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    <title>Gestionnaires en action Podcast</title>
    <link>https://www.lesaffaires.com</link>
    <description><![CDATA[<p>Le balado Gestionnaires en action traite de l'actualit&eacute; boursi&egrave;re avec diff&eacute;rents gestionnaires de portefeuille.</p>]]></description>
    <itunes:type>episodic</itunes:type>
    <itunes:summary>Le balado Gestionnaires en action traite de l'actualité boursière avec différents gestionnaires de portefeuille.</itunes:summary>
    <itunes:owner>
      <itunes:name>Denis Lalonde</itunes:name>
      <itunes:email>denis.lalonde@groupecontex.ca</itunes:email>
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    <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
    <copyright>2026 Les Affaires</copyright>
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      <title>Gestionnaires en action Podcast</title>
      <link>https://www.lesaffaires.com</link>
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    <item>
      <title>S1E295: Bourse : la croissance des bénéfices avant un cessez-le-feu!</title>
      <itunes:title>Bourse : la croissance des bénéfices avant un cessez-le-feu!</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le cessez-le-feu fragile entre les &Eacute;tats-Unis et l&rsquo;Iran a retenu l&rsquo;attention en Bourse cette semaine, mais les investisseurs devraient plut&ocirc;t se concentrer sur la saison des r&eacute;sultats financiers du premier trimestre qui s&rsquo;amorce, estime Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard, Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins.</strong></p> <p>&laquo;Le point important qu&rsquo;il faut comprendre, c'est que les march&eacute;s boursiers n'aiment pas l'incertitude, mais qu&rsquo;ils ont appris &agrave; vivre avec elle. Lorsqu'un cessez-le-feu est annonc&eacute;, ce n'est pas tant la bonne nouvelle en soi qui fait bouger les march&eacute;s, mais c'est surtout la r&eacute;duction du risque d'un sc&eacute;nario extr&ecirc;me&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, depuis les ann&eacute;es 1940, les march&eacute;s boursiers ont r&eacute;agi aux crises g&eacute;opolitiques en reculant en moyenne de 5% &agrave; 8%. Dans la grande majorit&eacute; des cas, les march&eacute;s ont r&eacute;cup&eacute;r&eacute; leurs pertes en quelques mois. En pratique, ce type d'&eacute;v&eacute;nement ne modifie g&eacute;n&eacute;ralement pas une strat&eacute;gie d'investissement &agrave; long terme qui a &eacute;t&eacute; bien construite&raquo;, estime Luc Girard.</p> <p>Cela n&rsquo;emp&ecirc;che pas les march&eacute;s de r&eacute;agir aux conflits, puisque ceux-ci peuvent avoir des effets sur l&rsquo;inflation, sur la croissance &eacute;conomique, sur les taux d'int&eacute;r&ecirc;t et, surtout, sur les b&eacute;n&eacute;fices des entreprises.</p> <p><strong>D&eacute;but de la saison des r&eacute;sultats financiers du premier trimestre</strong></p> <p>Luc Girard soutient en effet que les b&eacute;n&eacute;fices des entreprises ont beaucoup plus de poids sur la valorisation des march&eacute;s boursiers que les nouvelles g&eacute;opolitiques.</p> <p>&laquo;&Agrave; long terme, environ 85% &agrave; 90% du rendement des march&eacute;s boursiers provient de la croissance des b&eacute;n&eacute;fices et des dividendes. Pour 2026, les analystes anticipent une croissance des b&eacute;n&eacute;fices d&rsquo;entre 8% et 15 % pour les march&eacute;s am&eacute;ricains et de 6% &agrave; 8 % au Canada. Il est aussi important de rappeler que les 10 plus grandes entreprises am&eacute;ricaines, &ccedil;a repr&eacute;sente environ le tiers de la capitalisation du S&amp;P 500. Vous comprendrez que les r&eacute;sultats ont un effet d&eacute;terminant sur la direction globale des march&eacute;s&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Selon lui, les investisseurs ne devraient donc pas modifier leur strat&eacute;gie d&rsquo;investissement en raison de l&rsquo;invasion am&eacute;ricano-isra&eacute;lienne en Iran. Il pr&eacute;cise qu&rsquo;un investisseur qui rate les 10 meilleures journ&eacute;es en Bourse sur une p&eacute;riode de 20 ans peut ainsi r&eacute;duire le rendement de son portefeuille de pr&egrave;s de&hellip; 50%!</p> <p>&laquo;Plusieurs de ces meilleures journ&eacute;es-l&agrave; surviennent durant les p&eacute;riodes de forte incertitude. Donc, les investisseurs doivent demeurer investis, disciplin&eacute;s et surtout diversifi&eacute;s&raquo;, dit-il.</p> <p>Il ajoute que depuis 1950, les march&eacute;s boursiers ont travers&eacute; plus de 15 r&eacute;cessions, plusieurs crises financi&egrave;res, des p&eacute;riodes d'inflation &eacute;lev&eacute;e, de nombreux conflits internationaux. Malgr&eacute; tous ces &eacute;v&eacute;nements, la Bourse a g&eacute;n&eacute;r&eacute; un rendement annuel moyen d&rsquo;entre 9% et 10%.</p> <p>Un portefeuille doit &ecirc;tre construit, &agrave; la base, pour traverser tout type de sc&eacute;nario.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le cessez-le-feu fragile entre les &Eacute;tats-Unis et l&rsquo;Iran a retenu l&rsquo;attention en Bourse cette semaine, mais les investisseurs devraient plut&ocirc;t se concentrer sur la saison des r&eacute;sultats financiers du premier trimestre qui s&rsquo;amorce, estime Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard, Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins.</strong></p> <p>&laquo;Le point important qu&rsquo;il faut comprendre, c'est que les march&eacute;s boursiers n'aiment pas l'incertitude, mais qu&rsquo;ils ont appris &agrave; vivre avec elle. Lorsqu'un cessez-le-feu est annonc&eacute;, ce n'est pas tant la bonne nouvelle en soi qui fait bouger les march&eacute;s, mais c'est surtout la r&eacute;duction du risque d'un sc&eacute;nario extr&ecirc;me&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, depuis les ann&eacute;es 1940, les march&eacute;s boursiers ont r&eacute;agi aux crises g&eacute;opolitiques en reculant en moyenne de 5% &agrave; 8%. Dans la grande majorit&eacute; des cas, les march&eacute;s ont r&eacute;cup&eacute;r&eacute; leurs pertes en quelques mois. En pratique, ce type d'&eacute;v&eacute;nement ne modifie g&eacute;n&eacute;ralement pas une strat&eacute;gie d'investissement &agrave; long terme qui a &eacute;t&eacute; bien construite&raquo;, estime Luc Girard.</p> <p>Cela n&rsquo;emp&ecirc;che pas les march&eacute;s de r&eacute;agir aux conflits, puisque ceux-ci peuvent avoir des effets sur l&rsquo;inflation, sur la croissance &eacute;conomique, sur les taux d'int&eacute;r&ecirc;t et, surtout, sur les b&eacute;n&eacute;fices des entreprises.</p> <p><strong>D&eacute;but de la saison des r&eacute;sultats financiers du premier trimestre</strong></p> <p>Luc Girard soutient en effet que les b&eacute;n&eacute;fices des entreprises ont beaucoup plus de poids sur la valorisation des march&eacute;s boursiers que les nouvelles g&eacute;opolitiques.</p> <p>&laquo;&Agrave; long terme, environ 85% &agrave; 90% du rendement des march&eacute;s boursiers provient de la croissance des b&eacute;n&eacute;fices et des dividendes. Pour 2026, les analystes anticipent une croissance des b&eacute;n&eacute;fices d&rsquo;entre 8% et 15 % pour les march&eacute;s am&eacute;ricains et de 6% &agrave; 8 % au Canada. Il est aussi important de rappeler que les 10 plus grandes entreprises am&eacute;ricaines, &ccedil;a repr&eacute;sente environ le tiers de la capitalisation du S&amp;P 500. Vous comprendrez que les r&eacute;sultats ont un effet d&eacute;terminant sur la direction globale des march&eacute;s&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Selon lui, les investisseurs ne devraient donc pas modifier leur strat&eacute;gie d&rsquo;investissement en raison de l&rsquo;invasion am&eacute;ricano-isra&eacute;lienne en Iran. Il pr&eacute;cise qu&rsquo;un investisseur qui rate les 10 meilleures journ&eacute;es en Bourse sur une p&eacute;riode de 20 ans peut ainsi r&eacute;duire le rendement de son portefeuille de pr&egrave;s de&hellip; 50%!</p> <p>&laquo;Plusieurs de ces meilleures journ&eacute;es-l&agrave; surviennent durant les p&eacute;riodes de forte incertitude. Donc, les investisseurs doivent demeurer investis, disciplin&eacute;s et surtout diversifi&eacute;s&raquo;, dit-il.</p> <p>Il ajoute que depuis 1950, les march&eacute;s boursiers ont travers&eacute; plus de 15 r&eacute;cessions, plusieurs crises financi&egrave;res, des p&eacute;riodes d'inflation &eacute;lev&eacute;e, de nombreux conflits internationaux. Malgr&eacute; tous ces &eacute;v&eacute;nements, la Bourse a g&eacute;n&eacute;r&eacute; un rendement annuel moyen d&rsquo;entre 9% et 10%.</p> <p>Un portefeuille doit &ecirc;tre construit, &agrave; la base, pour traverser tout type de sc&eacute;nario.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 04:31:27 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E294: Bourse: le plus difficile, c'est de savoir quand vendre</title>
      <itunes:title>Bourse: le plus difficile, c'est de savoir quand vendre</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. &Agrave; la Bourse, le plus difficile, c&rsquo;est de savoir quand vient le bon moment de se d&eacute;partir d&rsquo;un titre, estime Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital.</strong></p> <p>&laquo;La d&eacute;cision de vendre un titre, je dirais que &ccedil;a d&eacute;pend beaucoup de notre philosophie d'investissement au d&eacute;part. Il faut un peu que la philosophie de vente soit en ligne avec la philosophie d'achat&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Il dit regarder divers crit&egrave;res au moment d&rsquo;ajouter une entreprise en portefeuille, tentant de d&eacute;nicher celles qui poss&egrave;dent une valeur intrins&egrave;que sup&eacute;rieure &agrave; la moyenne, b&eacute;n&eacute;ficient d&rsquo;avantages concurrentiels durables, d&rsquo;une bonne &eacute;quipe de direction et d&rsquo;un bon bilan tout en ayant de bonnes perspectives de croissance.</p> <p>&laquo;Tant que &ccedil;a, c'est intact, on va vouloir garder le titre en portefeuille. Je dirais qu'il y a deux choses qui peuvent se produire qui nous inciteraient &agrave; vendre. La premi&egrave;re, c'est que les belles qualit&eacute;s qu'on admirait dans l'entreprise peuvent changer&raquo;, explique-t-il.</p> <p>La seconde chose qu&rsquo;il aime moins, c&rsquo;est si une entreprise augmente beaucoup son endettement, soit avec une acquisition ou pour toute autre raison. &laquo;Si je deviens moins confortable avec le niveau de la dette, m&ecirc;me si les r&eacute;sultats sont bons, je vais parfois pr&eacute;f&eacute;rer vendre. C'est vraiment du cas par cas&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon soutient que d&rsquo;autres &eacute;l&eacute;ments peuvent l&rsquo;inciter &agrave; se d&eacute;partir d&rsquo;un titre est l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un concurrent qui poss&egrave;de de meilleures perspectives de croissance. Dans ces circonstances, il peut &ecirc;tre avantageux selon lui de vendre le titre avec le moins de potentiel et d&rsquo;allouer le capital &agrave; l&rsquo;id&eacute;e la plus prometteuse.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Quand garder un titre&nbsp;: Constellation Software</strong></p> <p>Quelques titres du portefeuille de Giverny Capital ont connu une ann&eacute;e difficile en 2025 et l&rsquo;&eacute;diteur de logiciels<strong> Constellation Software</strong> (CSU, 2441,27$) est l&rsquo;un de ceux-l&agrave;, lui qui valait 5300$ au printemps dernier avant d&rsquo;amorcer un important repli.</p> <p>&laquo;Je pense que Constellation Software, c'est une tr&egrave;s, tr&egrave;s bonne entreprise. Il y a deux, trois facteurs qui expliquent la baisse du titre. Une des raisons, &ccedil;a a &eacute;t&eacute; le d&eacute;part pour des raisons de sant&eacute; du pr&eacute;sident Mark Leonard. Toutefois, la raison principale de la baisse du titre, c'est que toutes les soci&eacute;t&eacute;s de logiciels ont beaucoup baiss&eacute; en Bourse par crainte que l'intelligence artificielle vienne affecter durement leur mod&egrave;le d'affaires&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Le titre de Constellation, ces derni&egrave;res ann&eacute;es, se n&eacute;gociait &agrave; 30 fois les profits pr&eacute;vus, alors que ce ratio a chut&eacute; &agrave; 15 fois. &laquo;Pourtant, les r&eacute;sultats de 2025 ont &eacute;t&eacute; tr&egrave;s bons. Le b&eacute;n&eacute;fice par action ajust&eacute; a progress&eacute; d'&agrave; peu pr&egrave;s 20%. Il n'y a donc pas de raison de croire, que les fondamentaux de l&rsquo;entreprise ont chang&eacute;&raquo;, juge-t-il, estimant que le recul du titre est exag&eacute;r&eacute;.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Quand garder un titre&nbsp;: Five Below</strong></p> <p>Un autre titre que Giverny Capital a choisi de garder en portefeuille malgr&eacute; une p&eacute;riode tumultueuse est celui du d&eacute;taillant d'articles &agrave; 5 $ et moins <strong>Five Below</strong> (235,39$US). Le titre a chut&eacute; jusqu'&agrave; un peu moins de 55 $US avant de rebondir fortement pour d&eacute;passer 230$US.</p> <p>Dans ce cas, la patience des actionnaires a &eacute;t&eacute; r&eacute;compens&eacute;e.</p> <p>La patience a &eacute;t&eacute; r&eacute;compens&eacute;e dans ce cas. &laquo;On a achet&eacute; le titre la premi&egrave;re fois durant la pand&eacute;mie, donc en mars 2020. Je pense qu'on avait pay&eacute; 70$US &agrave; l'&eacute;poque. Les ann&eacute;es 2020, 2021 et 2022 ont bien &eacute;t&eacute;, sauf que 2024 a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s difficile. Les profits ont baiss&eacute; et le titre a beaucoup recul&eacute;&raquo;, rappelle-t-il.</p> <p>Le creux de moins de 55$US a &eacute;t&eacute; atteint dans la foul&eacute;e des tarifs du pr&eacute;sident Donald Trump. Les investisseurs craignaient alors que ces tarifs viennent rogner les marges b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;entreprise, qui s&rsquo;approvisionne beaucoup en Asie.</p> <p>&laquo;&Agrave; ce moment-l&agrave;, le titre &eacute;tait vraiment d&eacute;prim&eacute;, mais je croyais beaucoup dans le mod&egrave;le d'affaires de la soci&eacute;t&eacute;. Puis bon, le bilan &eacute;tait encore tr&egrave;s solide. Ils ont chang&eacute; de PDG (en embauchant Winnie Park en d&eacute;cembre 2024) et finalement, les r&eacute;sultats de 2025 ont &eacute;t&eacute; tr&egrave;s bons, ce qui a fait rebondir le titre&raquo;, dit Fran&ccedil;ois Rochon.</p> <p>Cinq ans apr&egrave;s l&rsquo;achat du titre, Giverny Capital &eacute;tait en territoire n&eacute;gatif avec cet investissement, mais selon l&rsquo;investisseur, c&rsquo;est la qualit&eacute; du bilan qui a fait toute la diff&eacute;rence.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. &Agrave; la Bourse, le plus difficile, c&rsquo;est de savoir quand vient le bon moment de se d&eacute;partir d&rsquo;un titre, estime Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital.</strong></p> <p>&laquo;La d&eacute;cision de vendre un titre, je dirais que &ccedil;a d&eacute;pend beaucoup de notre philosophie d'investissement au d&eacute;part. Il faut un peu que la philosophie de vente soit en ligne avec la philosophie d'achat&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Il dit regarder divers crit&egrave;res au moment d&rsquo;ajouter une entreprise en portefeuille, tentant de d&eacute;nicher celles qui poss&egrave;dent une valeur intrins&egrave;que sup&eacute;rieure &agrave; la moyenne, b&eacute;n&eacute;ficient d&rsquo;avantages concurrentiels durables, d&rsquo;une bonne &eacute;quipe de direction et d&rsquo;un bon bilan tout en ayant de bonnes perspectives de croissance.</p> <p>&laquo;Tant que &ccedil;a, c'est intact, on va vouloir garder le titre en portefeuille. Je dirais qu'il y a deux choses qui peuvent se produire qui nous inciteraient &agrave; vendre. La premi&egrave;re, c'est que les belles qualit&eacute;s qu'on admirait dans l'entreprise peuvent changer&raquo;, explique-t-il.</p> <p>La seconde chose qu&rsquo;il aime moins, c&rsquo;est si une entreprise augmente beaucoup son endettement, soit avec une acquisition ou pour toute autre raison. &laquo;Si je deviens moins confortable avec le niveau de la dette, m&ecirc;me si les r&eacute;sultats sont bons, je vais parfois pr&eacute;f&eacute;rer vendre. C'est vraiment du cas par cas&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon soutient que d&rsquo;autres &eacute;l&eacute;ments peuvent l&rsquo;inciter &agrave; se d&eacute;partir d&rsquo;un titre est l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un concurrent qui poss&egrave;de de meilleures perspectives de croissance. Dans ces circonstances, il peut &ecirc;tre avantageux selon lui de vendre le titre avec le moins de potentiel et d&rsquo;allouer le capital &agrave; l&rsquo;id&eacute;e la plus prometteuse.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Quand garder un titre&nbsp;: Constellation Software</strong></p> <p>Quelques titres du portefeuille de Giverny Capital ont connu une ann&eacute;e difficile en 2025 et l&rsquo;&eacute;diteur de logiciels<strong> Constellation Software</strong> (CSU, 2441,27$) est l&rsquo;un de ceux-l&agrave;, lui qui valait 5300$ au printemps dernier avant d&rsquo;amorcer un important repli.</p> <p>&laquo;Je pense que Constellation Software, c'est une tr&egrave;s, tr&egrave;s bonne entreprise. Il y a deux, trois facteurs qui expliquent la baisse du titre. Une des raisons, &ccedil;a a &eacute;t&eacute; le d&eacute;part pour des raisons de sant&eacute; du pr&eacute;sident Mark Leonard. Toutefois, la raison principale de la baisse du titre, c'est que toutes les soci&eacute;t&eacute;s de logiciels ont beaucoup baiss&eacute; en Bourse par crainte que l'intelligence artificielle vienne affecter durement leur mod&egrave;le d'affaires&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Le titre de Constellation, ces derni&egrave;res ann&eacute;es, se n&eacute;gociait &agrave; 30 fois les profits pr&eacute;vus, alors que ce ratio a chut&eacute; &agrave; 15 fois. &laquo;Pourtant, les r&eacute;sultats de 2025 ont &eacute;t&eacute; tr&egrave;s bons. Le b&eacute;n&eacute;fice par action ajust&eacute; a progress&eacute; d'&agrave; peu pr&egrave;s 20%. Il n'y a donc pas de raison de croire, que les fondamentaux de l&rsquo;entreprise ont chang&eacute;&raquo;, juge-t-il, estimant que le recul du titre est exag&eacute;r&eacute;.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Quand garder un titre&nbsp;: Five Below</strong></p> <p>Un autre titre que Giverny Capital a choisi de garder en portefeuille malgr&eacute; une p&eacute;riode tumultueuse est celui du d&eacute;taillant d'articles &agrave; 5 $ et moins <strong>Five Below</strong> (235,39$US). Le titre a chut&eacute; jusqu'&agrave; un peu moins de 55 $US avant de rebondir fortement pour d&eacute;passer 230$US.</p> <p>Dans ce cas, la patience des actionnaires a &eacute;t&eacute; r&eacute;compens&eacute;e.</p> <p>La patience a &eacute;t&eacute; r&eacute;compens&eacute;e dans ce cas. &laquo;On a achet&eacute; le titre la premi&egrave;re fois durant la pand&eacute;mie, donc en mars 2020. Je pense qu'on avait pay&eacute; 70$US &agrave; l'&eacute;poque. Les ann&eacute;es 2020, 2021 et 2022 ont bien &eacute;t&eacute;, sauf que 2024 a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s difficile. Les profits ont baiss&eacute; et le titre a beaucoup recul&eacute;&raquo;, rappelle-t-il.</p> <p>Le creux de moins de 55$US a &eacute;t&eacute; atteint dans la foul&eacute;e des tarifs du pr&eacute;sident Donald Trump. Les investisseurs craignaient alors que ces tarifs viennent rogner les marges b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;entreprise, qui s&rsquo;approvisionne beaucoup en Asie.</p> <p>&laquo;&Agrave; ce moment-l&agrave;, le titre &eacute;tait vraiment d&eacute;prim&eacute;, mais je croyais beaucoup dans le mod&egrave;le d'affaires de la soci&eacute;t&eacute;. Puis bon, le bilan &eacute;tait encore tr&egrave;s solide. Ils ont chang&eacute; de PDG (en embauchant Winnie Park en d&eacute;cembre 2024) et finalement, les r&eacute;sultats de 2025 ont &eacute;t&eacute; tr&egrave;s bons, ce qui a fait rebondir le titre&raquo;, dit Fran&ccedil;ois Rochon.</p> <p>Cinq ans apr&egrave;s l&rsquo;achat du titre, Giverny Capital &eacute;tait en territoire n&eacute;gatif avec cet investissement, mais selon l&rsquo;investisseur, c&rsquo;est la qualit&eacute; du bilan qui a fait toute la diff&eacute;rence.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 23:19:08 +0000</pubDate>
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      <title>S1E293: Bourse : est-ce devenu trop facile de privatiser des entreprises?</title>
      <itunes:title>Bourse : est-ce devenu trop facile de privatiser des entreprises?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Boralex (BLX, 36,62 $) est en voie d&rsquo;&ecirc;tre privatis&eacute;e par Brookfield et La Caisse pour un montant d&rsquo;environ 9 milliards de dollars. Au rythme o&ugrave; vont les choses, est-ce que les march&eacute;s boursiers canadiens sont vou&eacute;s &agrave; dispara&icirc;tre?</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100, soutient que les entreprises pr&eacute;sentes dans l&rsquo;industrie des &eacute;nergies renouvelables sont tr&egrave;s int&eacute;ressantes pour des investisseurs institutionnels comme Brookfield et La Caisse.</p> <p>&laquo;&Ccedil;a s'inscrit dans une tendance lourde qu'on constate sur les march&eacute;s depuis quelques ann&eacute;es. On l'a vu, entre autres, avec Innergex &eacute;nergie renouvelable l&rsquo;an dernier, aussi acquise par La Caisse pour 10 milliards de dollars&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, plusieurs raisons peuvent expliquer pourquoi les dirigeants d&rsquo;une entreprise &agrave; capital ouvert souhaitent en fermer le capital&nbsp;: &laquo; La r&eacute;glementation est moins contraignante quand on est une entreprise priv&eacute;e et on a moins de pression de la part des investisseurs pour r&eacute;aliser de bonnes performances &agrave; court terme &raquo;, note-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>De rarissimes entr&eacute;es en Bourse</strong></p> <p>Sans oublier qu&rsquo;en plus des privatisations qui se succ&egrave;dent, tr&egrave;s peu d&rsquo;entreprises d&eacute;cident, &agrave; l&rsquo;inverse, d&rsquo;opter pour un premier appel public &agrave; l&rsquo;&eacute;pargne pour financer leur croissance.</p> <p>Au Qu&eacute;bec, la derni&egrave;re entreprise en lice est le Groupe Dynamite (GRGD, 73,72$), arriv&eacute;e &agrave; la Bourse de Toronto &agrave; l&rsquo;automne 2024.</p> <p>&laquo;C'est une tendance qui ne date pas d'il y a deux ans. Avec la crise financi&egrave;re de 2008-2009. On a vu une augmentation de la r&eacute;glementation, donc &ccedil;a devient beaucoup plus dispendieux pour les plus petites soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;opter pour une entr&eacute;e en Bourse&raquo;, dit-il.</p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer pr&eacute;cise aussi qu&rsquo;avec les privatisations qui se succ&egrave;dent, celles qui restent en Bourse ont une taille moyenne de plus en plus petite.</p> <p>De plus, selon lui, il est aujourd&rsquo;hui beaucoup plus facile pour une entreprise de financer sa croissance avec des capitaux priv&eacute;s, ce qui &eacute;tait moins le cas il y a plusieurs ann&eacute;es.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Trop facile de privatiser?</strong></p> <p>Le gestionnaire de portefeuille soutient que les gros investisseurs institutionnels b&eacute;n&eacute;ficient de certains avantages lorsque vient le temps d&rsquo;obtenir du financement, notamment gr&acirc;ce &agrave; des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t plus bas.</p> <p>&laquo;Cela leur donne la capacit&eacute; de payer plus cher pour proc&eacute;der &agrave; des acquisitions&raquo;, dit-il.</p> <p>Il soutient que malgr&eacute; toutes les privatisations, il faut rester optimiste, puisque certaines entreprises qu&eacute;b&eacute;coises restent des consolidateurs dans leur industrie, citant notamment <strong>Alimentation Couche-Tard</strong> (ATD, 78,20$), <strong>Groupe CGI</strong> (GIB.A, 100,74$) et <strong>Quincaillerie Richelieu</strong> (RCH, 41,93$).</p> <p>Il reconna&icirc;t toutefois que les investisseurs canadiens n&rsquo;ont pas le choix d&rsquo;opter pour les march&eacute;s boursiers internationaux pour obtenir des portefeuilles de qualit&eacute;.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Boralex (BLX, 36,62 $) est en voie d&rsquo;&ecirc;tre privatis&eacute;e par Brookfield et La Caisse pour un montant d&rsquo;environ 9 milliards de dollars. Au rythme o&ugrave; vont les choses, est-ce que les march&eacute;s boursiers canadiens sont vou&eacute;s &agrave; dispara&icirc;tre?</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100, soutient que les entreprises pr&eacute;sentes dans l&rsquo;industrie des &eacute;nergies renouvelables sont tr&egrave;s int&eacute;ressantes pour des investisseurs institutionnels comme Brookfield et La Caisse.</p> <p>&laquo;&Ccedil;a s'inscrit dans une tendance lourde qu'on constate sur les march&eacute;s depuis quelques ann&eacute;es. On l'a vu, entre autres, avec Innergex &eacute;nergie renouvelable l&rsquo;an dernier, aussi acquise par La Caisse pour 10 milliards de dollars&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, plusieurs raisons peuvent expliquer pourquoi les dirigeants d&rsquo;une entreprise &agrave; capital ouvert souhaitent en fermer le capital&nbsp;: &laquo; La r&eacute;glementation est moins contraignante quand on est une entreprise priv&eacute;e et on a moins de pression de la part des investisseurs pour r&eacute;aliser de bonnes performances &agrave; court terme &raquo;, note-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>De rarissimes entr&eacute;es en Bourse</strong></p> <p>Sans oublier qu&rsquo;en plus des privatisations qui se succ&egrave;dent, tr&egrave;s peu d&rsquo;entreprises d&eacute;cident, &agrave; l&rsquo;inverse, d&rsquo;opter pour un premier appel public &agrave; l&rsquo;&eacute;pargne pour financer leur croissance.</p> <p>Au Qu&eacute;bec, la derni&egrave;re entreprise en lice est le Groupe Dynamite (GRGD, 73,72$), arriv&eacute;e &agrave; la Bourse de Toronto &agrave; l&rsquo;automne 2024.</p> <p>&laquo;C'est une tendance qui ne date pas d'il y a deux ans. Avec la crise financi&egrave;re de 2008-2009. On a vu une augmentation de la r&eacute;glementation, donc &ccedil;a devient beaucoup plus dispendieux pour les plus petites soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;opter pour une entr&eacute;e en Bourse&raquo;, dit-il.</p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer pr&eacute;cise aussi qu&rsquo;avec les privatisations qui se succ&egrave;dent, celles qui restent en Bourse ont une taille moyenne de plus en plus petite.</p> <p>De plus, selon lui, il est aujourd&rsquo;hui beaucoup plus facile pour une entreprise de financer sa croissance avec des capitaux priv&eacute;s, ce qui &eacute;tait moins le cas il y a plusieurs ann&eacute;es.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Trop facile de privatiser?</strong></p> <p>Le gestionnaire de portefeuille soutient que les gros investisseurs institutionnels b&eacute;n&eacute;ficient de certains avantages lorsque vient le temps d&rsquo;obtenir du financement, notamment gr&acirc;ce &agrave; des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t plus bas.</p> <p>&laquo;Cela leur donne la capacit&eacute; de payer plus cher pour proc&eacute;der &agrave; des acquisitions&raquo;, dit-il.</p> <p>Il soutient que malgr&eacute; toutes les privatisations, il faut rester optimiste, puisque certaines entreprises qu&eacute;b&eacute;coises restent des consolidateurs dans leur industrie, citant notamment <strong>Alimentation Couche-Tard</strong> (ATD, 78,20$), <strong>Groupe CGI</strong> (GIB.A, 100,74$) et <strong>Quincaillerie Richelieu</strong> (RCH, 41,93$).</p> <p>Il reconna&icirc;t toutefois que les investisseurs canadiens n&rsquo;ont pas le choix d&rsquo;opter pour les march&eacute;s boursiers internationaux pour obtenir des portefeuilles de qualit&eacute;.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 04:39:29 +0000</pubDate>
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      <title>S1E292: Bourse: comment investir en période de guerre</title>
      <itunes:title>Bourse: comment investir en période de guerre</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Il faut avoir des nerfs d&rsquo;acier pour ne pas d&eacute;vier d&rsquo;une strat&eacute;gie d&rsquo;investissement &agrave; long terme en p&eacute;riode de guerre.</strong></p> <p>Selon Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret, c&rsquo;est malgr&eacute; tout la meilleure r&eacute;action que les investisseurs devraient avoir.</p> <p>&laquo;Il ne faut pas modifier notre portefeuille en nous basant sur les al&eacute;as &eacute;conomiques. En fait, il faut avoir un portefeuille qui r&eacute;pond &agrave; nos objectifs de placement &agrave; long terme et pas &agrave; court terme&raquo;, dit-il.</p> <p>Il rappelle par exemple que les march&eacute;s boursiers ont baiss&eacute; de 20% dans les premiers mois suivant le d&eacute;but de la guerre en Ukraine en f&eacute;vrier 2022, mais que les indices am&eacute;ricains se sont ensuite rapidement redress&eacute;s de 50%.</p> <p>&laquo;Si on remonte en 1991, les march&eacute;s boursiers avaient bien r&eacute;agi &agrave; l&rsquo;op&eacute;ration Temp&ecirc;te du d&eacute;sert en Irak&laquo;, dit-il, pr&eacute;cisant que la Bourse avait progress&eacute; d&rsquo;environ 20% pendant le conflit qui s&rsquo;est &eacute;tal&eacute; de la mi-janvier &agrave; la fin f&eacute;vrier.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>L&rsquo;or &eacute;choue dans son r&ocirc;le de valeur refuge</strong></p> <p>Habituellement, lors des grands conflits arm&eacute;s, l&rsquo;or et les m&eacute;taux pr&eacute;cieux jouent un r&ocirc;le de valeur refuge, ce qui n&rsquo;est pas le cas cette ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;Le prix de l'or qui est en baisse de 25% depuis le d&eacute;but de l'invasion. On est donc loin de voir l'or jouer son r&ocirc;le de valeur refuge depuis le d&eacute;but du conflit. Ce n&rsquo;est toutefois pas la premi&egrave;re fois que l&rsquo;on constate des anomalies sur les march&eacute;s en temps de guerre&raquo;, philosophe-t-il.</p> <p>Vincent Fournier rappelle que durant la Deuxi&egrave;me Guerre mondiale, qui s&rsquo;est &eacute;tal&eacute;e de 1939 &agrave; 1945, les secteurs qui ont offert la meilleure performance ont &eacute;t&eacute; ceux de l&rsquo;impression (926%) et de la bi&egrave;re et des alcools (723%).</p> <p>&laquo;On aurait pu s&rsquo;attendre &agrave; ce que les secteurs de l&rsquo;acier, de la construction et de la fabrication soient ceux qui profitent le plus du conflit, mais ce n&rsquo;est pas ce qui s&rsquo;est produit&raquo;, raconte-t-il.</p> <p><strong>Le S&amp;P/TSX performe moins bien que le S&amp;P 500</strong></p> <p>Une autre anomalie que l&rsquo;on constate est que l&rsquo;indice canadien S&amp;P/TSX a recul&eacute; de 7,6% depuis le d&eacute;but de la guerre en Iran, malgr&eacute; le fait qu&rsquo;il soit plus concentr&eacute; dans le secteur de l&rsquo;&eacute;nergie que le S&amp;P 500, qui a subi un recul de seulement 4,4% durant la m&ecirc;me p&eacute;riode.</p> <p>&laquo;Tout cela malgr&eacute; le fait que le prix du p&eacute;trole a progress&eacute; de 50% depuis la fin f&eacute;vrier. &Agrave; court terme, les march&eacute;s peuvent se comporter bizarrement. Toutefois, &agrave; long terme, on va avoir de bons rendements&raquo;, dit-il.</p> <p><strong>Comment arriver garder la t&ecirc;te froide?</strong></p> <p>Vincent Fournier soutient que la r&eacute;alit&eacute; de la guerre peut &ecirc;tre tr&egrave;s stressante pour de nombreux individus. Toutefois, selon lui, l'investisseur, doit absolument regarder loin devant, rappelant que le rendement annuel moyen du S&amp;P 500 est de 11,55% depuis 50 ans.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Il faut avoir des nerfs d&rsquo;acier pour ne pas d&eacute;vier d&rsquo;une strat&eacute;gie d&rsquo;investissement &agrave; long terme en p&eacute;riode de guerre.</strong></p> <p>Selon Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret, c&rsquo;est malgr&eacute; tout la meilleure r&eacute;action que les investisseurs devraient avoir.</p> <p>&laquo;Il ne faut pas modifier notre portefeuille en nous basant sur les al&eacute;as &eacute;conomiques. En fait, il faut avoir un portefeuille qui r&eacute;pond &agrave; nos objectifs de placement &agrave; long terme et pas &agrave; court terme&raquo;, dit-il.</p> <p>Il rappelle par exemple que les march&eacute;s boursiers ont baiss&eacute; de 20% dans les premiers mois suivant le d&eacute;but de la guerre en Ukraine en f&eacute;vrier 2022, mais que les indices am&eacute;ricains se sont ensuite rapidement redress&eacute;s de 50%.</p> <p>&laquo;Si on remonte en 1991, les march&eacute;s boursiers avaient bien r&eacute;agi &agrave; l&rsquo;op&eacute;ration Temp&ecirc;te du d&eacute;sert en Irak&laquo;, dit-il, pr&eacute;cisant que la Bourse avait progress&eacute; d&rsquo;environ 20% pendant le conflit qui s&rsquo;est &eacute;tal&eacute; de la mi-janvier &agrave; la fin f&eacute;vrier.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>L&rsquo;or &eacute;choue dans son r&ocirc;le de valeur refuge</strong></p> <p>Habituellement, lors des grands conflits arm&eacute;s, l&rsquo;or et les m&eacute;taux pr&eacute;cieux jouent un r&ocirc;le de valeur refuge, ce qui n&rsquo;est pas le cas cette ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;Le prix de l'or qui est en baisse de 25% depuis le d&eacute;but de l'invasion. On est donc loin de voir l'or jouer son r&ocirc;le de valeur refuge depuis le d&eacute;but du conflit. Ce n&rsquo;est toutefois pas la premi&egrave;re fois que l&rsquo;on constate des anomalies sur les march&eacute;s en temps de guerre&raquo;, philosophe-t-il.</p> <p>Vincent Fournier rappelle que durant la Deuxi&egrave;me Guerre mondiale, qui s&rsquo;est &eacute;tal&eacute;e de 1939 &agrave; 1945, les secteurs qui ont offert la meilleure performance ont &eacute;t&eacute; ceux de l&rsquo;impression (926%) et de la bi&egrave;re et des alcools (723%).</p> <p>&laquo;On aurait pu s&rsquo;attendre &agrave; ce que les secteurs de l&rsquo;acier, de la construction et de la fabrication soient ceux qui profitent le plus du conflit, mais ce n&rsquo;est pas ce qui s&rsquo;est produit&raquo;, raconte-t-il.</p> <p><strong>Le S&amp;P/TSX performe moins bien que le S&amp;P 500</strong></p> <p>Une autre anomalie que l&rsquo;on constate est que l&rsquo;indice canadien S&amp;P/TSX a recul&eacute; de 7,6% depuis le d&eacute;but de la guerre en Iran, malgr&eacute; le fait qu&rsquo;il soit plus concentr&eacute; dans le secteur de l&rsquo;&eacute;nergie que le S&amp;P 500, qui a subi un recul de seulement 4,4% durant la m&ecirc;me p&eacute;riode.</p> <p>&laquo;Tout cela malgr&eacute; le fait que le prix du p&eacute;trole a progress&eacute; de 50% depuis la fin f&eacute;vrier. &Agrave; court terme, les march&eacute;s peuvent se comporter bizarrement. Toutefois, &agrave; long terme, on va avoir de bons rendements&raquo;, dit-il.</p> <p><strong>Comment arriver garder la t&ecirc;te froide?</strong></p> <p>Vincent Fournier soutient que la r&eacute;alit&eacute; de la guerre peut &ecirc;tre tr&egrave;s stressante pour de nombreux individus. Toutefois, selon lui, l'investisseur, doit absolument regarder loin devant, rappelant que le rendement annuel moyen du S&amp;P 500 est de 11,55% depuis 50 ans.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 04:43:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>S1E291: Bourse : encore le temps d’investir dans le secteur de l’énergie?</title>
      <itunes:title>Bourse : encore le temps d’investir dans le secteur de l’énergie?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les prix du p&eacute;trole ont bondi consid&eacute;rablement depuis le d&eacute;but de l&rsquo;invasion isra&eacute;lo-am&eacute;ricaine en Iran. Dans ce contexte, il est encore temps d&rsquo;investir dans le secteur canadien de l&rsquo;&eacute;nergie, estime S&eacute;bastien Mc Mahon, vice-pr&eacute;sident, strat&egrave;ge en chef, &eacute;conomiste s&eacute;nior et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs.</strong></p> <p>&laquo;Je parlais ce matin avec mes coll&egrave;gues gestionnaires d'actions canadiennes et ils me disaient qu'ils sont acheteurs. Quand je regarde les rendements du secteur de l&rsquo;&eacute;nergie au cours du dernier mois, je vois 8,5% de hausse contre 1,6% pour le S&amp;P/TSX. Il y a donc clairement une surperformance, mais on aurait pu s&rsquo;attendre &agrave; un &eacute;cart encore plus grand. &Ccedil;a veut dire qu'il faut peut-&ecirc;tre y aller avec mod&eacute;ration, mais certainement, &ccedil;a peut &ecirc;tre int&eacute;ressant&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il rappelle que la grosse nouvelle de la semaine a &eacute;t&eacute; que les pays membres de l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;&eacute;nergie allaient lib&eacute;rer 400 millions de barils de leurs r&eacute;serves strat&eacute;giques pour tenter de contenir l&rsquo;augmentation du prix de l&rsquo;or noir.</p> <p>&laquo;Toutefois, le record historique pour sortir des barils d'urgence est d&rsquo;environ 1,5 &agrave; 2 millions de barils par jour. Ce qui veut dire que &ccedil;a pourrait prendre 200 jours, peut-&ecirc;tre m&ecirc;me 250 ou 300 jours avant de tout lib&eacute;rer &ccedil;a. Le prix du p&eacute;trole pourra donc rester &eacute;lev&eacute; pendant un petit bout de temps&raquo;, estime-t-il.</p> <p>S&eacute;bastien McMahon est aussi d&rsquo;avis que le conflit en Iran vient redorer le blason de l&rsquo;industrie canadienne de l&rsquo;&eacute;nergie, qui avait mauvaise presse ces derni&egrave;res ann&eacute;es.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Deux titres favoris</strong></p> <p>Parmi les titres &eacute;nerg&eacute;tiques, les experts en actions canadiennes d&rsquo;iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs favorisent pr&eacute;sentement celui de <strong>Cenovus Energy</strong> (CVE, 32,20$). La soci&eacute;t&eacute; a r&eacute;alis&eacute; une importante acquisition l&rsquo;an dernier (celle de Meg Energy pour un montant de 8,6 milliards de dollars) et il y a des synergies importantes qui peuvent s&rsquo;en d&eacute;gager. En ce moment, c'est un titre qui a le vent dans les voiles&raquo;, dit-il.</p> <p>Un autre titre dans le viseur de la soci&eacute;t&eacute; est celui de <strong>Hammond Power</strong> (HPS.A, 183,73$). La soci&eacute;t&eacute; se sp&eacute;cialise dans la fabrication de transformateurs &eacute;lectriques. &laquo;Si le prix du p&eacute;trole reste plus &eacute;lev&eacute;, la demande en &eacute;lectricit&eacute; pourrait aussi augmenter. La soci&eacute;t&eacute; est aussi pr&eacute;sente dans l&rsquo;industrie des centres de donn&eacute;es et b&eacute;n&eacute;ficie de ces vents de dos&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Outre le secteur de l&rsquo;&eacute;nergie, d&rsquo;autres industries sont affect&eacute;es par la fermeture du d&eacute;troit d&rsquo;Ormuz, o&ugrave; circule normalement chaque ann&eacute;e entre 20% et 25% de la consommation mondiale de p&eacute;trole.</p> <p>&laquo;Il y circule beaucoup de p&eacute;trole, mais aussi tous les d&eacute;riv&eacute;s du p&eacute;trole et des produits chimiques au sens large, comme le m&eacute;thanol et tous les produits utilis&eacute;s dans la conception de plastiques. Ces produits se retrouvent aussi avec des probl&egrave;mes d'approvisionnement&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Que faire en p&eacute;riode de guerre?</strong></p> <p>Lorsque des guerres avec un potentiel de contagion &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie mondiale &eacute;clatent, S&eacute;bastien Mc Mahon soutient que, r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale, les investisseurs devraient toujours garder le cap sur le long terme et faire abstraction des risques g&eacute;opolitiques &agrave; court terme.</p> <p>&laquo;Il ne faut jamais oublier que les march&eacute;s, ce qu'ils regardent, c'est la capacit&eacute; des entreprises &agrave; faire cro&icirc;tre leurs profits. Quand on a des reculs, c'est important de continuer d'investir. Ne changez pas votre strat&eacute;gie. Des crises g&eacute;opolitiques comme &ccedil;a, ce n'est pas la premi&egrave;re ni la derni&egrave;re qu'on voit&raquo;, dit-il.</p> <p>La grande inconnue selon lui reste la dur&eacute;e potentielle du conflit, puisque le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Donald Trump n&rsquo;a pas expliqu&eacute; clairement quels &eacute;taient ses objectifs en Iran.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les prix du p&eacute;trole ont bondi consid&eacute;rablement depuis le d&eacute;but de l&rsquo;invasion isra&eacute;lo-am&eacute;ricaine en Iran. Dans ce contexte, il est encore temps d&rsquo;investir dans le secteur canadien de l&rsquo;&eacute;nergie, estime S&eacute;bastien Mc Mahon, vice-pr&eacute;sident, strat&egrave;ge en chef, &eacute;conomiste s&eacute;nior et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs.</strong></p> <p>&laquo;Je parlais ce matin avec mes coll&egrave;gues gestionnaires d'actions canadiennes et ils me disaient qu'ils sont acheteurs. Quand je regarde les rendements du secteur de l&rsquo;&eacute;nergie au cours du dernier mois, je vois 8,5% de hausse contre 1,6% pour le S&amp;P/TSX. Il y a donc clairement une surperformance, mais on aurait pu s&rsquo;attendre &agrave; un &eacute;cart encore plus grand. &Ccedil;a veut dire qu'il faut peut-&ecirc;tre y aller avec mod&eacute;ration, mais certainement, &ccedil;a peut &ecirc;tre int&eacute;ressant&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il rappelle que la grosse nouvelle de la semaine a &eacute;t&eacute; que les pays membres de l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;&eacute;nergie allaient lib&eacute;rer 400 millions de barils de leurs r&eacute;serves strat&eacute;giques pour tenter de contenir l&rsquo;augmentation du prix de l&rsquo;or noir.</p> <p>&laquo;Toutefois, le record historique pour sortir des barils d'urgence est d&rsquo;environ 1,5 &agrave; 2 millions de barils par jour. Ce qui veut dire que &ccedil;a pourrait prendre 200 jours, peut-&ecirc;tre m&ecirc;me 250 ou 300 jours avant de tout lib&eacute;rer &ccedil;a. Le prix du p&eacute;trole pourra donc rester &eacute;lev&eacute; pendant un petit bout de temps&raquo;, estime-t-il.</p> <p>S&eacute;bastien McMahon est aussi d&rsquo;avis que le conflit en Iran vient redorer le blason de l&rsquo;industrie canadienne de l&rsquo;&eacute;nergie, qui avait mauvaise presse ces derni&egrave;res ann&eacute;es.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Deux titres favoris</strong></p> <p>Parmi les titres &eacute;nerg&eacute;tiques, les experts en actions canadiennes d&rsquo;iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs favorisent pr&eacute;sentement celui de <strong>Cenovus Energy</strong> (CVE, 32,20$). La soci&eacute;t&eacute; a r&eacute;alis&eacute; une importante acquisition l&rsquo;an dernier (celle de Meg Energy pour un montant de 8,6 milliards de dollars) et il y a des synergies importantes qui peuvent s&rsquo;en d&eacute;gager. En ce moment, c'est un titre qui a le vent dans les voiles&raquo;, dit-il.</p> <p>Un autre titre dans le viseur de la soci&eacute;t&eacute; est celui de <strong>Hammond Power</strong> (HPS.A, 183,73$). La soci&eacute;t&eacute; se sp&eacute;cialise dans la fabrication de transformateurs &eacute;lectriques. &laquo;Si le prix du p&eacute;trole reste plus &eacute;lev&eacute;, la demande en &eacute;lectricit&eacute; pourrait aussi augmenter. La soci&eacute;t&eacute; est aussi pr&eacute;sente dans l&rsquo;industrie des centres de donn&eacute;es et b&eacute;n&eacute;ficie de ces vents de dos&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Outre le secteur de l&rsquo;&eacute;nergie, d&rsquo;autres industries sont affect&eacute;es par la fermeture du d&eacute;troit d&rsquo;Ormuz, o&ugrave; circule normalement chaque ann&eacute;e entre 20% et 25% de la consommation mondiale de p&eacute;trole.</p> <p>&laquo;Il y circule beaucoup de p&eacute;trole, mais aussi tous les d&eacute;riv&eacute;s du p&eacute;trole et des produits chimiques au sens large, comme le m&eacute;thanol et tous les produits utilis&eacute;s dans la conception de plastiques. Ces produits se retrouvent aussi avec des probl&egrave;mes d'approvisionnement&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Que faire en p&eacute;riode de guerre?</strong></p> <p>Lorsque des guerres avec un potentiel de contagion &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie mondiale &eacute;clatent, S&eacute;bastien Mc Mahon soutient que, r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale, les investisseurs devraient toujours garder le cap sur le long terme et faire abstraction des risques g&eacute;opolitiques &agrave; court terme.</p> <p>&laquo;Il ne faut jamais oublier que les march&eacute;s, ce qu'ils regardent, c'est la capacit&eacute; des entreprises &agrave; faire cro&icirc;tre leurs profits. Quand on a des reculs, c'est important de continuer d'investir. Ne changez pas votre strat&eacute;gie. Des crises g&eacute;opolitiques comme &ccedil;a, ce n'est pas la premi&egrave;re ni la derni&egrave;re qu'on voit&raquo;, dit-il.</p> <p>La grande inconnue selon lui reste la dur&eacute;e potentielle du conflit, puisque le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Donald Trump n&rsquo;a pas expliqu&eacute; clairement quels &eacute;taient ses objectifs en Iran.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 03:55:11 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E290: Tarifs: une décision dont les effets en Bourse sont difficiles à mesurer</title>
      <itunes:title>Tarifs: une décision dont les effets en Bourse sont difficiles à mesurer</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Cour supr&ecirc;me des &Eacute;tats-Unis a invalid&eacute; le 20 f&eacute;vrier dernier les tarifs r&eacute;ciproques impos&eacute;s par le gouvernement Trump en avril 2025.</strong></p> <p>Toutefois, concr&egrave;tement, la d&eacute;cision de plus haut tribunal du pays aura peu d&rsquo;effets en Bourse, estime Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>&laquo;<a href="https://www.lesaffaires.com/bourse/economie/decisions-de-la-cour-supreme-sur-les-tarifs-des-entreprises-pourraient-etre-remboursees/">C&rsquo;est une grosse d&eacute;faite du gouvernement Trump aux &Eacute;tats-Unis</a>. L&rsquo;attention des march&eacute;s &eacute;tait &agrave; deux endroits. La d&eacute;cision peut potentiellement enclencher un processus de remboursement des tarifs aupr&egrave;s de certaines entreprises. Deuxi&egrave;mement, moins de tarifs, c'est quand m&ecirc;me bon pour les entreprises qui exportent vers les &Eacute;tats-Unis. Les march&eacute;s ont donc bien accueilli la nouvelle&raquo;, r&eacute;sume-t-il.</p> <p>Les dirigeants de soci&eacute;t&eacute;s cot&eacute;es en Bourse, <strong>Costco</strong> (COST, 986,74$US) et <strong>FedEx</strong> (FDX, 387,68$US) ont notamment annonc&eacute; leur intention de poursuivre le gouvernement am&eacute;ricain pour obtenir un d&eacute;dommagement.</p> <p>&laquo;&Agrave; quel point les soci&eacute;t&eacute;s vont-elles vraiment &ecirc;tre en mesure d'avoir un remboursement du gouvernement am&eacute;ricain. &Ccedil;a, c'est vraiment la grosse question &agrave; laquelle personne n&rsquo;a encore de r&eacute;ponse. L&rsquo;effet imm&eacute;diat de la d&eacute;cision sur le d&eacute;ficit fiscal am&eacute;ricain est tr&egrave;s difficile &agrave; d&eacute;terminer&raquo;, opine Nicolas Vaugeois.</p> <p>Il ajoute que le montant que le gouvernement am&eacute;ricain pourrait devoir rembourser d&eacute;passerait 100 milliards de dollars am&eacute;ricains.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille soutient &eacute;galement que la d&eacute;cision aura peu d&rsquo;effets au Canada, puisque pr&egrave;s de 90% des produits fabriqu&eacute;s au pays sont d&eacute;j&agrave; exempt&eacute;s de tarifs gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;Accord Canada-&Eacute;tats-Unis-Mexique (AC&Eacute;UM).</p> <p>&laquo;La Bourse canadienne continue de bien performer depuis. Donc, c'est s&ucirc;r que tout ce qui est exportation vers les &Eacute;tats-Unis devrait b&eacute;n&eacute;ficier de la d&eacute;cision de la Cour supr&ecirc;me, mais je mettrais un petit b&eacute;mol pour des industries sp&eacute;cifiques comme celles de l&rsquo;automobile et de l&rsquo;acier qui sont toujours sous le coup de tarifs et qui vont continuer d&rsquo;&eacute;prouver des difficult&eacute;s&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, la performance des banques et du secteur aurif&egrave;re vont continuer de soutenir le march&eacute; boursier canadien.</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Cour supr&ecirc;me des &Eacute;tats-Unis a invalid&eacute; le 20 f&eacute;vrier dernier les tarifs r&eacute;ciproques impos&eacute;s par le gouvernement Trump en avril 2025.</strong></p> <p>Toutefois, concr&egrave;tement, la d&eacute;cision de plus haut tribunal du pays aura peu d&rsquo;effets en Bourse, estime Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>&laquo;<a href="https://www.lesaffaires.com/bourse/economie/decisions-de-la-cour-supreme-sur-les-tarifs-des-entreprises-pourraient-etre-remboursees/">C&rsquo;est une grosse d&eacute;faite du gouvernement Trump aux &Eacute;tats-Unis</a>. L&rsquo;attention des march&eacute;s &eacute;tait &agrave; deux endroits. La d&eacute;cision peut potentiellement enclencher un processus de remboursement des tarifs aupr&egrave;s de certaines entreprises. Deuxi&egrave;mement, moins de tarifs, c'est quand m&ecirc;me bon pour les entreprises qui exportent vers les &Eacute;tats-Unis. Les march&eacute;s ont donc bien accueilli la nouvelle&raquo;, r&eacute;sume-t-il.</p> <p>Les dirigeants de soci&eacute;t&eacute;s cot&eacute;es en Bourse, <strong>Costco</strong> (COST, 986,74$US) et <strong>FedEx</strong> (FDX, 387,68$US) ont notamment annonc&eacute; leur intention de poursuivre le gouvernement am&eacute;ricain pour obtenir un d&eacute;dommagement.</p> <p>&laquo;&Agrave; quel point les soci&eacute;t&eacute;s vont-elles vraiment &ecirc;tre en mesure d'avoir un remboursement du gouvernement am&eacute;ricain. &Ccedil;a, c'est vraiment la grosse question &agrave; laquelle personne n&rsquo;a encore de r&eacute;ponse. L&rsquo;effet imm&eacute;diat de la d&eacute;cision sur le d&eacute;ficit fiscal am&eacute;ricain est tr&egrave;s difficile &agrave; d&eacute;terminer&raquo;, opine Nicolas Vaugeois.</p> <p>Il ajoute que le montant que le gouvernement am&eacute;ricain pourrait devoir rembourser d&eacute;passerait 100 milliards de dollars am&eacute;ricains.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille soutient &eacute;galement que la d&eacute;cision aura peu d&rsquo;effets au Canada, puisque pr&egrave;s de 90% des produits fabriqu&eacute;s au pays sont d&eacute;j&agrave; exempt&eacute;s de tarifs gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;Accord Canada-&Eacute;tats-Unis-Mexique (AC&Eacute;UM).</p> <p>&laquo;La Bourse canadienne continue de bien performer depuis. Donc, c'est s&ucirc;r que tout ce qui est exportation vers les &Eacute;tats-Unis devrait b&eacute;n&eacute;ficier de la d&eacute;cision de la Cour supr&ecirc;me, mais je mettrais un petit b&eacute;mol pour des industries sp&eacute;cifiques comme celles de l&rsquo;automobile et de l&rsquo;acier qui sont toujours sous le coup de tarifs et qui vont continuer d&rsquo;&eacute;prouver des difficult&eacute;s&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, la performance des banques et du secteur aurif&egrave;re vont continuer de soutenir le march&eacute; boursier canadien.</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 05:04:06 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>S1E289: Défense: quelles entreprises bénéficieront de la stratégie industrielle canadienne?</title>
      <itunes:title>Défense: quelles entreprises bénéficieront de la stratégie industrielle canadienne?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le gouvernement f&eacute;d&eacute;ral a d&eacute;voil&eacute; le 17 f&eacute;vrier la premi&egrave;re Strat&eacute;gie industrielle de d&eacute;fense du Canada, qui contient une enveloppe totale de 500 milliards de dollars.</strong></p> <p>Plusieurs grandes entreprises canadiennes cot&eacute;es en Bourse pourraient profiter de ces sommes colossales, estime Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placements &agrave; Gestion de patrimoine TD.</p> <p>Selon elle, <strong>CAE</strong> (CAE, 40,67$), <strong>Bombardier </strong>(BBD.B, 275,84$) et <strong>MDA Space</strong> (39,00$) sont trois exemples de soci&eacute;t&eacute;s qui pourraient obtenir d'importants contrats &agrave; long terme.</p> <p>&laquo;CAE, c'est un leader en formation et en simulation. Si on modernise les forces arm&eacute;es, il faut donc former des pilotes, des sp&eacute;cialistes, des techniciens. Donc, g&eacute;n&eacute;ralement, le gouvernement canadien, quand il modernise, il donne des contrats de formation sur une longue p&eacute;riode. On parle de revenus r&eacute;currents&raquo;, explique-t-elle.</p> <p>Elle ajoute que la situation de Bombardier va aussi au-del&agrave; de la vente d'avions. &laquo;On parle &eacute;galement de la transformation&nbsp;des appareils pour des missions sp&eacute;ciales et de contrats de maintenance de 20 &agrave; 30 ans&raquo;, dit-elle.</p> <p>Pour MDA Space, qui se sp&eacute;cialise dans la conception de satellites, Julie Hurtubise soutient que c'est le m&ecirc;me concept. &laquo;Un satellite, ce n'est pas juste un objet dans l'espace, c'est un programme complet. Une conception, un lancement, des stations au sol, de la maintenance, des remplacements de pi&egrave;ces&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-elle.</p> <p>La strat&eacute;gie permettra donc de b&acirc;tir des programmes &agrave; long terme qui soutiendront des entreprises canadiennes durant plusieurs d&eacute;cennies.</p> <p><strong>Les titres de petite capitalisation ne seront pas en reste</strong></p> <p>En plus des trois entreprises cit&eacute;es pr&eacute;c&eacute;demment, Julie Hurtubise soutient que de nombreuses entreprises canadiennes de petite capitalisation pourront &eacute;galement obtenir leur part du g&acirc;teau.</p> <p>Les grosses entreprises remportent les gros contrats, mais elles ont besoin de fournisseurs sp&eacute;cialis&eacute;s. &laquo;C'est souvent l&agrave; que les soci&eacute;t&eacute;s de petite capitalisation entrent en jeu. Par exemple, <strong>Firan Technology</strong> (FTG, 17,66$) fabrique des composantes &eacute;lectroniques critiques pour l'a&eacute;rospatiale et la d&eacute;fense.&nbsp;Ce ne sont pas des contrats visibles dans les manchettes, mais ce sont des pions importants dans la cha&icirc;ne d'approvisionnement&raquo;, raconte-t-elle.</p> <p>Elle cite &eacute;galement <strong>Kraken Robotics</strong> (PNG.V, 8,18$), qui d&eacute;veloppe des syst&egrave;mes de sonars et de la robotique sous-marine. &laquo;Avec les d&eacute;fis li&eacute;s &agrave; la surveillance maritime, notamment dans l'Arctique, ce sont des technologies qui sont essentielles&raquo;, dit-elle.</p> <p><strong>Que restera-t-il pour les soci&eacute;t&eacute;s am&eacute;ricaines et non cot&eacute;es?</strong></p> <p>Julie Hurtubise est d&rsquo;avis que la strat&eacute;gie du premier ministre Mark Carney n'est pas anti-am&eacute;ricaine, mais que son objectif est clair et vise une diminution de la d&eacute;pendance trop &eacute;lev&eacute;e du Canada envers les &Eacute;tats-Unis en mati&egrave;re de d&eacute;fense.</p> <p>&laquo;Une soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine qui a une vraie pr&eacute;sence ici, une usine, un centre d'ing&eacute;nierie, des employ&eacute;s au Qu&eacute;bec ou au Canada, pourra &eacute;galement b&eacute;n&eacute;ficier de nouveaux contrats. Par contre, au risque de me r&eacute;p&eacute;ter, Ottawa veut d&rsquo;abord miser sur des soci&eacute;t&eacute;s canadiennes&raquo;, croit-elle.</p> <p>Plus globalement, la conseill&egrave;re en placements soutient que la Strat&eacute;gie industrielle de d&eacute;fense du Canada, si elle est bien ex&eacute;cut&eacute;e, aura des effets positifs et positionnera le pays comme un fournisseur cr&eacute;dible aupr&egrave;s de ses alli&eacute;s.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le gouvernement f&eacute;d&eacute;ral a d&eacute;voil&eacute; le 17 f&eacute;vrier la premi&egrave;re Strat&eacute;gie industrielle de d&eacute;fense du Canada, qui contient une enveloppe totale de 500 milliards de dollars.</strong></p> <p>Plusieurs grandes entreprises canadiennes cot&eacute;es en Bourse pourraient profiter de ces sommes colossales, estime Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placements &agrave; Gestion de patrimoine TD.</p> <p>Selon elle, <strong>CAE</strong> (CAE, 40,67$), <strong>Bombardier </strong>(BBD.B, 275,84$) et <strong>MDA Space</strong> (39,00$) sont trois exemples de soci&eacute;t&eacute;s qui pourraient obtenir d'importants contrats &agrave; long terme.</p> <p>&laquo;CAE, c'est un leader en formation et en simulation. Si on modernise les forces arm&eacute;es, il faut donc former des pilotes, des sp&eacute;cialistes, des techniciens. Donc, g&eacute;n&eacute;ralement, le gouvernement canadien, quand il modernise, il donne des contrats de formation sur une longue p&eacute;riode. On parle de revenus r&eacute;currents&raquo;, explique-t-elle.</p> <p>Elle ajoute que la situation de Bombardier va aussi au-del&agrave; de la vente d'avions. &laquo;On parle &eacute;galement de la transformation&nbsp;des appareils pour des missions sp&eacute;ciales et de contrats de maintenance de 20 &agrave; 30 ans&raquo;, dit-elle.</p> <p>Pour MDA Space, qui se sp&eacute;cialise dans la conception de satellites, Julie Hurtubise soutient que c'est le m&ecirc;me concept. &laquo;Un satellite, ce n'est pas juste un objet dans l'espace, c'est un programme complet. Une conception, un lancement, des stations au sol, de la maintenance, des remplacements de pi&egrave;ces&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-elle.</p> <p>La strat&eacute;gie permettra donc de b&acirc;tir des programmes &agrave; long terme qui soutiendront des entreprises canadiennes durant plusieurs d&eacute;cennies.</p> <p><strong>Les titres de petite capitalisation ne seront pas en reste</strong></p> <p>En plus des trois entreprises cit&eacute;es pr&eacute;c&eacute;demment, Julie Hurtubise soutient que de nombreuses entreprises canadiennes de petite capitalisation pourront &eacute;galement obtenir leur part du g&acirc;teau.</p> <p>Les grosses entreprises remportent les gros contrats, mais elles ont besoin de fournisseurs sp&eacute;cialis&eacute;s. &laquo;C'est souvent l&agrave; que les soci&eacute;t&eacute;s de petite capitalisation entrent en jeu. Par exemple, <strong>Firan Technology</strong> (FTG, 17,66$) fabrique des composantes &eacute;lectroniques critiques pour l'a&eacute;rospatiale et la d&eacute;fense.&nbsp;Ce ne sont pas des contrats visibles dans les manchettes, mais ce sont des pions importants dans la cha&icirc;ne d'approvisionnement&raquo;, raconte-t-elle.</p> <p>Elle cite &eacute;galement <strong>Kraken Robotics</strong> (PNG.V, 8,18$), qui d&eacute;veloppe des syst&egrave;mes de sonars et de la robotique sous-marine. &laquo;Avec les d&eacute;fis li&eacute;s &agrave; la surveillance maritime, notamment dans l'Arctique, ce sont des technologies qui sont essentielles&raquo;, dit-elle.</p> <p><strong>Que restera-t-il pour les soci&eacute;t&eacute;s am&eacute;ricaines et non cot&eacute;es?</strong></p> <p>Julie Hurtubise est d&rsquo;avis que la strat&eacute;gie du premier ministre Mark Carney n'est pas anti-am&eacute;ricaine, mais que son objectif est clair et vise une diminution de la d&eacute;pendance trop &eacute;lev&eacute;e du Canada envers les &Eacute;tats-Unis en mati&egrave;re de d&eacute;fense.</p> <p>&laquo;Une soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine qui a une vraie pr&eacute;sence ici, une usine, un centre d'ing&eacute;nierie, des employ&eacute;s au Qu&eacute;bec ou au Canada, pourra &eacute;galement b&eacute;n&eacute;ficier de nouveaux contrats. Par contre, au risque de me r&eacute;p&eacute;ter, Ottawa veut d&rsquo;abord miser sur des soci&eacute;t&eacute;s canadiennes&raquo;, croit-elle.</p> <p>Plus globalement, la conseill&egrave;re en placements soutient que la Strat&eacute;gie industrielle de d&eacute;fense du Canada, si elle est bien ex&eacute;cut&eacute;e, aura des effets positifs et positionnera le pays comme un fournisseur cr&eacute;dible aupr&egrave;s de ses alli&eacute;s.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 03:08:42 +0000</pubDate>
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      <title>S1E288: Bombardier : un avenir sous le signe de la diversification</title>
      <itunes:title>Bombardier : un avenir sous le signe de la diversification</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Bombardier a d&eacute;voil&eacute; de bons r&eacute;sultats financiers au quatri&egrave;me trimestre de son exercice 2025, mais d&rsquo;autres &eacute;l&eacute;ments positifs ont aussi retenu l&rsquo;attention de Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins.</strong></p> <p>&laquo;Globalement, on parle de r&eacute;sultats solides, surtout coh&eacute;rents avec ce qu'on appelle la transformation de Bombardier des derni&egrave;res ann&eacute;es. Au quatri&egrave;me trimestre, les revenus ont atteint 3,69 milliards de dollars (G$US), ce qui repr&eacute;sente une croissance de 19 % sur un an. La progression vient surtout des livraisons plus &eacute;lev&eacute;es des jets d'affaires, mais aussi d'un mix de produits favorables. Mais ce qui frappe le plus que la croissance des revenus, en fait, c'est l'am&eacute;lioration de la rentabilit&eacute;. &Eacute;coutez, le b&eacute;n&eacute;fice avant int&eacute;r&ecirc;ts, imp&ocirc;ts et amortissement (BAIIA) a atteint 658 millions de dollars (M$US)&raquo;, r&eacute;sume-t-il.</p> <p>Selon lui, les r&eacute;sultats montrent que Bombardier ne fait pas que vendre des avions, elle g&eacute;n&egrave;re aussi davantage de b&eacute;n&eacute;fices par avion.</p> <p>Il retient trois &eacute;l&eacute;ments importants des r&eacute;sultats trimestriels.</p> <ul> <li>Bombardier a livr&eacute; 64 avions au quatri&egrave;me trimestre, comparativement &agrave; 57 l'ann&eacute;e derni&egrave;re.</li> <li>L'am&eacute;lioration de la rentabilit&eacute; avec un b&eacute;n&eacute;fice avant int&eacute;r&ecirc;ts et imp&ocirc;ts (BAII) qui passe &agrave; 486M$US, ce qui constitue une hausse de 37% sur un an. Cet &eacute;l&eacute;ment indique que la restructuration des derni&egrave;res ann&eacute;es a port&eacute; ses fruits avec une meilleure discipline financi&egrave;re, une cha&icirc;ne d'approvisionnement plus stable et une meilleure efficacit&eacute; industrielle.</li> <li>G&eacute;n&eacute;ration de liquidit&eacute;s avec des flux de tr&eacute;sorerie libres au quatri&egrave;me trimestre qui ont d&eacute;pass&eacute; 1G$US.</li> </ul> <p>Luc Girard note &eacute;galement la progression du carnet de commandes, qui a atteint 17,5G$US au 31 d&eacute;cembre, lui qui &eacute;tait de 14,4G$US un an auparavant. &laquo;C'est quand m&ecirc;me une progression de 22% et ce chiffre-l&agrave;, il est important pour deux raisons. Premi&egrave;rement, il confirme que la demande pour les jets d'affaires demeure solide, malgr&eacute; les taux d'int&eacute;r&ecirc;t plus &eacute;lev&eacute;s et l'incertitude &eacute;conomique mondiale. Deuxi&egrave;mement, il vous donne une visibilit&eacute; sur les livraisons futures et &ccedil;a stabilise les attentes au niveau du march&eacute;&raquo;, dit-il.</p> <p><strong>Pr&eacute;visions, tensions commerciales et division des services</strong></p> <p>Pour l&rsquo;exercice 2026, Bombardier vise plus de 10G$US, plus de 157 livraisons d'avions, un BAIIA sup&eacute;rieur &agrave; 1,625G$US et des flux de tr&eacute;sorerie libres entre 600M$US et 1G$US.</p> <p>&laquo;C'est s&ucirc;r que les pr&eacute;visions indiquent que la direction anticipe la poursuite de la croissance, mais avec une certaine prudence sur la g&eacute;n&eacute;ration des liquidit&eacute;s, ce qui refl&egrave;te quand m&ecirc;me un environnement &eacute;conomique encore incertain&raquo;, soutient Luc Girard.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; des tensions commerciales avec les &Eacute;tats-Unis, le gestionnaire de portefeuille estime qu&rsquo;il s&rsquo;agit du principal point d&rsquo;interrogation en ce qui concerne le futur proche de Bombardier.</p> <p>&laquo;Toute discussion sur des tarifs ou des restrictions commerciales, &ccedil;a va cr&eacute;er de la volatilit&eacute; boursi&egrave;re. Mais il faut faire la distinction entre les d&eacute;clarations et les politiques r&eacute;elles. &Agrave; ce stade-ci, on parle davantage d'un risque de perception que d'un effet op&eacute;rationnel concret&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Luc Girard voit aussi d&rsquo;un bon &oelig;il la bonne performance de la division des services, qui inclut entre autres la maintenance des appareils et le remplacement des pi&egrave;ces. &laquo;&Ccedil;a g&eacute;n&egrave;re des revenus r&eacute;currents et &ccedil;a donne quand m&ecirc;me des marges plus &eacute;lev&eacute;es que lorsqu'on vend initialement l'appareil. Plus la flotte install&eacute;e par Bombardier augmentera, plus cette activit&eacute; deviendra importante, ce qui rend l'entreprise moins d&eacute;pendante dans le cycle des nouvelles commandes&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il note aussi l&rsquo;&eacute;mergence des activit&eacute;s de Bombardier dans le secteur de la d&eacute;fense, qui r&eacute;duisent la d&eacute;pendance de l&rsquo;entreprise aux cycles de l&rsquo;aviation civile.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Bombardier a d&eacute;voil&eacute; de bons r&eacute;sultats financiers au quatri&egrave;me trimestre de son exercice 2025, mais d&rsquo;autres &eacute;l&eacute;ments positifs ont aussi retenu l&rsquo;attention de Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins.</strong></p> <p>&laquo;Globalement, on parle de r&eacute;sultats solides, surtout coh&eacute;rents avec ce qu'on appelle la transformation de Bombardier des derni&egrave;res ann&eacute;es. Au quatri&egrave;me trimestre, les revenus ont atteint 3,69 milliards de dollars (G$US), ce qui repr&eacute;sente une croissance de 19 % sur un an. La progression vient surtout des livraisons plus &eacute;lev&eacute;es des jets d'affaires, mais aussi d'un mix de produits favorables. Mais ce qui frappe le plus que la croissance des revenus, en fait, c'est l'am&eacute;lioration de la rentabilit&eacute;. &Eacute;coutez, le b&eacute;n&eacute;fice avant int&eacute;r&ecirc;ts, imp&ocirc;ts et amortissement (BAIIA) a atteint 658 millions de dollars (M$US)&raquo;, r&eacute;sume-t-il.</p> <p>Selon lui, les r&eacute;sultats montrent que Bombardier ne fait pas que vendre des avions, elle g&eacute;n&egrave;re aussi davantage de b&eacute;n&eacute;fices par avion.</p> <p>Il retient trois &eacute;l&eacute;ments importants des r&eacute;sultats trimestriels.</p> <ul> <li>Bombardier a livr&eacute; 64 avions au quatri&egrave;me trimestre, comparativement &agrave; 57 l'ann&eacute;e derni&egrave;re.</li> <li>L'am&eacute;lioration de la rentabilit&eacute; avec un b&eacute;n&eacute;fice avant int&eacute;r&ecirc;ts et imp&ocirc;ts (BAII) qui passe &agrave; 486M$US, ce qui constitue une hausse de 37% sur un an. Cet &eacute;l&eacute;ment indique que la restructuration des derni&egrave;res ann&eacute;es a port&eacute; ses fruits avec une meilleure discipline financi&egrave;re, une cha&icirc;ne d'approvisionnement plus stable et une meilleure efficacit&eacute; industrielle.</li> <li>G&eacute;n&eacute;ration de liquidit&eacute;s avec des flux de tr&eacute;sorerie libres au quatri&egrave;me trimestre qui ont d&eacute;pass&eacute; 1G$US.</li> </ul> <p>Luc Girard note &eacute;galement la progression du carnet de commandes, qui a atteint 17,5G$US au 31 d&eacute;cembre, lui qui &eacute;tait de 14,4G$US un an auparavant. &laquo;C'est quand m&ecirc;me une progression de 22% et ce chiffre-l&agrave;, il est important pour deux raisons. Premi&egrave;rement, il confirme que la demande pour les jets d'affaires demeure solide, malgr&eacute; les taux d'int&eacute;r&ecirc;t plus &eacute;lev&eacute;s et l'incertitude &eacute;conomique mondiale. Deuxi&egrave;mement, il vous donne une visibilit&eacute; sur les livraisons futures et &ccedil;a stabilise les attentes au niveau du march&eacute;&raquo;, dit-il.</p> <p><strong>Pr&eacute;visions, tensions commerciales et division des services</strong></p> <p>Pour l&rsquo;exercice 2026, Bombardier vise plus de 10G$US, plus de 157 livraisons d'avions, un BAIIA sup&eacute;rieur &agrave; 1,625G$US et des flux de tr&eacute;sorerie libres entre 600M$US et 1G$US.</p> <p>&laquo;C'est s&ucirc;r que les pr&eacute;visions indiquent que la direction anticipe la poursuite de la croissance, mais avec une certaine prudence sur la g&eacute;n&eacute;ration des liquidit&eacute;s, ce qui refl&egrave;te quand m&ecirc;me un environnement &eacute;conomique encore incertain&raquo;, soutient Luc Girard.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; des tensions commerciales avec les &Eacute;tats-Unis, le gestionnaire de portefeuille estime qu&rsquo;il s&rsquo;agit du principal point d&rsquo;interrogation en ce qui concerne le futur proche de Bombardier.</p> <p>&laquo;Toute discussion sur des tarifs ou des restrictions commerciales, &ccedil;a va cr&eacute;er de la volatilit&eacute; boursi&egrave;re. Mais il faut faire la distinction entre les d&eacute;clarations et les politiques r&eacute;elles. &Agrave; ce stade-ci, on parle davantage d'un risque de perception que d'un effet op&eacute;rationnel concret&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Luc Girard voit aussi d&rsquo;un bon &oelig;il la bonne performance de la division des services, qui inclut entre autres la maintenance des appareils et le remplacement des pi&egrave;ces. &laquo;&Ccedil;a g&eacute;n&egrave;re des revenus r&eacute;currents et &ccedil;a donne quand m&ecirc;me des marges plus &eacute;lev&eacute;es que lorsqu'on vend initialement l'appareil. 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      <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 05:12:25 +0000</pubDate>
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      <title>S1E287: Bourse : le point sur Alphabet et sur Anthropic</title>
      <itunes:title>Bourse : le point sur Alphabet et sur Anthropic</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Alphabet a fait &eacute;tat de r&eacute;sultats financiers robustes au quatri&egrave;me trimestre de son exercice 2025, mais les investisseurs s&rsquo;inqui&egrave;tent des gigantesques d&eacute;penses en capital que la direction pr&eacute;voit effectuer en 2026.</strong></p> <p>&laquo;Les r&eacute;sultats d&rsquo;Alphabet (GOOGL, 331,25$US) ont &eacute;t&eacute; exceptionnels, surtout pour une entreprise de cette taille&raquo;, r&eacute;sume Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille de Giverny Capital et actionnaire de longue date de la soci&eacute;t&eacute; sp&eacute;cialis&eacute;e dans la recherche en ligne et les services infonuagiques.</p> <p>Globalement, l&rsquo;entreprise a d&eacute;voil&eacute; un b&eacute;n&eacute;fice net de 34,5 milliards de dollars am&eacute;ricains (G$US) durant le trimestre, et des revenus de 113,8G$US. &laquo;On parle de plus de 400G$US de revenus en 2025. &Agrave; ce niveau, une croissance de 18% des revenus sur un an est ph&eacute;nom&eacute;nale&raquo;, dit-il.</p> <p>Les march&eacute;s ont toutefois fait preuve de prudence devant la volont&eacute; de la direction de d&eacute;penser entre 175G$US et 185G$US cette ann&eacute;e pour financer, notamment, l&rsquo;avancement de ses services d&rsquo;intelligence artificielle, qui passent par l&rsquo;agent conversationnel Gemini.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Alphabet a les moyens de ses ambitions</strong></p> <p>&laquo;Je pense que c'est difficile pour des gens, actionnaires ou non, de poser un jugement l&agrave;-dessus. Alphabet ne va pas donner tous ses secrets, mais il faut voir quel est le r&eacute;el objectif de ces gros investissements. La bonne nouvelle, c'est que la soci&eacute;t&eacute; a les moyens de payer 185G$US en un an, puisqu&rsquo;elle g&eacute;n&egrave;re plus de 200G$US annuellement en flux de tr&eacute;sorerie libres&raquo;, explique l&rsquo;investisseur.</p> <p>Il rappelle que Gemini a vu son nombre d&rsquo;utilisateurs grimper &agrave; 750 millions sur une base mensuelle. &laquo;En un an, ils ont vraiment fait un travail extraordinaire parce que c'&eacute;tait une r&eacute;elle menace. Quand ChatGPT est sorti il y a trois ans, Google a tr&egrave;s bien r&eacute;agi. M&ecirc;me le pr&eacute;sident d'OpenAI, Sam Altman, a reconnu que Gemini &eacute;tait une excellente application. &Ccedil;a a probablement co&ucirc;t&eacute; tr&egrave;s cher &agrave; d&eacute;velopper, mais je pense que &ccedil;a a pr&eacute;serv&eacute; le c&oelig;ur du mod&egrave;le d&rsquo;affaires de Google&raquo;, raconte Fran&ccedil;ois Rochon.</p> <p>Ce dernier souligne qu&rsquo;au dernier trimestre, la division de services infonuagiques Google Cloud a vu ses revenus progresser de 48% sur un an, pour atteindre 17,7G$US. &laquo;C&rsquo;est une meilleure progression que pour les services concurrents AWS d&rsquo;<strong>Amazon</strong> (AMZN, 222,69$US) ou Azure de <strong>Microsoft </strong>(MSFT, 393,67$US)&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Le pav&eacute; dans la marre d&rsquo;Anthropic</strong></p> <p>Outre les r&eacute;sultats d&rsquo;alphabet, la semaine a aussi &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par une mise &agrave; jour majeure de l&rsquo;agent conversationnel Claude, con&ccedil;u par <strong>Anthropic</strong>, qui am&eacute;liore grandement sa capacit&eacute; &agrave; effectuer des t&acirc;ches de programmation, g&eacute;n&eacute;rer des analyses financi&egrave;res ou r&eacute;diger des documents l&eacute;gaux.</p> <p>Le secteur des technologies a recul&eacute; &agrave; la suite de cette annonce, un geste que Fran&ccedil;ois Rochon consid&egrave;re comme une &laquo;surr&eacute;action&raquo;.</p> <p>&laquo;Il y a des entreprises qui ont vu leur titre baisser de 10% &agrave; 15% en une journ&eacute;e qui restent extr&ecirc;mement solides, qui existent depuis des d&eacute;cennies et qui poss&egrave;dent des avantages concurrentiels difficiles &agrave; d&eacute;loger. Il n&rsquo;y a pas de niveau d&rsquo;irrationnalit&eacute; qui ne peut pas &ecirc;tre atteint. &Ccedil;a fait partie du jeu, mais je pense que la r&eacute;action des march&eacute;s a &eacute;t&eacute; exag&eacute;r&eacute;e&raquo;, dit-il.</p> <p>La mise &agrave; jour de Claude ne remet donc pas en question les investissements de Giverny Capital dans des entreprise comme Alphabet ou <strong>Meta Platforms</strong> (META, 670,21$US).</p> <p>Le titre d'Alphabet a termin&eacute; la s&eacute;ance du 5 f&eacute;vrier sur un l&eacute;ger recul de 1,79$US, ou de 0,54%, &agrave; 331,25$US.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Alphabet a fait &eacute;tat de r&eacute;sultats financiers robustes au quatri&egrave;me trimestre de son exercice 2025, mais les investisseurs s&rsquo;inqui&egrave;tent des gigantesques d&eacute;penses en capital que la direction pr&eacute;voit effectuer en 2026.</strong></p> <p>&laquo;Les r&eacute;sultats d&rsquo;Alphabet (GOOGL, 331,25$US) ont &eacute;t&eacute; exceptionnels, surtout pour une entreprise de cette taille&raquo;, r&eacute;sume Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille de Giverny Capital et actionnaire de longue date de la soci&eacute;t&eacute; sp&eacute;cialis&eacute;e dans la recherche en ligne et les services infonuagiques.</p> <p>Globalement, l&rsquo;entreprise a d&eacute;voil&eacute; un b&eacute;n&eacute;fice net de 34,5 milliards de dollars am&eacute;ricains (G$US) durant le trimestre, et des revenus de 113,8G$US. &laquo;On parle de plus de 400G$US de revenus en 2025. &Agrave; ce niveau, une croissance de 18% des revenus sur un an est ph&eacute;nom&eacute;nale&raquo;, dit-il.</p> <p>Les march&eacute;s ont toutefois fait preuve de prudence devant la volont&eacute; de la direction de d&eacute;penser entre 175G$US et 185G$US cette ann&eacute;e pour financer, notamment, l&rsquo;avancement de ses services d&rsquo;intelligence artificielle, qui passent par l&rsquo;agent conversationnel Gemini.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Alphabet a les moyens de ses ambitions</strong></p> <p>&laquo;Je pense que c'est difficile pour des gens, actionnaires ou non, de poser un jugement l&agrave;-dessus. Alphabet ne va pas donner tous ses secrets, mais il faut voir quel est le r&eacute;el objectif de ces gros investissements. La bonne nouvelle, c'est que la soci&eacute;t&eacute; a les moyens de payer 185G$US en un an, puisqu&rsquo;elle g&eacute;n&egrave;re plus de 200G$US annuellement en flux de tr&eacute;sorerie libres&raquo;, explique l&rsquo;investisseur.</p> <p>Il rappelle que Gemini a vu son nombre d&rsquo;utilisateurs grimper &agrave; 750 millions sur une base mensuelle. &laquo;En un an, ils ont vraiment fait un travail extraordinaire parce que c'&eacute;tait une r&eacute;elle menace. Quand ChatGPT est sorti il y a trois ans, Google a tr&egrave;s bien r&eacute;agi. M&ecirc;me le pr&eacute;sident d'OpenAI, Sam Altman, a reconnu que Gemini &eacute;tait une excellente application. &Ccedil;a a probablement co&ucirc;t&eacute; tr&egrave;s cher &agrave; d&eacute;velopper, mais je pense que &ccedil;a a pr&eacute;serv&eacute; le c&oelig;ur du mod&egrave;le d&rsquo;affaires de Google&raquo;, raconte Fran&ccedil;ois Rochon.</p> <p>Ce dernier souligne qu&rsquo;au dernier trimestre, la division de services infonuagiques Google Cloud a vu ses revenus progresser de 48% sur un an, pour atteindre 17,7G$US. &laquo;C&rsquo;est une meilleure progression que pour les services concurrents AWS d&rsquo;<strong>Amazon</strong> (AMZN, 222,69$US) ou Azure de <strong>Microsoft </strong>(MSFT, 393,67$US)&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Le pav&eacute; dans la marre d&rsquo;Anthropic</strong></p> <p>Outre les r&eacute;sultats d&rsquo;alphabet, la semaine a aussi &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par une mise &agrave; jour majeure de l&rsquo;agent conversationnel Claude, con&ccedil;u par <strong>Anthropic</strong>, qui am&eacute;liore grandement sa capacit&eacute; &agrave; effectuer des t&acirc;ches de programmation, g&eacute;n&eacute;rer des analyses financi&egrave;res ou r&eacute;diger des documents l&eacute;gaux.</p> <p>Le secteur des technologies a recul&eacute; &agrave; la suite de cette annonce, un geste que Fran&ccedil;ois Rochon consid&egrave;re comme une &laquo;surr&eacute;action&raquo;.</p> <p>&laquo;Il y a des entreprises qui ont vu leur titre baisser de 10% &agrave; 15% en une journ&eacute;e qui restent extr&ecirc;mement solides, qui existent depuis des d&eacute;cennies et qui poss&egrave;dent des avantages concurrentiels difficiles &agrave; d&eacute;loger. Il n&rsquo;y a pas de niveau d&rsquo;irrationnalit&eacute; qui ne peut pas &ecirc;tre atteint. &Ccedil;a fait partie du jeu, mais je pense que la r&eacute;action des march&eacute;s a &eacute;t&eacute; exag&eacute;r&eacute;e&raquo;, dit-il.</p> <p>La mise &agrave; jour de Claude ne remet donc pas en question les investissements de Giverny Capital dans des entreprise comme Alphabet ou <strong>Meta Platforms</strong> (META, 670,21$US).</p> <p>Le titre d'Alphabet a termin&eacute; la s&eacute;ance du 5 f&eacute;vrier sur un l&eacute;ger recul de 1,79$US, ou de 0,54%, &agrave; 331,25$US.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 06 Feb 2026 04:55:15 +0000</pubDate>
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      <title>S1E286: Bourse: les risques d'une diminution de l'indépendance de la Réserve fédérale américaine</title>
      <itunes:title>Bourse: les risques d'une diminution de l'indépendance de la Réserve fédérale américaine</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Banque du Canada et la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine ont choisi de ne pas toucher &agrave; leur taux directeur cette semaine.</strong></p> <p>La suite est toutefois plus floue, surtout du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain, alors que la Fed se pr&eacute;pare au d&eacute;part du pr&eacute;sident Jerome Powell, pr&eacute;vu en mai prochain.</p> <p>La d&eacute;cision de la Fed de garder son taux directeur stable entre 3,5% et 3,75% a d&rsquo;ailleurs &eacute;t&eacute; prise &agrave; 10 contre deux. Parmi les deux dissidents, Stephen I. Miran et Christopher J. Waller auraient pr&eacute;f&eacute;r&eacute; une diminution du taux directeur d&rsquo;un quart de point.</p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100, estime qu&rsquo;il ne faut pas trop s&rsquo;inqui&eacute;ter des deux dissidents, puisque Stephen I. Miran a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; &agrave; la Fed par Donald Trump en ao&ucirc;t dernier et que Christopher J. Waller aspire &agrave; remplacer Jerome Powell &agrave; la t&ecirc;te de la banque centrale am&eacute;ricaine dans quatre mois.</p> <p>&laquo;Je pense que si on regarde dans l'ensemble, quand on lit le discours de la Fed, qu&rsquo;il y a plut&ocirc;t une volont&eacute; de maintenir les taux. La Fed a indiqu&eacute; que le march&eacute; de l'emploi s'&eacute;tait am&eacute;lior&eacute; par rapport &agrave; ses perspectives du mois de d&eacute;cembre, que l'&eacute;conomie aussi allait mieux. Donc, quand on regarde &ccedil;a, il y a vraiment un changement de tendance au niveau de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale pour peut-&ecirc;tre reporter les baisses de taux d'int&eacute;r&ecirc;t&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer ajoute que m&ecirc;me si le prochain pr&eacute;sident de la banque centrale am&eacute;ricaine est enclin &agrave; recommander des baisses de taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour se conformer &agrave; la volont&eacute; du pr&eacute;sident Donald Trump, que la d&eacute;cision doit &ecirc;tre prise &agrave; la majorit&eacute; parmi tous les gouverneurs de la banque centrale.</p> <p>&laquo;L&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;un nouveau dirigeant est un risque, c'est certain. Oui, &ccedil;a peut provoquer une diminution de l'ind&eacute;pendance de la Fed par rapport au pouvoir politique. Toutefois, &ccedil;a ne veut pas dire que la Fed va perdre son ind&eacute;pendance simplement parce qu&rsquo;elle a un nouveau pr&eacute;sident qui est nomm&eacute; par Donad Trump&raquo;, temp&egrave;re-t-il.</p> <p>Il conc&egrave;de toutefois que Cote 100 est une entreprise qui investit dans des entreprises en ayant des objectifs &agrave; long terme et pr&eacute;f&egrave;re les pays o&ugrave; la banque centrale est ind&eacute;pendante.</p> <p>&laquo;Si &agrave; un moment donn&eacute;, vraiment, on voit que l'ind&eacute;pendance de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine est compromise. Oui, &ccedil;a pourrait peut-&ecirc;tre remettre en question nos d&eacute;cisions d'investir aux &Eacute;tats-Unis&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Le principal risque d&rsquo;une diminution de l&rsquo;ind&eacute;pendance de la Fed serait, selon lui, que des baisses de taux trop agressives fassent rebondir l&rsquo;inflation, ce qui serait un &eacute;l&eacute;ment fort n&eacute;gatif pour la croissance &eacute;conomique des &Eacute;tats-Unis.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Banque du Canada et la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine ont choisi de ne pas toucher &agrave; leur taux directeur cette semaine.</strong></p> <p>La suite est toutefois plus floue, surtout du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain, alors que la Fed se pr&eacute;pare au d&eacute;part du pr&eacute;sident Jerome Powell, pr&eacute;vu en mai prochain.</p> <p>La d&eacute;cision de la Fed de garder son taux directeur stable entre 3,5% et 3,75% a d&rsquo;ailleurs &eacute;t&eacute; prise &agrave; 10 contre deux. Parmi les deux dissidents, Stephen I. Miran et Christopher J. Waller auraient pr&eacute;f&eacute;r&eacute; une diminution du taux directeur d&rsquo;un quart de point.</p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100, estime qu&rsquo;il ne faut pas trop s&rsquo;inqui&eacute;ter des deux dissidents, puisque Stephen I. Miran a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; &agrave; la Fed par Donald Trump en ao&ucirc;t dernier et que Christopher J. Waller aspire &agrave; remplacer Jerome Powell &agrave; la t&ecirc;te de la banque centrale am&eacute;ricaine dans quatre mois.</p> <p>&laquo;Je pense que si on regarde dans l'ensemble, quand on lit le discours de la Fed, qu&rsquo;il y a plut&ocirc;t une volont&eacute; de maintenir les taux. La Fed a indiqu&eacute; que le march&eacute; de l'emploi s'&eacute;tait am&eacute;lior&eacute; par rapport &agrave; ses perspectives du mois de d&eacute;cembre, que l'&eacute;conomie aussi allait mieux. Donc, quand on regarde &ccedil;a, il y a vraiment un changement de tendance au niveau de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale pour peut-&ecirc;tre reporter les baisses de taux d'int&eacute;r&ecirc;t&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer ajoute que m&ecirc;me si le prochain pr&eacute;sident de la banque centrale am&eacute;ricaine est enclin &agrave; recommander des baisses de taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour se conformer &agrave; la volont&eacute; du pr&eacute;sident Donald Trump, que la d&eacute;cision doit &ecirc;tre prise &agrave; la majorit&eacute; parmi tous les gouverneurs de la banque centrale.</p> <p>&laquo;L&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;un nouveau dirigeant est un risque, c'est certain. Oui, &ccedil;a peut provoquer une diminution de l'ind&eacute;pendance de la Fed par rapport au pouvoir politique. Toutefois, &ccedil;a ne veut pas dire que la Fed va perdre son ind&eacute;pendance simplement parce qu&rsquo;elle a un nouveau pr&eacute;sident qui est nomm&eacute; par Donad Trump&raquo;, temp&egrave;re-t-il.</p> <p>Il conc&egrave;de toutefois que Cote 100 est une entreprise qui investit dans des entreprises en ayant des objectifs &agrave; long terme et pr&eacute;f&egrave;re les pays o&ugrave; la banque centrale est ind&eacute;pendante.</p> <p>&laquo;Si &agrave; un moment donn&eacute;, vraiment, on voit que l'ind&eacute;pendance de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine est compromise. Oui, &ccedil;a pourrait peut-&ecirc;tre remettre en question nos d&eacute;cisions d'investir aux &Eacute;tats-Unis&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Le principal risque d&rsquo;une diminution de l&rsquo;ind&eacute;pendance de la Fed serait, selon lui, que des baisses de taux trop agressives fassent rebondir l&rsquo;inflation, ce qui serait un &eacute;l&eacute;ment fort n&eacute;gatif pour la croissance &eacute;conomique des &Eacute;tats-Unis.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 06:10:14 +0000</pubDate>
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      <title>S1E285: Bourse : attention aux fonds obligataires</title>
      <itunes:title>Bourse : attention aux fonds obligataires</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Apr&egrave;s trois ann&eacute;es de bons rendements boursiers, les investisseurs qui souhaiteraient augmenter la portion obligataire de leur portefeuille en misant sur des FNB ou des fonds communs doivent auparavant porter une grande attention &agrave; ce qu&rsquo;il y a sous le capot.</strong></p> <p>Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret, reconna&icirc;t que le march&eacute; obligataire peut servir d&rsquo;outil pour temp&eacute;rer les ardeurs du gouvernement am&eacute;ricain, puisque la dette atteint 38 billions de dollars am&eacute;ricains, soit l&rsquo;&eacute;quivalent de 38&nbsp;000 milliards de dollars am&eacute;ricains.</p> <p>&laquo;Tout est li&eacute;, puisque 30% de cette dette est d&eacute;tenue par des investisseurs &eacute;trangers, notamment le Japon, le Royaume-Uni, la Chine et&hellip; le Canada! Si tous ces pays d&eacute;cidaient de vendre leurs titres de dette en m&ecirc;me temps, il serait plus co&ucirc;teux pour les &Eacute;tats-Unis de refinancer leur dette&raquo;, explique-t-il, estimant que le pays a besoin de ses partenaires commerciaux, qu&rsquo;il le veuille ou non.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; des investisseurs individuels, apr&egrave;s trois ann&eacute;es de bons rendements boursiers malgr&eacute; les multiples tensions g&eacute;opolitiques qui ont &eacute;merg&eacute; en cours de route, le moment pourrait &ecirc;tre bien choisi pour proc&eacute;der &agrave; un r&eacute;&eacute;quilibrage de certains portefeuilles.</p> <p>&laquo;Dans certains portefeuilles, on pourrait voir un certain d&eacute;s&eacute;quilibre en faveur des actions, puisque cette cat&eacute;gorie d&rsquo;actifs a tr&egrave;s bien perform&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es. Par contre, ce qu'il faut savoir, c'est que la r&egrave;gle d'or en investissement, c'est que l'actualit&eacute; financi&egrave;re ne devrait jamais dicter l'allocation d&rsquo;actifs de notre portefeuille&raquo;, explique Vincent Fournier.</p> <p>Selon lui, chaque individu doit faire ses choix selon ses objectifs &agrave; long terme, ce qui implique de ne pas se laisser influencer par l&rsquo;actualit&eacute;.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Des fonds de titres obligataires peu avantageux</strong></p> <p>Selon lui, les investisseurs qui d&eacute;cideraient d&rsquo;augmenter la portion de titres &agrave; revenu fixe dans leur portefeuille doivent d&rsquo;abord bien &eacute;valuer les v&eacute;hicules qu&rsquo;ils choisiront.</p> <p>&laquo;On parle beaucoup des avantages des fonds n&eacute;goci&eacute;s en Bourse (FNB) pour les actions et on aurait tendance &agrave; penser que c'est la m&ecirc;me chose du c&ocirc;t&eacute; des FNB ou des fonds communs de titres &agrave; revenus fixes. Il faut faire attention parce que l'investissement indiciel de titres &agrave; revenu fixe&nbsp; investissent g&eacute;n&eacute;ralement 75% de leur actif sous gestion dans des titres d'obligations f&eacute;d&eacute;rales et provinciales, qui sont les outils qui donnent le taux d'int&eacute;r&ecirc;t le plus faible au Canada&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>&Agrave; son avis, les obligations de soci&eacute;t&eacute;s, qui offrent des rendements plus &eacute;lev&eacute;s, permettent de contourner ce probl&egrave;me.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Apr&egrave;s trois ann&eacute;es de bons rendements boursiers, les investisseurs qui souhaiteraient augmenter la portion obligataire de leur portefeuille en misant sur des FNB ou des fonds communs doivent auparavant porter une grande attention &agrave; ce qu&rsquo;il y a sous le capot.</strong></p> <p>Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret, reconna&icirc;t que le march&eacute; obligataire peut servir d&rsquo;outil pour temp&eacute;rer les ardeurs du gouvernement am&eacute;ricain, puisque la dette atteint 38 billions de dollars am&eacute;ricains, soit l&rsquo;&eacute;quivalent de 38&nbsp;000 milliards de dollars am&eacute;ricains.</p> <p>&laquo;Tout est li&eacute;, puisque 30% de cette dette est d&eacute;tenue par des investisseurs &eacute;trangers, notamment le Japon, le Royaume-Uni, la Chine et&hellip; le Canada! Si tous ces pays d&eacute;cidaient de vendre leurs titres de dette en m&ecirc;me temps, il serait plus co&ucirc;teux pour les &Eacute;tats-Unis de refinancer leur dette&raquo;, explique-t-il, estimant que le pays a besoin de ses partenaires commerciaux, qu&rsquo;il le veuille ou non.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; des investisseurs individuels, apr&egrave;s trois ann&eacute;es de bons rendements boursiers malgr&eacute; les multiples tensions g&eacute;opolitiques qui ont &eacute;merg&eacute; en cours de route, le moment pourrait &ecirc;tre bien choisi pour proc&eacute;der &agrave; un r&eacute;&eacute;quilibrage de certains portefeuilles.</p> <p>&laquo;Dans certains portefeuilles, on pourrait voir un certain d&eacute;s&eacute;quilibre en faveur des actions, puisque cette cat&eacute;gorie d&rsquo;actifs a tr&egrave;s bien perform&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es. Par contre, ce qu'il faut savoir, c'est que la r&egrave;gle d'or en investissement, c'est que l'actualit&eacute; financi&egrave;re ne devrait jamais dicter l'allocation d&rsquo;actifs de notre portefeuille&raquo;, explique Vincent Fournier.</p> <p>Selon lui, chaque individu doit faire ses choix selon ses objectifs &agrave; long terme, ce qui implique de ne pas se laisser influencer par l&rsquo;actualit&eacute;.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Des fonds de titres obligataires peu avantageux</strong></p> <p>Selon lui, les investisseurs qui d&eacute;cideraient d&rsquo;augmenter la portion de titres &agrave; revenu fixe dans leur portefeuille doivent d&rsquo;abord bien &eacute;valuer les v&eacute;hicules qu&rsquo;ils choisiront.</p> <p>&laquo;On parle beaucoup des avantages des fonds n&eacute;goci&eacute;s en Bourse (FNB) pour les actions et on aurait tendance &agrave; penser que c'est la m&ecirc;me chose du c&ocirc;t&eacute; des FNB ou des fonds communs de titres &agrave; revenus fixes. Il faut faire attention parce que l'investissement indiciel de titres &agrave; revenu fixe&nbsp; investissent g&eacute;n&eacute;ralement 75% de leur actif sous gestion dans des titres d'obligations f&eacute;d&eacute;rales et provinciales, qui sont les outils qui donnent le taux d'int&eacute;r&ecirc;t le plus faible au Canada&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>&Agrave; son avis, les obligations de soci&eacute;t&eacute;s, qui offrent des rendements plus &eacute;lev&eacute;s, permettent de contourner ce probl&egrave;me.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 05:56:39 +0000</pubDate>
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      <title>S1E284: Bourse : de la doctrine Monroe à la doctrine Donroe</title>
      <itunes:title>Bourse : de la doctrine Monroe à la doctrine Donroe</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le voyage de Mark Carney en Chine peut r&eacute;chauffer les relations diplomatiques avec le Canada, mais cela pourrait soulever l&rsquo;ire de Washington.</strong></p> <p>&laquo;Le Canada a besoin de diversifier ses march&eacute;s d'exportation et nos partenaires &eacute;conomiques. Donc, c'est naturel de vouloir penser &agrave; la Chine&raquo;, explique S&eacute;bastien Mc Mahon, vice-pr&eacute;sident, strat&egrave;ge en chef, &eacute;conomiste s&eacute;nior et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs.</p> <p>Selon lui, il est important de r&eacute;tablir les relations Canada-Chine, qui s&rsquo;&eacute;taient passablement d&eacute;t&eacute;rior&eacute;es sous le r&egrave;gne de Justin Trudeau.</p> <p>&laquo;Si on veut s'affranchir de la relation avec les &Eacute;tats-Unis et diversifier nos march&eacute;s, il faut penser &agrave; l'Europe et &agrave; l'Asie&raquo;, plaide-t-il.</p> <p><strong>Un premier pas</strong></p> <p>Il pr&eacute;cise qu&rsquo;il faudra encore plusieurs rencontres entre les dirigeants canadiens et chinois avant que des retomb&eacute;es &eacute;conomiques tangibles profitent aux march&eacute;s boursiers du pays.</p> <p>&laquo;Au d&eacute;but, on va parler probablement des tarifs sur les voitures &eacute;lectriques chinoises. Bien s&ucirc;r, l'Ontario ne veut pas qu'on fasse le sacrifice l&agrave;-dessus. Toutefois, la Saskatchewan et le Manitoba aimeraient qu'on diminue les tarifs sur les autos &eacute;lectriques pour pouvoir, en retour, ramener les ventes de produits agricoles en Chine&raquo;, dit-il.</p> <p>S&eacute;bastien Mc Mahon ne peut passer sous silence que le p&eacute;riple chinois de Mark Carney survient alors que les &Eacute;tats-Unis vont de l&rsquo;avant avec la doctrine Donroe, qui s&rsquo;inspire de la doctrine Monroe, &eacute;tablie en&hellip; 1823!</p> <p>Selon la doctrine Monroe, les &Eacute;tats-Unis devaient s'opposer &agrave; toute tentative de colonialisme europ&eacute;en en Am&eacute;rique. Aujourd'hui, la doctrine Donroe repose sur le contr&ocirc;le accru des &Eacute;tats-Unis sur les Am&eacute;riques au d&eacute;triment de la Chine et de la Russie.</p> <p>&laquo;La strat&eacute;gie de s&eacute;curit&eacute; des &Eacute;tats-Unis qui a &eacute;t&eacute; publi&eacute;e au mois de novembre dernier, est bas&eacute;e sur l'id&eacute;ologie am&eacute;ricaine comme quoi la cour arri&egrave;re des &Eacute;tats-Unis, ce sont les Am&eacute;riques. Il y avait un enjeu au Venezuela, il y en a un &agrave; Cuba, il y en a un au Nicaragua, qui sont plus align&eacute;s avec la Russie&raquo;, explique-t-il, ajoutant que le probl&egrave;me, selon lui, est que le gouvernement de Donald Trump est all&eacute; &eacute;crire noir sur blanc que les &Eacute;tats-Unis devraient faire tout en leur pouvoir pour repousser les soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res qui investissent dans les Am&eacute;riques.</p> <p>&laquo;Donc l&agrave;, on passe d&rsquo;une strat&eacute;gie de s&eacute;curit&eacute; &agrave; une autre qui est plus &eacute;conomique. La Chine a investi massivement en Am&eacute;rique du Sud au cours des 20 derni&egrave;res ann&eacute;es. De vouloir repousser les entreprises chinoises &agrave; l'ext&eacute;rieur du continent pourrait provoquer de grandes frictions g&eacute;opolitiques&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Le strat&egrave;ge ne serait donc pas surpris que Washington voit d&rsquo;un mauvais &oelig;il le voyage du premier ministre du Canada en Chine.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le voyage de Mark Carney en Chine peut r&eacute;chauffer les relations diplomatiques avec le Canada, mais cela pourrait soulever l&rsquo;ire de Washington.</strong></p> <p>&laquo;Le Canada a besoin de diversifier ses march&eacute;s d'exportation et nos partenaires &eacute;conomiques. Donc, c'est naturel de vouloir penser &agrave; la Chine&raquo;, explique S&eacute;bastien Mc Mahon, vice-pr&eacute;sident, strat&egrave;ge en chef, &eacute;conomiste s&eacute;nior et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs.</p> <p>Selon lui, il est important de r&eacute;tablir les relations Canada-Chine, qui s&rsquo;&eacute;taient passablement d&eacute;t&eacute;rior&eacute;es sous le r&egrave;gne de Justin Trudeau.</p> <p>&laquo;Si on veut s'affranchir de la relation avec les &Eacute;tats-Unis et diversifier nos march&eacute;s, il faut penser &agrave; l'Europe et &agrave; l'Asie&raquo;, plaide-t-il.</p> <p><strong>Un premier pas</strong></p> <p>Il pr&eacute;cise qu&rsquo;il faudra encore plusieurs rencontres entre les dirigeants canadiens et chinois avant que des retomb&eacute;es &eacute;conomiques tangibles profitent aux march&eacute;s boursiers du pays.</p> <p>&laquo;Au d&eacute;but, on va parler probablement des tarifs sur les voitures &eacute;lectriques chinoises. Bien s&ucirc;r, l'Ontario ne veut pas qu'on fasse le sacrifice l&agrave;-dessus. Toutefois, la Saskatchewan et le Manitoba aimeraient qu'on diminue les tarifs sur les autos &eacute;lectriques pour pouvoir, en retour, ramener les ventes de produits agricoles en Chine&raquo;, dit-il.</p> <p>S&eacute;bastien Mc Mahon ne peut passer sous silence que le p&eacute;riple chinois de Mark Carney survient alors que les &Eacute;tats-Unis vont de l&rsquo;avant avec la doctrine Donroe, qui s&rsquo;inspire de la doctrine Monroe, &eacute;tablie en&hellip; 1823!</p> <p>Selon la doctrine Monroe, les &Eacute;tats-Unis devaient s'opposer &agrave; toute tentative de colonialisme europ&eacute;en en Am&eacute;rique. Aujourd'hui, la doctrine Donroe repose sur le contr&ocirc;le accru des &Eacute;tats-Unis sur les Am&eacute;riques au d&eacute;triment de la Chine et de la Russie.</p> <p>&laquo;La strat&eacute;gie de s&eacute;curit&eacute; des &Eacute;tats-Unis qui a &eacute;t&eacute; publi&eacute;e au mois de novembre dernier, est bas&eacute;e sur l'id&eacute;ologie am&eacute;ricaine comme quoi la cour arri&egrave;re des &Eacute;tats-Unis, ce sont les Am&eacute;riques. Il y avait un enjeu au Venezuela, il y en a un &agrave; Cuba, il y en a un au Nicaragua, qui sont plus align&eacute;s avec la Russie&raquo;, explique-t-il, ajoutant que le probl&egrave;me, selon lui, est que le gouvernement de Donald Trump est all&eacute; &eacute;crire noir sur blanc que les &Eacute;tats-Unis devraient faire tout en leur pouvoir pour repousser les soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res qui investissent dans les Am&eacute;riques.</p> <p>&laquo;Donc l&agrave;, on passe d&rsquo;une strat&eacute;gie de s&eacute;curit&eacute; &agrave; une autre qui est plus &eacute;conomique. La Chine a investi massivement en Am&eacute;rique du Sud au cours des 20 derni&egrave;res ann&eacute;es. De vouloir repousser les entreprises chinoises &agrave; l'ext&eacute;rieur du continent pourrait provoquer de grandes frictions g&eacute;opolitiques&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Le strat&egrave;ge ne serait donc pas surpris que Washington voit d&rsquo;un mauvais &oelig;il le voyage du premier ministre du Canada en Chine.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 05:49:26 +0000</pubDate>
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      <title>S1E283: Venezuela: un frein de 100 milliards de dollars américains</title>
      <itunes:title>Venezuela: un frein de 100 milliards de dollars américains</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le sujet qui retient l'attention en Bourse en ce d&eacute;but d'ann&eacute;e est l'arrestation du pr&eacute;sident v&eacute;n&eacute;zu&eacute;lien Nicolas Maduro par l&rsquo;arm&eacute;e am&eacute;ricaine, survenue dans la nuit du 2 au 3 janvier, et son extradition aux &Eacute;tats-Unis.</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital, constate que cette arrestation a pour le moment eu un effet n&eacute;gatif sur le secteur canadien de l&rsquo;&eacute;nergie, en recul de 2% depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e, alors que l&rsquo;indice S&amp;P/TSX est en progression de 1,25%.</p> <p>&laquo;La raison derri&egrave;re &ccedil;a, c'est le fait que le Venezuela pourrait potentiellement recommencer &agrave; exporter son p&eacute;trole vers les &Eacute;tats-Unis, m&ecirc;me s&rsquo;il y a un important b&eacute;mol. Le Venezuela produit actuellement un million de barils de p&eacute;trole par jour. Si on retourne &agrave; leur sommet, en 1997, ils en produisant 3,3 millions. Donc oui, il y a de la capacit&eacute; d'augmenter leur production puis d'exporter leur p&eacute;trole&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise toutefois que les installations p&eacute;troli&egrave;res du pays sont d&eacute;su&egrave;tes et que selon les premi&egrave;res estimations, les remettre &agrave; niveau co&ucirc;terait au minimum 100 milliards de dollars am&eacute;ricains.</p> <p>&laquo;La taille des investissements constitue un frein important, sans oublier qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu de changement de r&eacute;gime au Venezuela, puisque Delcy Rodriguez, qui &eacute;tait le bras droit de Nicolas Maduro, est &agrave; pr&eacute;sent au pouvoir&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, il faudra que le gouvernement local vote des lois ou des garanties pour que les investissements &eacute;trangers commencent &agrave; affluer au pays, pour &eacute;viter que des expropriations aient lieu comme ce fut le cas sous les r&egrave;gnes de Hugo Chavez et de Nicolas Maduro.</p> <p>Sans oublier que le prix du baril de p&eacute;trole se n&eacute;gocie toujours &agrave; moins de 60$US, ce qui rend tout investissement plus difficile &agrave; rentabiliser.</p> <p>&laquo;&Agrave; ce prix, tr&egrave;s peu vont vouloir s'engager au Venezuela. L&rsquo;&eacute;conomie mondiale produit actuellement 1 million de barils de p&eacute;trole de plus qu&rsquo;elle n&rsquo;en consomme chaque jour. Si jamais le pays voulait ouvrir les vannes, l&rsquo;offre augmenterait d&rsquo;autant et pourrait pousser les prix encore plus bas&raquo;, soutient Nicolas Vaugeois.</p> <p>Il entrevoit donc que le prix de l&rsquo;or noir devrait rester proche de ses niveaux actuels cette ann&eacute;e ou potentiellement baisser.</p> <p>Outre la situation au Venezuela, les march&eacute;s financiers ne doivent pas perdre de vue que la situation de l&rsquo;emploi sera critique aux &Eacute;tats-Unis. &laquo;Les donn&eacute;es sur la capacit&eacute; des m&eacute;nages am&eacute;ricains &agrave; rembourser les paiements sur leur compte de carte de cr&eacute;dit ou les pr&ecirc;ts auto seront &agrave; surveiller&raquo;, note-t-il.</p> <p>Les march&eacute;s surveillent aussi le jugement &agrave; venir de la Cour supr&ecirc;me des &Eacute;tats-Unis sur la l&eacute;galit&eacute; des tarifs douaniers impos&eacute;s par le gouvernement Trump depuis un an. &laquo;Si l&rsquo;imposition des tarifs est jug&eacute;e ill&eacute;gale, le gouvernement pourrait devoir rembourser les entreprises qui ont &eacute;t&eacute; affect&eacute;es par ces derniers. Plusieurs soci&eacute;t&eacute;s sont d&eacute;j&agrave; pr&ecirc;tes &agrave; lancer des poursuites&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>L&rsquo;autre dossier majeur sera la ren&eacute;gociation de l&rsquo;Accord Canada-&Eacute;tats-Unis-Mexique.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le sujet qui retient l'attention en Bourse en ce d&eacute;but d'ann&eacute;e est l'arrestation du pr&eacute;sident v&eacute;n&eacute;zu&eacute;lien Nicolas Maduro par l&rsquo;arm&eacute;e am&eacute;ricaine, survenue dans la nuit du 2 au 3 janvier, et son extradition aux &Eacute;tats-Unis.</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital, constate que cette arrestation a pour le moment eu un effet n&eacute;gatif sur le secteur canadien de l&rsquo;&eacute;nergie, en recul de 2% depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e, alors que l&rsquo;indice S&amp;P/TSX est en progression de 1,25%.</p> <p>&laquo;La raison derri&egrave;re &ccedil;a, c'est le fait que le Venezuela pourrait potentiellement recommencer &agrave; exporter son p&eacute;trole vers les &Eacute;tats-Unis, m&ecirc;me s&rsquo;il y a un important b&eacute;mol. Le Venezuela produit actuellement un million de barils de p&eacute;trole par jour. Si on retourne &agrave; leur sommet, en 1997, ils en produisant 3,3 millions. Donc oui, il y a de la capacit&eacute; d'augmenter leur production puis d'exporter leur p&eacute;trole&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise toutefois que les installations p&eacute;troli&egrave;res du pays sont d&eacute;su&egrave;tes et que selon les premi&egrave;res estimations, les remettre &agrave; niveau co&ucirc;terait au minimum 100 milliards de dollars am&eacute;ricains.</p> <p>&laquo;La taille des investissements constitue un frein important, sans oublier qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu de changement de r&eacute;gime au Venezuela, puisque Delcy Rodriguez, qui &eacute;tait le bras droit de Nicolas Maduro, est &agrave; pr&eacute;sent au pouvoir&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, il faudra que le gouvernement local vote des lois ou des garanties pour que les investissements &eacute;trangers commencent &agrave; affluer au pays, pour &eacute;viter que des expropriations aient lieu comme ce fut le cas sous les r&egrave;gnes de Hugo Chavez et de Nicolas Maduro.</p> <p>Sans oublier que le prix du baril de p&eacute;trole se n&eacute;gocie toujours &agrave; moins de 60$US, ce qui rend tout investissement plus difficile &agrave; rentabiliser.</p> <p>&laquo;&Agrave; ce prix, tr&egrave;s peu vont vouloir s'engager au Venezuela. L&rsquo;&eacute;conomie mondiale produit actuellement 1 million de barils de p&eacute;trole de plus qu&rsquo;elle n&rsquo;en consomme chaque jour. Si jamais le pays voulait ouvrir les vannes, l&rsquo;offre augmenterait d&rsquo;autant et pourrait pousser les prix encore plus bas&raquo;, soutient Nicolas Vaugeois.</p> <p>Il entrevoit donc que le prix de l&rsquo;or noir devrait rester proche de ses niveaux actuels cette ann&eacute;e ou potentiellement baisser.</p> <p>Outre la situation au Venezuela, les march&eacute;s financiers ne doivent pas perdre de vue que la situation de l&rsquo;emploi sera critique aux &Eacute;tats-Unis. &laquo;Les donn&eacute;es sur la capacit&eacute; des m&eacute;nages am&eacute;ricains &agrave; rembourser les paiements sur leur compte de carte de cr&eacute;dit ou les pr&ecirc;ts auto seront &agrave; surveiller&raquo;, note-t-il.</p> <p>Les march&eacute;s surveillent aussi le jugement &agrave; venir de la Cour supr&ecirc;me des &Eacute;tats-Unis sur la l&eacute;galit&eacute; des tarifs douaniers impos&eacute;s par le gouvernement Trump depuis un an. &laquo;Si l&rsquo;imposition des tarifs est jug&eacute;e ill&eacute;gale, le gouvernement pourrait devoir rembourser les entreprises qui ont &eacute;t&eacute; affect&eacute;es par ces derniers. Plusieurs soci&eacute;t&eacute;s sont d&eacute;j&agrave; pr&ecirc;tes &agrave; lancer des poursuites&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>L&rsquo;autre dossier majeur sera la ren&eacute;gociation de l&rsquo;Accord Canada-&Eacute;tats-Unis-Mexique.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 09 Jan 2026 05:01:10 +0000</pubDate>
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      <title>S1E282: Bourse : les prévisions 2026 de Julie Hurtubise</title>
      <itunes:title>Bourse : les prévisions 2026 de Julie Hurtubise</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Apr&egrave;s une troisi&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive de bons rendements boursiers, 2026 sera marqu&eacute;e par la continuit&eacute; des grandes th&eacute;matiques qui ont pr&eacute;valu tout au long de cette ann&eacute;e.</strong></p> <p>C&rsquo;est du moins l&rsquo;avis de Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placements &agrave; Gestion de patrimoine TD.</p> <p>&laquo;Jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent en 2025, le S&amp;P/TSX a eu une tr&egrave;s bonne ann&eacute;e avec un rendement largement positif de pr&egrave;s de 30%, ce qui est un des meilleurs r&eacute;sultats dans les march&eacute;s d&eacute;velopp&eacute;s. Par contre, ce qui est important de dire, c'est que ce ne sont pas tous les secteurs qui ont profit&eacute; de cette hausse. Les banques et les ressources naturelles ont &eacute;t&eacute; les grandes gagnantes&raquo;, dit-elle.</p> <p>Apr&egrave;s une ann&eacute;e aussi forte que 2025, il est &agrave; son avis normal que l&rsquo;on doive s&rsquo;attendre &agrave; un ralentissement en 2026, qui devrait tout de m&ecirc;me &ecirc;tre positive.</p> <p>&laquo;Au Canada, les banques devraient continuer de bien performer dans un contexte de taux plus stables, de bilans financiers solides et de dividendes attrayants. Du c&ocirc;t&eacute; des ressources, le pays demeure tr&egrave;s bien positionn&eacute;, sans oublier que la demande pour l'&eacute;nergie, les m&eacute;taux et les infrastructures restera structurellement forte&raquo;, pr&eacute;cise-t-elle.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Actions am&eacute;ricaines&nbsp;: encore l&rsquo;intelligence artificielle</strong></p> <p>En 2025, les march&eacute;s boursiers am&eacute;ricains ont aussi connu une bonne ann&eacute;e, bien que la performance a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s concentr&eacute;e dans la technologie autour de l'intelligence artificielle (IA).</p> <p>&laquo;&Agrave; l'inverse, d'autres secteurs comme l'&eacute;nergie, les services &agrave; la collectivit&eacute; et l'immobilier ont &eacute;t&eacute; p&eacute;nalis&eacute;s par le niveau des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t. Certains segments de la consommation discr&eacute;tionnaire ont &eacute;t&eacute; aussi volatils&raquo;, r&eacute;sume-t-elle.</p> <p>Julie Hurtubise soutient qu&rsquo;un th&egrave;me important &agrave; surveiller en 2026 sera celui des investissements en infrastructures autour des centres de donn&eacute;es li&eacute;s &agrave; l&rsquo;IA, qui vont s&rsquo;&eacute;taler sur plusieurs ann&eacute;es.</p> <p>Un autre secteur qu'il ne faut pas oublier est celui des soins de la sant&eacute;. Le secteur a moins de bien fait en 2025 et se positionne bien pour l&rsquo;ann&eacute;e &agrave; venir. Gr&acirc;ce &agrave; des valorisations encore raisonnables, c'est un secteur moins expos&eacute; &agrave; l'intelligence artificielle et &agrave; l'endettement qui peut &ecirc;tre un bon compl&eacute;ment &agrave; ajouter en portefeuille.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Obligations&nbsp;: entre rendements et taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t</strong></p> <p>La conseill&egrave;re en placements estime que les taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t devraient &ecirc;tre beaucoup plus stables en 2026 qu&rsquo;ils ne l&rsquo;ont &eacute;t&eacute; cette ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;Au Canada, le taux directeur devrait rester proche des niveaux actuels. Aux &Eacute;tats-Unis, les march&eacute;s ciblent une &agrave; deux baisses d&rsquo;un quart de point. Concr&egrave;tement, &ccedil;a veut dire qu'on peut acheter des obligations gouvernementales ou de soci&eacute;t&eacute;s de bonne qualit&eacute; qui obtiennent un rendement autour de 3% &agrave; 4% au Canada, puis pr&egrave;s de 4% aux &Eacute;tats-Unis sans prendre de risques excessifs&raquo;, explique-t-elle.</p> <p>Si les taux baissent un peu aux &Eacute;tats-Unis, la valeur des obligations peut augmenter l&eacute;g&egrave;rement en plus du revenu qu'elles versent.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>M&eacute;taux pr&eacute;cieux&nbsp;: l&rsquo;or, le cuivre et l&rsquo;argent</strong></p> <p>En 2025, le prix de l&rsquo;once d&rsquo;or ajust&eacute; &agrave; l&rsquo;inflation a battu un record vieux de 40 ans. Peut-on penser que la croissance va se poursuivre en 2026?</p> <p>Oui, selon Julie Hurtubise, qui souligne que Morgan Stanley pr&eacute;voit que le prix de l'once d&rsquo;or, actuellement d&rsquo;un peu plus de 4300$US, pourrait atteindre environ 4500$US vers le milieu de 2026, port&eacute; par une demande stable des banques centrales, des FNB ainsi que des anticipations de baisse de taux.</p> <p>&laquo;Un autre &eacute;l&eacute;ment &agrave; surveiller pour 2026 c'est l'augmentation des fusions des acquisitions dans le secteur minier. Pour ce qui est de l'argent, la demande industrielle reste forte. Les panneaux solaires, l'&eacute;lectronique et les technologies soutiennent aussi les prix. En ce qui concerne le cuivre, c'est encore plus clair. L'offre est limit&eacute;e, les nouveaux projets prennent du temps et la demande continue d'augmenter&raquo;, dit-elle.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Vers un rebond du prix du p&eacute;trole?</strong></p> <p>Le prix du baril de p&eacute;trole brut, descendu sous les 55$US, &agrave; un creux depuis 2021, devrait rester relativement stable l&rsquo;an prochain, selon la conseill&egrave;re en placements.</p> <p>&laquo;Le secteur de l'&eacute;nergie entre aussi dans une phase un petit peu plus normalis&eacute;e. On s'attend &agrave; ce que les prix du p&eacute;trole restent autour de 60$US le baril. Ce niveau refl&egrave;te un march&eacute; bien approvisionn&eacute; avec une production mondiale en hausse et une demande qui continue de cro&icirc;tre &agrave; un rythme plus mod&eacute;r&eacute;&raquo;, raconte-t-elle.</p> <p>Elle pr&eacute;cise qu&rsquo;aux niveaux actuels, les entreprises restent rentables, mais avec des marges plus serr&eacute;es. Un tel environnement favorisera surtout les producteurs plus disciplin&eacute;s, ceux qui ont des co&ucirc;ts de production plus bas et des bilans solides.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Apr&egrave;s une troisi&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive de bons rendements boursiers, 2026 sera marqu&eacute;e par la continuit&eacute; des grandes th&eacute;matiques qui ont pr&eacute;valu tout au long de cette ann&eacute;e.</strong></p> <p>C&rsquo;est du moins l&rsquo;avis de Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placements &agrave; Gestion de patrimoine TD.</p> <p>&laquo;Jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent en 2025, le S&amp;P/TSX a eu une tr&egrave;s bonne ann&eacute;e avec un rendement largement positif de pr&egrave;s de 30%, ce qui est un des meilleurs r&eacute;sultats dans les march&eacute;s d&eacute;velopp&eacute;s. Par contre, ce qui est important de dire, c'est que ce ne sont pas tous les secteurs qui ont profit&eacute; de cette hausse. Les banques et les ressources naturelles ont &eacute;t&eacute; les grandes gagnantes&raquo;, dit-elle.</p> <p>Apr&egrave;s une ann&eacute;e aussi forte que 2025, il est &agrave; son avis normal que l&rsquo;on doive s&rsquo;attendre &agrave; un ralentissement en 2026, qui devrait tout de m&ecirc;me &ecirc;tre positive.</p> <p>&laquo;Au Canada, les banques devraient continuer de bien performer dans un contexte de taux plus stables, de bilans financiers solides et de dividendes attrayants. Du c&ocirc;t&eacute; des ressources, le pays demeure tr&egrave;s bien positionn&eacute;, sans oublier que la demande pour l'&eacute;nergie, les m&eacute;taux et les infrastructures restera structurellement forte&raquo;, pr&eacute;cise-t-elle.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Actions am&eacute;ricaines&nbsp;: encore l&rsquo;intelligence artificielle</strong></p> <p>En 2025, les march&eacute;s boursiers am&eacute;ricains ont aussi connu une bonne ann&eacute;e, bien que la performance a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s concentr&eacute;e dans la technologie autour de l'intelligence artificielle (IA).</p> <p>&laquo;&Agrave; l'inverse, d'autres secteurs comme l'&eacute;nergie, les services &agrave; la collectivit&eacute; et l'immobilier ont &eacute;t&eacute; p&eacute;nalis&eacute;s par le niveau des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t. Certains segments de la consommation discr&eacute;tionnaire ont &eacute;t&eacute; aussi volatils&raquo;, r&eacute;sume-t-elle.</p> <p>Julie Hurtubise soutient qu&rsquo;un th&egrave;me important &agrave; surveiller en 2026 sera celui des investissements en infrastructures autour des centres de donn&eacute;es li&eacute;s &agrave; l&rsquo;IA, qui vont s&rsquo;&eacute;taler sur plusieurs ann&eacute;es.</p> <p>Un autre secteur qu'il ne faut pas oublier est celui des soins de la sant&eacute;. Le secteur a moins de bien fait en 2025 et se positionne bien pour l&rsquo;ann&eacute;e &agrave; venir. Gr&acirc;ce &agrave; des valorisations encore raisonnables, c'est un secteur moins expos&eacute; &agrave; l'intelligence artificielle et &agrave; l'endettement qui peut &ecirc;tre un bon compl&eacute;ment &agrave; ajouter en portefeuille.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Obligations&nbsp;: entre rendements et taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t</strong></p> <p>La conseill&egrave;re en placements estime que les taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t devraient &ecirc;tre beaucoup plus stables en 2026 qu&rsquo;ils ne l&rsquo;ont &eacute;t&eacute; cette ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;Au Canada, le taux directeur devrait rester proche des niveaux actuels. Aux &Eacute;tats-Unis, les march&eacute;s ciblent une &agrave; deux baisses d&rsquo;un quart de point. Concr&egrave;tement, &ccedil;a veut dire qu'on peut acheter des obligations gouvernementales ou de soci&eacute;t&eacute;s de bonne qualit&eacute; qui obtiennent un rendement autour de 3% &agrave; 4% au Canada, puis pr&egrave;s de 4% aux &Eacute;tats-Unis sans prendre de risques excessifs&raquo;, explique-t-elle.</p> <p>Si les taux baissent un peu aux &Eacute;tats-Unis, la valeur des obligations peut augmenter l&eacute;g&egrave;rement en plus du revenu qu'elles versent.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>M&eacute;taux pr&eacute;cieux&nbsp;: l&rsquo;or, le cuivre et l&rsquo;argent</strong></p> <p>En 2025, le prix de l&rsquo;once d&rsquo;or ajust&eacute; &agrave; l&rsquo;inflation a battu un record vieux de 40 ans. Peut-on penser que la croissance va se poursuivre en 2026?</p> <p>Oui, selon Julie Hurtubise, qui souligne que Morgan Stanley pr&eacute;voit que le prix de l'once d&rsquo;or, actuellement d&rsquo;un peu plus de 4300$US, pourrait atteindre environ 4500$US vers le milieu de 2026, port&eacute; par une demande stable des banques centrales, des FNB ainsi que des anticipations de baisse de taux.</p> <p>&laquo;Un autre &eacute;l&eacute;ment &agrave; surveiller pour 2026 c'est l'augmentation des fusions des acquisitions dans le secteur minier. Pour ce qui est de l'argent, la demande industrielle reste forte. Les panneaux solaires, l'&eacute;lectronique et les technologies soutiennent aussi les prix. En ce qui concerne le cuivre, c'est encore plus clair. L'offre est limit&eacute;e, les nouveaux projets prennent du temps et la demande continue d'augmenter&raquo;, dit-elle.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Vers un rebond du prix du p&eacute;trole?</strong></p> <p>Le prix du baril de p&eacute;trole brut, descendu sous les 55$US, &agrave; un creux depuis 2021, devrait rester relativement stable l&rsquo;an prochain, selon la conseill&egrave;re en placements.</p> <p>&laquo;Le secteur de l'&eacute;nergie entre aussi dans une phase un petit peu plus normalis&eacute;e. On s'attend &agrave; ce que les prix du p&eacute;trole restent autour de 60$US le baril. Ce niveau refl&egrave;te un march&eacute; bien approvisionn&eacute; avec une production mondiale en hausse et une demande qui continue de cro&icirc;tre &agrave; un rythme plus mod&eacute;r&eacute;&raquo;, raconte-t-elle.</p> <p>Elle pr&eacute;cise qu&rsquo;aux niveaux actuels, les entreprises restent rentables, mais avec des marges plus serr&eacute;es. Un tel environnement favorisera surtout les producteurs plus disciplin&eacute;s, ceux qui ont des co&ucirc;ts de production plus bas et des bilans solides.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 19 Dec 2025 06:13:05 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E281: Bourse : sept éléments à surveiller chez les banques canadiennes en 2026</title>
      <itunes:title>Bourse : sept éléments à surveiller chez les banques canadiennes en 2026</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Apr&egrave;s avoir d&eacute;voil&eacute; des performances &eacute;clatantes en 2025, sept &eacute;l&eacute;ments seront &agrave; surveiller en 2026 pour que les grandes banques canadiennes poursuivent sur leur lanc&eacute;e.</strong></p> <p>&laquo;La force des banques canadiennes repose, selon moi, sur quatre piliers&nbsp;: la diversification des revenus, la qualit&eacute; du cr&eacute;dit, la marge nette d'int&eacute;r&ecirc;t et le ratio du capital&raquo;, explique Luc Girard, gestionnaire de portefeuille chez No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; de la diversification des revenus, ce dernier note que les segments des march&eacute;s des capitaux et de la gestion de patrimoine ont litt&eacute;ralement explos&eacute;, avec des hausses respectives de 50% et de 40% par rapport &agrave; l&rsquo;an dernier.</p> <p>&laquo;De plus, quand on parle de qualit&eacute; de cr&eacute;dit, on regarde des provisions pour perte sur cr&eacute;ances qui sont rest&eacute;es sous les pr&eacute;visions, ce qui d&eacute;montre vraiment une bonne ma&icirc;trise du risque&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, toutes les grandes banques ont d&eacute;voil&eacute; de bons r&eacute;sultats financiers au quatri&egrave;me trimestre, mais il soutient que la <strong>Banque Royale</strong> (RY, 230,00$), la <strong>CIBC</strong> (CM, 127,64$) et la <strong>Banque Nationale</strong> (NA, 172,56$) sont, dans l&rsquo;ordre, celles qui ont le mieux perform&eacute;.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Sept &eacute;l&eacute;ments &agrave; surveiller</strong></p> <p>Luc Girard retient sept &eacute;l&eacute;ments qui seront &agrave; surveiller l&rsquo;an prochain si les titres bancaires veulent continuer sur leur lanc&eacute;e&nbsp;:</p> <ul> <li><strong>La stabilit&eacute; des taux d'int&eacute;r&ecirc;t pour 2026.</strong> La Banque du Canada a laiss&eacute; entendre que les taux actuels &eacute;taient au bon niveau pour garder l'inflation autour de 2%. Le message du moment est donc pour une pause prolong&eacute;e plut&ocirc;t qu'une nouvelle baisse de taux;</li> <li><strong>La marge nette d'int&eacute;r&ecirc;t doit demeurer stable.</strong> La marge nette, c'est le diff&eacute;rentiel entre ce que la banque gagne sur ses pr&ecirc;ts et ce qu'elle paye sur ses d&eacute;p&ocirc;ts. Cette donn&eacute;e devrait rester stable en 2026;</li> <li><strong>La qualit&eacute; du cr&eacute;dit.</strong> Oui, il y a une prudence, mais qui est quand m&ecirc;me ma&icirc;tris&eacute;e. Les provisions pour pertes sur cr&eacute;ances, le coussin qui est pour couvrir les pr&ecirc;ts qui tournent mal devront rester dans la m&ecirc;me fourchette qu'en 2025;</li> <li><strong>Croissance des pr&ecirc;ts et des d&eacute;p&ocirc;ts.</strong> Les banques parlent quand m&ecirc;me d'une tr&egrave;s belle croissance des pr&ecirc;ts autour de 3% &agrave; 5% et d'une bonne dynamique au niveau des d&eacute;p&ocirc;ts;</li> <li><strong>Rendement du capital.</strong> Le coussin de s&eacute;curit&eacute; devra rester autour de 13% &agrave; 14%;</li> <li>Moteurs de croissance. Les segments des march&eacute;s des capitaux et de la gestion de patrimoine vont rester des piliers si les march&eacute;s financiers demeurent porteurs;</li> <li><strong>Risques sous surveillance.</strong> Bien &eacute;videmment, les tensions commerciales entre le Canada et les &Eacute;tats-Unis, mais aussi l&rsquo;immobilier r&eacute;sidentiel o&ugrave; il faudra surveiller les d&eacute;fauts de paiements dans les zones plus fragiles.</li> </ul> <p>Luc Girard voit aussi d&rsquo;un tr&egrave;s bon &oelig;il les r&eacute;centes transactions dans le monde bancaire. Il soutient que la vente de la <strong>Banque Laurentienne</strong> (LB, 39,98$) &agrave; Fairstone et &agrave; la Banque Nationale vient renforcer la position de cette derni&egrave;re dans le march&eacute; des PME.</p> <p>La <strong>Banque &eacute;quitable</strong> (EQB, 98,46$) a aussi r&eacute;cemment achet&eacute; la Banque Le Choix du Pr&eacute;sident &agrave; <strong>Loblaw</strong> (L, 61,42$) pour un montant de 800 millions de dollars. La transaction d&eacute;montre &agrave; son avis le dynamisme des banques de taille moyenne et augmente la concurrence dans le secteur au Canada, deux &eacute;l&eacute;ments positifs.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Apr&egrave;s avoir d&eacute;voil&eacute; des performances &eacute;clatantes en 2025, sept &eacute;l&eacute;ments seront &agrave; surveiller en 2026 pour que les grandes banques canadiennes poursuivent sur leur lanc&eacute;e.</strong></p> <p>&laquo;La force des banques canadiennes repose, selon moi, sur quatre piliers&nbsp;: la diversification des revenus, la qualit&eacute; du cr&eacute;dit, la marge nette d'int&eacute;r&ecirc;t et le ratio du capital&raquo;, explique Luc Girard, gestionnaire de portefeuille chez No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; de la diversification des revenus, ce dernier note que les segments des march&eacute;s des capitaux et de la gestion de patrimoine ont litt&eacute;ralement explos&eacute;, avec des hausses respectives de 50% et de 40% par rapport &agrave; l&rsquo;an dernier.</p> <p>&laquo;De plus, quand on parle de qualit&eacute; de cr&eacute;dit, on regarde des provisions pour perte sur cr&eacute;ances qui sont rest&eacute;es sous les pr&eacute;visions, ce qui d&eacute;montre vraiment une bonne ma&icirc;trise du risque&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, toutes les grandes banques ont d&eacute;voil&eacute; de bons r&eacute;sultats financiers au quatri&egrave;me trimestre, mais il soutient que la <strong>Banque Royale</strong> (RY, 230,00$), la <strong>CIBC</strong> (CM, 127,64$) et la <strong>Banque Nationale</strong> (NA, 172,56$) sont, dans l&rsquo;ordre, celles qui ont le mieux perform&eacute;.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Sept &eacute;l&eacute;ments &agrave; surveiller</strong></p> <p>Luc Girard retient sept &eacute;l&eacute;ments qui seront &agrave; surveiller l&rsquo;an prochain si les titres bancaires veulent continuer sur leur lanc&eacute;e&nbsp;:</p> <ul> <li><strong>La stabilit&eacute; des taux d'int&eacute;r&ecirc;t pour 2026.</strong> La Banque du Canada a laiss&eacute; entendre que les taux actuels &eacute;taient au bon niveau pour garder l'inflation autour de 2%. Le message du moment est donc pour une pause prolong&eacute;e plut&ocirc;t qu'une nouvelle baisse de taux;</li> <li><strong>La marge nette d'int&eacute;r&ecirc;t doit demeurer stable.</strong> La marge nette, c'est le diff&eacute;rentiel entre ce que la banque gagne sur ses pr&ecirc;ts et ce qu'elle paye sur ses d&eacute;p&ocirc;ts. Cette donn&eacute;e devrait rester stable en 2026;</li> <li><strong>La qualit&eacute; du cr&eacute;dit.</strong> Oui, il y a une prudence, mais qui est quand m&ecirc;me ma&icirc;tris&eacute;e. Les provisions pour pertes sur cr&eacute;ances, le coussin qui est pour couvrir les pr&ecirc;ts qui tournent mal devront rester dans la m&ecirc;me fourchette qu'en 2025;</li> <li><strong>Croissance des pr&ecirc;ts et des d&eacute;p&ocirc;ts.</strong> Les banques parlent quand m&ecirc;me d'une tr&egrave;s belle croissance des pr&ecirc;ts autour de 3% &agrave; 5% et d'une bonne dynamique au niveau des d&eacute;p&ocirc;ts;</li> <li><strong>Rendement du capital.</strong> Le coussin de s&eacute;curit&eacute; devra rester autour de 13% &agrave; 14%;</li> <li>Moteurs de croissance. Les segments des march&eacute;s des capitaux et de la gestion de patrimoine vont rester des piliers si les march&eacute;s financiers demeurent porteurs;</li> <li><strong>Risques sous surveillance.</strong> Bien &eacute;videmment, les tensions commerciales entre le Canada et les &Eacute;tats-Unis, mais aussi l&rsquo;immobilier r&eacute;sidentiel o&ugrave; il faudra surveiller les d&eacute;fauts de paiements dans les zones plus fragiles.</li> </ul> <p>Luc Girard voit aussi d&rsquo;un tr&egrave;s bon &oelig;il les r&eacute;centes transactions dans le monde bancaire. Il soutient que la vente de la <strong>Banque Laurentienne</strong> (LB, 39,98$) &agrave; Fairstone et &agrave; la Banque Nationale vient renforcer la position de cette derni&egrave;re dans le march&eacute; des PME.</p> <p>La <strong>Banque &eacute;quitable</strong> (EQB, 98,46$) a aussi r&eacute;cemment achet&eacute; la Banque Le Choix du Pr&eacute;sident &agrave; <strong>Loblaw</strong> (L, 61,42$) pour un montant de 800 millions de dollars. La transaction d&eacute;montre &agrave; son avis le dynamisme des banques de taille moyenne et augmente la concurrence dans le secteur au Canada, deux &eacute;l&eacute;ments positifs.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 12 Dec 2025 05:11:11 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E280: Pire erreur de Warren Buffett : l’achat de Berkshire Hathaway ?</title>
      <itunes:title>Pire erreur de Warren Buffett : l’achat de Berkshire Hathaway ?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L&rsquo;achat de Berkshire Hathaway (BRK.B, 503,23 $US) a probablement &eacute;t&eacute; la pire d&eacute;cision d&rsquo;investissement du l&eacute;gendaire Warren Buffett, &agrave; en croire Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille de Giverny Capital.</strong></p> <p>L&rsquo;actuel pr&eacute;sident et chef de la direction de Berkshire Hathaway, &acirc;g&eacute; de 95 ans, quittera son poste &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e pour ne conserver qu&rsquo;un r&ocirc;le de pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon, fervent admirateur de Warren Buffett et actionnaire de Berkshire Hathaway depuis de nombreuses ann&eacute;es, relate la carri&egrave;re du milliardaire, amorc&eacute;e en 1956.</p> <p>C&rsquo;est neuf ann&eacute;es plus tard, en 1965, qu&rsquo;il acquiert l&rsquo;entreprise qui allait lui servir de v&eacute;hicule pour b&acirc;tir sa fortune &eacute;valu&eacute;e &agrave; 150 milliards de dollars am&eacute;ricains (G$US) selon Forbes et &agrave; 151 G$US selon Bloomberg.</p> <p>&laquo;Un point important est survenu en 1967, lorsqu&rsquo;il a achet&eacute; sa premi&egrave;re compagnie d&rsquo;assurance, National Indemnity. &Ccedil;a a &eacute;t&eacute; un peu le point de d&eacute;part de toute l&rsquo;activit&eacute; d'assurance qui est devenue tr&egrave;s importante avec le temps pour Berkshire&raquo;, soutient Fran&ccedil;ois Rochon.</p> <p>Gr&acirc;ce au capital accumul&eacute;, il s&rsquo;est port&eacute; acqu&eacute;reur du prestigieux quotidien Washington Post en 1974, alors que les march&eacute;s boursiers vivaient des moments difficiles. Il a revendu la publication 40 ans plus tard.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Nombreux admirateurs</strong></p> <p>Au fil des ans, Warren Buffett s&rsquo;est forg&eacute; une excellente r&eacute;putation sur les march&eacute;s financiers, selon Fran&ccedil;ois Rochon, le rendement annuel moyen de 20% sur 60 ans de Berkshire Hathaway est unique dans l'histoire du capitalisme, ce pourquoi il a autant d&rsquo;admirateurs &agrave; travers le monde.</p> <p>&laquo;C'est ph&eacute;nom&eacute;nal, mais il a en plus r&eacute;ussi une telle performance en restant tr&egrave;s int&egrave;gre. Il a toujours trait&eacute; tout le monde de fa&ccedil;on juste. Il n'a jamais non plus sp&eacute;cul&eacute;&raquo;, dit-il.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille ajoute que Berkshire n&rsquo;a pas seulement investi dans les actions, mais a aussi achet&eacute; des entreprises en totalit&eacute;. &laquo;La fa&ccedil;on avec laquelle il g&egrave;re ces entreprises, par son int&eacute;grit&eacute; et ses valeurs d&rsquo;investisseur &agrave; tr&egrave;s long terme, &ccedil;a suscite beaucoup d'admiration&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Il reconna&icirc;t que le milliardaire lui a servi de mod&egrave;le lorsqu&rsquo;il s&rsquo;est lanc&eacute; dans le monde de l&rsquo;investissement, avant m&ecirc;me la cr&eacute;ation de Giverny Capital en 1998.</p> <p>&laquo;J'ai d&eacute;couvert Warren Buffett, il y a plus de 30 ans et de 1992 &agrave; 1993, j'ai tout lu ce que j'ai pu trouver sur lui&nbsp;: tous les livres, tous les articles, m&ecirc;me ceux qui avaient &eacute;t&eacute; &eacute;crits dans les ann&eacute;es 1960 et 1970. J'ai vraiment voulu comprendre la source de son succ&egrave;s&raquo;, explique-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>De bons et de mauvais coups</strong></p> <p>Citant le meilleur coup du milliardaire, Fran&ccedil;ois Rochon estime que l&rsquo;achat de National Indemnity a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s important, lan&ccedil;ant les activit&eacute;s de Berkshire dans le domaine de l&rsquo;assurance.</p> <p>&laquo;&Agrave; l&rsquo;inverse, si on posait la question &agrave; Warren Buffett, je pense qu'il dirait que sa plus grande erreur fut d&rsquo;acheter Berkshire Hathaway, alors une entreprise qui &eacute;voluait dans l&rsquo;industrie du textile. Il a eu l'intelligence de prendre le capital et d'investir dans d'autres industries, mais pendant plusieurs ann&eacute;es, il a conserv&eacute; des activit&eacute;s de textile et cette partie n'a pas &eacute;t&eacute; un bon placement. Il aurait probablement beaucoup mieux fait de simplement d&eacute;marrer une compagnie d'assurance de z&eacute;ro et probablement que les rendements auraient &eacute;t&eacute; encore meilleurs&raquo;, raconte-t-il, conc&eacute;dant qu&rsquo;il puisse &ecirc;tre difficile de critiquer un rendement annuel moyen de 20% sur 60 ans.</p> <p>Il ajoute que le milliardaire a commis des erreurs par omission, entre autres en n&rsquo;achetant pas d&rsquo;actions de Google, aujourd&rsquo;hui Alphabet (GOOGL, 317,62 $US) peu apr&egrave;s l&rsquo;introduction en Bourse de l&rsquo;entreprise en 2004.</p> <p>&laquo;Ne pas achet&eacute; un titre et voir sa valeur &ecirc;tre multipli&eacute;e par 50 ou plus sur 15 &agrave; 20 ans est souvent bien plus dommageable que d&rsquo;investir dans une entreprise qui offre ensuite des rendements modestes&raquo;, juge-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Liquidit&eacute;s de 350G$US</strong></p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon affirme que Greg Abel, qui succ&egrave;dera &agrave; Warren Buffet au poste de pr&eacute;sident et chef de la direction de Berkshire Hathaway &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e, partage totalement la philosophie d'investissement de son mentor.</p> <p>&laquo;Une des choses &agrave; surveiller, c'est que la soci&eacute;t&eacute; a beaucoup de liquidit&eacute;s. La soci&eacute;t&eacute; a vendu beaucoup d&rsquo;actions r&eacute;cemment et a accumul&eacute; des liquidit&eacute;s sans faire d&rsquo;acquisition, &eacute;valu&eacute;es &agrave; 350 G$US. Je pense que Warren Buffett a voulu faire un peu table rase pour la prochaine &eacute;quipe de direction. &Ccedil;a leur donne des occasions extraordinaires advenant que les march&eacute;s boursiers baissent. L'avenir me semble tr&egrave;s bon&raquo;, dit-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise qu&rsquo;en plus de Greg Abel, les directeurs de l&rsquo;investissement Todd Combs et Ted Weschler, qui g&egrave;rent une partie des portefeuilles, vont bien prendre le relais.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L&rsquo;achat de Berkshire Hathaway (BRK.B, 503,23 $US) a probablement &eacute;t&eacute; la pire d&eacute;cision d&rsquo;investissement du l&eacute;gendaire Warren Buffett, &agrave; en croire Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille de Giverny Capital.</strong></p> <p>L&rsquo;actuel pr&eacute;sident et chef de la direction de Berkshire Hathaway, &acirc;g&eacute; de 95 ans, quittera son poste &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e pour ne conserver qu&rsquo;un r&ocirc;le de pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon, fervent admirateur de Warren Buffett et actionnaire de Berkshire Hathaway depuis de nombreuses ann&eacute;es, relate la carri&egrave;re du milliardaire, amorc&eacute;e en 1956.</p> <p>C&rsquo;est neuf ann&eacute;es plus tard, en 1965, qu&rsquo;il acquiert l&rsquo;entreprise qui allait lui servir de v&eacute;hicule pour b&acirc;tir sa fortune &eacute;valu&eacute;e &agrave; 150 milliards de dollars am&eacute;ricains (G$US) selon Forbes et &agrave; 151 G$US selon Bloomberg.</p> <p>&laquo;Un point important est survenu en 1967, lorsqu&rsquo;il a achet&eacute; sa premi&egrave;re compagnie d&rsquo;assurance, National Indemnity. &Ccedil;a a &eacute;t&eacute; un peu le point de d&eacute;part de toute l&rsquo;activit&eacute; d'assurance qui est devenue tr&egrave;s importante avec le temps pour Berkshire&raquo;, soutient Fran&ccedil;ois Rochon.</p> <p>Gr&acirc;ce au capital accumul&eacute;, il s&rsquo;est port&eacute; acqu&eacute;reur du prestigieux quotidien Washington Post en 1974, alors que les march&eacute;s boursiers vivaient des moments difficiles. Il a revendu la publication 40 ans plus tard.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Nombreux admirateurs</strong></p> <p>Au fil des ans, Warren Buffett s&rsquo;est forg&eacute; une excellente r&eacute;putation sur les march&eacute;s financiers, selon Fran&ccedil;ois Rochon, le rendement annuel moyen de 20% sur 60 ans de Berkshire Hathaway est unique dans l'histoire du capitalisme, ce pourquoi il a autant d&rsquo;admirateurs &agrave; travers le monde.</p> <p>&laquo;C'est ph&eacute;nom&eacute;nal, mais il a en plus r&eacute;ussi une telle performance en restant tr&egrave;s int&egrave;gre. Il a toujours trait&eacute; tout le monde de fa&ccedil;on juste. Il n'a jamais non plus sp&eacute;cul&eacute;&raquo;, dit-il.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille ajoute que Berkshire n&rsquo;a pas seulement investi dans les actions, mais a aussi achet&eacute; des entreprises en totalit&eacute;. &laquo;La fa&ccedil;on avec laquelle il g&egrave;re ces entreprises, par son int&eacute;grit&eacute; et ses valeurs d&rsquo;investisseur &agrave; tr&egrave;s long terme, &ccedil;a suscite beaucoup d'admiration&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Il reconna&icirc;t que le milliardaire lui a servi de mod&egrave;le lorsqu&rsquo;il s&rsquo;est lanc&eacute; dans le monde de l&rsquo;investissement, avant m&ecirc;me la cr&eacute;ation de Giverny Capital en 1998.</p> <p>&laquo;J'ai d&eacute;couvert Warren Buffett, il y a plus de 30 ans et de 1992 &agrave; 1993, j'ai tout lu ce que j'ai pu trouver sur lui&nbsp;: tous les livres, tous les articles, m&ecirc;me ceux qui avaient &eacute;t&eacute; &eacute;crits dans les ann&eacute;es 1960 et 1970. J'ai vraiment voulu comprendre la source de son succ&egrave;s&raquo;, explique-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>De bons et de mauvais coups</strong></p> <p>Citant le meilleur coup du milliardaire, Fran&ccedil;ois Rochon estime que l&rsquo;achat de National Indemnity a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s important, lan&ccedil;ant les activit&eacute;s de Berkshire dans le domaine de l&rsquo;assurance.</p> <p>&laquo;&Agrave; l&rsquo;inverse, si on posait la question &agrave; Warren Buffett, je pense qu'il dirait que sa plus grande erreur fut d&rsquo;acheter Berkshire Hathaway, alors une entreprise qui &eacute;voluait dans l&rsquo;industrie du textile. Il a eu l'intelligence de prendre le capital et d'investir dans d'autres industries, mais pendant plusieurs ann&eacute;es, il a conserv&eacute; des activit&eacute;s de textile et cette partie n'a pas &eacute;t&eacute; un bon placement. Il aurait probablement beaucoup mieux fait de simplement d&eacute;marrer une compagnie d'assurance de z&eacute;ro et probablement que les rendements auraient &eacute;t&eacute; encore meilleurs&raquo;, raconte-t-il, conc&eacute;dant qu&rsquo;il puisse &ecirc;tre difficile de critiquer un rendement annuel moyen de 20% sur 60 ans.</p> <p>Il ajoute que le milliardaire a commis des erreurs par omission, entre autres en n&rsquo;achetant pas d&rsquo;actions de Google, aujourd&rsquo;hui Alphabet (GOOGL, 317,62 $US) peu apr&egrave;s l&rsquo;introduction en Bourse de l&rsquo;entreprise en 2004.</p> <p>&laquo;Ne pas achet&eacute; un titre et voir sa valeur &ecirc;tre multipli&eacute;e par 50 ou plus sur 15 &agrave; 20 ans est souvent bien plus dommageable que d&rsquo;investir dans une entreprise qui offre ensuite des rendements modestes&raquo;, juge-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Liquidit&eacute;s de 350G$US</strong></p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon affirme que Greg Abel, qui succ&egrave;dera &agrave; Warren Buffet au poste de pr&eacute;sident et chef de la direction de Berkshire Hathaway &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e, partage totalement la philosophie d'investissement de son mentor.</p> <p>&laquo;Une des choses &agrave; surveiller, c'est que la soci&eacute;t&eacute; a beaucoup de liquidit&eacute;s. La soci&eacute;t&eacute; a vendu beaucoup d&rsquo;actions r&eacute;cemment et a accumul&eacute; des liquidit&eacute;s sans faire d&rsquo;acquisition, &eacute;valu&eacute;es &agrave; 350 G$US. Je pense que Warren Buffett a voulu faire un peu table rase pour la prochaine &eacute;quipe de direction. &Ccedil;a leur donne des occasions extraordinaires advenant que les march&eacute;s boursiers baissent. L'avenir me semble tr&egrave;s bon&raquo;, dit-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise qu&rsquo;en plus de Greg Abel, les directeurs de l&rsquo;investissement Todd Combs et Ted Weschler, qui g&egrave;rent une partie des portefeuilles, vont bien prendre le relais.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 05 Dec 2025 04:17:34 +0000</pubDate>
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      <title>S1E279: Bourse: les défis d'Alimentation Couche-Tard</title>
      <itunes:title>Bourse: les défis d'Alimentation Couche-Tard</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Alimentation Couche-Tard a fait &eacute;tat de r&eacute;sultats financiers sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions des analystes au second trimestre de son exercice 2026.</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100, entreprise actionnaire de Couche-Tard depuis plus de 20 ans, s&rsquo;est dit satisfait de la performance de l&rsquo;entreprise.</p> <p>&laquo;Les r&eacute;sultats &eacute;taient sup&eacute;rieurs &agrave; nos attentes aussi. L'entreprise a g&eacute;n&eacute;r&eacute; un b&eacute;n&eacute;fice par action de 0,78$US, en hausse de 5% sur un an. On s'attendait &agrave; 0,75$US. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une bonne performance g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e, autant du c&ocirc;t&eacute; des ventes de marchandises que de carburant&raquo;, dit-il</p> <p>Il souligne aussi l&rsquo;augmentation du programme de rachat d&rsquo;actions, ce qui &eacute;tait pr&eacute;visible &agrave; la suite du retrait de l&rsquo;offre d&rsquo;achat de Seven &amp; i Holdings.</p> <p>&laquo;C'est tout un revirement pour un deuxi&egrave;me trimestre cons&eacute;cutif, et la performance a &eacute;t&eacute; bonne dans les trois principales r&eacute;gions o&ugrave; Couche-Tard est active, soit les &Eacute;tats-Unis, le Canada et l&rsquo;Europe. Sans oublier que les ventes et les marges ont grimp&eacute;. On n&rsquo;a donc pas augment&eacute; les ventes en sacrifiant la rentabilit&eacute; en faisant des promotions&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer ajoute que Couche-Tard gagne des parts de march&eacute; dans les territoires o&ugrave; elle poss&egrave;de des activit&eacute;s et a d&eacute;j&agrave; les yeux tourn&eacute;s vers 2026.</p> <p>&laquo;Du c&ocirc;t&eacute; des acquisitions, Couche-Tard n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; chanceuse ces derni&egrave;res ann&eacute;es, avec Seven &amp; i Holdings, mais aussi avec Carrefour il y a quelques ann&eacute;es. On s'attend &agrave; ce qu'il y ait quand m&ecirc;me des acquisitions de plus petite taille en continu. On peut aussi s'attendre &agrave; des rachats d'actions plus importants s'il n'y a pas d'acquisition majeure&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, si Couche-Tard souhaite augmenter sa pr&eacute;sence en Am&eacute;rique du Nord ou en Asie, des occasions se pr&eacute;senteront. &laquo;Couche-Tard, g&eacute;n&eacute;ralement, ne r&eacute;alise pas d'acquisition hostile. On peut toujours s'entendre avec les gens qu'on souhaite acqu&eacute;rir. Le d&eacute;fi pour l&rsquo;entreprise est de trouver des partenaires int&eacute;ressants&raquo;, croit-il.</p> <p><strong>Principal risque &agrave; long terme</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer estime que le principal risque &agrave; long terme pour Couche-Tard est de diversifier son offre dans un contexte de diminution des ventes de carburant.</p> <p>&laquo;M&ecirc;me si on ne voit pas ce d&eacute;fi en ce moment aux &Eacute;tats-Unis, la soci&eacute;t&eacute; op&egrave;re dans des march&eacute;s o&ugrave; cette r&eacute;alit&eacute;-l&agrave; est bien pr&eacute;sente, notamment en Norv&egrave;ge, o&ugrave; la presque la totalit&eacute; des ventes d'automobiles sont des mod&egrave;les &eacute;lectriques&raquo;, rappelle-t-il.</p> <p>Il soutient que la direction de Couche-Tard est bien consciente de ce d&eacute;fi, mais qu&rsquo;elle poss&egrave;de un beau laboratoire en Norv&egrave;ge pour s&rsquo;ajuster &agrave; la tendance dans ses autres march&eacute;s.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Alimentation Couche-Tard a fait &eacute;tat de r&eacute;sultats financiers sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions des analystes au second trimestre de son exercice 2026.</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100, entreprise actionnaire de Couche-Tard depuis plus de 20 ans, s&rsquo;est dit satisfait de la performance de l&rsquo;entreprise.</p> <p>&laquo;Les r&eacute;sultats &eacute;taient sup&eacute;rieurs &agrave; nos attentes aussi. L'entreprise a g&eacute;n&eacute;r&eacute; un b&eacute;n&eacute;fice par action de 0,78$US, en hausse de 5% sur un an. On s'attendait &agrave; 0,75$US. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une bonne performance g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e, autant du c&ocirc;t&eacute; des ventes de marchandises que de carburant&raquo;, dit-il</p> <p>Il souligne aussi l&rsquo;augmentation du programme de rachat d&rsquo;actions, ce qui &eacute;tait pr&eacute;visible &agrave; la suite du retrait de l&rsquo;offre d&rsquo;achat de Seven &amp; i Holdings.</p> <p>&laquo;C'est tout un revirement pour un deuxi&egrave;me trimestre cons&eacute;cutif, et la performance a &eacute;t&eacute; bonne dans les trois principales r&eacute;gions o&ugrave; Couche-Tard est active, soit les &Eacute;tats-Unis, le Canada et l&rsquo;Europe. Sans oublier que les ventes et les marges ont grimp&eacute;. On n&rsquo;a donc pas augment&eacute; les ventes en sacrifiant la rentabilit&eacute; en faisant des promotions&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer ajoute que Couche-Tard gagne des parts de march&eacute; dans les territoires o&ugrave; elle poss&egrave;de des activit&eacute;s et a d&eacute;j&agrave; les yeux tourn&eacute;s vers 2026.</p> <p>&laquo;Du c&ocirc;t&eacute; des acquisitions, Couche-Tard n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; chanceuse ces derni&egrave;res ann&eacute;es, avec Seven &amp; i Holdings, mais aussi avec Carrefour il y a quelques ann&eacute;es. On s'attend &agrave; ce qu'il y ait quand m&ecirc;me des acquisitions de plus petite taille en continu. On peut aussi s'attendre &agrave; des rachats d'actions plus importants s'il n'y a pas d'acquisition majeure&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, si Couche-Tard souhaite augmenter sa pr&eacute;sence en Am&eacute;rique du Nord ou en Asie, des occasions se pr&eacute;senteront. &laquo;Couche-Tard, g&eacute;n&eacute;ralement, ne r&eacute;alise pas d'acquisition hostile. On peut toujours s'entendre avec les gens qu'on souhaite acqu&eacute;rir. Le d&eacute;fi pour l&rsquo;entreprise est de trouver des partenaires int&eacute;ressants&raquo;, croit-il.</p> <p><strong>Principal risque &agrave; long terme</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer estime que le principal risque &agrave; long terme pour Couche-Tard est de diversifier son offre dans un contexte de diminution des ventes de carburant.</p> <p>&laquo;M&ecirc;me si on ne voit pas ce d&eacute;fi en ce moment aux &Eacute;tats-Unis, la soci&eacute;t&eacute; op&egrave;re dans des march&eacute;s o&ugrave; cette r&eacute;alit&eacute;-l&agrave; est bien pr&eacute;sente, notamment en Norv&egrave;ge, o&ugrave; la presque la totalit&eacute; des ventes d'automobiles sont des mod&egrave;les &eacute;lectriques&raquo;, rappelle-t-il.</p> <p>Il soutient que la direction de Couche-Tard est bien consciente de ce d&eacute;fi, mais qu&rsquo;elle poss&egrave;de un beau laboratoire en Norv&egrave;ge pour s&rsquo;ajuster &agrave; la tendance dans ses autres march&eacute;s.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 28 Nov 2025 06:06:14 +0000</pubDate>
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      <title>S1E278: Épargne : la liste des tâches de fin d’année de Vincent Fournier</title>
      <itunes:title>Épargne : la liste des tâches de fin d’année de Vincent Fournier</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les investisseurs feraient bien de sortir leur liste de t&acirc;ches &agrave; effectuer pour obtenir le maximum des v&eacute;hicules d&rsquo;&eacute;pargne qui donnent droit &agrave; des cr&eacute;dits d&rsquo;imp&ocirc;ts ou &agrave; des subventions avant le 31 d&eacute;cembre.</strong></p> <p>Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret, y va de sa liste de cinq &eacute;l&eacute;ments &agrave; surveiller d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e.</p> <p>Pour ceux qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; propri&eacute;taires au cours des cinq derni&egrave;res ann&eacute;es et qui d&eacute;sirent acheter une r&eacute;sidence d&rsquo;ici 15 ans, Vincent Fournier sugg&egrave;re d&rsquo;ouvrir un CELIAPP avant le 31 d&eacute;cembre pour ainsi obtenir des droits de cotisation de 8000$.</p> <p><strong>Le CELIAPP</strong></p> <p>&laquo;Le CELIAPP, &ccedil;a devient un incontournable. Comme le REER, il vous donne droit de d&eacute;duire les cotisations de votre revenu. Si vous voulez en profiter, pensez &agrave; ouvrir un compte d'ici la fin de l'ann&eacute;e, m&ecirc;me si vous ne cotisez pas tout de suite, pour pouvoir accumuler des droits&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, s'il y a des grands-parents ou des parents qui veulent aider les plus jeunes g&eacute;n&eacute;rations, le CELIAPP constitue une excellente mani&egrave;re de l&eacute;guer un peu de leur fortune &agrave; leurs enfants ou petits-enfants.</p> <p><strong>Le RE&Eacute;&Eacute;</strong></p> <p>Le r&eacute;gime enregistr&eacute; d&rsquo;&eacute;pargne-&eacute;tudes (REEE) donne droit &agrave; des subventions. Quand on fait des d&eacute;p&ocirc;ts dans un REEE, le gouvernement nous donne une subvention et la date limite pour y contribuer est le 31 d&eacute;cembre de chaque ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;On peut quand m&ecirc;me racheter des ann&eacute;es pass&eacute;es, mais on peut seulement racheter une ann&eacute;e &agrave; la fois. Donc, si on veut racheter plusieurs ann&eacute;es, &ccedil;a prend plusieurs ann&eacute;es pour r&eacute;ussir &agrave; profiter des subventions qui sont tr&egrave;s int&eacute;ressantes&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Vincent Fournier souligne que les REEE familiaux sont ceux qui offrent le plus de flexibilit&eacute;, puisque les montants peuvent &ecirc;tre transf&eacute;r&eacute;s d&rsquo;un enfant d&rsquo;une m&ecirc;me famille &agrave; un autre si l&rsquo;un d&rsquo;eux d&eacute;cide de ne pas faire d&rsquo;&eacute;tudes post-secondaires.</p> <p>Il pr&eacute;vient aussi que les REEE collectifs ont des r&egrave;gles &agrave; suivre pour les retraits qui, bien souvent, ne permettent pas aux b&eacute;n&eacute;ficiaires d&rsquo;utiliser tous les avantages du r&eacute;gime.</p> <p><strong>Le REEI</strong></p> <p>Le gestionnaire de portefeuille parle aussi du r&eacute;gime enregistr&eacute; d'&eacute;pargne invalidit&eacute; (REEI) qui donnent droit &agrave; des subventions allant de 100% &agrave; 300% du montant qui y est investi, jusqu&rsquo;&agrave; une limite de 70&nbsp;000$ par b&eacute;n&eacute;ficiaire.</p> <p><strong>Les pertes en capital</strong></p> <p>Le quatri&egrave;me &eacute;l&eacute;ment cible les pertes en capital, que Vincent Fournier divise en deux cat&eacute;gories&nbsp;: les &laquo;bonnes&raquo; et les &laquo;mauvaises&raquo;.</p> <p>&laquo;Les pertes en capital peuvent &ecirc;tre avantageuses, mais &ccedil;a peut aussi &ecirc;tre un couteau &agrave; deux tranchants. Pour qu'une perte en capital soit bonne, il faut que ce soit un investissement qui a subi une tr&egrave;s forte baisse et qui a tr&egrave;s peu de chance de rebondir &agrave; court terme&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise qu&rsquo;une mauvaise perte en capital serait de vendre une action dont le prix vient de reculer de 5% &agrave; 7% dans l&rsquo;espoir de le racheter plus tard. &laquo;Le risque est de devoir racheter le titre &agrave; un prix plus &eacute;lev&eacute; que celui auquel on l&rsquo;a vendu&raquo;, laisse-t-il tomber.</p> <p><strong>Les retraits des REER</strong></p> <p>Le cinqui&egrave;me &eacute;l&eacute;ment cible les personnes qui ont obtenu peu ou pas de revenus durant l&rsquo;ann&eacute;e. Vincent Fournier soutient que dans de telles circonstances, il peut &ecirc;tre avantageux de retirer des montants d&rsquo;un REER &agrave; un taux d&rsquo;imposition tr&egrave;s faible ou nul et de transf&eacute;rer le montant dans un CELI, o&ugrave; il pourra continuer de prosp&eacute;rer &agrave; l&rsquo;abri de l&rsquo;imp&ocirc;t.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les investisseurs feraient bien de sortir leur liste de t&acirc;ches &agrave; effectuer pour obtenir le maximum des v&eacute;hicules d&rsquo;&eacute;pargne qui donnent droit &agrave; des cr&eacute;dits d&rsquo;imp&ocirc;ts ou &agrave; des subventions avant le 31 d&eacute;cembre.</strong></p> <p>Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret, y va de sa liste de cinq &eacute;l&eacute;ments &agrave; surveiller d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e.</p> <p>Pour ceux qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; propri&eacute;taires au cours des cinq derni&egrave;res ann&eacute;es et qui d&eacute;sirent acheter une r&eacute;sidence d&rsquo;ici 15 ans, Vincent Fournier sugg&egrave;re d&rsquo;ouvrir un CELIAPP avant le 31 d&eacute;cembre pour ainsi obtenir des droits de cotisation de 8000$.</p> <p><strong>Le CELIAPP</strong></p> <p>&laquo;Le CELIAPP, &ccedil;a devient un incontournable. Comme le REER, il vous donne droit de d&eacute;duire les cotisations de votre revenu. Si vous voulez en profiter, pensez &agrave; ouvrir un compte d'ici la fin de l'ann&eacute;e, m&ecirc;me si vous ne cotisez pas tout de suite, pour pouvoir accumuler des droits&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, s'il y a des grands-parents ou des parents qui veulent aider les plus jeunes g&eacute;n&eacute;rations, le CELIAPP constitue une excellente mani&egrave;re de l&eacute;guer un peu de leur fortune &agrave; leurs enfants ou petits-enfants.</p> <p><strong>Le RE&Eacute;&Eacute;</strong></p> <p>Le r&eacute;gime enregistr&eacute; d&rsquo;&eacute;pargne-&eacute;tudes (REEE) donne droit &agrave; des subventions. Quand on fait des d&eacute;p&ocirc;ts dans un REEE, le gouvernement nous donne une subvention et la date limite pour y contribuer est le 31 d&eacute;cembre de chaque ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;On peut quand m&ecirc;me racheter des ann&eacute;es pass&eacute;es, mais on peut seulement racheter une ann&eacute;e &agrave; la fois. Donc, si on veut racheter plusieurs ann&eacute;es, &ccedil;a prend plusieurs ann&eacute;es pour r&eacute;ussir &agrave; profiter des subventions qui sont tr&egrave;s int&eacute;ressantes&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Vincent Fournier souligne que les REEE familiaux sont ceux qui offrent le plus de flexibilit&eacute;, puisque les montants peuvent &ecirc;tre transf&eacute;r&eacute;s d&rsquo;un enfant d&rsquo;une m&ecirc;me famille &agrave; un autre si l&rsquo;un d&rsquo;eux d&eacute;cide de ne pas faire d&rsquo;&eacute;tudes post-secondaires.</p> <p>Il pr&eacute;vient aussi que les REEE collectifs ont des r&egrave;gles &agrave; suivre pour les retraits qui, bien souvent, ne permettent pas aux b&eacute;n&eacute;ficiaires d&rsquo;utiliser tous les avantages du r&eacute;gime.</p> <p><strong>Le REEI</strong></p> <p>Le gestionnaire de portefeuille parle aussi du r&eacute;gime enregistr&eacute; d'&eacute;pargne invalidit&eacute; (REEI) qui donnent droit &agrave; des subventions allant de 100% &agrave; 300% du montant qui y est investi, jusqu&rsquo;&agrave; une limite de 70&nbsp;000$ par b&eacute;n&eacute;ficiaire.</p> <p><strong>Les pertes en capital</strong></p> <p>Le quatri&egrave;me &eacute;l&eacute;ment cible les pertes en capital, que Vincent Fournier divise en deux cat&eacute;gories&nbsp;: les &laquo;bonnes&raquo; et les &laquo;mauvaises&raquo;.</p> <p>&laquo;Les pertes en capital peuvent &ecirc;tre avantageuses, mais &ccedil;a peut aussi &ecirc;tre un couteau &agrave; deux tranchants. Pour qu'une perte en capital soit bonne, il faut que ce soit un investissement qui a subi une tr&egrave;s forte baisse et qui a tr&egrave;s peu de chance de rebondir &agrave; court terme&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise qu&rsquo;une mauvaise perte en capital serait de vendre une action dont le prix vient de reculer de 5% &agrave; 7% dans l&rsquo;espoir de le racheter plus tard. &laquo;Le risque est de devoir racheter le titre &agrave; un prix plus &eacute;lev&eacute; que celui auquel on l&rsquo;a vendu&raquo;, laisse-t-il tomber.</p> <p><strong>Les retraits des REER</strong></p> <p>Le cinqui&egrave;me &eacute;l&eacute;ment cible les personnes qui ont obtenu peu ou pas de revenus durant l&rsquo;ann&eacute;e. Vincent Fournier soutient que dans de telles circonstances, il peut &ecirc;tre avantageux de retirer des montants d&rsquo;un REER &agrave; un taux d&rsquo;imposition tr&egrave;s faible ou nul et de transf&eacute;rer le montant dans un CELI, o&ugrave; il pourra continuer de prosp&eacute;rer &agrave; l&rsquo;abri de l&rsquo;imp&ocirc;t.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 21 Nov 2025 05:34:49 +0000</pubDate>
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      <title>S1E277: Bourse : une saison des résultats qui défie la gravité</title>
      <itunes:title>Bourse : une saison des résultats qui défie la gravité</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Malgr&eacute; les craintes, la saison des r&eacute;sultats trimestriels a offert de nombreux moments de r&eacute;jouissance aux investisseurs.</strong></p> <p>&laquo;On a des surprises positives trimestre apr&egrave;s trimestre aux &Eacute;tats-Unis. Au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e, on avait peur que la politique commerciale provoque un effondrement ou du moins un passage &agrave; vide aux &Eacute;tats-Unis, mais ce n'est vraiment pas ce qui s&rsquo;est produit&raquo;, explique S&eacute;bastien Mc Mahon, vice-pr&eacute;sident, strat&egrave;ge en chef, &eacute;conomiste s&eacute;nior et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs.</p> <p>Il pr&eacute;cise que 82% des entreprises ont battu les attentes de b&eacute;n&eacute;fices et 77% ont battu celles des revenus. &laquo;&Ccedil;a va bien. Maintenant, avec les march&eacute;s boursiers am&eacute;ricains qui sont dispendieux, on peut se poser la question si on inclut d&eacute;j&agrave; tous les b&eacute;n&eacute;fices attendus en 2026 dans les valorisations actuelles&raquo;, dit-il.</p> <p>&Agrave; son avis, la barre est haute, ce qui n&rsquo;emp&ecirc;che pas que l&rsquo;&eacute;lan qu&rsquo;on observe sur les b&eacute;n&eacute;fices des entreprises am&eacute;ricaines pourrait se poursuivre l&rsquo;an prochain.</p> <p><strong>Encore de bonnes raisons d'aimer le S&amp;P/TSX</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; canadien, S&eacute;bastien Mc Mahon observe le m&ecirc;me ph&eacute;nom&egrave;ne, m&ecirc;me si le secteur technologique est moins &eacute;tincelant. &laquo;Quand m&ecirc;me, la croissance attendue des b&eacute;n&eacute;fices par action cette ann&eacute;e est de 12%. En 2026, c&rsquo;est un peu plus &eacute;lev&eacute; &agrave; 13%. Les secteurs de l&rsquo;&eacute;nergie, des ressources naturelles et des financi&egrave;res font bien, alors il y a encore de bonnes raisons d&rsquo;aimer le S&amp;P/TSX&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Toutefois, &agrave; Toronto, les r&eacute;sultats des grandes banques canadiennes pour le trimestre termin&eacute; le 31 octobre n&rsquo;ont pas encore &eacute;t&eacute; d&eacute;voil&eacute;s. L&rsquo;expert estime toutefois que les march&eacute;s attendent ces r&eacute;sultats avec optimisme.</p> <p>Dans ce contexte, certains investisseurs commencent &agrave; craindre une chute des march&eacute;s boursiers, une crainte qui n&rsquo;est pas justifi&eacute;e pour le moment, selon l&rsquo;expert.</p> <p><strong>Doit-on craindre une chute des indices?</strong></p> <p>&laquo;Il faut toujours &ecirc;tre prudent. Un crash boursier, c'est quand m&ecirc;me un tr&egrave;s grand mot. Vous devez toujours vous m&eacute;fier de celui qui vous annonce un crash boursier imminent. On ne sait jamais ce qui va se passer&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Si de bons rendements anticip&eacute;s sont d&eacute;j&agrave; int&eacute;gr&eacute;s dans les valorisations actuelles, S&eacute;bastien Mc Mahon constate que les b&eacute;n&eacute;fices des soci&eacute;t&eacute;s dominantes comme les sept magnifiques sont toujours au rendez-vous.</p> <p>Il rappelle que les corrections boursi&egrave;res, soit des reculs de plus de 10% depuis les plus r&eacute;cents sommets, surviennent environ une fois par ann&eacute;e depuis la fin de la Deuxi&egrave;me Guerre mondiale. &Agrave; son avis, les investisseurs doivent &ecirc;tre capables de n&eacute;gocier avec ce &laquo; prix d&rsquo;entr&eacute;e &raquo; pour r&eacute;aliser de bons rendements en Bourse.</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Malgr&eacute; les craintes, la saison des r&eacute;sultats trimestriels a offert de nombreux moments de r&eacute;jouissance aux investisseurs.</strong></p> <p>&laquo;On a des surprises positives trimestre apr&egrave;s trimestre aux &Eacute;tats-Unis. Au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e, on avait peur que la politique commerciale provoque un effondrement ou du moins un passage &agrave; vide aux &Eacute;tats-Unis, mais ce n'est vraiment pas ce qui s&rsquo;est produit&raquo;, explique S&eacute;bastien Mc Mahon, vice-pr&eacute;sident, strat&egrave;ge en chef, &eacute;conomiste s&eacute;nior et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs.</p> <p>Il pr&eacute;cise que 82% des entreprises ont battu les attentes de b&eacute;n&eacute;fices et 77% ont battu celles des revenus. &laquo;&Ccedil;a va bien. Maintenant, avec les march&eacute;s boursiers am&eacute;ricains qui sont dispendieux, on peut se poser la question si on inclut d&eacute;j&agrave; tous les b&eacute;n&eacute;fices attendus en 2026 dans les valorisations actuelles&raquo;, dit-il.</p> <p>&Agrave; son avis, la barre est haute, ce qui n&rsquo;emp&ecirc;che pas que l&rsquo;&eacute;lan qu&rsquo;on observe sur les b&eacute;n&eacute;fices des entreprises am&eacute;ricaines pourrait se poursuivre l&rsquo;an prochain.</p> <p><strong>Encore de bonnes raisons d'aimer le S&amp;P/TSX</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; canadien, S&eacute;bastien Mc Mahon observe le m&ecirc;me ph&eacute;nom&egrave;ne, m&ecirc;me si le secteur technologique est moins &eacute;tincelant. &laquo;Quand m&ecirc;me, la croissance attendue des b&eacute;n&eacute;fices par action cette ann&eacute;e est de 12%. En 2026, c&rsquo;est un peu plus &eacute;lev&eacute; &agrave; 13%. Les secteurs de l&rsquo;&eacute;nergie, des ressources naturelles et des financi&egrave;res font bien, alors il y a encore de bonnes raisons d&rsquo;aimer le S&amp;P/TSX&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Toutefois, &agrave; Toronto, les r&eacute;sultats des grandes banques canadiennes pour le trimestre termin&eacute; le 31 octobre n&rsquo;ont pas encore &eacute;t&eacute; d&eacute;voil&eacute;s. L&rsquo;expert estime toutefois que les march&eacute;s attendent ces r&eacute;sultats avec optimisme.</p> <p>Dans ce contexte, certains investisseurs commencent &agrave; craindre une chute des march&eacute;s boursiers, une crainte qui n&rsquo;est pas justifi&eacute;e pour le moment, selon l&rsquo;expert.</p> <p><strong>Doit-on craindre une chute des indices?</strong></p> <p>&laquo;Il faut toujours &ecirc;tre prudent. Un crash boursier, c'est quand m&ecirc;me un tr&egrave;s grand mot. Vous devez toujours vous m&eacute;fier de celui qui vous annonce un crash boursier imminent. On ne sait jamais ce qui va se passer&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Si de bons rendements anticip&eacute;s sont d&eacute;j&agrave; int&eacute;gr&eacute;s dans les valorisations actuelles, S&eacute;bastien Mc Mahon constate que les b&eacute;n&eacute;fices des soci&eacute;t&eacute;s dominantes comme les sept magnifiques sont toujours au rendez-vous.</p> <p>Il rappelle que les corrections boursi&egrave;res, soit des reculs de plus de 10% depuis les plus r&eacute;cents sommets, surviennent environ une fois par ann&eacute;e depuis la fin de la Deuxi&egrave;me Guerre mondiale. &Agrave; son avis, les investisseurs doivent &ecirc;tre capables de n&eacute;gocier avec ce &laquo; prix d&rsquo;entr&eacute;e &raquo; pour r&eacute;aliser de bons rendements en Bourse.</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a></em><em> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 14 Nov 2025 05:39:04 +0000</pubDate>
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      <title>S1E276: Tarifs douaniers: la Cour suprême pourrait infliger un revers à Donald Trump</title>
      <itunes:title>Tarifs douaniers: la Cour suprême pourrait infliger un revers à Donald Trump</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Cour supr&ecirc;me des &Eacute;tats-Unis qui pourrait infliger un revers au gouvernement de Donald Trump en ce qui concerne l'&eacute;tablissement des barri&egrave;res tarifaires.</strong></p> <p>&laquo;Ce qui se passe &agrave; la Cour supr&ecirc;me est quand m&ecirc;me important. Les juges ont &eacute;cout&eacute; les arguments du gouvernement, tout en d&eacute;fiant le statut des tarifs impos&eacute;s par Donald Trump depuis avril. Le tribunal pourrait d&eacute;cider que le gouvernement a exc&eacute;d&eacute; ses droits en imposant des tarifs douaniers&raquo;, explique Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>Ce dernier ajoute qu&rsquo;il existe une possibilit&eacute; que le plus haut tribunal du pays renverse les tarifs impos&eacute;s par le gouvernement Trump. &laquo;&Ccedil;a pourrait forcer le gouvernement &agrave; rembourser les tarifs que les entreprises am&eacute;ricaines ont pay&eacute;s depuis le d&eacute;but, ce qui aurait un effet sur le budget&raquo;, dit-il.</p> <p>Si jamais la Cour supr&ecirc;me infligeait un revers au gouvernement am&eacute;ricain, Donald Trump pourrait malgr&eacute; tout utiliser d&rsquo;autres m&eacute;canismes pour imposer des tarifs douaniers. &laquo;Il pourrait encore appliquer peut-&ecirc;tre un 15% de tarifs pour une p&eacute;riode de 150 jours pour prot&eacute;ger les balances commerciales, puis un autre tarif de jusqu'&agrave; 50% s'il est capable de d&eacute;montrer que les pays cibl&eacute;s sont en train d'abuser des Am&eacute;ricains&raquo;, raconte Nicolas Vaugeois.</p> <p>Il ajoute qu&rsquo;un revers du gouvernement Trump devant la Cour supr&ecirc;me pourrait b&eacute;n&eacute;ficier aux entreprises cot&eacute;es en Bourse qui recevraient des montants pour compenser les tarifs pay&eacute;s depuis avril.</p> <p>&laquo;Toutefois, &agrave; quel point &ccedil;a va vraiment g&eacute;n&eacute;rer un effet positif sur les march&eacute;s boursiers, &ccedil;a reste &agrave; voir, puisque beaucoup de bonnes nouvelles sont d&eacute;j&agrave; anticip&eacute;es, notamment du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;intelligence artificielle&raquo;, juge-t-il.</p> <p><strong>Hausses des taux obligataires</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois soutient que le march&eacute; obligataire ressentirait aussi les effets d&rsquo;une d&eacute;cision de la Cour supr&ecirc;me contre les tarifs douaniers, puisque le remboursement des tarifs ferait grimper l&rsquo;endettement du gouvernement am&eacute;ricain. &laquo;L&rsquo;effet sur le march&eacute; obligataire serait ce qu&rsquo;on appelle une pentification de la courbe, ce qui signifie que les taux des obligations &agrave; long terme grimperaient davantage que ceux &agrave; plus court terme&raquo;, dit-il.</p> <p><strong>Paralysie gouvernementale record</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois parle aussi de la paralysie du gouvernement am&eacute;ricain qui a atteint sa 36e journ&eacute;e cette semaine. On parle donc d'un record de long&eacute;vit&eacute; absolu.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille affirme que la paralysie du gouvernement a un effet n&eacute;gatif de 15 milliards de dollars par jour sur l&rsquo;&eacute;conomie du pays. &laquo;Des entreprises comme <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 497,10$US) et <strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 284,75$US), soci&eacute;t&eacute; m&egrave;re de Google, ne seront pas affect&eacute;es n&eacute;cessairement, mais toutes celles qui ont des contrats directs avec le gouvernement vont en ressentir les effets. Plus la fermeture du gouvernement dure longtemps, plus les effets seront n&eacute;gatifs&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Il croit que la l&eacute;g&egrave;re progression des indices boursiers am&eacute;ricains depuis le d&eacute;but de la paralysie gouvernementale est encore une fois attribuable &agrave; l&rsquo;engouement autour de l&rsquo;intelligence artificielle.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Cour supr&ecirc;me des &Eacute;tats-Unis qui pourrait infliger un revers au gouvernement de Donald Trump en ce qui concerne l'&eacute;tablissement des barri&egrave;res tarifaires.</strong></p> <p>&laquo;Ce qui se passe &agrave; la Cour supr&ecirc;me est quand m&ecirc;me important. Les juges ont &eacute;cout&eacute; les arguments du gouvernement, tout en d&eacute;fiant le statut des tarifs impos&eacute;s par Donald Trump depuis avril. Le tribunal pourrait d&eacute;cider que le gouvernement a exc&eacute;d&eacute; ses droits en imposant des tarifs douaniers&raquo;, explique Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>Ce dernier ajoute qu&rsquo;il existe une possibilit&eacute; que le plus haut tribunal du pays renverse les tarifs impos&eacute;s par le gouvernement Trump. &laquo;&Ccedil;a pourrait forcer le gouvernement &agrave; rembourser les tarifs que les entreprises am&eacute;ricaines ont pay&eacute;s depuis le d&eacute;but, ce qui aurait un effet sur le budget&raquo;, dit-il.</p> <p>Si jamais la Cour supr&ecirc;me infligeait un revers au gouvernement am&eacute;ricain, Donald Trump pourrait malgr&eacute; tout utiliser d&rsquo;autres m&eacute;canismes pour imposer des tarifs douaniers. &laquo;Il pourrait encore appliquer peut-&ecirc;tre un 15% de tarifs pour une p&eacute;riode de 150 jours pour prot&eacute;ger les balances commerciales, puis un autre tarif de jusqu'&agrave; 50% s'il est capable de d&eacute;montrer que les pays cibl&eacute;s sont en train d'abuser des Am&eacute;ricains&raquo;, raconte Nicolas Vaugeois.</p> <p>Il ajoute qu&rsquo;un revers du gouvernement Trump devant la Cour supr&ecirc;me pourrait b&eacute;n&eacute;ficier aux entreprises cot&eacute;es en Bourse qui recevraient des montants pour compenser les tarifs pay&eacute;s depuis avril.</p> <p>&laquo;Toutefois, &agrave; quel point &ccedil;a va vraiment g&eacute;n&eacute;rer un effet positif sur les march&eacute;s boursiers, &ccedil;a reste &agrave; voir, puisque beaucoup de bonnes nouvelles sont d&eacute;j&agrave; anticip&eacute;es, notamment du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;intelligence artificielle&raquo;, juge-t-il.</p> <p><strong>Hausses des taux obligataires</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois soutient que le march&eacute; obligataire ressentirait aussi les effets d&rsquo;une d&eacute;cision de la Cour supr&ecirc;me contre les tarifs douaniers, puisque le remboursement des tarifs ferait grimper l&rsquo;endettement du gouvernement am&eacute;ricain. &laquo;L&rsquo;effet sur le march&eacute; obligataire serait ce qu&rsquo;on appelle une pentification de la courbe, ce qui signifie que les taux des obligations &agrave; long terme grimperaient davantage que ceux &agrave; plus court terme&raquo;, dit-il.</p> <p><strong>Paralysie gouvernementale record</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois parle aussi de la paralysie du gouvernement am&eacute;ricain qui a atteint sa 36e journ&eacute;e cette semaine. On parle donc d'un record de long&eacute;vit&eacute; absolu.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille affirme que la paralysie du gouvernement a un effet n&eacute;gatif de 15 milliards de dollars par jour sur l&rsquo;&eacute;conomie du pays. &laquo;Des entreprises comme <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 497,10$US) et <strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 284,75$US), soci&eacute;t&eacute; m&egrave;re de Google, ne seront pas affect&eacute;es n&eacute;cessairement, mais toutes celles qui ont des contrats directs avec le gouvernement vont en ressentir les effets. Plus la fermeture du gouvernement dure longtemps, plus les effets seront n&eacute;gatifs&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Il croit que la l&eacute;g&egrave;re progression des indices boursiers am&eacute;ricains depuis le d&eacute;but de la paralysie gouvernementale est encore une fois attribuable &agrave; l&rsquo;engouement autour de l&rsquo;intelligence artificielle.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 07 Nov 2025 05:01:30 +0000</pubDate>
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      <title>S1E275: Taux directeur: l'incertitude s'installe</title>
      <itunes:title>Taux directeur: l'incertitude s'installe</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Banque du Canada et la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine ont toutes deux r&eacute;duit leur taux directeur d&rsquo;un quart de point cette semaine, mais les prochaines baisses pourraient devoir attendre.</strong></p> <p>&laquo;Les march&eacute;s ont tr&egrave;s peu r&eacute;agi initialement &agrave; la baisse des taux, tant aux &Eacute;tats-Unis qu'au Canada. Les investisseurs l'avaient d&eacute;j&agrave; largement anticip&eacute;. Les probabilit&eacute;s montraient plus de 92% de chance d'une coupe &agrave; la Fed et 70% pour la Banque du Canada&raquo;, explique Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placements principale &agrave; Gestion de patrimoine TD.</p> <p>Elle pr&eacute;cise toutefois qu&rsquo;apr&egrave;s coup, les march&eacute;s ont recul&eacute;. &laquo;D'une part, les deux banques centrales ont adopt&eacute; un ton plus prudent. La Fed a clairement laiss&eacute; entendre qu'il n'y avait aucune garantie d'autres baisses &agrave; court terme. Puis la Banque du Canada a dit que son taux se trouvait &agrave; peu pr&egrave;s au bon niveau&raquo;, dit-elle.</p> <p>Julie Hurtubise pr&eacute;cise que les march&eacute;s boursiers aiment la pr&eacute;visibilit&eacute; et peuvent devenir plus frileux lorsque les banques centrales laissent planer le doute sur la suite des choses.</p> <p>Selon elle, la cible d'inflation &agrave; 2 % est toujours au c&oelig;ur de la politique mon&eacute;taire, autant pour la Fed que pour la Banque du Canada. &laquo;Toutefois, ce n'est plus le seul facteur qui guide les d&eacute;cisions. La Banque du Canada regarde aussi le reste du portrait, comme la croissance &eacute;conomique, le ch&ocirc;mage et le contexte commercial qui est plut&ocirc;t fragile en ce moment&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-elle.</p> <p>La R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine vise aussi une inflation &agrave; 2%, mais il ne faut pas perdre de vue qu&rsquo;elle a un double mandat, soit de surveiller la croissance &eacute;conomique et le taux de ch&ocirc;mage en plus de l&rsquo;inflation.</p> <p>&laquo;C'est ce qui explique le ton plus prudent du pr&eacute;sident de la Fed, Jerome Powell, pour les prochaines r&eacute;unions&raquo;, affirme-t-elle.</p> <p><strong>La Banque du Canada en a assez fait&hellip; pour le moment</strong></p> <p>Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a affirm&eacute; qu'il en avait assez fait pour le moment, avec un taux directeur &agrave; 2,25 %, ce qui ne signifie qu&rsquo;il estime que la politique mon&eacute;taire est d&eacute;j&agrave; assez accommodante et qu'il faut maintenant laisser la place au gouvernement f&eacute;d&eacute;ral, dont le prochain budget sera d&eacute;voil&eacute; le 4 novembre, pour soutenir l&rsquo;&eacute;conomie.</p> <p>Quant &agrave; Jerome Powell, il a clairement affirm&eacute; qu&rsquo;aucune d&eacute;cision n&rsquo;avait encore &eacute;t&eacute; prise pour la r&eacute;union de d&eacute;cembre. &laquo;Il y a aussi un autre &eacute;l&eacute;ment important dont il faut tenir compte avec la paralysie partielle du gouvernement am&eacute;ricain. La Fed fonctionne actuellement avec moins de donn&eacute;es qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;habitude, puisque plusieurs agences f&eacute;d&eacute;rales ne publient pas leurs statistiques pendant la fermeture du gouvernement am&eacute;ricain&raquo;, rappelle Julie Hurtubise.</p> <p>Les march&eacute;s ont aussi d&eacute;j&agrave; les yeux tourn&eacute;s vers 2026, mais rien n&rsquo;est encore jou&eacute; d&rsquo;avance et un rebond de l&rsquo;inflation pourrait m&ecirc;me forcer les banques centrales &agrave; relever leur taux directeur l&rsquo;an prochain.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Banque du Canada et la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine ont toutes deux r&eacute;duit leur taux directeur d&rsquo;un quart de point cette semaine, mais les prochaines baisses pourraient devoir attendre.</strong></p> <p>&laquo;Les march&eacute;s ont tr&egrave;s peu r&eacute;agi initialement &agrave; la baisse des taux, tant aux &Eacute;tats-Unis qu'au Canada. Les investisseurs l'avaient d&eacute;j&agrave; largement anticip&eacute;. Les probabilit&eacute;s montraient plus de 92% de chance d'une coupe &agrave; la Fed et 70% pour la Banque du Canada&raquo;, explique Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placements principale &agrave; Gestion de patrimoine TD.</p> <p>Elle pr&eacute;cise toutefois qu&rsquo;apr&egrave;s coup, les march&eacute;s ont recul&eacute;. &laquo;D'une part, les deux banques centrales ont adopt&eacute; un ton plus prudent. La Fed a clairement laiss&eacute; entendre qu'il n'y avait aucune garantie d'autres baisses &agrave; court terme. Puis la Banque du Canada a dit que son taux se trouvait &agrave; peu pr&egrave;s au bon niveau&raquo;, dit-elle.</p> <p>Julie Hurtubise pr&eacute;cise que les march&eacute;s boursiers aiment la pr&eacute;visibilit&eacute; et peuvent devenir plus frileux lorsque les banques centrales laissent planer le doute sur la suite des choses.</p> <p>Selon elle, la cible d'inflation &agrave; 2 % est toujours au c&oelig;ur de la politique mon&eacute;taire, autant pour la Fed que pour la Banque du Canada. &laquo;Toutefois, ce n'est plus le seul facteur qui guide les d&eacute;cisions. La Banque du Canada regarde aussi le reste du portrait, comme la croissance &eacute;conomique, le ch&ocirc;mage et le contexte commercial qui est plut&ocirc;t fragile en ce moment&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-elle.</p> <p>La R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine vise aussi une inflation &agrave; 2%, mais il ne faut pas perdre de vue qu&rsquo;elle a un double mandat, soit de surveiller la croissance &eacute;conomique et le taux de ch&ocirc;mage en plus de l&rsquo;inflation.</p> <p>&laquo;C'est ce qui explique le ton plus prudent du pr&eacute;sident de la Fed, Jerome Powell, pour les prochaines r&eacute;unions&raquo;, affirme-t-elle.</p> <p><strong>La Banque du Canada en a assez fait&hellip; pour le moment</strong></p> <p>Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a affirm&eacute; qu'il en avait assez fait pour le moment, avec un taux directeur &agrave; 2,25 %, ce qui ne signifie qu&rsquo;il estime que la politique mon&eacute;taire est d&eacute;j&agrave; assez accommodante et qu'il faut maintenant laisser la place au gouvernement f&eacute;d&eacute;ral, dont le prochain budget sera d&eacute;voil&eacute; le 4 novembre, pour soutenir l&rsquo;&eacute;conomie.</p> <p>Quant &agrave; Jerome Powell, il a clairement affirm&eacute; qu&rsquo;aucune d&eacute;cision n&rsquo;avait encore &eacute;t&eacute; prise pour la r&eacute;union de d&eacute;cembre. &laquo;Il y a aussi un autre &eacute;l&eacute;ment important dont il faut tenir compte avec la paralysie partielle du gouvernement am&eacute;ricain. La Fed fonctionne actuellement avec moins de donn&eacute;es qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;habitude, puisque plusieurs agences f&eacute;d&eacute;rales ne publient pas leurs statistiques pendant la fermeture du gouvernement am&eacute;ricain&raquo;, rappelle Julie Hurtubise.</p> <p>Les march&eacute;s ont aussi d&eacute;j&agrave; les yeux tourn&eacute;s vers 2026, mais rien n&rsquo;est encore jou&eacute; d&rsquo;avance et un rebond de l&rsquo;inflation pourrait m&ecirc;me forcer les banques centrales &agrave; relever leur taux directeur l&rsquo;an prochain.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 31 Oct 2025 04:43:02 +0000</pubDate>
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      <title>S1E274: Le narratif derrière la montée du prix de l’or reste bien présent</title>
      <itunes:title>Le narratif derrière la montée du prix de l’or reste bien présent</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le narratif derri&egrave;re la mont&eacute;e du prix de l&rsquo;or depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e reste bien pr&eacute;sent, malgr&eacute; le coup de frein encaiss&eacute; cette semaine.</strong></p> <p>Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins, soutient que la hausse r&eacute;cente du prix de l&rsquo;or est port&eacute;e par trois vents favorables.</p> <p>&laquo;Le premier vent, c&rsquo;est la perspective de baisse des taux des banques centrales. Le deuxi&egrave;me, c&rsquo;est le rel&acirc;chement des taux r&eacute;els alors que le troisi&egrave;me est li&eacute; &agrave; la &lsquo;d&eacute;dollarisation&rsquo;, c'est-&agrave;-dire les achats massifs d'or par les banques centrales &eacute;mergentes pour r&eacute;duire leur d&eacute;pendance au dollar am&eacute;ricain&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise que lorsqu&rsquo;il parle des taux r&eacute;els, il s&rsquo;agit des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t moins l&rsquo;inflation. &laquo;Par exemple, si le bond du tr&eacute;sor am&eacute;ricain &agrave; un an offre 4,1% d'int&eacute;r&ecirc;t et que l'inflation est &agrave; 2,9%, vous avez un taux r&eacute;el qui est &agrave; 1,2%. Ce taux r&eacute;el influence directement l'or qui, lui, ne verse aucun int&eacute;r&ecirc;t&raquo;, dit-il.</p> <p>Lorsque les taux r&eacute;els diminuent, il devient donc plus attrayant de d&eacute;tenir de l'or. &laquo;Mais cette semaine, les taux r&eacute;els ont remont&eacute;, ce qui a fait perdre un peu d'&eacute;clat au m&eacute;tal jaune&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il ajoute que la remont&eacute;e est attribuable aux donn&eacute;es am&eacute;ricaines sur l'emploi et l'inflation qui ont &eacute;t&eacute; plus fortes que pr&eacute;vu, ce qui pourrait repousser les baisses attendues du taux directeur.</p> <p>L&rsquo;or reste en hausse de 56% depuis janvier</p> <p>Malgr&eacute; la correction subie cette semaine, le prix de l&rsquo;once d&rsquo;or reste en hausse de 56% depuis le d&eacute;but de 2025.</p> <p>&laquo;La hausse est soutenue par des facteurs structurels. Les banques centrales des pays &eacute;mergents, comme la Chine, la Turquie et l'Inde ach&egrave;tent de l'or pour diversifier leurs r&eacute;serves et aussi r&eacute;duire leur d&eacute;pendance au dollar am&eacute;ricain. Ce sont des acheteurs qui sont constants, qui sont souvent m&ecirc;me insensibles aux soubresauts des prix &agrave; court terme&raquo;, dit-il.</p> <p>Luc Girard constate que le recul du prix de l&rsquo;or a touch&eacute; durement le secteur des ressources naturelles &agrave; la Bourse de Toronto, m&ecirc;me si ce dernier reste aussi en forte hausse depuis janvier.</p> <p>&laquo;Quand le prix du m&eacute;tal grimpe, les marges des producteurs augmentent et les actions suivent le mouvement de fa&ccedil;on parfois m&ecirc;me d&eacute;cupl&eacute;e. Toutefois, l'effet inverse est vrai aussi. Une petite baisse du prix de l'or peut entra&icirc;ner un recul beaucoup plus marqu&eacute; des titres des producteurs aurif&egrave;res. Le secteur canadien des ressources naturelles est d'ailleurs un des grands gagnants de 2025 jusqu'&agrave; pr&eacute;sent. C'est logique parce que l'or repr&eacute;sente 74% de la valeur marchande de ce secteur&raquo;, constate le gestionnaire de portefeuille.</p> <p>Il raconte que les investisseurs ont divers moyens d&rsquo;investir dans l&rsquo;or, estimant que la strat&eacute;gie variera selon les objectifs recherch&eacute;s.</p> <p>&laquo;Si votre objectif est une protection macro&eacute;conomique qui est pure, il va falloir privil&eacute;gier l'or physique ou les FNB adoss&eacute;s au pr&eacute;cieux m&eacute;tal. Si vous cherchez un effet de levier sur le cycle &eacute;conomique, &agrave; ce moment-l&agrave;, vous pouvez aller vers les FNB de mini&egrave;res. Si vous &ecirc;tes dans la logique de la s&eacute;lection des titres, il faut absolument regarder chacune des soci&eacute;t&eacute;s avec leurs co&ucirc;ts de production, la qualit&eacute; des actifs et surtout leur discipline financi&egrave;re&raquo;, affirme-t-il.</p> <p><strong>Encore le temps d&rsquo;acheter l&rsquo;or?</strong></p> <p>Luc Girard soutient que les investisseurs qui songent &agrave; investir dans l&rsquo;or ne doivent pas perdre de vue qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une valeur refuge. Selon lui, il faut donc &eacute;viter de vouloir se servir de l&rsquo;or comme d&rsquo;un pari sp&eacute;culatif.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le narratif derri&egrave;re la mont&eacute;e du prix de l&rsquo;or depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e reste bien pr&eacute;sent, malgr&eacute; le coup de frein encaiss&eacute; cette semaine.</strong></p> <p>Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins, soutient que la hausse r&eacute;cente du prix de l&rsquo;or est port&eacute;e par trois vents favorables.</p> <p>&laquo;Le premier vent, c&rsquo;est la perspective de baisse des taux des banques centrales. Le deuxi&egrave;me, c&rsquo;est le rel&acirc;chement des taux r&eacute;els alors que le troisi&egrave;me est li&eacute; &agrave; la &lsquo;d&eacute;dollarisation&rsquo;, c'est-&agrave;-dire les achats massifs d'or par les banques centrales &eacute;mergentes pour r&eacute;duire leur d&eacute;pendance au dollar am&eacute;ricain&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise que lorsqu&rsquo;il parle des taux r&eacute;els, il s&rsquo;agit des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t moins l&rsquo;inflation. &laquo;Par exemple, si le bond du tr&eacute;sor am&eacute;ricain &agrave; un an offre 4,1% d'int&eacute;r&ecirc;t et que l'inflation est &agrave; 2,9%, vous avez un taux r&eacute;el qui est &agrave; 1,2%. Ce taux r&eacute;el influence directement l'or qui, lui, ne verse aucun int&eacute;r&ecirc;t&raquo;, dit-il.</p> <p>Lorsque les taux r&eacute;els diminuent, il devient donc plus attrayant de d&eacute;tenir de l'or. &laquo;Mais cette semaine, les taux r&eacute;els ont remont&eacute;, ce qui a fait perdre un peu d'&eacute;clat au m&eacute;tal jaune&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il ajoute que la remont&eacute;e est attribuable aux donn&eacute;es am&eacute;ricaines sur l'emploi et l'inflation qui ont &eacute;t&eacute; plus fortes que pr&eacute;vu, ce qui pourrait repousser les baisses attendues du taux directeur.</p> <p>L&rsquo;or reste en hausse de 56% depuis janvier</p> <p>Malgr&eacute; la correction subie cette semaine, le prix de l&rsquo;once d&rsquo;or reste en hausse de 56% depuis le d&eacute;but de 2025.</p> <p>&laquo;La hausse est soutenue par des facteurs structurels. Les banques centrales des pays &eacute;mergents, comme la Chine, la Turquie et l'Inde ach&egrave;tent de l'or pour diversifier leurs r&eacute;serves et aussi r&eacute;duire leur d&eacute;pendance au dollar am&eacute;ricain. Ce sont des acheteurs qui sont constants, qui sont souvent m&ecirc;me insensibles aux soubresauts des prix &agrave; court terme&raquo;, dit-il.</p> <p>Luc Girard constate que le recul du prix de l&rsquo;or a touch&eacute; durement le secteur des ressources naturelles &agrave; la Bourse de Toronto, m&ecirc;me si ce dernier reste aussi en forte hausse depuis janvier.</p> <p>&laquo;Quand le prix du m&eacute;tal grimpe, les marges des producteurs augmentent et les actions suivent le mouvement de fa&ccedil;on parfois m&ecirc;me d&eacute;cupl&eacute;e. Toutefois, l'effet inverse est vrai aussi. Une petite baisse du prix de l'or peut entra&icirc;ner un recul beaucoup plus marqu&eacute; des titres des producteurs aurif&egrave;res. Le secteur canadien des ressources naturelles est d'ailleurs un des grands gagnants de 2025 jusqu'&agrave; pr&eacute;sent. C'est logique parce que l'or repr&eacute;sente 74% de la valeur marchande de ce secteur&raquo;, constate le gestionnaire de portefeuille.</p> <p>Il raconte que les investisseurs ont divers moyens d&rsquo;investir dans l&rsquo;or, estimant que la strat&eacute;gie variera selon les objectifs recherch&eacute;s.</p> <p>&laquo;Si votre objectif est une protection macro&eacute;conomique qui est pure, il va falloir privil&eacute;gier l'or physique ou les FNB adoss&eacute;s au pr&eacute;cieux m&eacute;tal. Si vous cherchez un effet de levier sur le cycle &eacute;conomique, &agrave; ce moment-l&agrave;, vous pouvez aller vers les FNB de mini&egrave;res. Si vous &ecirc;tes dans la logique de la s&eacute;lection des titres, il faut absolument regarder chacune des soci&eacute;t&eacute;s avec leurs co&ucirc;ts de production, la qualit&eacute; des actifs et surtout leur discipline financi&egrave;re&raquo;, affirme-t-il.</p> <p><strong>Encore le temps d&rsquo;acheter l&rsquo;or?</strong></p> <p>Luc Girard soutient que les investisseurs qui songent &agrave; investir dans l&rsquo;or ne doivent pas perdre de vue qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une valeur refuge. Selon lui, il faut donc &eacute;viter de vouloir se servir de l&rsquo;or comme d&rsquo;un pari sp&eacute;culatif.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 24 Oct 2025 03:36:14 +0000</pubDate>
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      <title>S1E273: Constellation Software : une baisse de 27% qui n’inquiète pas François Rochon</title>
      <itunes:title>Constellation Software : une baisse de 27% qui n’inquiète pas François Rochon</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'embl&eacute;matique dirigeant de Constellation Software (CSU, 3855,64$), Mark Leonard, a annonc&eacute; qu'il quittait son poste de PDG de la soci&eacute;t&eacute; le 25 septembre dernier avec effet imm&eacute;diat, invoquant des raisons personnelles.</strong></p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital, a souvent vant&eacute; les qualit&eacute;s de Mark Leonard au fil des ans, lui qui est actionnaire de Constellation Software depuis 11 ans.</p> <p>Il soutient que l&rsquo;entreprise reste un bon titre &agrave; d&eacute;tenir en portefeuille malgr&eacute; le changement r&eacute;cent &agrave; la haute direction. &laquo;L'entreprise a une tr&egrave;s grande profondeur. Elle a beaucoup de divisions tr&egrave;s autonomes. &Ccedil;a a toujours &eacute;t&eacute; g&eacute;r&eacute; de mani&egrave;re tr&egrave;s d&eacute;centralis&eacute;e. Je ne pense pas que le changement de PDG va affecter la performance de Constellation Software &agrave; court terme&raquo;, dit-il.</p> <p>&Agrave; son avis, Mark Miller &eacute;tait le candidat logique pour succ&eacute;der &agrave; Mark Leonard, puisqu&rsquo;il fait partie de l&rsquo;&eacute;quipe de direction de la soci&eacute;t&eacute; depuis 30 ans. &laquo;Il &eacute;tait le pr&eacute;sident d'une des premi&egrave;res entreprises acquises par Constellation en 1995. C&rsquo;est donc une suite logique. C'est s&ucirc;r que j'ai une grande admiration pour Mark Leonard, mais son d&eacute;part n&rsquo;est pas n&eacute;gatif au point de nous pousser &agrave; vendre nos actions&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Il souligne que Constellation Software a maintenu un rythme de croissance du b&eacute;n&eacute;fice par action d'&agrave; peu pr&egrave;s 20% par ann&eacute;e. &laquo;&Ccedil;a a &eacute;t&eacute; vraiment une performance ph&eacute;nom&eacute;nale. Compar&eacute; &agrave; d'autres entreprises, dont la croissance est souvent moins durable, celle de Constellation repose en grande partie sur des revenus r&eacute;currents&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p><strong>Une baisse de 27% peu inqui&eacute;tante</strong></p> <p>Le titre de Constellation Software a recul&eacute; d&rsquo;environ 6% depuis l&rsquo;annonce du d&eacute;part du PDG, qui conserve toutefois un si&egrave;ge au conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;entreprise.</p> <p>Toutefois, le recul depuis son plus r&eacute;cent sommet de 5300$ atteint 27%, lui qui valait environ 3855$ cette semaine. Fran&ccedil;ois Rochon ne s&rsquo;en fait pas avec l&rsquo;ampleur de la baisse. &laquo;Vous savez, j'ai vu neiger et des baisses de 25% &agrave; 30%, c'est quasi normal dans presque chaque soci&eacute;t&eacute; qu'on va poss&eacute;der &agrave; tr&egrave;s long terme&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Selon lui, le ratio cours/b&eacute;n&eacute;fice du titre &agrave; son sommet &eacute;tait assez &eacute;lev&eacute;, ce qui peut expliquer le retour &agrave; la normale.</p> <p>Il reste que le recul de la valeur de l'action, alors que la Bourse de Toronto fait tr&egrave;s bien cette ann&eacute;e, peut soulever des questions.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon soutient que la performance du S&amp;P/TSX depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e n&rsquo;est pas li&eacute;e &agrave; celle de Constellation Software, mais plus &agrave; trois facteurs&nbsp;: la bonne tenue des titres bancaires et aurif&egrave;res, sans oublier celle de <strong>Shopify</strong> (SHOP, 220,10$).</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'embl&eacute;matique dirigeant de Constellation Software (CSU, 3855,64$), Mark Leonard, a annonc&eacute; qu'il quittait son poste de PDG de la soci&eacute;t&eacute; le 25 septembre dernier avec effet imm&eacute;diat, invoquant des raisons personnelles.</strong></p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital, a souvent vant&eacute; les qualit&eacute;s de Mark Leonard au fil des ans, lui qui est actionnaire de Constellation Software depuis 11 ans.</p> <p>Il soutient que l&rsquo;entreprise reste un bon titre &agrave; d&eacute;tenir en portefeuille malgr&eacute; le changement r&eacute;cent &agrave; la haute direction. &laquo;L'entreprise a une tr&egrave;s grande profondeur. Elle a beaucoup de divisions tr&egrave;s autonomes. &Ccedil;a a toujours &eacute;t&eacute; g&eacute;r&eacute; de mani&egrave;re tr&egrave;s d&eacute;centralis&eacute;e. Je ne pense pas que le changement de PDG va affecter la performance de Constellation Software &agrave; court terme&raquo;, dit-il.</p> <p>&Agrave; son avis, Mark Miller &eacute;tait le candidat logique pour succ&eacute;der &agrave; Mark Leonard, puisqu&rsquo;il fait partie de l&rsquo;&eacute;quipe de direction de la soci&eacute;t&eacute; depuis 30 ans. &laquo;Il &eacute;tait le pr&eacute;sident d'une des premi&egrave;res entreprises acquises par Constellation en 1995. C&rsquo;est donc une suite logique. C'est s&ucirc;r que j'ai une grande admiration pour Mark Leonard, mais son d&eacute;part n&rsquo;est pas n&eacute;gatif au point de nous pousser &agrave; vendre nos actions&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Il souligne que Constellation Software a maintenu un rythme de croissance du b&eacute;n&eacute;fice par action d'&agrave; peu pr&egrave;s 20% par ann&eacute;e. &laquo;&Ccedil;a a &eacute;t&eacute; vraiment une performance ph&eacute;nom&eacute;nale. Compar&eacute; &agrave; d'autres entreprises, dont la croissance est souvent moins durable, celle de Constellation repose en grande partie sur des revenus r&eacute;currents&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p><strong>Une baisse de 27% peu inqui&eacute;tante</strong></p> <p>Le titre de Constellation Software a recul&eacute; d&rsquo;environ 6% depuis l&rsquo;annonce du d&eacute;part du PDG, qui conserve toutefois un si&egrave;ge au conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;entreprise.</p> <p>Toutefois, le recul depuis son plus r&eacute;cent sommet de 5300$ atteint 27%, lui qui valait environ 3855$ cette semaine. Fran&ccedil;ois Rochon ne s&rsquo;en fait pas avec l&rsquo;ampleur de la baisse. &laquo;Vous savez, j'ai vu neiger et des baisses de 25% &agrave; 30%, c'est quasi normal dans presque chaque soci&eacute;t&eacute; qu'on va poss&eacute;der &agrave; tr&egrave;s long terme&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Selon lui, le ratio cours/b&eacute;n&eacute;fice du titre &agrave; son sommet &eacute;tait assez &eacute;lev&eacute;, ce qui peut expliquer le retour &agrave; la normale.</p> <p>Il reste que le recul de la valeur de l'action, alors que la Bourse de Toronto fait tr&egrave;s bien cette ann&eacute;e, peut soulever des questions.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon soutient que la performance du S&amp;P/TSX depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e n&rsquo;est pas li&eacute;e &agrave; celle de Constellation Software, mais plus &agrave; trois facteurs&nbsp;: la bonne tenue des titres bancaires et aurif&egrave;res, sans oublier celle de <strong>Shopify</strong> (SHOP, 220,10$).</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 17 Oct 2025 04:40:06 +0000</pubDate>
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      <title>S1E272: Bourse : pas de bulle de l’intelligence artificielle, mais…</title>
      <itunes:title>Bourse : pas de bulle de l’intelligence artificielle, mais…</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. On lit &agrave; gauche et &agrave; droite, depuis quelques mois, que les march&eacute;s boursiers sont entr&eacute;s dans une bulle de l&rsquo;intelligence artificielle.</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100, soutient qu&rsquo;il est tr&egrave;s difficile d&rsquo;affirmer que c&rsquo;est bel et bien le cas.</p> <p>&laquo;Quand on regarde les performances des g&eacute;ants am&eacute;ricains de la technologie, leur rentabilit&eacute; ne provient pas actuellement de l'intelligence artificielle (IA). Chaque entreprise a des cr&eacute;neaux dans lesquels elle g&eacute;n&egrave;re une rentabilit&eacute; tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e. Peut-&ecirc;tre &agrave; l'exception de Nvidia (NVDA, 192,57$US) dont la performance est &eacute;troitement li&eacute;e &agrave; l&rsquo;IA&raquo;, dit-il.</p> <p>Il ajoute que les investissements massifs dans les centres de donn&eacute;es ne signifient pas n&eacute;cessairement que le secteur de l&rsquo;IA est dans une bulle, &agrave; condition que leur capacit&eacute; soit utilis&eacute;e rapidement.</p> <p>&laquo;Une chose est certaine, c'est qu&rsquo;on parle de dizaines, voire de centaines de milliards de dollars en investissements. On peut se demander s&rsquo;il y a un peu trop d'investissements dans le secteur en ce moment. De l&agrave; &agrave; parler de bulle, quand on regarde les g&eacute;ants technologiques, j'ai des doutes&raquo;, analyse-t-il.</p> <p>Toutefois, le gestionnaire de portefeuille constate que des entreprises qui sont moins d&eacute;velopp&eacute;es ou qui sont &agrave; un stade plus pr&eacute;coce de leur existence arrivent &agrave; obtenir des financements tr&egrave;s importants. &laquo; L&agrave;, on peut avoir un doute sur la rentabilit&eacute; future de ces entreprises, consid&eacute;rant peut-&ecirc;tre l'incertitude quant &agrave; leur mod&egrave;le d'affaires&raquo;, dit-il.</p> <p><strong>Une comparaison qui n&rsquo;est pas exag&eacute;r&eacute;e</strong></p> <p>Certains experts comparent aussi l'app&eacute;tit actuel des investisseurs pour les titres d&rsquo;IA avec celui qui a pr&eacute;valu pour les titres d&rsquo;Internet avant l&rsquo;&eacute;clatement de la bulle techno en 2000.</p> <p>Cette comparaison n&rsquo;est pas exag&eacute;r&eacute;e. &laquo;Il y a un peu un parall&egrave;le qui peut &ecirc;tre fait avec ce qui s'est pass&eacute; en 1999-2000. Tous les investissements &agrave; l'&eacute;poque qui avaient &eacute;t&eacute; faits dans la fibre optique pour l'arriv&eacute;e de l'Internet, c'est un peu la m&ecirc;me chose aujourd'hui avec les centres de donn&eacute;es. On voit appara&icirc;tre des signes depuis quelques temps&raquo;, raconte Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer.</p> <p>Il cite entre autres les exemples de Nvidia et d&rsquo;AMD (AMD, 232,89$US) qui financent les clients qui souhaitent acheter leurs produits. &laquo;On a vu ces choses-l&agrave; en 1999 et en 2000, lorsque des soci&eacute;t&eacute;s comme Nortel finan&ccedil;aient leurs clients. &Ccedil;a s'est mal termin&eacute; &agrave; l'&eacute;poque. Est-ce que &ccedil;a va &ecirc;tre la m&ecirc;me chose aujourd'hui? C'est difficile &agrave; dire. Mais disons qu'on peut &ecirc;tre craintif par rapport &agrave; ce qui se passe actuellement&raquo;, dit-il.</p> <p>Il soutient que pour l&rsquo;investisseur moyen, un fonds n&eacute;goci&eacute; en Bourse indiciel r&eacute;pliquant le rendement du S&amp;P 500 offre une exposition suffisante &agrave; l&rsquo;intelligence artificielle.</p> <p>&laquo;En ce moment, les g&eacute;ants technologiques repr&eacute;sentent un pourcentage tr&egrave;s important de l'indice. Si le but, c'est d'&ecirc;tre expos&eacute; &agrave; l&rsquo;IA, oui, le S&amp;P 500 est un bon v&eacute;hicule. Cependant, &ccedil;a vient aussi avec des risques. Il y a peu de gens qui remettent en question le fait que l'intelligence artificielle va compl&egrave;tement changer nos fa&ccedil;ons de travailler dans le futur. Cependant, on pensait la m&ecirc;me chose en 1999-2000 avec l'arriv&eacute;e de l'Internet&raquo;, explique-t-il.</p> <p>La mont&eacute;e en puissance d&rsquo;Internet n&rsquo;a pas emp&ecirc;ch&eacute; le Nasdaq de p&eacute;ricliter d&rsquo;environ 80% entre son sommet de 2000 et le creux d&rsquo;octobre 2002.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. On lit &agrave; gauche et &agrave; droite, depuis quelques mois, que les march&eacute;s boursiers sont entr&eacute;s dans une bulle de l&rsquo;intelligence artificielle.</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100, soutient qu&rsquo;il est tr&egrave;s difficile d&rsquo;affirmer que c&rsquo;est bel et bien le cas.</p> <p>&laquo;Quand on regarde les performances des g&eacute;ants am&eacute;ricains de la technologie, leur rentabilit&eacute; ne provient pas actuellement de l'intelligence artificielle (IA). Chaque entreprise a des cr&eacute;neaux dans lesquels elle g&eacute;n&egrave;re une rentabilit&eacute; tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e. Peut-&ecirc;tre &agrave; l'exception de Nvidia (NVDA, 192,57$US) dont la performance est &eacute;troitement li&eacute;e &agrave; l&rsquo;IA&raquo;, dit-il.</p> <p>Il ajoute que les investissements massifs dans les centres de donn&eacute;es ne signifient pas n&eacute;cessairement que le secteur de l&rsquo;IA est dans une bulle, &agrave; condition que leur capacit&eacute; soit utilis&eacute;e rapidement.</p> <p>&laquo;Une chose est certaine, c'est qu&rsquo;on parle de dizaines, voire de centaines de milliards de dollars en investissements. On peut se demander s&rsquo;il y a un peu trop d'investissements dans le secteur en ce moment. De l&agrave; &agrave; parler de bulle, quand on regarde les g&eacute;ants technologiques, j'ai des doutes&raquo;, analyse-t-il.</p> <p>Toutefois, le gestionnaire de portefeuille constate que des entreprises qui sont moins d&eacute;velopp&eacute;es ou qui sont &agrave; un stade plus pr&eacute;coce de leur existence arrivent &agrave; obtenir des financements tr&egrave;s importants. &laquo; L&agrave;, on peut avoir un doute sur la rentabilit&eacute; future de ces entreprises, consid&eacute;rant peut-&ecirc;tre l'incertitude quant &agrave; leur mod&egrave;le d'affaires&raquo;, dit-il.</p> <p><strong>Une comparaison qui n&rsquo;est pas exag&eacute;r&eacute;e</strong></p> <p>Certains experts comparent aussi l'app&eacute;tit actuel des investisseurs pour les titres d&rsquo;IA avec celui qui a pr&eacute;valu pour les titres d&rsquo;Internet avant l&rsquo;&eacute;clatement de la bulle techno en 2000.</p> <p>Cette comparaison n&rsquo;est pas exag&eacute;r&eacute;e. &laquo;Il y a un peu un parall&egrave;le qui peut &ecirc;tre fait avec ce qui s'est pass&eacute; en 1999-2000. Tous les investissements &agrave; l'&eacute;poque qui avaient &eacute;t&eacute; faits dans la fibre optique pour l'arriv&eacute;e de l'Internet, c'est un peu la m&ecirc;me chose aujourd'hui avec les centres de donn&eacute;es. On voit appara&icirc;tre des signes depuis quelques temps&raquo;, raconte Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer.</p> <p>Il cite entre autres les exemples de Nvidia et d&rsquo;AMD (AMD, 232,89$US) qui financent les clients qui souhaitent acheter leurs produits. &laquo;On a vu ces choses-l&agrave; en 1999 et en 2000, lorsque des soci&eacute;t&eacute;s comme Nortel finan&ccedil;aient leurs clients. &Ccedil;a s'est mal termin&eacute; &agrave; l'&eacute;poque. Est-ce que &ccedil;a va &ecirc;tre la m&ecirc;me chose aujourd'hui? C'est difficile &agrave; dire. Mais disons qu'on peut &ecirc;tre craintif par rapport &agrave; ce qui se passe actuellement&raquo;, dit-il.</p> <p>Il soutient que pour l&rsquo;investisseur moyen, un fonds n&eacute;goci&eacute; en Bourse indiciel r&eacute;pliquant le rendement du S&amp;P 500 offre une exposition suffisante &agrave; l&rsquo;intelligence artificielle.</p> <p>&laquo;En ce moment, les g&eacute;ants technologiques repr&eacute;sentent un pourcentage tr&egrave;s important de l'indice. Si le but, c'est d'&ecirc;tre expos&eacute; &agrave; l&rsquo;IA, oui, le S&amp;P 500 est un bon v&eacute;hicule. Cependant, &ccedil;a vient aussi avec des risques. Il y a peu de gens qui remettent en question le fait que l'intelligence artificielle va compl&egrave;tement changer nos fa&ccedil;ons de travailler dans le futur. Cependant, on pensait la m&ecirc;me chose en 1999-2000 avec l'arriv&eacute;e de l'Internet&raquo;, explique-t-il.</p> <p>La mont&eacute;e en puissance d&rsquo;Internet n&rsquo;a pas emp&ecirc;ch&eacute; le Nasdaq de p&eacute;ricliter d&rsquo;environ 80% entre son sommet de 2000 et le creux d&rsquo;octobre 2002.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 10 Oct 2025 04:44:39 +0000</pubDate>
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      <title>S1E271: La Bourse a tendance à ignorer les «shutdown» du gouvernement américain</title>
      <itunes:title>La Bourse a tendance à ignorer les «shutdown» du gouvernement américain</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le gros dossier qui a retenu l&rsquo;attention cette semaine est la fermeture du gouvernement am&eacute;ricain, le fameux &laquo;shutdown&raquo; amorc&eacute; le 1er octobre.</strong></p> <p>Pourtant, selon S&eacute;bastien Mc Mahon, vice-pr&eacute;sident, strat&egrave;ge en chef, &eacute;conomiste s&eacute;nior et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs, les march&eacute;s boursiers ont tendance &agrave; ignorer les pannes de l&rsquo;appareil gouvernemental.</p> <p>&laquo;Historiquement, quand il y a une fermeture du gouvernement am&eacute;ricain, &ccedil;a n'a pas tant d'effet au niveau macro&eacute;conomique ni pour les march&eacute;s boursiers. G&eacute;n&eacute;ralement, les march&eacute;s ont m&ecirc;me tendance &agrave; poursuivre leur hausse pendant la fermeture&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Selon lui, la situation pourrait toutefois &ecirc;tre diff&eacute;rente cette fois-ci, car les march&eacute;s ont besoin de &laquo;se faire une t&ecirc;te&raquo; sur l'&eacute;tat du march&eacute; du travail et sur les pressions inflationnistes aux &Eacute;tats-Unis. Or, les agences officielles qui produisent ces statistiques sont ferm&eacute;es et ne peuvent pas produire leurs rapports.</p> <p>&laquo;La grande question, c&rsquo;est combien de temps &ccedil;a va durer. La plus longue fermeture de l'histoire du gouvernement am&eacute;ricain, &ccedil;a a &eacute;t&eacute; sous le r&egrave;gne de Donald Trump 1.0 et c&rsquo;&eacute;tait de 35 jours. Est-ce que &ccedil;a peut &ecirc;tre plus long que &ccedil;a? On ne le sait pas, mais je vous dirais qu&rsquo;en ce moment, les march&eacute;s ont besoin d'informations&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>S&eacute;bastien Mc Mahon soutient que la fermeture ferait l&rsquo;affaire du pr&eacute;sident Donald Trump, pr&eacute;cisant que pendant que l&rsquo;appareil gouvernemental est &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t, il n&rsquo;y a pas de surprises n&eacute;gatives &agrave; publier. &laquo;&Ccedil;a, c'est une bonne chose. &Ccedil;a pourrait garder l'app&eacute;tit pour le risque et contribuer &agrave; nourrir ce mouvement &agrave; la hausse que les march&eacute;s nous offrent depuis un petit bout de temps&raquo;, dit-il.</p> <p><strong>L&rsquo;&eacute;l&eacute;ment &agrave; surveiller</strong></p> <p>Dans ce contexte, les investisseurs devraient porter leur attention sur la saison des r&eacute;sultats financiers du troisi&egrave;me trimestre qui s&rsquo;amorcera dans quelques jours.</p> <p>&laquo;Les valorisations des march&eacute;s ont augment&eacute; beaucoup en 2025. &Agrave; pr&eacute;sent, les attentes de croissance des b&eacute;n&eacute;fices seront la cl&eacute;&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Il raconte que du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain, les march&eacute;s anticipent une croissance des b&eacute;n&eacute;fices de 5% sur un an. En excluant les titres technologiques, la progression attendue est toutefois plus faible, &agrave; 2,2%. &laquo;Pour les titres technologiques, c&rsquo;est plus &eacute;lev&eacute;, entre 10% et 20%. &raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La Bourse canadienne sur une lanc&eacute;e</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;indice canadien S&amp;P/TSX, S&eacute;bastien Mc Mahon soutient que de bonnes choses peuvent encore survenir. &nbsp;&laquo;La croissance des b&eacute;n&eacute;fices attendue au troisi&egrave;me trimestre est de presque 7% selon les donn&eacute;es officielles de la plateforme Bloomberg. Cependant, quand je parle &agrave; mes coll&egrave;gues gestionnaires d'action canadienne, ils s&rsquo;attendent davantage &agrave; une progression de 10%.</p> <p>Il souligne la bonne performance du secteur du commerce de d&eacute;tail, soutenu par la performance de <strong>Dollarama</strong> (DOL, 182,96$). La croissance du secteur des aurif&egrave;res n&rsquo;est pas non plus &agrave; n&eacute;gliger.</p> <p>&laquo;Tout &ccedil;a peut venir nourrir l&rsquo;&eacute;lan qu'on a sur le S&amp;P/TSX, qui est d&eacute;j&agrave; en hausse de plus de 25% depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e&raquo;, croit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Que fera la Fed?</strong></p> <p>La prochaine r&eacute;union de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine aura lieu les 28 et 29 octobre. C&rsquo;est &agrave; ce moment qu&rsquo;on saura si elle garde son taux directeur stable entre 4% et 4,25% ou si elle poursuit sa d&eacute;tente mon&eacute;taire en le r&eacute;duisant entre 3,75% et 4%.</p> <p>&laquo;Si aucune donn&eacute;e officielle n&rsquo;est publi&eacute;e d&rsquo;ici la fin octobre, les dirigeants de la Fed vont devoir se fier sur des donn&eacute;es en provenance du secteur priv&eacute;. Voler &agrave; vue comme &ccedil;a, ce que &ccedil;a fait, c'est que &ccedil;a met la barre haute pour changer d'opinion&raquo;, explique S&eacute;bastien Mc Mahon.</p> <p>Ce dernier s&rsquo;attend donc &agrave; une autre coupure dans quatre semaines.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le gros dossier qui a retenu l&rsquo;attention cette semaine est la fermeture du gouvernement am&eacute;ricain, le fameux &laquo;shutdown&raquo; amorc&eacute; le 1er octobre.</strong></p> <p>Pourtant, selon S&eacute;bastien Mc Mahon, vice-pr&eacute;sident, strat&egrave;ge en chef, &eacute;conomiste s&eacute;nior et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs, les march&eacute;s boursiers ont tendance &agrave; ignorer les pannes de l&rsquo;appareil gouvernemental.</p> <p>&laquo;Historiquement, quand il y a une fermeture du gouvernement am&eacute;ricain, &ccedil;a n'a pas tant d'effet au niveau macro&eacute;conomique ni pour les march&eacute;s boursiers. G&eacute;n&eacute;ralement, les march&eacute;s ont m&ecirc;me tendance &agrave; poursuivre leur hausse pendant la fermeture&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Selon lui, la situation pourrait toutefois &ecirc;tre diff&eacute;rente cette fois-ci, car les march&eacute;s ont besoin de &laquo;se faire une t&ecirc;te&raquo; sur l'&eacute;tat du march&eacute; du travail et sur les pressions inflationnistes aux &Eacute;tats-Unis. Or, les agences officielles qui produisent ces statistiques sont ferm&eacute;es et ne peuvent pas produire leurs rapports.</p> <p>&laquo;La grande question, c&rsquo;est combien de temps &ccedil;a va durer. La plus longue fermeture de l'histoire du gouvernement am&eacute;ricain, &ccedil;a a &eacute;t&eacute; sous le r&egrave;gne de Donald Trump 1.0 et c&rsquo;&eacute;tait de 35 jours. Est-ce que &ccedil;a peut &ecirc;tre plus long que &ccedil;a? On ne le sait pas, mais je vous dirais qu&rsquo;en ce moment, les march&eacute;s ont besoin d'informations&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>S&eacute;bastien Mc Mahon soutient que la fermeture ferait l&rsquo;affaire du pr&eacute;sident Donald Trump, pr&eacute;cisant que pendant que l&rsquo;appareil gouvernemental est &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t, il n&rsquo;y a pas de surprises n&eacute;gatives &agrave; publier. &laquo;&Ccedil;a, c'est une bonne chose. &Ccedil;a pourrait garder l'app&eacute;tit pour le risque et contribuer &agrave; nourrir ce mouvement &agrave; la hausse que les march&eacute;s nous offrent depuis un petit bout de temps&raquo;, dit-il.</p> <p><strong>L&rsquo;&eacute;l&eacute;ment &agrave; surveiller</strong></p> <p>Dans ce contexte, les investisseurs devraient porter leur attention sur la saison des r&eacute;sultats financiers du troisi&egrave;me trimestre qui s&rsquo;amorcera dans quelques jours.</p> <p>&laquo;Les valorisations des march&eacute;s ont augment&eacute; beaucoup en 2025. &Agrave; pr&eacute;sent, les attentes de croissance des b&eacute;n&eacute;fices seront la cl&eacute;&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Il raconte que du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain, les march&eacute;s anticipent une croissance des b&eacute;n&eacute;fices de 5% sur un an. En excluant les titres technologiques, la progression attendue est toutefois plus faible, &agrave; 2,2%. &laquo;Pour les titres technologiques, c&rsquo;est plus &eacute;lev&eacute;, entre 10% et 20%. &raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La Bourse canadienne sur une lanc&eacute;e</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;indice canadien S&amp;P/TSX, S&eacute;bastien Mc Mahon soutient que de bonnes choses peuvent encore survenir. &nbsp;&laquo;La croissance des b&eacute;n&eacute;fices attendue au troisi&egrave;me trimestre est de presque 7% selon les donn&eacute;es officielles de la plateforme Bloomberg. Cependant, quand je parle &agrave; mes coll&egrave;gues gestionnaires d'action canadienne, ils s&rsquo;attendent davantage &agrave; une progression de 10%.</p> <p>Il souligne la bonne performance du secteur du commerce de d&eacute;tail, soutenu par la performance de <strong>Dollarama</strong> (DOL, 182,96$). La croissance du secteur des aurif&egrave;res n&rsquo;est pas non plus &agrave; n&eacute;gliger.</p> <p>&laquo;Tout &ccedil;a peut venir nourrir l&rsquo;&eacute;lan qu'on a sur le S&amp;P/TSX, qui est d&eacute;j&agrave; en hausse de plus de 25% depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e&raquo;, croit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Que fera la Fed?</strong></p> <p>La prochaine r&eacute;union de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine aura lieu les 28 et 29 octobre. C&rsquo;est &agrave; ce moment qu&rsquo;on saura si elle garde son taux directeur stable entre 4% et 4,25% ou si elle poursuit sa d&eacute;tente mon&eacute;taire en le r&eacute;duisant entre 3,75% et 4%.</p> <p>&laquo;Si aucune donn&eacute;e officielle n&rsquo;est publi&eacute;e d&rsquo;ici la fin octobre, les dirigeants de la Fed vont devoir se fier sur des donn&eacute;es en provenance du secteur priv&eacute;. Voler &agrave; vue comme &ccedil;a, ce que &ccedil;a fait, c'est que &ccedil;a met la barre haute pour changer d'opinion&raquo;, explique S&eacute;bastien Mc Mahon.</p> <p>Ce dernier s&rsquo;attend donc &agrave; une autre coupure dans quatre semaines.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 03 Oct 2025 04:50:37 +0000</pubDate>
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      <title>S1E270: Voici pourquoi le S&amp;P/TSX fait mieux que les indices américains</title>
      <itunes:title>Voici pourquoi le S&amp;P/TSX fait mieux que les indices américains</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L&rsquo;indice boursier canadien S&amp;P/TSX fait mieux que le S&amp;P 500, le Nasdaq et le Dow Jones depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e. Pour deux raisons.</strong></p> <p>Au 24 septembre, l&rsquo;indice torontois &eacute;tait en hausse de plus de 21% en 2025, comparativement &agrave; un peu moins de 13% pour le S&amp;P 500, 8,4% pour le Dow Jones et 16,4% pour le Nasdaq.</p> <p>Selon Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret, la surperformance des march&eacute;s boursiers canadiens s&rsquo;explique facilement.</p> <p>&laquo;Ce n'est pas que les march&eacute;s internationaux ou am&eacute;ricains ont sous-perform&eacute;. Ce qu'on voit pr&eacute;sentement, c'est une surperformance des actions canadiennes. Le march&eacute; canadien a des composantes cycliques. En 2025, ce qui a amen&eacute; beaucoup de surperformance, c'est le secteur des aurif&egrave;res. Le secteur des m&eacute;taux pr&eacute;cieux est en hausse de 72%. &Ccedil;a donne un vent de dos tr&egrave;s important pour le S&amp;P/TSX&raquo;, explique-t-il.</p> <p>En second lieu, il soutient que le fait que le titre de Shopify (SHOP, 199,96$) connaisse une tr&egrave;s bonne ann&eacute;e en Bourse en 2025 avec une progression de plus de 30% vient compenser pour des contre-performances ces derni&egrave;res ann&eacute;es.</p> <p>&laquo;Quand on consid&egrave;re que Shopify, c'est environ 6 % de l'indice S&amp;P/TSX pr&eacute;sentement, le titre ajoute &agrave; lui seul &agrave; la bonne performance de l&rsquo;indice torontois&raquo;, dit-il.</p> <p>Vincent Fournier ajoute que la bonne performance du march&eacute; boursier canadien cette ann&eacute;e ne doit pas &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;e comme une occasion de r&eacute;duire son exposition aux actions &agrave; travers le pays.</p> <p>&laquo;Je comprends que les actions canadiennes ont une composante qui est plus cyclique lorsqu'on les compare &agrave; certains autres indices. Lorsqu'on consid&egrave;re qu'un investisseur canadien va d&eacute;penser ses dollars de l'avenir en devise canadienne, il se doit de surpond&eacute;rer les actions qui se n&eacute;gocient au pays&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise qu&rsquo;il est toujours risqu&eacute; pour les investisseurs de vouloir jouer aux devins avec les performances &agrave; court terme des march&eacute;s boursiers.</p> <p><strong>Forces et faiblesses des strat&eacute;gies d&rsquo;investissement indicielles</strong></p> <p>Vincent Fournier profite de sa tribune pour brosser un portrait des forces et des faiblesses des strat&eacute;gies d&rsquo;investissement indicielles.</p> <p>&laquo;L'investissement indiciel, c'est une strat&eacute;gie qui est plus passive. Ses forces, c'est que c'est peu dispendieux et qu&rsquo;il y a beaucoup d'outils accessibles pour permettre &agrave; n'importe quel investisseur de miser sur cette strat&eacute;gie&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; des faiblesses de la strat&eacute;gie, le gestionnaire de portefeuille soutient qu&rsquo;un investissement indiciel peut r&eacute;sulter en une surpond&eacute;ration dans quelques titres.&nbsp; &laquo;Par exemple, si vous aviez investi dans une strat&eacute;gie indicielle au Canada &agrave; la fin des ann&eacute;es 1990 ou au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, &agrave; un certain moment, vous aviez proche de 40% de votre portefeuille dans Nortel, qui a fondu &agrave; z&eacute;ro&raquo;, rappelle-t-il.</p> <p>Il y a selon lui des mani&egrave;res de mitiger les faiblesses de la strat&eacute;gie indicielle, par exemple en ayant une approche &eacute;quipond&eacute;r&eacute;e.</p> <p>Selon cette approche, l&rsquo;&eacute;pargnant investira le m&ecirc;me montant dans toutes les entreprises de l&rsquo;indice de r&eacute;f&eacute;rence.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L&rsquo;indice boursier canadien S&amp;P/TSX fait mieux que le S&amp;P 500, le Nasdaq et le Dow Jones depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e. Pour deux raisons.</strong></p> <p>Au 24 septembre, l&rsquo;indice torontois &eacute;tait en hausse de plus de 21% en 2025, comparativement &agrave; un peu moins de 13% pour le S&amp;P 500, 8,4% pour le Dow Jones et 16,4% pour le Nasdaq.</p> <p>Selon Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret, la surperformance des march&eacute;s boursiers canadiens s&rsquo;explique facilement.</p> <p>&laquo;Ce n'est pas que les march&eacute;s internationaux ou am&eacute;ricains ont sous-perform&eacute;. Ce qu'on voit pr&eacute;sentement, c'est une surperformance des actions canadiennes. Le march&eacute; canadien a des composantes cycliques. En 2025, ce qui a amen&eacute; beaucoup de surperformance, c'est le secteur des aurif&egrave;res. Le secteur des m&eacute;taux pr&eacute;cieux est en hausse de 72%. &Ccedil;a donne un vent de dos tr&egrave;s important pour le S&amp;P/TSX&raquo;, explique-t-il.</p> <p>En second lieu, il soutient que le fait que le titre de Shopify (SHOP, 199,96$) connaisse une tr&egrave;s bonne ann&eacute;e en Bourse en 2025 avec une progression de plus de 30% vient compenser pour des contre-performances ces derni&egrave;res ann&eacute;es.</p> <p>&laquo;Quand on consid&egrave;re que Shopify, c'est environ 6 % de l'indice S&amp;P/TSX pr&eacute;sentement, le titre ajoute &agrave; lui seul &agrave; la bonne performance de l&rsquo;indice torontois&raquo;, dit-il.</p> <p>Vincent Fournier ajoute que la bonne performance du march&eacute; boursier canadien cette ann&eacute;e ne doit pas &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;e comme une occasion de r&eacute;duire son exposition aux actions &agrave; travers le pays.</p> <p>&laquo;Je comprends que les actions canadiennes ont une composante qui est plus cyclique lorsqu'on les compare &agrave; certains autres indices. Lorsqu'on consid&egrave;re qu'un investisseur canadien va d&eacute;penser ses dollars de l'avenir en devise canadienne, il se doit de surpond&eacute;rer les actions qui se n&eacute;gocient au pays&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise qu&rsquo;il est toujours risqu&eacute; pour les investisseurs de vouloir jouer aux devins avec les performances &agrave; court terme des march&eacute;s boursiers.</p> <p><strong>Forces et faiblesses des strat&eacute;gies d&rsquo;investissement indicielles</strong></p> <p>Vincent Fournier profite de sa tribune pour brosser un portrait des forces et des faiblesses des strat&eacute;gies d&rsquo;investissement indicielles.</p> <p>&laquo;L'investissement indiciel, c'est une strat&eacute;gie qui est plus passive. Ses forces, c'est que c'est peu dispendieux et qu&rsquo;il y a beaucoup d'outils accessibles pour permettre &agrave; n'importe quel investisseur de miser sur cette strat&eacute;gie&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; des faiblesses de la strat&eacute;gie, le gestionnaire de portefeuille soutient qu&rsquo;un investissement indiciel peut r&eacute;sulter en une surpond&eacute;ration dans quelques titres.&nbsp; &laquo;Par exemple, si vous aviez investi dans une strat&eacute;gie indicielle au Canada &agrave; la fin des ann&eacute;es 1990 ou au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, &agrave; un certain moment, vous aviez proche de 40% de votre portefeuille dans Nortel, qui a fondu &agrave; z&eacute;ro&raquo;, rappelle-t-il.</p> <p>Il y a selon lui des mani&egrave;res de mitiger les faiblesses de la strat&eacute;gie indicielle, par exemple en ayant une approche &eacute;quipond&eacute;r&eacute;e.</p> <p>Selon cette approche, l&rsquo;&eacute;pargnant investira le m&ecirc;me montant dans toutes les entreprises de l&rsquo;indice de r&eacute;f&eacute;rence.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>270</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 26 Sep 2025 04:34:42 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E269: Taux directeur: des baisses qui arrivent à point</title>
      <itunes:title>Taux directeur: des baisses qui arrivent à point</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les d&eacute;cisions de la Banque du Canada et de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine annonc&eacute;es cette semaine &eacute;taient largement anticip&eacute;es. La grande question, c&rsquo;est quelle sera la suite.</strong></p> <p>La Banque du Canada a d&rsquo;abord annonc&eacute; qu&rsquo;elle r&eacute;duisait son taux directeur pour le faire passer de 2,75% &agrave; 2,5%. Les dirigeants ont invoqu&eacute; un affaiblissement de l'&eacute;conomie, des risques r&eacute;duits d'une nouvelle pouss&eacute;e de l'inflation et une progression du taux de ch&ocirc;mage pour justifier leur d&eacute;cision.</p> <p>&laquo;Je pense que la d&eacute;cision de la Banque du Canada de couper son taux directeur d'un quart de point &eacute;tait la bonne, principalement &agrave; cause des r&eacute;centes donn&eacute;es &eacute;conomiques. On constate que le risque de faible croissance a clairement pes&eacute; dans la balance&raquo;, explique Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>Il souligne que l&rsquo;inflation se situe dans la fourchette cible &agrave; 1,9%, malgr&eacute; le fait que l&rsquo;inflation excluant les composantes plus volatiles de l&rsquo;alimentation et de l&rsquo;&eacute;nergie est encore un peu trop &eacute;lev&eacute;e. &laquo;Quand on regarde l'inflation, au Canada, elle se situe dans la fourchette cible. Mais clairement, avec un taux de ch&ocirc;mage &agrave; 7,1%, &ccedil;a fait en sorte que la consommation anticip&eacute;e des m&eacute;nages devrait diminuer, ce qui contribuera &agrave; freiner la croissance de l'inflation&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>Il ajoute que le Canada a enlev&eacute; les tarifs r&eacute;ciproques vers les &Eacute;tats-Unis, ce qui devrait aussi r&eacute;duire les pressions inflationnistes du c&ocirc;t&eacute; des importations.</p> <p>La Banque du Canada a encore deux rendez-vous d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e et Nicolas Vaugeois soutient que les march&eacute;s financiers anticipent &agrave; 85% une autre baisse d&rsquo;un quart de point en d&eacute;cembre.</p> <p>&laquo;Il va vraiment falloir suivre l&rsquo;&eacute;volution des donn&eacute;es &eacute;conomiques. Les exportations et les barri&egrave;res tarifaires, les relations commerciales, les investissements et les donn&eacute;es sur l'emploi&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-il.</p> <p><strong>La R&eacute;serve F&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine coupe aussi</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; de la r&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine, le taux directeur qui a aussi &eacute;t&eacute; r&eacute;duit d&rsquo;un quart de point et se situe entre 4% et 4,25%.</p> <p>Selon Nicolas Vaugeois, la d&eacute;t&eacute;rioration du march&eacute; de l&rsquo;emploi a pes&eacute; plus lourd dans la balance que le combat contre l&rsquo;inflation. &laquo;On l'a vu aussi la semaine derni&egrave;re quand les chiffres d'emploi ont &eacute;t&eacute; r&eacute;vis&eacute;s &agrave; la baisse de pratiquement 900&nbsp;000 postes depuis mars 2025. La situation s'est donc vraiment d&eacute;t&eacute;rior&eacute;e depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e&raquo;, r&eacute;sume-t-il.</p> <p>Le nouveau gouverneur de la Fed r&eacute;cemment nomm&eacute; par Donald Trump, Stephen Miran, aurait quant &agrave; lui pr&eacute;f&eacute;r&eacute; une coupe d&rsquo;un demi-point de pourcentage. &laquo;En effet, il est le seul qui a vot&eacute; contre la d&eacute;cision de r&eacute;duire le taux directeur d&rsquo;un quart de point. Son opinion peut &ecirc;tre valide s&rsquo;il croit que l'&eacute;conomie et l'emploi vont se d&eacute;t&eacute;riorer davantage. Il dit toutefois que l'&eacute;conomie est forte et que les tarifs douaniers n&rsquo;ont aucun effet sur la croissance &eacute;conomique. Il va donc falloir qu&rsquo;il choisisse son camp&raquo;, estime Nicolas Vaugeois.</p> <p>Selon lui, comme les baisses &eacute;taient largement anticip&eacute;es, leur effet sur les march&eacute;s boursiers a &eacute;t&eacute; plut&ocirc;t limit&eacute;.</p> <p>Il croit que tout ce qui pousse les march&eacute;s &agrave; la hausse en ce moment, c&rsquo;est l&rsquo;engouement qui entoure l&rsquo;intelligence artificielle. &Agrave; son avis, la politique mon&eacute;taire ne joue pas un grand r&ocirc;le dans la progression des indices nord-am&eacute;ricains.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les d&eacute;cisions de la Banque du Canada et de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine annonc&eacute;es cette semaine &eacute;taient largement anticip&eacute;es. La grande question, c&rsquo;est quelle sera la suite.</strong></p> <p>La Banque du Canada a d&rsquo;abord annonc&eacute; qu&rsquo;elle r&eacute;duisait son taux directeur pour le faire passer de 2,75% &agrave; 2,5%. Les dirigeants ont invoqu&eacute; un affaiblissement de l'&eacute;conomie, des risques r&eacute;duits d'une nouvelle pouss&eacute;e de l'inflation et une progression du taux de ch&ocirc;mage pour justifier leur d&eacute;cision.</p> <p>&laquo;Je pense que la d&eacute;cision de la Banque du Canada de couper son taux directeur d'un quart de point &eacute;tait la bonne, principalement &agrave; cause des r&eacute;centes donn&eacute;es &eacute;conomiques. On constate que le risque de faible croissance a clairement pes&eacute; dans la balance&raquo;, explique Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>Il souligne que l&rsquo;inflation se situe dans la fourchette cible &agrave; 1,9%, malgr&eacute; le fait que l&rsquo;inflation excluant les composantes plus volatiles de l&rsquo;alimentation et de l&rsquo;&eacute;nergie est encore un peu trop &eacute;lev&eacute;e. &laquo;Quand on regarde l'inflation, au Canada, elle se situe dans la fourchette cible. Mais clairement, avec un taux de ch&ocirc;mage &agrave; 7,1%, &ccedil;a fait en sorte que la consommation anticip&eacute;e des m&eacute;nages devrait diminuer, ce qui contribuera &agrave; freiner la croissance de l'inflation&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>Il ajoute que le Canada a enlev&eacute; les tarifs r&eacute;ciproques vers les &Eacute;tats-Unis, ce qui devrait aussi r&eacute;duire les pressions inflationnistes du c&ocirc;t&eacute; des importations.</p> <p>La Banque du Canada a encore deux rendez-vous d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e et Nicolas Vaugeois soutient que les march&eacute;s financiers anticipent &agrave; 85% une autre baisse d&rsquo;un quart de point en d&eacute;cembre.</p> <p>&laquo;Il va vraiment falloir suivre l&rsquo;&eacute;volution des donn&eacute;es &eacute;conomiques. Les exportations et les barri&egrave;res tarifaires, les relations commerciales, les investissements et les donn&eacute;es sur l'emploi&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-il.</p> <p><strong>La R&eacute;serve F&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine coupe aussi</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; de la r&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine, le taux directeur qui a aussi &eacute;t&eacute; r&eacute;duit d&rsquo;un quart de point et se situe entre 4% et 4,25%.</p> <p>Selon Nicolas Vaugeois, la d&eacute;t&eacute;rioration du march&eacute; de l&rsquo;emploi a pes&eacute; plus lourd dans la balance que le combat contre l&rsquo;inflation. &laquo;On l'a vu aussi la semaine derni&egrave;re quand les chiffres d'emploi ont &eacute;t&eacute; r&eacute;vis&eacute;s &agrave; la baisse de pratiquement 900&nbsp;000 postes depuis mars 2025. La situation s'est donc vraiment d&eacute;t&eacute;rior&eacute;e depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e&raquo;, r&eacute;sume-t-il.</p> <p>Le nouveau gouverneur de la Fed r&eacute;cemment nomm&eacute; par Donald Trump, Stephen Miran, aurait quant &agrave; lui pr&eacute;f&eacute;r&eacute; une coupe d&rsquo;un demi-point de pourcentage. &laquo;En effet, il est le seul qui a vot&eacute; contre la d&eacute;cision de r&eacute;duire le taux directeur d&rsquo;un quart de point. Son opinion peut &ecirc;tre valide s&rsquo;il croit que l'&eacute;conomie et l'emploi vont se d&eacute;t&eacute;riorer davantage. Il dit toutefois que l'&eacute;conomie est forte et que les tarifs douaniers n&rsquo;ont aucun effet sur la croissance &eacute;conomique. Il va donc falloir qu&rsquo;il choisisse son camp&raquo;, estime Nicolas Vaugeois.</p> <p>Selon lui, comme les baisses &eacute;taient largement anticip&eacute;es, leur effet sur les march&eacute;s boursiers a &eacute;t&eacute; plut&ocirc;t limit&eacute;.</p> <p>Il croit que tout ce qui pousse les march&eacute;s &agrave; la hausse en ce moment, c&rsquo;est l&rsquo;engouement qui entoure l&rsquo;intelligence artificielle. &Agrave; son avis, la politique mon&eacute;taire ne joue pas un grand r&ocirc;le dans la progression des indices nord-am&eacute;ricains.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 19 Sep 2025 03:59:18 +0000</pubDate>
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      <title>S1E268: La flambée du prix de l’once d’or n’est pas un feu de paille</title>
      <itunes:title>La flambée du prix de l’once d’or n’est pas un feu de paille</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le prix de l&rsquo;once d&rsquo;or vogue de record en record depuis quelques temps, fr&ocirc;lant 3700$US cette semaine. Plusieurs raisons expliquent cette flamb&eacute;e du prix du pr&eacute;cieux m&eacute;tal, selon Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placement principale &agrave; Gestion de patrimoine TD.</strong></p> <p>&laquo;Le prix de l'or est &eacute;lev&eacute; parce que dans un contexte d'incertitude &eacute;conomique, d'inflation et de tensions g&eacute;opolitiques, les investisseurs cherchent un refuge qui aura pour but de stabiliser leur portefeuille&raquo;, dit-elle.</p> <p>Elle ajoute que toutefois, si on regarde plus en profondeur, les banques centrales ach&egrave;tent de l&rsquo;or en grande quantit&eacute; pour diversifier leurs r&eacute;serves. &laquo;Certains pays qui accumulent beaucoup de dollars am&eacute;ricains pr&eacute;f&egrave;rent aujourd'hui les convertir en or plut&ocirc;t qu'en obligations am&eacute;ricaines. Il y a un autre facteur cl&eacute;, c'est que le dollar am&eacute;ricain s'affaiblit. Donc, comme le prix de l'or est cot&eacute; en dollars am&eacute;ricains partout dans le monde, lorsque celui-ci s'affaiblit, &ccedil;a rend l'or plus abordable pour les autres pays, ce qui stimule la demande&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-elle.</p> <p>Comme il est difficile d&rsquo;augmenter l&rsquo;offre, cela joue en faveur de l&rsquo;or en ce moment.</p> <p><strong>Un record vieux de 45 ans a &eacute;t&eacute; battu</strong></p> <p>La valeur de l&rsquo;or en dollars constants, c&rsquo;est-&agrave;-dire en tenant compte de l&rsquo;inflation, a m&ecirc;me r&eacute;cemment fracass&eacute; un record qui datait de 1980.</p> <p>Julie Hurtubise soutient que la valeur &eacute;lev&eacute;e de l&rsquo;or en ce moment repose sur des fondements beaucoup plus solides qu&rsquo;il y a 45 ans.</p> <p>&laquo;En 1980, l&rsquo;inflation &eacute;tait tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e et on vivait une crise p&eacute;troli&egrave;re et des tensions g&eacute;opolitiques. L&rsquo;or a atteint un sommet &agrave; 850$US l&rsquo;once, ce qui est l&rsquo;&eacute;quivalent d&rsquo;environ 3000$US aujourd&rsquo;hui. Pour r&eacute;duire l'inflation, la Fed avait augment&eacute; rapidement ses taux d'int&eacute;r&ecirc;t, qui ont m&ecirc;me atteint jusqu'&agrave; 20%. L'or est donc devenu un actif consid&eacute;r&eacute; stagnant pendant plus de 20 ans, ce qui avait incit&eacute; les banques centrales &agrave; r&eacute;duire leurs r&eacute;serves pendant la p&eacute;riode&raquo;, rappelle-t-elle.</p> <p>Aujourd&rsquo;hui, la demande des banques centrales pour le pr&eacute;cieux m&eacute;tal est tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e. &laquo;Elles ont ajout&eacute; au premier trimestre de 2025 approximativement 244 tonnes d'or &agrave; leurs r&eacute;serves, ce qui est un sommet des cinq derni&egrave;res ann&eacute;es. De plus, 95% des banques centrales pensent continuer d&rsquo;augmenter leurs r&eacute;serves d&rsquo;or au cours des 12 prochains mois&raquo;, dit-elle.</p> <p>Il existe bien &eacute;videmment des tensions g&eacute;opolitiques &agrave; travers le monde en ce moment, mais la faiblesse des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t rend &agrave; son avis l&rsquo;attrait pour l&rsquo;or plus grand.</p> <p>Elle pr&eacute;cise que selon les analystes les plus mod&eacute;r&eacute;s, le prix de l'once devrait se situer entre 3600$US et 4000$US l&rsquo;once d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e. Les plus optimistes le voient au-del&agrave; de 4000$US &agrave; la mi-2026.</p> <p>Les risques d&rsquo;investir dans l&rsquo;or aux niveaux actuels ne sont toutefois pas &agrave; n&eacute;gliger.</p> <p>&laquo;Il faut regarder la politique mon&eacute;taire, car une hausse surprise des taux de la part de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine pourrait peser sur la valeur de l&rsquo;or, tout comme une r&eacute;duction des achats par les banques centrales ou un regain de vigueur du dollar am&eacute;ricain&raquo;, estime-t-elle.</p> <p><strong>Les options d&rsquo;investissement dans l&rsquo;or</strong></p> <p>Julie Hurtubise soutient que la mani&egrave;re la plus simple d&rsquo;investir dans le pr&eacute;cieux m&eacute;tal serait de choisir un fonds n&eacute;goci&eacute; en Bourse (FNB) adoss&eacute; &agrave; l&rsquo;or physique. &laquo;C'est simple, liquide, et &ccedil;a suit directement le prix du m&eacute;tal. On ach&egrave;te et on vend comme une action, sans se soucier de l'entreposage, des assurances ou de la s&eacute;curit&eacute;&raquo;, explique-t-elle.</p> <p>Une autre option serait de s&eacute;lectionner des titres individuels de soci&eacute;t&eacute;s aurif&egrave;res ou de miser sur un FNB qui couvre le secteur.</p> <p>D&rsquo;autres investisseurs peuvent aussi se tourner vers des d&eacute;taillants comme Costco pour acheter de l&rsquo;or physique, ou simplement se rendre chez un bijoutier!</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le prix de l&rsquo;once d&rsquo;or vogue de record en record depuis quelques temps, fr&ocirc;lant 3700$US cette semaine. Plusieurs raisons expliquent cette flamb&eacute;e du prix du pr&eacute;cieux m&eacute;tal, selon Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placement principale &agrave; Gestion de patrimoine TD.</strong></p> <p>&laquo;Le prix de l'or est &eacute;lev&eacute; parce que dans un contexte d'incertitude &eacute;conomique, d'inflation et de tensions g&eacute;opolitiques, les investisseurs cherchent un refuge qui aura pour but de stabiliser leur portefeuille&raquo;, dit-elle.</p> <p>Elle ajoute que toutefois, si on regarde plus en profondeur, les banques centrales ach&egrave;tent de l&rsquo;or en grande quantit&eacute; pour diversifier leurs r&eacute;serves. &laquo;Certains pays qui accumulent beaucoup de dollars am&eacute;ricains pr&eacute;f&egrave;rent aujourd'hui les convertir en or plut&ocirc;t qu'en obligations am&eacute;ricaines. Il y a un autre facteur cl&eacute;, c'est que le dollar am&eacute;ricain s'affaiblit. Donc, comme le prix de l'or est cot&eacute; en dollars am&eacute;ricains partout dans le monde, lorsque celui-ci s'affaiblit, &ccedil;a rend l'or plus abordable pour les autres pays, ce qui stimule la demande&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-elle.</p> <p>Comme il est difficile d&rsquo;augmenter l&rsquo;offre, cela joue en faveur de l&rsquo;or en ce moment.</p> <p><strong>Un record vieux de 45 ans a &eacute;t&eacute; battu</strong></p> <p>La valeur de l&rsquo;or en dollars constants, c&rsquo;est-&agrave;-dire en tenant compte de l&rsquo;inflation, a m&ecirc;me r&eacute;cemment fracass&eacute; un record qui datait de 1980.</p> <p>Julie Hurtubise soutient que la valeur &eacute;lev&eacute;e de l&rsquo;or en ce moment repose sur des fondements beaucoup plus solides qu&rsquo;il y a 45 ans.</p> <p>&laquo;En 1980, l&rsquo;inflation &eacute;tait tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e et on vivait une crise p&eacute;troli&egrave;re et des tensions g&eacute;opolitiques. L&rsquo;or a atteint un sommet &agrave; 850$US l&rsquo;once, ce qui est l&rsquo;&eacute;quivalent d&rsquo;environ 3000$US aujourd&rsquo;hui. Pour r&eacute;duire l'inflation, la Fed avait augment&eacute; rapidement ses taux d'int&eacute;r&ecirc;t, qui ont m&ecirc;me atteint jusqu'&agrave; 20%. L'or est donc devenu un actif consid&eacute;r&eacute; stagnant pendant plus de 20 ans, ce qui avait incit&eacute; les banques centrales &agrave; r&eacute;duire leurs r&eacute;serves pendant la p&eacute;riode&raquo;, rappelle-t-elle.</p> <p>Aujourd&rsquo;hui, la demande des banques centrales pour le pr&eacute;cieux m&eacute;tal est tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e. &laquo;Elles ont ajout&eacute; au premier trimestre de 2025 approximativement 244 tonnes d'or &agrave; leurs r&eacute;serves, ce qui est un sommet des cinq derni&egrave;res ann&eacute;es. De plus, 95% des banques centrales pensent continuer d&rsquo;augmenter leurs r&eacute;serves d&rsquo;or au cours des 12 prochains mois&raquo;, dit-elle.</p> <p>Il existe bien &eacute;videmment des tensions g&eacute;opolitiques &agrave; travers le monde en ce moment, mais la faiblesse des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t rend &agrave; son avis l&rsquo;attrait pour l&rsquo;or plus grand.</p> <p>Elle pr&eacute;cise que selon les analystes les plus mod&eacute;r&eacute;s, le prix de l'once devrait se situer entre 3600$US et 4000$US l&rsquo;once d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e. Les plus optimistes le voient au-del&agrave; de 4000$US &agrave; la mi-2026.</p> <p>Les risques d&rsquo;investir dans l&rsquo;or aux niveaux actuels ne sont toutefois pas &agrave; n&eacute;gliger.</p> <p>&laquo;Il faut regarder la politique mon&eacute;taire, car une hausse surprise des taux de la part de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine pourrait peser sur la valeur de l&rsquo;or, tout comme une r&eacute;duction des achats par les banques centrales ou un regain de vigueur du dollar am&eacute;ricain&raquo;, estime-t-elle.</p> <p><strong>Les options d&rsquo;investissement dans l&rsquo;or</strong></p> <p>Julie Hurtubise soutient que la mani&egrave;re la plus simple d&rsquo;investir dans le pr&eacute;cieux m&eacute;tal serait de choisir un fonds n&eacute;goci&eacute; en Bourse (FNB) adoss&eacute; &agrave; l&rsquo;or physique. &laquo;C'est simple, liquide, et &ccedil;a suit directement le prix du m&eacute;tal. On ach&egrave;te et on vend comme une action, sans se soucier de l'entreposage, des assurances ou de la s&eacute;curit&eacute;&raquo;, explique-t-elle.</p> <p>Une autre option serait de s&eacute;lectionner des titres individuels de soci&eacute;t&eacute;s aurif&egrave;res ou de miser sur un FNB qui couvre le secteur.</p> <p>D&rsquo;autres investisseurs peuvent aussi se tourner vers des d&eacute;taillants comme Costco pour acheter de l&rsquo;or physique, ou simplement se rendre chez un bijoutier!</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 12 Sep 2025 04:29:55 +0000</pubDate>
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      <title>S1E267: Alimentation Couche-Tard : des résultats qui marquent un point d’inflexion, selon Luc Girard</title>
      <itunes:title>Alimentation Couche-Tard : des résultats qui marquent un point d’inflexion, selon Luc Girard</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Alimentation Couche Tard (ATD, 74,11$) a d&eacute;voil&eacute; le 2 septembre des r&eacute;sultats financiers l&eacute;g&egrave;rement sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions pour le premier trimestre de son exercice 2026.</strong></p> <p>&laquo;Ce que je retiens avant tout, c'est la fin d'un cycle de recul aux &Eacute;tats-Unis. On parle d'une progression de 0,4 % des ventes de magasins comparables (ouverts depuis plus d&rsquo;un an). C'est modeste, oui, mais c'est surtout symbolique. On assiste &agrave; un point d'inflexion apr&egrave;s sept trimestres cons&eacute;cutifs de baisse&raquo;, r&eacute;sume Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins.</p> <p>Il ajoute que le chiffre d'affaires est en l&eacute;ger recul &agrave; 17,3 milliards de dollars am&eacute;ricains (G$US), tout en &eacute;tant aussi sup&eacute;rieur aux pr&eacute;visions des analystes, tout comme le b&eacute;n&eacute;fice par action de 0,78$US.</p> <p>&laquo;Ce n'est pas un trimestre spectaculaire, bien &eacute;videmment, mais c'est rassurant. Ce qu'on voit ici, c'est une entreprise qui continue d'ex&eacute;cuter, m&ecirc;me dans un environnement macro&eacute;conomique complexe. Pour les investisseurs, c'est un signal clair de r&eacute;silience&raquo;, juge-t-il.</p> <p>La seule ombre au tableau se situe du c&ocirc;t&eacute; des marges b&eacute;n&eacute;ficiaires sur les ventes de carburant aux &Eacute;tats-Unis.</p> <p>&laquo;C'est vraiment l'&eacute;l&eacute;ment central du trimestre. Les marges sur le carburant ont recul&eacute; d'environ 10%. Elles sont pass&eacute;es de 41,5 cents &agrave; 37 cents le gallon. Forc&eacute;ment, le recul a un effet direct sur le b&eacute;n&eacute;fice de l&rsquo;entreprise. Mais attention, il faut remettre tout &ccedil;a en perspective. On sort d'une p&eacute;riode o&ugrave; les marges &eacute;taient exceptionnellement &eacute;lev&eacute;es, qui &eacute;taient dop&eacute;es par l'inflation &eacute;nerg&eacute;tique et aussi les tensions sur l'offre&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Les r&eacute;sultats de Couche-Tard &eacute;taient aussi les premiers &agrave; &ecirc;tre d&eacute;voil&eacute;s depuis l&rsquo;abandon de l&rsquo;acquisition de Seven &amp; i Holdings, qui poss&egrave;de entre autres la banni&egrave;re 7-Eleven.</p> <p>&laquo;Cette d&eacute;cision montre beaucoup de maturit&eacute; strat&eacute;gique. On parlait quand m&ecirc;me d'une transaction de 46G$US, qui aurait quand m&ecirc;me alourdi le bilan de fa&ccedil;on significative. Dans le contexte actuel, o&ugrave; vous avez un co&ucirc;t de financement qui demeure &eacute;lev&eacute;, o&ugrave; l'inflation maintient une pression sur les co&ucirc;ts op&eacute;rationnels et o&ugrave; les march&eacute;s sont de plus en plus exigeants, on pense vraiment que c'&eacute;tait la bonne d&eacute;cision &agrave; prendre&raquo;, analyse Luc Girard.</p> <p>Il souligne aussi que la direction de Couche-Tard a recommenc&eacute; &agrave; racheter massivement de ses actions apr&egrave;s la fin du premier trimestre. &laquo;On parle de pr&egrave;s de 1G$US en rachats d'actions depuis la fin juillet. C'est un message qui est tr&egrave;s clair. La direction estime que le titre est sous-&eacute;valu&eacute; et elle agit donc en cons&eacute;quence&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>L&rsquo;oeil sur des actifs d&rsquo;EG Group?</strong></p> <p>Au mois d'ao&ucirc;t, divers m&eacute;dias ont parl&eacute; de la possibilit&eacute; que la britannique EG Group puisse c&eacute;der ses activit&eacute;s am&eacute;ricaines de d&eacute;panneurs et de stations-services. Une telle acquisition serait, selon le gestionnaire de portefeuille, &agrave; la port&eacute;e de Couche-Tard. &laquo;EG Group, effectivement, poss&egrave;de environ 1700 sites aux &Eacute;tats-Unis et Couche-Tard a la capacit&eacute; pour absorber ce type d'actifs sans fragiliser son bilan. La discipline est toutefois la cl&eacute;. La soci&eacute;t&eacute; ne fera pas une acquisition &agrave; n'importe quel prix, surtout dans un contexte o&ugrave; les march&eacute;s sont plus volatils et que les investisseurs sont beaucoup plus attentifs &agrave; la qualit&eacute; des actifs&raquo;, raconte Luc Girard.</p> <p>Selon lui, Couche-Tard reste une entreprise r&eacute;siliente, bien g&eacute;r&eacute;e et poss&egrave;de une capacit&eacute; d'adaptation remarquable dans un environnement o&ugrave; l'inflation est mod&eacute;r&eacute;e mais persistante et o&ugrave; les taux d'int&eacute;r&ecirc;t restent restrictifs.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Alimentation Couche Tard (ATD, 74,11$) a d&eacute;voil&eacute; le 2 septembre des r&eacute;sultats financiers l&eacute;g&egrave;rement sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions pour le premier trimestre de son exercice 2026.</strong></p> <p>&laquo;Ce que je retiens avant tout, c'est la fin d'un cycle de recul aux &Eacute;tats-Unis. On parle d'une progression de 0,4 % des ventes de magasins comparables (ouverts depuis plus d&rsquo;un an). C'est modeste, oui, mais c'est surtout symbolique. On assiste &agrave; un point d'inflexion apr&egrave;s sept trimestres cons&eacute;cutifs de baisse&raquo;, r&eacute;sume Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins.</p> <p>Il ajoute que le chiffre d'affaires est en l&eacute;ger recul &agrave; 17,3 milliards de dollars am&eacute;ricains (G$US), tout en &eacute;tant aussi sup&eacute;rieur aux pr&eacute;visions des analystes, tout comme le b&eacute;n&eacute;fice par action de 0,78$US.</p> <p>&laquo;Ce n'est pas un trimestre spectaculaire, bien &eacute;videmment, mais c'est rassurant. Ce qu'on voit ici, c'est une entreprise qui continue d'ex&eacute;cuter, m&ecirc;me dans un environnement macro&eacute;conomique complexe. Pour les investisseurs, c'est un signal clair de r&eacute;silience&raquo;, juge-t-il.</p> <p>La seule ombre au tableau se situe du c&ocirc;t&eacute; des marges b&eacute;n&eacute;ficiaires sur les ventes de carburant aux &Eacute;tats-Unis.</p> <p>&laquo;C'est vraiment l'&eacute;l&eacute;ment central du trimestre. Les marges sur le carburant ont recul&eacute; d'environ 10%. Elles sont pass&eacute;es de 41,5 cents &agrave; 37 cents le gallon. Forc&eacute;ment, le recul a un effet direct sur le b&eacute;n&eacute;fice de l&rsquo;entreprise. Mais attention, il faut remettre tout &ccedil;a en perspective. On sort d'une p&eacute;riode o&ugrave; les marges &eacute;taient exceptionnellement &eacute;lev&eacute;es, qui &eacute;taient dop&eacute;es par l'inflation &eacute;nerg&eacute;tique et aussi les tensions sur l'offre&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Les r&eacute;sultats de Couche-Tard &eacute;taient aussi les premiers &agrave; &ecirc;tre d&eacute;voil&eacute;s depuis l&rsquo;abandon de l&rsquo;acquisition de Seven &amp; i Holdings, qui poss&egrave;de entre autres la banni&egrave;re 7-Eleven.</p> <p>&laquo;Cette d&eacute;cision montre beaucoup de maturit&eacute; strat&eacute;gique. On parlait quand m&ecirc;me d'une transaction de 46G$US, qui aurait quand m&ecirc;me alourdi le bilan de fa&ccedil;on significative. Dans le contexte actuel, o&ugrave; vous avez un co&ucirc;t de financement qui demeure &eacute;lev&eacute;, o&ugrave; l'inflation maintient une pression sur les co&ucirc;ts op&eacute;rationnels et o&ugrave; les march&eacute;s sont de plus en plus exigeants, on pense vraiment que c'&eacute;tait la bonne d&eacute;cision &agrave; prendre&raquo;, analyse Luc Girard.</p> <p>Il souligne aussi que la direction de Couche-Tard a recommenc&eacute; &agrave; racheter massivement de ses actions apr&egrave;s la fin du premier trimestre. &laquo;On parle de pr&egrave;s de 1G$US en rachats d'actions depuis la fin juillet. C'est un message qui est tr&egrave;s clair. La direction estime que le titre est sous-&eacute;valu&eacute; et elle agit donc en cons&eacute;quence&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>L&rsquo;oeil sur des actifs d&rsquo;EG Group?</strong></p> <p>Au mois d'ao&ucirc;t, divers m&eacute;dias ont parl&eacute; de la possibilit&eacute; que la britannique EG Group puisse c&eacute;der ses activit&eacute;s am&eacute;ricaines de d&eacute;panneurs et de stations-services. Une telle acquisition serait, selon le gestionnaire de portefeuille, &agrave; la port&eacute;e de Couche-Tard. &laquo;EG Group, effectivement, poss&egrave;de environ 1700 sites aux &Eacute;tats-Unis et Couche-Tard a la capacit&eacute; pour absorber ce type d'actifs sans fragiliser son bilan. La discipline est toutefois la cl&eacute;. La soci&eacute;t&eacute; ne fera pas une acquisition &agrave; n'importe quel prix, surtout dans un contexte o&ugrave; les march&eacute;s sont plus volatils et que les investisseurs sont beaucoup plus attentifs &agrave; la qualit&eacute; des actifs&raquo;, raconte Luc Girard.</p> <p>Selon lui, Couche-Tard reste une entreprise r&eacute;siliente, bien g&eacute;r&eacute;e et poss&egrave;de une capacit&eacute; d'adaptation remarquable dans un environnement o&ugrave; l'inflation est mod&eacute;r&eacute;e mais persistante et o&ugrave; les taux d'int&eacute;r&ecirc;t restent restrictifs.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 05 Sep 2025 04:31:16 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E266: Bourse : le point sur Dollarama, Five Below et Dollar Tree avec François Rochon</title>
      <itunes:title>Bourse : le point sur Dollarama, Five Below et Dollar Tree avec François Rochon</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le d&eacute;taillant Dollarama a fait &eacute;tat, cette semaine, de r&eacute;sultats financiers qui ont plu &agrave; Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital et actionnaire de longue date de l&rsquo;entreprise.</strong></p> <p>Le 27 ao&ucirc;t, <strong>Dollarama</strong> (DOL, 185,05$) a fait &eacute;tat de revenus en hausse de 10% sur un an au second trimestre de son exercice 2026 termin&eacute; le 3 ao&ucirc;t, d&rsquo;une croissance des ventes de magasins comparables (ouverts depuis plus d&rsquo;un an) de 4,9% et un b&eacute;n&eacute;fice par action conforme aux pr&eacute;visions des analystes.</p> <p>&laquo;Je pense que dans l&rsquo;ensemble, c'&eacute;tait tr&egrave;s, tr&egrave;s bon. D&eacute;j&agrave;, juste au Canada, le b&eacute;n&eacute;fice par action qui a cr&ucirc; de presque 14% sur un an&raquo;, note-t-il.</p> <p>Il souligne aussi la contribution des actifs que Dollarama poss&egrave;de en Am&eacute;rique latine et maintenant aussi en Australie. &laquo;Au trimestre correspondant en 2024, leur contribution au b&eacute;n&eacute;fice net de l&rsquo;entreprise &eacute;tait de 22,7 millions de dollars (M$). Cette ann&eacute;e, &ccedil;a a mont&eacute; &agrave; 38,3M$&raquo;, ajoute-t-il.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon estime que la bonne performance de l&rsquo;entreprise explique pourquoi l&rsquo;&eacute;valuation de son titre en Bourse est tr&egrave;s optimiste, &agrave; environ 38 fois le b&eacute;n&eacute;fice par action pr&eacute;vu des 12 prochains mois.</p> <p>&laquo;La croissance au Canada reste bonne, mais celle &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieure du pays est encore meilleure&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p><strong>Rebond de Five Below</strong></p> <p>Aux &Eacute;tats-Unis, une autre entreprise qui vend des produits &agrave; cinq dollars et moins, <strong>Five Below</strong> (FIVE, 150,03$US) a vu son titre rebondir fortement depuis quelques mois apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; victime d&rsquo;une longue travers&eacute;e du d&eacute;sert.</p> <p>Entre mars 2024 et avril 2025, le titre de l&rsquo;entreprise est pass&eacute; d&rsquo;un peu plus de 200$US &agrave; un peu plus de 50$US avant de tripler de valeur pour rebondir &agrave; son niveau actuel.</p> <p>&laquo;&Ccedil;a montre qu&rsquo;en Bourse, certains titres peuvent fluctuer grandement. &Ccedil;a reste une tr&egrave;s bonne entreprise qui a connu des difficult&eacute;s l&rsquo;an dernier. Avec l&rsquo;annonce des tarifs douaniers au d&eacute;but avril, je pense que les march&eacute;s anticipaient que &ccedil;a allait beaucoup affecter Five Below, mais la soci&eacute;t&eacute; semble s&rsquo;&ecirc;tre tr&egrave;s bien adapt&eacute;e &agrave; la situation&raquo;, explique Fran&ccedil;ois Rochon.</p> <p>Five Below a aussi d&eacute;voil&eacute; le 27 ao&ucirc;t de bons r&eacute;sultats financiers au second trimestre de son exercice 2025, avec des revenus en hausse de 24% sur un an et des ventes de magasins comparables en croissance de 12%, alors que le b&eacute;n&eacute;fice par action est pass&eacute; de 0,54$US l&rsquo;an dernier &agrave; 0,81$US cette ann&eacute;e&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-il.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon souligne que la direction a l&eacute;g&egrave;rement relev&eacute; ses pr&eacute;visions pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;exercice et continue d&rsquo;ajouter beaucoup de nouveaux magasins.</p> <p><strong>Dollar Tree retrouve des couleurs</strong></p> <p>Une autre entreprise que Giverny Capital ne poss&egrave;de pas en portefeuille, mais qui a d&eacute;voil&eacute; de bons r&eacute;sultats trimestriels est <strong>Dollar Tree</strong> (DLTR, 112,50$US), qui a vendu en mars dernier ses magasins <strong>Family Dollar</strong> pour un montant de 1 milliard de dollars am&eacute;ricains (G$US), alors qu&rsquo;elle avait pay&eacute; 9G$US pour les acheter en 2015.</p> <p>&laquo;&Ccedil;a n'a &eacute;t&eacute; malheureusement pas &eacute;t&eacute; un succ&egrave;s cette acquisition-l&agrave;. Finalement, les magasins ont &eacute;t&eacute; vendus &agrave; rabais, mais l&agrave; au moins, la profitabilit&eacute; s'am&eacute;liore et les perspectives de croissance sont revenues &agrave; ce qu'elles &eacute;taient il y a une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille explique qu&rsquo;en plus des tarifs douaniers qui ont fait craindre pour les marges b&eacute;n&eacute;ficiaires des cha&icirc;nes d&rsquo;articles &agrave; faibles co&ucirc;ts, les cha&icirc;nes ont vu <strong>Walmart</strong> (WMT, 96,11$US) vouloir gagner des parts de march&eacute;s dans le secteur, situation qui semble s&rsquo;&ecirc;tre stabilis&eacute;e.</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le d&eacute;taillant Dollarama a fait &eacute;tat, cette semaine, de r&eacute;sultats financiers qui ont plu &agrave; Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital et actionnaire de longue date de l&rsquo;entreprise.</strong></p> <p>Le 27 ao&ucirc;t, <strong>Dollarama</strong> (DOL, 185,05$) a fait &eacute;tat de revenus en hausse de 10% sur un an au second trimestre de son exercice 2026 termin&eacute; le 3 ao&ucirc;t, d&rsquo;une croissance des ventes de magasins comparables (ouverts depuis plus d&rsquo;un an) de 4,9% et un b&eacute;n&eacute;fice par action conforme aux pr&eacute;visions des analystes.</p> <p>&laquo;Je pense que dans l&rsquo;ensemble, c'&eacute;tait tr&egrave;s, tr&egrave;s bon. D&eacute;j&agrave;, juste au Canada, le b&eacute;n&eacute;fice par action qui a cr&ucirc; de presque 14% sur un an&raquo;, note-t-il.</p> <p>Il souligne aussi la contribution des actifs que Dollarama poss&egrave;de en Am&eacute;rique latine et maintenant aussi en Australie. &laquo;Au trimestre correspondant en 2024, leur contribution au b&eacute;n&eacute;fice net de l&rsquo;entreprise &eacute;tait de 22,7 millions de dollars (M$). Cette ann&eacute;e, &ccedil;a a mont&eacute; &agrave; 38,3M$&raquo;, ajoute-t-il.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon estime que la bonne performance de l&rsquo;entreprise explique pourquoi l&rsquo;&eacute;valuation de son titre en Bourse est tr&egrave;s optimiste, &agrave; environ 38 fois le b&eacute;n&eacute;fice par action pr&eacute;vu des 12 prochains mois.</p> <p>&laquo;La croissance au Canada reste bonne, mais celle &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieure du pays est encore meilleure&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p><strong>Rebond de Five Below</strong></p> <p>Aux &Eacute;tats-Unis, une autre entreprise qui vend des produits &agrave; cinq dollars et moins, <strong>Five Below</strong> (FIVE, 150,03$US) a vu son titre rebondir fortement depuis quelques mois apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; victime d&rsquo;une longue travers&eacute;e du d&eacute;sert.</p> <p>Entre mars 2024 et avril 2025, le titre de l&rsquo;entreprise est pass&eacute; d&rsquo;un peu plus de 200$US &agrave; un peu plus de 50$US avant de tripler de valeur pour rebondir &agrave; son niveau actuel.</p> <p>&laquo;&Ccedil;a montre qu&rsquo;en Bourse, certains titres peuvent fluctuer grandement. &Ccedil;a reste une tr&egrave;s bonne entreprise qui a connu des difficult&eacute;s l&rsquo;an dernier. Avec l&rsquo;annonce des tarifs douaniers au d&eacute;but avril, je pense que les march&eacute;s anticipaient que &ccedil;a allait beaucoup affecter Five Below, mais la soci&eacute;t&eacute; semble s&rsquo;&ecirc;tre tr&egrave;s bien adapt&eacute;e &agrave; la situation&raquo;, explique Fran&ccedil;ois Rochon.</p> <p>Five Below a aussi d&eacute;voil&eacute; le 27 ao&ucirc;t de bons r&eacute;sultats financiers au second trimestre de son exercice 2025, avec des revenus en hausse de 24% sur un an et des ventes de magasins comparables en croissance de 12%, alors que le b&eacute;n&eacute;fice par action est pass&eacute; de 0,54$US l&rsquo;an dernier &agrave; 0,81$US cette ann&eacute;e&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-il.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon souligne que la direction a l&eacute;g&egrave;rement relev&eacute; ses pr&eacute;visions pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;exercice et continue d&rsquo;ajouter beaucoup de nouveaux magasins.</p> <p><strong>Dollar Tree retrouve des couleurs</strong></p> <p>Une autre entreprise que Giverny Capital ne poss&egrave;de pas en portefeuille, mais qui a d&eacute;voil&eacute; de bons r&eacute;sultats trimestriels est <strong>Dollar Tree</strong> (DLTR, 112,50$US), qui a vendu en mars dernier ses magasins <strong>Family Dollar</strong> pour un montant de 1 milliard de dollars am&eacute;ricains (G$US), alors qu&rsquo;elle avait pay&eacute; 9G$US pour les acheter en 2015.</p> <p>&laquo;&Ccedil;a n'a &eacute;t&eacute; malheureusement pas &eacute;t&eacute; un succ&egrave;s cette acquisition-l&agrave;. Finalement, les magasins ont &eacute;t&eacute; vendus &agrave; rabais, mais l&agrave; au moins, la profitabilit&eacute; s'am&eacute;liore et les perspectives de croissance sont revenues &agrave; ce qu'elles &eacute;taient il y a une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille explique qu&rsquo;en plus des tarifs douaniers qui ont fait craindre pour les marges b&eacute;n&eacute;ficiaires des cha&icirc;nes d&rsquo;articles &agrave; faibles co&ucirc;ts, les cha&icirc;nes ont vu <strong>Walmart</strong> (WMT, 96,11$US) vouloir gagner des parts de march&eacute;s dans le secteur, situation qui semble s&rsquo;&ecirc;tre stabilis&eacute;e.</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 29 Aug 2025 03:41:29 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E265: Taux directeurs : la Banque du Canada et la Fed peuvent patienter</title>
      <itunes:title>Taux directeurs : la Banque du Canada et la Fed peuvent patienter</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION.&nbsp;M&ecirc;me si l&rsquo;inflation au Canada a diminu&eacute; &agrave; 1,7% en juillet, la Banque du Canada n&rsquo;est pas dans l&rsquo;urgence de proc&eacute;der &agrave; une diminution de son taux directeur lors de sa r&eacute;union de septembre.</strong></p> <p>C&rsquo;est du moins l&rsquo;opinion de S&eacute;bastien Mc Mahon, vice-pr&eacute;sident, allocation d'actifs et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d'actifs.</p> <p>La diminution du taux d&rsquo;inflation &agrave; 1,7% en juillet n&rsquo;est selon lui pas une surprise. &laquo;Quand on regarde le graphique de l'inflation ann&eacute;e sur ann&eacute;e, on voit que depuis le mois de septembre 2024, on est &agrave; peu pr&egrave;s aux alentours de 1,7%. On a eu un petit bond au d&eacute;but de l'ann&eacute;e, peut-&ecirc;tre caus&eacute; par les contre-tarifs envers les &Eacute;tats-Unis. Depuis ce temps, c'est &agrave; la baisse&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise que le retrait de la taxe sur le carbone a aid&eacute; l&rsquo;inflation &agrave; diminuer. &nbsp;On voit que la taxe sur le carbone aussi qui s'est faite retirer dans la majeure partie du pays aussi, qui vient</p> <p>&laquo;Quand on regarde l'inflation de base, en excluant l&rsquo;alimentation et l'&eacute;nergie, on est encore &agrave; 2,5%. Donc, c'est un petit peu plus &eacute;lev&eacute; que la cible de la Banque du Canada. On sent toutefois que la banque centrale a le sens du devoir accompli&raquo;, dit-il.</p> <p>S&eacute;bastien Mc Mahon souligne que le taux directeur de la Banque du Canda est au &laquo;taux neutre&raquo; &agrave; 2,75%, ce qui signifie qu&rsquo;il se situe dans une fourchette de 2,25% &agrave; 3,25%</p> <p>&laquo;On continue de penser qu'elle pourrait couper encore une fois d'ici la fin de l'ann&eacute;e, mais ce n&rsquo;est pas une obligation non plus. Quand on regarde ce que les march&eacute;s anticipent, ils donnent une probabilit&eacute; d'environ 60% &agrave; une coupure d'ici la fin de l'ann&eacute;e au Canada. Donc, on pense que c'est raisonnable, ce qui ne signifie pas qu&rsquo;on doive s&rsquo;attendre &agrave; une baisse d&egrave;s septembre&raquo;, explique-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>L&rsquo;inflation am&eacute;ricaine de retour entre 4% et 5% en 2026?</strong></p> <p>La R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine devrait quant &agrave; elle r&eacute;sister aux pressions politiques et ne pas r&eacute;duire son taux directeur en septembre.</p> <p>&laquo;Nous, ce qu'on recommanderait au pr&eacute;sident de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale, Jerome Powell, ce serait de ne pas plier devant les pressions politiques. La Fed utilise plusieurs mod&egrave;les, connus et utilis&eacute;s dans la science &eacute;conomique. Quand on regarde ces mod&egrave;les, ils nous recommandent d'avoir un taux directeur &agrave; environ 4,5%, exactement o&ugrave; on est aujourd'hui. Certaines variantes de ce mod&egrave;le recommanderaient m&ecirc;me d'avoir un taux directeur plus &eacute;lev&eacute; encore&raquo;, soutient S&eacute;bastien Mc Mahon.</p> <p>Il ajoute que les pressions inflationnistes commencent &agrave; affecter les producteurs, et que ce n&rsquo;est qu&rsquo;une question de temps avant que les hausses de prix ne soient transf&eacute;r&eacute;es aux consommateurs.</p> <p>&laquo;La prochaine &eacute;tape logique, c'est de voir l'indice des prix &agrave; la consommation (IPC) repartir &agrave; la hausse. Le consensus pointe vers environ 2,7% d'inflation l'ann&eacute;e prochaine, ce que nous trouvons relativement bas. On pourrait remonter entre 4% et 5 % d'inflation, juste avec les effets des tarifs. Donc, avec tout &ccedil;a, c'est s&ucirc;r qu'on recommande &agrave; la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale d'&ecirc;tre patiente&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Tous les yeux tourn&eacute;s vers Nvidia</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain, les march&eacute;s financiers ont aussi d&eacute;j&agrave; les yeux tourn&eacute;s vers Nvidia (NVDA, 174,98$US), qui d&eacute;voilera ses prochains r&eacute;sultats financiers trimestriels le 27 ao&ucirc;t.</p> <p>S&eacute;bastien Mc Mahon soutient que la th&eacute;matique de l&rsquo;intelligence artificielle se poursuivra et que la croissance des b&eacute;n&eacute;fices devrait encore &ecirc;tre au rendez-vous.</p> <p>Il soutient que les prises de b&eacute;n&eacute;fices dans le secteur des titres technologiques ces derniers jours sont normales apr&egrave;s les bonnes performances des derniers mois.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION.&nbsp;M&ecirc;me si l&rsquo;inflation au Canada a diminu&eacute; &agrave; 1,7% en juillet, la Banque du Canada n&rsquo;est pas dans l&rsquo;urgence de proc&eacute;der &agrave; une diminution de son taux directeur lors de sa r&eacute;union de septembre.</strong></p> <p>C&rsquo;est du moins l&rsquo;opinion de S&eacute;bastien Mc Mahon, vice-pr&eacute;sident, allocation d'actifs et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d'actifs.</p> <p>La diminution du taux d&rsquo;inflation &agrave; 1,7% en juillet n&rsquo;est selon lui pas une surprise. &laquo;Quand on regarde le graphique de l'inflation ann&eacute;e sur ann&eacute;e, on voit que depuis le mois de septembre 2024, on est &agrave; peu pr&egrave;s aux alentours de 1,7%. On a eu un petit bond au d&eacute;but de l'ann&eacute;e, peut-&ecirc;tre caus&eacute; par les contre-tarifs envers les &Eacute;tats-Unis. Depuis ce temps, c'est &agrave; la baisse&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise que le retrait de la taxe sur le carbone a aid&eacute; l&rsquo;inflation &agrave; diminuer. &nbsp;On voit que la taxe sur le carbone aussi qui s'est faite retirer dans la majeure partie du pays aussi, qui vient</p> <p>&laquo;Quand on regarde l'inflation de base, en excluant l&rsquo;alimentation et l'&eacute;nergie, on est encore &agrave; 2,5%. Donc, c'est un petit peu plus &eacute;lev&eacute; que la cible de la Banque du Canada. On sent toutefois que la banque centrale a le sens du devoir accompli&raquo;, dit-il.</p> <p>S&eacute;bastien Mc Mahon souligne que le taux directeur de la Banque du Canda est au &laquo;taux neutre&raquo; &agrave; 2,75%, ce qui signifie qu&rsquo;il se situe dans une fourchette de 2,25% &agrave; 3,25%</p> <p>&laquo;On continue de penser qu'elle pourrait couper encore une fois d'ici la fin de l'ann&eacute;e, mais ce n&rsquo;est pas une obligation non plus. Quand on regarde ce que les march&eacute;s anticipent, ils donnent une probabilit&eacute; d'environ 60% &agrave; une coupure d'ici la fin de l'ann&eacute;e au Canada. Donc, on pense que c'est raisonnable, ce qui ne signifie pas qu&rsquo;on doive s&rsquo;attendre &agrave; une baisse d&egrave;s septembre&raquo;, explique-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>L&rsquo;inflation am&eacute;ricaine de retour entre 4% et 5% en 2026?</strong></p> <p>La R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine devrait quant &agrave; elle r&eacute;sister aux pressions politiques et ne pas r&eacute;duire son taux directeur en septembre.</p> <p>&laquo;Nous, ce qu'on recommanderait au pr&eacute;sident de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale, Jerome Powell, ce serait de ne pas plier devant les pressions politiques. La Fed utilise plusieurs mod&egrave;les, connus et utilis&eacute;s dans la science &eacute;conomique. Quand on regarde ces mod&egrave;les, ils nous recommandent d'avoir un taux directeur &agrave; environ 4,5%, exactement o&ugrave; on est aujourd'hui. Certaines variantes de ce mod&egrave;le recommanderaient m&ecirc;me d'avoir un taux directeur plus &eacute;lev&eacute; encore&raquo;, soutient S&eacute;bastien Mc Mahon.</p> <p>Il ajoute que les pressions inflationnistes commencent &agrave; affecter les producteurs, et que ce n&rsquo;est qu&rsquo;une question de temps avant que les hausses de prix ne soient transf&eacute;r&eacute;es aux consommateurs.</p> <p>&laquo;La prochaine &eacute;tape logique, c'est de voir l'indice des prix &agrave; la consommation (IPC) repartir &agrave; la hausse. Le consensus pointe vers environ 2,7% d'inflation l'ann&eacute;e prochaine, ce que nous trouvons relativement bas. On pourrait remonter entre 4% et 5 % d'inflation, juste avec les effets des tarifs. Donc, avec tout &ccedil;a, c'est s&ucirc;r qu'on recommande &agrave; la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale d'&ecirc;tre patiente&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Tous les yeux tourn&eacute;s vers Nvidia</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain, les march&eacute;s financiers ont aussi d&eacute;j&agrave; les yeux tourn&eacute;s vers Nvidia (NVDA, 174,98$US), qui d&eacute;voilera ses prochains r&eacute;sultats financiers trimestriels le 27 ao&ucirc;t.</p> <p>S&eacute;bastien Mc Mahon soutient que la th&eacute;matique de l&rsquo;intelligence artificielle se poursuivra et que la croissance des b&eacute;n&eacute;fices devrait encore &ecirc;tre au rendez-vous.</p> <p>Il soutient que les prises de b&eacute;n&eacute;fices dans le secteur des titres technologiques ces derniers jours sont normales apr&egrave;s les bonnes performances des derniers mois.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 02:31:32 +0000</pubDate>
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      <title>S1E264: Shopify pourra-t-elle éviter la «malédiction de la Banque Royale»?</title>
      <itunes:title>Shopify pourra-t-elle éviter la «malédiction de la Banque Royale»?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La soci&eacute;t&eacute; sp&eacute;cialis&eacute;e en commerce &eacute;lectronique Shopify (SHOP, 199,46$) a r&eacute;cemment ravi &agrave; la Banque Royale (RY, 188,61$) la couronne de plus importante capitalisation boursi&egrave;re au Canada.</strong></p> <p>La grande question, c'est de savoir si la situation peut durer dans le temps. Depuis la fin des ann&eacute;es 90, quelques entreprises sont parvenues bri&egrave;vement &agrave; s'emparer de la premi&egrave;re marche du podium des capitalisations boursi&egrave;res canadiennes.</p> <p>On peut penser aux entreprises <strong>Nortel Networks, Manuvie</strong> (MFC, 42,25$), <strong>EnCana, Research in Motion</strong> (devenue <strong>BlackBerry</strong>: BB, 5,08$), <strong>Potash Corporation,</strong>&nbsp;<strong>Barrick Gold</strong> (ABX, 32,67$) et <strong>Valeant Pharmaceuticals</strong> (devenue <strong>Bausch Health</strong>: BHC, 10,38). Apr&egrave;s avoir d&eacute;pass&eacute; la capitalisation boursi&egrave;re de la Banque Royale, toutes ces soci&eacute;t&eacute;s ont connu d'importantes difficult&eacute;s.</p> <p>&laquo;Toutes ces p&eacute;riodes ont &eacute;t&eacute; marqu&eacute;es par des tendances favorables &agrave; certains secteurs qui se sont refl&eacute;t&eacute;es sur des entreprises, ce qui leur a permis de d&eacute;passer d&eacute;pass&eacute; la Banque Royale. Par exemple, si on prend le cas de Nortel, on se rappelle qu'on &eacute;tait alors au sommet de la bulle des titres technologiques&raquo;, explique Marc L'&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100.</p> <p>La Banque Royale a toujours repris la pole position. Mais &ccedil;a s'explique aussi par le peu de profondeur du march&eacute; boursier canadien. On n'a pas beaucoup d'entreprises comparativement aux &Eacute;tats-Unis. Des <strong>Nvidia</strong> (NVDA, 182,02$US), <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 522,48$US) et <strong>Apple</strong> (AAPL, 232,78$US), &ccedil;a n'existe pas ailleurs&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Pour revenir &agrave; Shopify, l'entreprise a d&eacute;j&agrave; d&eacute;pass&eacute; la Banque Royale en 2020, au d&eacute;but de la crise de la pand&eacute;mie de COVID-19 qui a favoris&eacute; les titres pr&eacute;sents dans le monde du commerce &eacute;lectronique.</p> <p>La soci&eacute;t&eacute; a par la suite pass&eacute; &agrave; travers un petit creux de vague avant de revenir au sommet. &laquo;Si on regarde le d&eacute;nominateur commun de ces deux p&eacute;riodes. Si on remonte depuis l'arriv&eacute;e en bourse de Shopify (en 2015, NDLR), c'est une entreprise qui a eu beaucoup de succ&egrave;s, qui est innovante et qui r&eacute;ussit tr&egrave;s bien dans son secteur&raquo;, r&eacute;sume Marc L'&Eacute;cuyer.</p> <p>Ce qui caract&eacute;rise les deux sommets selon lui est que le titre de Shopify est, tout comme en 2020, valoris&eacute; pour la perfection avec, entre autres, un ratio cours/b&eacute;n&eacute;fice pr&eacute;vu des 12 prochains mois de plus de 100.</p> <p>Il estime que si Shopify veut rester au sommet de la Bourse canadienne, elle devra maintenir une forte croissance pendant plusieurs ann&eacute;es, &agrave; moins que la Banque Royale ne connaisse des difficult&eacute;s pendant une certaine p&eacute;riode.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La soci&eacute;t&eacute; sp&eacute;cialis&eacute;e en commerce &eacute;lectronique Shopify (SHOP, 199,46$) a r&eacute;cemment ravi &agrave; la Banque Royale (RY, 188,61$) la couronne de plus importante capitalisation boursi&egrave;re au Canada.</strong></p> <p>La grande question, c'est de savoir si la situation peut durer dans le temps. Depuis la fin des ann&eacute;es 90, quelques entreprises sont parvenues bri&egrave;vement &agrave; s'emparer de la premi&egrave;re marche du podium des capitalisations boursi&egrave;res canadiennes.</p> <p>On peut penser aux entreprises <strong>Nortel Networks, Manuvie</strong> (MFC, 42,25$), <strong>EnCana, Research in Motion</strong> (devenue <strong>BlackBerry</strong>: BB, 5,08$), <strong>Potash Corporation,</strong>&nbsp;<strong>Barrick Gold</strong> (ABX, 32,67$) et <strong>Valeant Pharmaceuticals</strong> (devenue <strong>Bausch Health</strong>: BHC, 10,38). Apr&egrave;s avoir d&eacute;pass&eacute; la capitalisation boursi&egrave;re de la Banque Royale, toutes ces soci&eacute;t&eacute;s ont connu d'importantes difficult&eacute;s.</p> <p>&laquo;Toutes ces p&eacute;riodes ont &eacute;t&eacute; marqu&eacute;es par des tendances favorables &agrave; certains secteurs qui se sont refl&eacute;t&eacute;es sur des entreprises, ce qui leur a permis de d&eacute;passer d&eacute;pass&eacute; la Banque Royale. Par exemple, si on prend le cas de Nortel, on se rappelle qu'on &eacute;tait alors au sommet de la bulle des titres technologiques&raquo;, explique Marc L'&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100.</p> <p>La Banque Royale a toujours repris la pole position. Mais &ccedil;a s'explique aussi par le peu de profondeur du march&eacute; boursier canadien. On n'a pas beaucoup d'entreprises comparativement aux &Eacute;tats-Unis. Des <strong>Nvidia</strong> (NVDA, 182,02$US), <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 522,48$US) et <strong>Apple</strong> (AAPL, 232,78$US), &ccedil;a n'existe pas ailleurs&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Pour revenir &agrave; Shopify, l'entreprise a d&eacute;j&agrave; d&eacute;pass&eacute; la Banque Royale en 2020, au d&eacute;but de la crise de la pand&eacute;mie de COVID-19 qui a favoris&eacute; les titres pr&eacute;sents dans le monde du commerce &eacute;lectronique.</p> <p>La soci&eacute;t&eacute; a par la suite pass&eacute; &agrave; travers un petit creux de vague avant de revenir au sommet. &laquo;Si on regarde le d&eacute;nominateur commun de ces deux p&eacute;riodes. Si on remonte depuis l'arriv&eacute;e en bourse de Shopify (en 2015, NDLR), c'est une entreprise qui a eu beaucoup de succ&egrave;s, qui est innovante et qui r&eacute;ussit tr&egrave;s bien dans son secteur&raquo;, r&eacute;sume Marc L'&Eacute;cuyer.</p> <p>Ce qui caract&eacute;rise les deux sommets selon lui est que le titre de Shopify est, tout comme en 2020, valoris&eacute; pour la perfection avec, entre autres, un ratio cours/b&eacute;n&eacute;fice pr&eacute;vu des 12 prochains mois de plus de 100.</p> <p>Il estime que si Shopify veut rester au sommet de la Bourse canadienne, elle devra maintenir une forte croissance pendant plusieurs ann&eacute;es, &agrave; moins que la Banque Royale ne connaisse des difficult&eacute;s pendant une certaine p&eacute;riode.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 15 Aug 2025 04:49:09 +0000</pubDate>
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      <title>S1E263: Nvidia et Microsoft à 4000 milliards de dollars américains: comment réagir?</title>
      <itunes:title>Nvidia et Microsoft à 4000 milliards de dollars américains: comment réagir?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Nvidia et Microsoft ont r&eacute;cemment &eacute;t&eacute; les deux premi&egrave;res entreprises &agrave; voir leur capitalisation boursi&egrave;re d&eacute;passer la barre symbolique des 4000 milliards de dollars am&eacute;ricains (G$US).</strong></p> <p>Pour les investisseurs, ces entreprises peuvent agir comme des aimants, ce qui n&rsquo;emp&ecirc;che pas de penser que pour obtenir un rendement de 100% si on devait acheter des actions de Nvidia (NVDA, 180,77$US) ou de Microsoft (MSFT, 520,84$US) en ce moment, il faudrait que les capitalisations boursi&egrave;res de ces deux mastodontes atteignent 8000G$US.</p> <p>&laquo;C'est vrai que &ccedil;a frappe l'imaginaire. Ce sont des tr&egrave;s gros chiffres, mais &ccedil;a fait partie de la r&eacute;alit&eacute; des march&eacute;s financiers, c'est-&agrave;-dire qu'avec l'inflation et les nouveaux capitaux qui affluent constamment, les plus grosses positions deviennent toujours plus grosses&raquo;, explique Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret.</p> <p>Ce dernier ajoute toutefois que si on regarde le poids de Nvidia et de Microsoft dans le S&amp;P 500, respectivement d&rsquo;environ 7,7% et 6,8%, &ccedil;a reste dans la mesure du tol&eacute;rable. Au sommet de sa gloire, Nortel avait un poids de 35% dans l'indice principal de la Bourse de Toronto, rappelle-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Les investissements syst&eacute;matiques contribuent</strong></p> <p>De nombreuses personnes ont une strat&eacute;gie d&rsquo;investissement syst&eacute;matique et injectent des montants fixes aux deux semaines ou chaque mois dans leur portefeuille. Ceux et celles qui misent sur des fonds communs ou des fonds n&eacute;goci&eacute;s en Bourse (FNB) indiciels dont la mission est de reproduire le rendement du S&amp;P 500 ou du Nasdaq 100 se retrouvent donc &agrave; investir dans les plus importantes entreprises des deux indices en premier.</p> <p>&laquo;Effectivement. Quand on a une strat&eacute;gie indicielle, ce qu'on recherche &agrave; faire, c'est d&rsquo;avoir une exposition &agrave; une &eacute;conomie enti&egrave;re parce qu'on sait que l&rsquo;on obtiendra un rendement satisfaisant&raquo;, pr&eacute;cise Vincent Fournier.</p> <p>Il rappelle que l&rsquo;id&eacute;e de base derri&egrave;re la cr&eacute;ation des FNB &eacute;tait de permettre aux investisseurs d&rsquo;obtenir une exposition &agrave; une &eacute;conomie en g&eacute;n&eacute;ral &agrave; peu de frais. Par exemple, si on veut investir dans le S&amp;P 500, on va se trouver &agrave; d&eacute;tenir 500 entreprises dans notre portefeuille.</p> <p>&laquo;Toutefois, La probl&eacute;matique avec les investissements indiciels est que ce sont les march&eacute;s financiers qui d&eacute;cident combien de dollars seront investis dans chaque composante de l&rsquo;indice&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Selon lui, pour avoir du succ&egrave;s avec les FNB, les investisseurs devraient garder leur strat&eacute;gie tr&egrave;s simple et &eacute;viter les produits sectoriels qui donnent une exposition &agrave; seulement une industrie d&rsquo;une &eacute;conomie. &laquo;Pour un Canadien, il faut surpond&eacute;rer le Canada, donc le pays devient une r&eacute;gion, les &Eacute;tats-Unis, c'est un incontournable, et puis on a ensuite l'international avec des FNB EAFE (Europe, Asie et Extr&ecirc;me-Orient)&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>&Eacute;viter une surpond&eacute;ration avec les produits &eacute;quipond&eacute;r&eacute;s</strong></p> <p>Pour &eacute;viter une surpond&eacute;ration dans les tr&egrave;s grandes capitalisations, il soutient qu&rsquo;une strat&eacute;gie d&rsquo;investissement &eacute;quipond&eacute;r&eacute;e est une option &agrave; consid&eacute;rer. &laquo;Ces derni&egrave;res ann&eacute;es aux &Eacute;tats-Unis, avec la force des sept ou huit magnifiques, cette strat&eacute;gie n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; aussi efficace que si on avait simplement acheter l&rsquo;indice&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>&Ccedil;a reste toutefois selon lui une mani&egrave;re d&rsquo;&eacute;viter d&rsquo;&ecirc;tre trop concentr&eacute; dans les g&eacute;ants de la technologie.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Nvidia et Microsoft ont r&eacute;cemment &eacute;t&eacute; les deux premi&egrave;res entreprises &agrave; voir leur capitalisation boursi&egrave;re d&eacute;passer la barre symbolique des 4000 milliards de dollars am&eacute;ricains (G$US).</strong></p> <p>Pour les investisseurs, ces entreprises peuvent agir comme des aimants, ce qui n&rsquo;emp&ecirc;che pas de penser que pour obtenir un rendement de 100% si on devait acheter des actions de Nvidia (NVDA, 180,77$US) ou de Microsoft (MSFT, 520,84$US) en ce moment, il faudrait que les capitalisations boursi&egrave;res de ces deux mastodontes atteignent 8000G$US.</p> <p>&laquo;C'est vrai que &ccedil;a frappe l'imaginaire. Ce sont des tr&egrave;s gros chiffres, mais &ccedil;a fait partie de la r&eacute;alit&eacute; des march&eacute;s financiers, c'est-&agrave;-dire qu'avec l'inflation et les nouveaux capitaux qui affluent constamment, les plus grosses positions deviennent toujours plus grosses&raquo;, explique Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret.</p> <p>Ce dernier ajoute toutefois que si on regarde le poids de Nvidia et de Microsoft dans le S&amp;P 500, respectivement d&rsquo;environ 7,7% et 6,8%, &ccedil;a reste dans la mesure du tol&eacute;rable. Au sommet de sa gloire, Nortel avait un poids de 35% dans l'indice principal de la Bourse de Toronto, rappelle-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Les investissements syst&eacute;matiques contribuent</strong></p> <p>De nombreuses personnes ont une strat&eacute;gie d&rsquo;investissement syst&eacute;matique et injectent des montants fixes aux deux semaines ou chaque mois dans leur portefeuille. Ceux et celles qui misent sur des fonds communs ou des fonds n&eacute;goci&eacute;s en Bourse (FNB) indiciels dont la mission est de reproduire le rendement du S&amp;P 500 ou du Nasdaq 100 se retrouvent donc &agrave; investir dans les plus importantes entreprises des deux indices en premier.</p> <p>&laquo;Effectivement. Quand on a une strat&eacute;gie indicielle, ce qu'on recherche &agrave; faire, c'est d&rsquo;avoir une exposition &agrave; une &eacute;conomie enti&egrave;re parce qu'on sait que l&rsquo;on obtiendra un rendement satisfaisant&raquo;, pr&eacute;cise Vincent Fournier.</p> <p>Il rappelle que l&rsquo;id&eacute;e de base derri&egrave;re la cr&eacute;ation des FNB &eacute;tait de permettre aux investisseurs d&rsquo;obtenir une exposition &agrave; une &eacute;conomie en g&eacute;n&eacute;ral &agrave; peu de frais. Par exemple, si on veut investir dans le S&amp;P 500, on va se trouver &agrave; d&eacute;tenir 500 entreprises dans notre portefeuille.</p> <p>&laquo;Toutefois, La probl&eacute;matique avec les investissements indiciels est que ce sont les march&eacute;s financiers qui d&eacute;cident combien de dollars seront investis dans chaque composante de l&rsquo;indice&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Selon lui, pour avoir du succ&egrave;s avec les FNB, les investisseurs devraient garder leur strat&eacute;gie tr&egrave;s simple et &eacute;viter les produits sectoriels qui donnent une exposition &agrave; seulement une industrie d&rsquo;une &eacute;conomie. &laquo;Pour un Canadien, il faut surpond&eacute;rer le Canada, donc le pays devient une r&eacute;gion, les &Eacute;tats-Unis, c'est un incontournable, et puis on a ensuite l'international avec des FNB EAFE (Europe, Asie et Extr&ecirc;me-Orient)&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>&Eacute;viter une surpond&eacute;ration avec les produits &eacute;quipond&eacute;r&eacute;s</strong></p> <p>Pour &eacute;viter une surpond&eacute;ration dans les tr&egrave;s grandes capitalisations, il soutient qu&rsquo;une strat&eacute;gie d&rsquo;investissement &eacute;quipond&eacute;r&eacute;e est une option &agrave; consid&eacute;rer. &laquo;Ces derni&egrave;res ann&eacute;es aux &Eacute;tats-Unis, avec la force des sept ou huit magnifiques, cette strat&eacute;gie n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; aussi efficace que si on avait simplement acheter l&rsquo;indice&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>&Ccedil;a reste toutefois selon lui une mani&egrave;re d&rsquo;&eacute;viter d&rsquo;&ecirc;tre trop concentr&eacute; dans les g&eacute;ants de la technologie.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 08 Aug 2025 04:12:32 +0000</pubDate>
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      <title>S1E262: Taux d'intérêt: les banques centrales attendent le bon moment pour couper</title>
      <itunes:title>Taux d'intérêt: les banques centrales attendent le bon moment pour couper</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Il ne reste que trois r&eacute;unions d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e qui pourraient permettre &agrave; la Banque du Canada et &agrave; la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine de r&eacute;duire leur taux directeur.</strong></p> <p>Les deux banques centrales ont choisi de garder les taux directeurs stables cette semaine et rien n&rsquo;indique avec certitude que l&rsquo;une d&rsquo;elles c&eacute;dera &agrave; la tentation de proc&eacute;der &agrave; une baisse d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;La robustesse de l&rsquo;inflation reste l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment central dans la d&eacute;cision de la Banque du Canada de garder son taux directeur &agrave; 2,75%. M&ecirc;me si l&rsquo;inflation a recul&eacute; par rapport &agrave; son sommet, quand on regarde les chiffres excluant l&rsquo;alimentation et l&rsquo;&eacute;nergie, &ccedil;a reste plus &eacute;lev&eacute; que la cible souhait&eacute;e&raquo;, souligne Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>L&rsquo;inflation excluant l&rsquo;alimentation et l&rsquo;&eacute;nergie s&rsquo;est chiffr&eacute;e &agrave; 2,6% en juin au Canada.</p> <p>&laquo;La croissance du co&ucirc;t des logements reste avec une demande qui est quand m&ecirc;me &eacute;lev&eacute;e, ce qui complique un peu la t&acirc;che de ramener l'inflation &agrave; 2%. De l'autre c&ocirc;t&eacute; de la m&eacute;daille, la Banque du Canada veut quand m&ecirc;me &ecirc;tre prudente et a ouvert la porte &agrave; davantage de coupes si la croissance &eacute;conomique n'est pas au rendez-vous&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>L&rsquo;incertitude li&eacute;e aux tarifs pourrait aussi exercer une pression &agrave; la baisse sur la croissance &eacute;conomique et sur l&rsquo;inflation. De ce c&ocirc;t&eacute;, la banque du Canada dit jongler avec trois sc&eacute;narios : un de maintien, un d&rsquo;escalade et un de d&eacute;sescalade des droits de douane.</p> <p>&laquo;La Banque du Canada n'a pas mis de probabilit&eacute;s sur ces sc&eacute;narios. Mais nous, ce qu'on retire de tout &ccedil;a, c'est vraiment que le message qu'elle essaie d&rsquo;envoyer, c'est que la croissance potentielle de l&rsquo;&eacute;conomie sera plus basse&raquo;, explique Nicolas Vaugeois.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine garde son taux entre 4,25% et 4,5%</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain, la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale ne semble pas non plus press&eacute;e de couper les taux.</p> <p>&laquo;Le taux de ch&ocirc;mage reste bas et l'&eacute;conomie se portent relativement bien, tandis que l'inflation reste un peu trop &eacute;lev&eacute;e &agrave; leur go&ucirc;t. Mais ce qui a chang&eacute; dans leur communiqu&eacute;, c'est lorsqu'ils ont mentionn&eacute; que la croissance de l'&eacute;conomie s&rsquo;&eacute;tait mod&eacute;r&eacute;e&raquo;, raconte le gestionnaire de portefeuille.</p> <p>Au communiqu&eacute; pr&eacute;c&eacute;dent, elle parlait encore d&rsquo;expansion &eacute;conomique.</p> <p>Deux gouverneurs, Michelle W. Bowman et Christopher J. Waller ont toutefois montr&eacute; leur dissidence et auraient pr&eacute;f&eacute;r&eacute; une diminution d&rsquo;un quart de point de pourcentage.</p> <p>&laquo;C'est le d&eacute;bat qu'on pensait qu'il allait y avoir au sein de la Fed cette ann&eacute;e, &agrave; savoir si elle allait mettre plus de poids dans ses analyses sur l&rsquo;inflation li&eacute;e aux tarifs ou aux perspectives de croissance &eacute;conomique&raquo;, raconte Nicolas Vaugeois.</p> <p>Selon lui, les deux dissidents donnent plus de poids &agrave; la croissance &eacute;conomique qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;inflation pour &eacute;tablir la politique mon&eacute;taire am&eacute;ricaine.</p> <p>Il s&rsquo;attend &agrave; ce que la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale proc&egrave;de &agrave; un maximum d&rsquo;une baisse d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e, probablement en d&eacute;cembre.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Il ne reste que trois r&eacute;unions d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e qui pourraient permettre &agrave; la Banque du Canada et &agrave; la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine de r&eacute;duire leur taux directeur.</strong></p> <p>Les deux banques centrales ont choisi de garder les taux directeurs stables cette semaine et rien n&rsquo;indique avec certitude que l&rsquo;une d&rsquo;elles c&eacute;dera &agrave; la tentation de proc&eacute;der &agrave; une baisse d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;La robustesse de l&rsquo;inflation reste l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment central dans la d&eacute;cision de la Banque du Canada de garder son taux directeur &agrave; 2,75%. M&ecirc;me si l&rsquo;inflation a recul&eacute; par rapport &agrave; son sommet, quand on regarde les chiffres excluant l&rsquo;alimentation et l&rsquo;&eacute;nergie, &ccedil;a reste plus &eacute;lev&eacute; que la cible souhait&eacute;e&raquo;, souligne Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>L&rsquo;inflation excluant l&rsquo;alimentation et l&rsquo;&eacute;nergie s&rsquo;est chiffr&eacute;e &agrave; 2,6% en juin au Canada.</p> <p>&laquo;La croissance du co&ucirc;t des logements reste avec une demande qui est quand m&ecirc;me &eacute;lev&eacute;e, ce qui complique un peu la t&acirc;che de ramener l'inflation &agrave; 2%. De l'autre c&ocirc;t&eacute; de la m&eacute;daille, la Banque du Canada veut quand m&ecirc;me &ecirc;tre prudente et a ouvert la porte &agrave; davantage de coupes si la croissance &eacute;conomique n'est pas au rendez-vous&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>L&rsquo;incertitude li&eacute;e aux tarifs pourrait aussi exercer une pression &agrave; la baisse sur la croissance &eacute;conomique et sur l&rsquo;inflation. De ce c&ocirc;t&eacute;, la banque du Canada dit jongler avec trois sc&eacute;narios : un de maintien, un d&rsquo;escalade et un de d&eacute;sescalade des droits de douane.</p> <p>&laquo;La Banque du Canada n'a pas mis de probabilit&eacute;s sur ces sc&eacute;narios. Mais nous, ce qu'on retire de tout &ccedil;a, c'est vraiment que le message qu'elle essaie d&rsquo;envoyer, c'est que la croissance potentielle de l&rsquo;&eacute;conomie sera plus basse&raquo;, explique Nicolas Vaugeois.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine garde son taux entre 4,25% et 4,5%</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain, la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale ne semble pas non plus press&eacute;e de couper les taux.</p> <p>&laquo;Le taux de ch&ocirc;mage reste bas et l'&eacute;conomie se portent relativement bien, tandis que l'inflation reste un peu trop &eacute;lev&eacute;e &agrave; leur go&ucirc;t. Mais ce qui a chang&eacute; dans leur communiqu&eacute;, c'est lorsqu'ils ont mentionn&eacute; que la croissance de l'&eacute;conomie s&rsquo;&eacute;tait mod&eacute;r&eacute;e&raquo;, raconte le gestionnaire de portefeuille.</p> <p>Au communiqu&eacute; pr&eacute;c&eacute;dent, elle parlait encore d&rsquo;expansion &eacute;conomique.</p> <p>Deux gouverneurs, Michelle W. Bowman et Christopher J. Waller ont toutefois montr&eacute; leur dissidence et auraient pr&eacute;f&eacute;r&eacute; une diminution d&rsquo;un quart de point de pourcentage.</p> <p>&laquo;C'est le d&eacute;bat qu'on pensait qu'il allait y avoir au sein de la Fed cette ann&eacute;e, &agrave; savoir si elle allait mettre plus de poids dans ses analyses sur l&rsquo;inflation li&eacute;e aux tarifs ou aux perspectives de croissance &eacute;conomique&raquo;, raconte Nicolas Vaugeois.</p> <p>Selon lui, les deux dissidents donnent plus de poids &agrave; la croissance &eacute;conomique qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;inflation pour &eacute;tablir la politique mon&eacute;taire am&eacute;ricaine.</p> <p>Il s&rsquo;attend &agrave; ce que la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale proc&egrave;de &agrave; un maximum d&rsquo;une baisse d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e, probablement en d&eacute;cembre.</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>*Le balado &laquo;Gestionnaires en action&raquo; a re&ccedil;u un honneur, &eacute;tant reconnu en juin dernier dans le <a href="https://www.millionpodcasts.com/financial-market-podcasts/?utm_source=smtp&amp;utm_medium=F1_email&amp;utm_content=template_b">Top 100 des meilleurs balados sur les march&eacute;s financiers</a> en ligne par la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine <strong>Million Podcasts</strong>.</em></p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 01 Aug 2025 03:55:39 +0000</pubDate>
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      <title>S1E261: Bourse: un peu de Couche-Tard et bilan mi-année avec François Rochon</title>
      <itunes:title>Bourse: un peu de Couche-Tard et bilan mi-année avec François Rochon</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les conflits g&eacute;opolitiques mondiaux et les barri&egrave;res tarifaires ont-ils cr&eacute;&eacute; des occasions d'investissements sur les march&eacute;s boursiers?</strong></p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital, soutient qu'il existe toujours de bonnes occasions d'achat en Bourse.</p> <p>Apr&egrave;s un commentaire sur les plus r&eacute;sultats trimestriels d'<strong>Alimentation Couche-Tard</strong> (ATD, 68,90$), qu'il qualifie de &laquo;corrects, mais sans plus&raquo;, le dirigeant estime que les six premiers mois de l'ann&eacute;e ont encore une fois d&eacute;montr&eacute; que les investisseurs boursiers n'appr&eacute;ciaient pas l'instabilit&eacute;, mais qu'il fallait &ecirc;tre capable de ne pas laisser les &eacute;motions prendre le dessus en p&eacute;riodes de reculs.</p> <p>&laquo;On l'a vu au d&eacute;but d'avril quand les march&eacute;s boursiers am&eacute;ricains ont rapidement recul&eacute; de plus de 20% lorsque le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Donald Trump a annonc&eacute; sa vague de tarifs douaniers. Une semaine plus tard, il a ensuite calm&eacute; le jeu et les march&eacute;s ont presque r&eacute;cup&eacute;r&eacute; tout le terrain perdu&raquo;, philosophe-t-il.</p> <p>&Agrave; ce jour, l'indice S&amp;P 500 est m&ecirc;me en hausse d'environ 4% depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e, alors que la progression de l'indice canadien S&amp;P/TSX est de 8%.</p> <p>&laquo;Aux &Eacute;tats-Unis les march&eacute;s boursiers dans leur ensemble ont toutefois moins bien perform&eacute;. Par exemple, le Russell 2000 est en repli de 3% depuis janvier. De plus, en calculant les variations des taux de change, les Canadiens qui ont investi aux &Eacute;tats-Unis cette ann&eacute;e ont enregistr&eacute; des rendements n&eacute;gatifs&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>Il ajoute qu'&agrave; court terme, les rendements boursiers n'ont pas une grande signification. &laquo;Il faut rester concentr&eacute; sur le long terme. Si on poss&egrave;de de bonnes entreprises dont la valeur intrins&egrave;que progresse chaque ann&eacute;e, &eacute;ventuellement, leurs titres vont bien faire&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Des occasions &agrave; saisir dans les titres de produits de luxe?</strong></p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon soutient qu'il existe toujours des titres favoris de la foule et d'autres qui sont en d&eacute;faveur.</p> <p>&laquo;Je dirais en ce moment, un endroit o&ugrave; je vois des occasions, c'est du c&ocirc;t&eacute; des produits de luxe. &Ccedil;a a &eacute;t&eacute; une p&eacute;riode difficile depuis quelques trimestres pour les produits de luxe. Les consommateurs &agrave; la grandeur de la plan&egrave;te sont un peu &eacute;chaud&eacute;s par l'inflation et&nbsp;&ccedil;a a affect&eacute; l'industrie. &Agrave; mon avis, une des plus belles entreprises dans ce secteur-l&agrave;, c'est <strong>LVMH</strong> (MC, 437,55 euros, Bourse de Paris), qui poss&egrave;de entre autres Louis Vuitton. Je pense que c'est une excellente entreprise&raquo;, croit-il.</p> <p>Il conc&egrave;de que les derniers trimestres ont &eacute;t&eacute; d&eacute;cevants, mais qu'un investisseur patient qui conserverait le titre cinq ans et plus devrait &ecirc;tre r&eacute;compens&eacute;.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille n'est toutefois pas pr&ecirc;t &agrave; investir dans le secteur de la d&eacute;fense pour profiter de la manne qui sera &eacute;ventuellement g&eacute;n&eacute;r&eacute;e par la hausse des d&eacute;penses des pays membres de l'OTAN.</p> <p>&laquo;On n'aime pas trop le secteur parce qu'avec le politique, on devient tributaires de multiples facteurs qu'on ne contr&ocirc;le pas&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les conflits g&eacute;opolitiques mondiaux et les barri&egrave;res tarifaires ont-ils cr&eacute;&eacute; des occasions d'investissements sur les march&eacute;s boursiers?</strong></p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital, soutient qu'il existe toujours de bonnes occasions d'achat en Bourse.</p> <p>Apr&egrave;s un commentaire sur les plus r&eacute;sultats trimestriels d'<strong>Alimentation Couche-Tard</strong> (ATD, 68,90$), qu'il qualifie de &laquo;corrects, mais sans plus&raquo;, le dirigeant estime que les six premiers mois de l'ann&eacute;e ont encore une fois d&eacute;montr&eacute; que les investisseurs boursiers n'appr&eacute;ciaient pas l'instabilit&eacute;, mais qu'il fallait &ecirc;tre capable de ne pas laisser les &eacute;motions prendre le dessus en p&eacute;riodes de reculs.</p> <p>&laquo;On l'a vu au d&eacute;but d'avril quand les march&eacute;s boursiers am&eacute;ricains ont rapidement recul&eacute; de plus de 20% lorsque le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Donald Trump a annonc&eacute; sa vague de tarifs douaniers. Une semaine plus tard, il a ensuite calm&eacute; le jeu et les march&eacute;s ont presque r&eacute;cup&eacute;r&eacute; tout le terrain perdu&raquo;, philosophe-t-il.</p> <p>&Agrave; ce jour, l'indice S&amp;P 500 est m&ecirc;me en hausse d'environ 4% depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e, alors que la progression de l'indice canadien S&amp;P/TSX est de 8%.</p> <p>&laquo;Aux &Eacute;tats-Unis les march&eacute;s boursiers dans leur ensemble ont toutefois moins bien perform&eacute;. Par exemple, le Russell 2000 est en repli de 3% depuis janvier. De plus, en calculant les variations des taux de change, les Canadiens qui ont investi aux &Eacute;tats-Unis cette ann&eacute;e ont enregistr&eacute; des rendements n&eacute;gatifs&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>Il ajoute qu'&agrave; court terme, les rendements boursiers n'ont pas une grande signification. &laquo;Il faut rester concentr&eacute; sur le long terme. Si on poss&egrave;de de bonnes entreprises dont la valeur intrins&egrave;que progresse chaque ann&eacute;e, &eacute;ventuellement, leurs titres vont bien faire&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Des occasions &agrave; saisir dans les titres de produits de luxe?</strong></p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon soutient qu'il existe toujours des titres favoris de la foule et d'autres qui sont en d&eacute;faveur.</p> <p>&laquo;Je dirais en ce moment, un endroit o&ugrave; je vois des occasions, c'est du c&ocirc;t&eacute; des produits de luxe. &Ccedil;a a &eacute;t&eacute; une p&eacute;riode difficile depuis quelques trimestres pour les produits de luxe. Les consommateurs &agrave; la grandeur de la plan&egrave;te sont un peu &eacute;chaud&eacute;s par l'inflation et&nbsp;&ccedil;a a affect&eacute; l'industrie. &Agrave; mon avis, une des plus belles entreprises dans ce secteur-l&agrave;, c'est <strong>LVMH</strong> (MC, 437,55 euros, Bourse de Paris), qui poss&egrave;de entre autres Louis Vuitton. Je pense que c'est une excellente entreprise&raquo;, croit-il.</p> <p>Il conc&egrave;de que les derniers trimestres ont &eacute;t&eacute; d&eacute;cevants, mais qu'un investisseur patient qui conserverait le titre cinq ans et plus devrait &ecirc;tre r&eacute;compens&eacute;.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille n'est toutefois pas pr&ecirc;t &agrave; investir dans le secteur de la d&eacute;fense pour profiter de la manne qui sera &eacute;ventuellement g&eacute;n&eacute;r&eacute;e par la hausse des d&eacute;penses des pays membres de l'OTAN.</p> <p>&laquo;On n'aime pas trop le secteur parce qu'avec le politique, on devient tributaires de multiples facteurs qu'on ne contr&ocirc;le pas&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 27 Jun 2025 04:14:42 +0000</pubDate>
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      <title>S1E260: Bourse : la Fed a raison de continuer de défier Donald Trump</title>
      <itunes:title>Bourse : la Fed a raison de continuer de défier Donald Trump</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine a choisi de garder son taux directeur entre 4,25% et 4,5% cette semaine pour de bonnes raisons, estime Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placements principale &agrave; Gestion de patrimoine TD.</strong></p> <p>&laquo;La Fed a choisi la prudence. Elle pourrait reprendre son cycle d'assouplissement mon&eacute;taire prochainement, mais n'a pas fourni beaucoup d'informations &agrave; ce sujet. Puisque le consensus &eacute;tait qu'il n'y aurait pas de baisse de taux, Donald Trump avait d&eacute;j&agrave; fait conna&icirc;tre son m&eacute;contentement avant la d&eacute;cision&raquo;, rappelle-t-elle.</p> <p>Julie Hurtubise pr&eacute;cise que la Fed a malgr&eacute; tout laiss&eacute; entendre qu&rsquo;elle pourrait abaisser son taux directeur &agrave; deux reprises d&rsquo;ici la fin de 2025, mais a retir&eacute; une baisse pr&eacute;vue en 2026.</p> <p>&laquo;Le message de la Fed &eacute;tait coh&eacute;rent, l'inflation est toujours trop &eacute;lev&eacute;e, le march&eacute; de l'emploi est robuste et les risques li&eacute;s aux tarifs et &agrave; la g&eacute;opolitique persistent&raquo;, dit-elle.</p> <p><strong>L&rsquo;inconnue des conflits g&eacute;opolitiques</strong></p> <p>Sur les march&eacute;s boursiers, le conflit entre Isra&euml;l et l'Iran retient l&rsquo;attention. Malgr&eacute; tout, &agrave; ce jour, on n&rsquo;a pas constat&eacute; d&rsquo;effet de contagion sur les march&eacute;s boursiers nord-am&eacute;ricains.</p> <p>&laquo;Pour l'instant, la r&eacute;action a &eacute;t&eacute; de courte dur&eacute;e. C'est souvent le cas avec des tensions g&eacute;opolitiques lorsqu'elles se retrouvent assez loin des march&eacute;s nord-am&eacute;ricains. Par contre, on est un peu plus sensibles lorsqu&rsquo;un conflit frappe cette r&eacute;gion parce que &ccedil;a entra&icirc;ne souvent une hausse marqu&eacute;e des prix de l'&eacute;nergie. D&rsquo;une fa&ccedil;on indirecte, on pourrait revoir des pressions inflationnistes li&eacute;es &agrave; la hausse des prix du p&eacute;trole, ce qui pourrait entra&icirc;ner aussi un ralentissement &eacute;conomique mondial&raquo;, explique-t-elle.</p> <p>Julie Hurtubise soutient que lorsque l&rsquo;&eacute;conomie mondiale doit composer avec des conflits g&eacute;opolitiques, les secteurs d&eacute;fensifs comme les pharmaceutiques, la consommation de base, les infrastructures et les services &agrave; la collectivit&eacute; ont tendance &agrave; faire preuve de plus de r&eacute;silience en Bourse.</p> <p>&Agrave; l&rsquo;inverse, selon elle, les entreprises les plus &agrave; risque sont celles qui font beaucoup de commerce international et dont les cha&icirc;nes d&rsquo;approvisionnement traversent les zones de guerre.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine a choisi de garder son taux directeur entre 4,25% et 4,5% cette semaine pour de bonnes raisons, estime Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placements principale &agrave; Gestion de patrimoine TD.</strong></p> <p>&laquo;La Fed a choisi la prudence. Elle pourrait reprendre son cycle d'assouplissement mon&eacute;taire prochainement, mais n'a pas fourni beaucoup d'informations &agrave; ce sujet. Puisque le consensus &eacute;tait qu'il n'y aurait pas de baisse de taux, Donald Trump avait d&eacute;j&agrave; fait conna&icirc;tre son m&eacute;contentement avant la d&eacute;cision&raquo;, rappelle-t-elle.</p> <p>Julie Hurtubise pr&eacute;cise que la Fed a malgr&eacute; tout laiss&eacute; entendre qu&rsquo;elle pourrait abaisser son taux directeur &agrave; deux reprises d&rsquo;ici la fin de 2025, mais a retir&eacute; une baisse pr&eacute;vue en 2026.</p> <p>&laquo;Le message de la Fed &eacute;tait coh&eacute;rent, l'inflation est toujours trop &eacute;lev&eacute;e, le march&eacute; de l'emploi est robuste et les risques li&eacute;s aux tarifs et &agrave; la g&eacute;opolitique persistent&raquo;, dit-elle.</p> <p><strong>L&rsquo;inconnue des conflits g&eacute;opolitiques</strong></p> <p>Sur les march&eacute;s boursiers, le conflit entre Isra&euml;l et l'Iran retient l&rsquo;attention. Malgr&eacute; tout, &agrave; ce jour, on n&rsquo;a pas constat&eacute; d&rsquo;effet de contagion sur les march&eacute;s boursiers nord-am&eacute;ricains.</p> <p>&laquo;Pour l'instant, la r&eacute;action a &eacute;t&eacute; de courte dur&eacute;e. C'est souvent le cas avec des tensions g&eacute;opolitiques lorsqu'elles se retrouvent assez loin des march&eacute;s nord-am&eacute;ricains. Par contre, on est un peu plus sensibles lorsqu&rsquo;un conflit frappe cette r&eacute;gion parce que &ccedil;a entra&icirc;ne souvent une hausse marqu&eacute;e des prix de l'&eacute;nergie. D&rsquo;une fa&ccedil;on indirecte, on pourrait revoir des pressions inflationnistes li&eacute;es &agrave; la hausse des prix du p&eacute;trole, ce qui pourrait entra&icirc;ner aussi un ralentissement &eacute;conomique mondial&raquo;, explique-t-elle.</p> <p>Julie Hurtubise soutient que lorsque l&rsquo;&eacute;conomie mondiale doit composer avec des conflits g&eacute;opolitiques, les secteurs d&eacute;fensifs comme les pharmaceutiques, la consommation de base, les infrastructures et les services &agrave; la collectivit&eacute; ont tendance &agrave; faire preuve de plus de r&eacute;silience en Bourse.</p> <p>&Agrave; l&rsquo;inverse, selon elle, les entreprises les plus &agrave; risque sont celles qui font beaucoup de commerce international et dont les cha&icirc;nes d&rsquo;approvisionnement traversent les zones de guerre.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 05:02:24 +0000</pubDate>
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      <title>S1E259: Bourse: voici comment Dollarama a réussi à confondre les sceptiques</title>
      <itunes:title>Bourse: voici comment Dollarama a réussi à confondre les sceptiques</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Dollarama (DOL, 193,94 $) a publi&eacute; des r&eacute;sultats financiers du premier trimestre de son exercice 2026 sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions des analystes le 11 juin.</strong></p> <p>Le titre a tr&egrave;s bien r&eacute;agi en Bourse, s&rsquo;appr&eacute;ciant de 10% durant la s&eacute;ance qui a suivi la publication des r&eacute;sultats.</p> <p>Selon Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins, trois &eacute;l&eacute;ments fondamentaux expliquent l&rsquo;enthousiasme des investisseurs envers la performance de Dollarama. &laquo;Premier &eacute;l&eacute;ment, une croissance des ventes de magasins comparables de 4,9 %. Le deuxi&egrave;me &eacute;l&eacute;ment, je vous dirais que ce sont les marges brutes qui sont rest&eacute;es quand m&ecirc;me &eacute;lev&eacute;es, malgr&eacute; des vents contraires comme les co&ucirc;ts de main-d'oeuvre, la logistique et le taux de change. Et le troisi&egrave;me &eacute;l&eacute;ment, je vous dirais que c'est la perspective optimiste pour l'ann&eacute;e enti&egrave;re&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Revenant sur la hausse de 4,9% des ventes de magasins comparables, une mesure cl&eacute; de la performance des d&eacute;taillants, Luc Girard pr&eacute;cise que Dollarama tire bien son &eacute;pingle du jeu. &nbsp;&laquo;Quand on regarde la consommation des m&eacute;nages, on voit un ph&eacute;nom&egrave;ne de plus en plus important qu'on appelle le &lsquo;downtrading&rsquo;, qu'on pourrait traduire en fran&ccedil;ais par un ajustement des habitudes de consommation. Premi&egrave;rement, le consommateur va r&eacute;duire ses d&eacute;penses, mais en second lieu, il va aussi se replier vers des options qui sont beaucoup moins co&ucirc;teuses, ce qui cr&eacute;e automatiquement des occasions pour la soci&eacute;t&eacute;&raquo;, dit-il.</p> <p>Luc Girard explique aussi comment la soci&eacute;t&eacute; pourrait encore am&eacute;liorer ses marges b&eacute;n&eacute;ficiaires d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;exercice 2026 en misant sur quatre piliers&nbsp;: son pouvoir de n&eacute;gociation, l&rsquo;optimisation des stocks, sa cha&icirc;ne d&rsquo;approvisionnement et sa capacit&eacute; &agrave; relever les prix de certains produits.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille aborde &eacute;galement l&rsquo;expansion en Am&eacute;rique latine et au Mexique, de m&ecirc;me que l&rsquo;acquisition de la cha&icirc;ne australienne The Reject Shop. La transaction pour l&rsquo;acquisition de cette derni&egrave;re devrait se conclure cet &eacute;t&eacute;.</p> <p>Signe que les r&eacute;sultats trimestriels ont &eacute;t&eacute; une surprise pour tout le monde, les 15 analystes qui suivent le titre de Dollarama avaient, en moyenne, un cours cible sur un an d&rsquo;un peu plus de 178$ au moment o&ugrave; les chiffres ont &eacute;t&eacute; d&eacute;voil&eacute;s, selon des donn&eacute;es de LSEG Refinitiv. Or, le titre a termin&eacute; la s&eacute;ance du 11 juin &agrave; 192,99$.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Dollarama (DOL, 193,94 $) a publi&eacute; des r&eacute;sultats financiers du premier trimestre de son exercice 2026 sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions des analystes le 11 juin.</strong></p> <p>Le titre a tr&egrave;s bien r&eacute;agi en Bourse, s&rsquo;appr&eacute;ciant de 10% durant la s&eacute;ance qui a suivi la publication des r&eacute;sultats.</p> <p>Selon Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins, trois &eacute;l&eacute;ments fondamentaux expliquent l&rsquo;enthousiasme des investisseurs envers la performance de Dollarama. &laquo;Premier &eacute;l&eacute;ment, une croissance des ventes de magasins comparables de 4,9 %. Le deuxi&egrave;me &eacute;l&eacute;ment, je vous dirais que ce sont les marges brutes qui sont rest&eacute;es quand m&ecirc;me &eacute;lev&eacute;es, malgr&eacute; des vents contraires comme les co&ucirc;ts de main-d'oeuvre, la logistique et le taux de change. Et le troisi&egrave;me &eacute;l&eacute;ment, je vous dirais que c'est la perspective optimiste pour l'ann&eacute;e enti&egrave;re&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Revenant sur la hausse de 4,9% des ventes de magasins comparables, une mesure cl&eacute; de la performance des d&eacute;taillants, Luc Girard pr&eacute;cise que Dollarama tire bien son &eacute;pingle du jeu. &nbsp;&laquo;Quand on regarde la consommation des m&eacute;nages, on voit un ph&eacute;nom&egrave;ne de plus en plus important qu'on appelle le &lsquo;downtrading&rsquo;, qu'on pourrait traduire en fran&ccedil;ais par un ajustement des habitudes de consommation. Premi&egrave;rement, le consommateur va r&eacute;duire ses d&eacute;penses, mais en second lieu, il va aussi se replier vers des options qui sont beaucoup moins co&ucirc;teuses, ce qui cr&eacute;e automatiquement des occasions pour la soci&eacute;t&eacute;&raquo;, dit-il.</p> <p>Luc Girard explique aussi comment la soci&eacute;t&eacute; pourrait encore am&eacute;liorer ses marges b&eacute;n&eacute;ficiaires d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;exercice 2026 en misant sur quatre piliers&nbsp;: son pouvoir de n&eacute;gociation, l&rsquo;optimisation des stocks, sa cha&icirc;ne d&rsquo;approvisionnement et sa capacit&eacute; &agrave; relever les prix de certains produits.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille aborde &eacute;galement l&rsquo;expansion en Am&eacute;rique latine et au Mexique, de m&ecirc;me que l&rsquo;acquisition de la cha&icirc;ne australienne The Reject Shop. La transaction pour l&rsquo;acquisition de cette derni&egrave;re devrait se conclure cet &eacute;t&eacute;.</p> <p>Signe que les r&eacute;sultats trimestriels ont &eacute;t&eacute; une surprise pour tout le monde, les 15 analystes qui suivent le titre de Dollarama avaient, en moyenne, un cours cible sur un an d&rsquo;un peu plus de 178$ au moment o&ugrave; les chiffres ont &eacute;t&eacute; d&eacute;voil&eacute;s, selon des donn&eacute;es de LSEG Refinitiv. Or, le titre a termin&eacute; la s&eacute;ance du 11 juin &agrave; 192,99$.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>259</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 13 Jun 2025 03:17:07 +0000</pubDate>
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      <title>S1E258: États-Unis : les « justiciers obligataires » à l’oeuvre</title>
      <itunes:title>États-Unis : les « justiciers obligataires » à l’oeuvre</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. On parle beaucoup des obligations &agrave; 30 ans du gouvernement am&eacute;ricain, qu&rsquo;on appelle aussi les bons du Tr&eacute;sor, depuis quelques jours, dont les taux d'int&eacute;r&ecirc;t ont grimp&eacute; autour de 5 %.</strong></p> <p>Pourquoi est-ce que &ccedil;a retient autant l'attention?</p> <p>&laquo;Parce que quand le march&eacute; obligataire parle, les gouvernements &eacute;coutent. Puis le march&eacute; obligataire, dans le moment, le message qu'il est en train d'envoyer, c'est qu'il est tr&egrave;s inquiet de la direction du d&eacute;ficit am&eacute;ricain&raquo;, explique S&eacute;bastien Mc Mahon, strat&egrave;ge en chef, &eacute;conomiste s&eacute;nior et gestionnaire de portefeuilles &agrave; iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs.</p> <p>Il ajoute qu&rsquo;en ce moment, le d&eacute;ficit am&eacute;ricain est &agrave; environ 7% du PIB du pays, ce qui est &eacute;norme et beaucoup plus &eacute;lev&eacute; qu&rsquo;au Canada, o&ugrave; le d&eacute;ficit &eacute;quivaut &agrave; 2% du PIB.</p> <p>&laquo;Aux &Eacute;tats-Unis, &ccedil;a augmente depuis plusieurs ann&eacute;es et quand on regarde devant, on dirait que &ccedil;a devrait continuer d'augmenter. Ce n'est pas soutenable&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon S&eacute;bastien Mc Mahon, les &laquo; justiciers obligataires &raquo; sont &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre en ce moment. &laquo;Pensez aux fonds de pension, pensez aux grands investisseurs institutionnels&hellip; ils commencent &agrave; se demander si c'est vraiment une bonne id&eacute;e de pr&ecirc;ter de l'argent au gouvernement am&eacute;ricain &agrave; long terme et s&rsquo;il n'y aurait pas de meilleures occasions ailleurs&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Pour financer des d&eacute;ficits, les gouvernements doivent emprunter en &eacute;mettant des bons du Tr&eacute;sor. Si les taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de ces titres grimpent, il devient de plus en plus co&ucirc;teux de s&rsquo;endetter.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Baisses d&rsquo;imp&ocirc;ts au menu</strong></p> <p>Malgr&eacute; tout, un important projet de loi qui pr&eacute;voit d&rsquo;importantes baisses d&rsquo;imp&ocirc;ts a franchi une premi&egrave;re &eacute;tape cette semaine, m&ecirc;me si ces derni&egrave;res r&eacute;duiraient consid&eacute;rablement les revenus du gouvernement am&eacute;ricain.</p> <p>&laquo;Les taux obligataires ont r&eacute;agi aux n&eacute;gociations et &agrave; tout ce qui se tramait pour ce projet de loi. Probablement que &ccedil;a va prendre encore plusieurs mois avant que le projet de loi soit adopt&eacute;. Il peut encore changer beaucoup&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>&laquo;Si le projet de loi &eacute;tait approuv&eacute; par le S&eacute;nat dans sa forme actuelle, les baisses d&rsquo;imp&ocirc;ts mettraient encore plus de pression sur le gouvernement am&eacute;ricain pour relever les barri&egrave;res tarifaires afin d&rsquo;aller chercher des revenus suppl&eacute;mentaires&raquo;, juge-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Baisses des d&eacute;penses et&hellip; des revenus</strong></p> <p>Depuis le d&eacute;but de la pr&eacute;sidence de Donald Trump cette ann&eacute;e, on veut r&eacute;duire les d&eacute;penses de l'&Eacute;tat. De l'autre, on veut aussi r&eacute;duire les revenus de l'&Eacute;tat avec les baisses d'imp&ocirc;ts. Selon S&eacute;bastien Mc Mahon, l&rsquo;ad&eacute;quation entre ces deux variables demeure un facteur de risque important.</p> <p>&laquo;Il y a une perception importante chez les observateurs politiques et les &eacute;conomistes, mais aussi dans le march&eacute; en ce moment, que &ccedil;a va prendre une crise financi&egrave;re pour forcer le politique &agrave; agir. Quand est-ce qu'on va s'en aller vers un budget qui va &ecirc;tre plus &eacute;quilibr&eacute;? C'est l&agrave; que les inqui&eacute;tudes sont install&eacute;es&raquo;, dit-il.</p> <p>Le strat&egrave;ge ajoute que les hausses de taux obligataires &agrave; long terme pourraient aussi toucher le Canada si les march&eacute;s financiers devaient se montrer insatisfaits du prochain budget f&eacute;d&eacute;ral, qui sera d&eacute;voil&eacute; &agrave; l&rsquo;automne.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. On parle beaucoup des obligations &agrave; 30 ans du gouvernement am&eacute;ricain, qu&rsquo;on appelle aussi les bons du Tr&eacute;sor, depuis quelques jours, dont les taux d'int&eacute;r&ecirc;t ont grimp&eacute; autour de 5 %.</strong></p> <p>Pourquoi est-ce que &ccedil;a retient autant l'attention?</p> <p>&laquo;Parce que quand le march&eacute; obligataire parle, les gouvernements &eacute;coutent. Puis le march&eacute; obligataire, dans le moment, le message qu'il est en train d'envoyer, c'est qu'il est tr&egrave;s inquiet de la direction du d&eacute;ficit am&eacute;ricain&raquo;, explique S&eacute;bastien Mc Mahon, strat&egrave;ge en chef, &eacute;conomiste s&eacute;nior et gestionnaire de portefeuilles &agrave; iA Gestion mondiale d&rsquo;actifs.</p> <p>Il ajoute qu&rsquo;en ce moment, le d&eacute;ficit am&eacute;ricain est &agrave; environ 7% du PIB du pays, ce qui est &eacute;norme et beaucoup plus &eacute;lev&eacute; qu&rsquo;au Canada, o&ugrave; le d&eacute;ficit &eacute;quivaut &agrave; 2% du PIB.</p> <p>&laquo;Aux &Eacute;tats-Unis, &ccedil;a augmente depuis plusieurs ann&eacute;es et quand on regarde devant, on dirait que &ccedil;a devrait continuer d'augmenter. Ce n'est pas soutenable&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon S&eacute;bastien Mc Mahon, les &laquo; justiciers obligataires &raquo; sont &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre en ce moment. &laquo;Pensez aux fonds de pension, pensez aux grands investisseurs institutionnels&hellip; ils commencent &agrave; se demander si c'est vraiment une bonne id&eacute;e de pr&ecirc;ter de l'argent au gouvernement am&eacute;ricain &agrave; long terme et s&rsquo;il n'y aurait pas de meilleures occasions ailleurs&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Pour financer des d&eacute;ficits, les gouvernements doivent emprunter en &eacute;mettant des bons du Tr&eacute;sor. Si les taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de ces titres grimpent, il devient de plus en plus co&ucirc;teux de s&rsquo;endetter.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Baisses d&rsquo;imp&ocirc;ts au menu</strong></p> <p>Malgr&eacute; tout, un important projet de loi qui pr&eacute;voit d&rsquo;importantes baisses d&rsquo;imp&ocirc;ts a franchi une premi&egrave;re &eacute;tape cette semaine, m&ecirc;me si ces derni&egrave;res r&eacute;duiraient consid&eacute;rablement les revenus du gouvernement am&eacute;ricain.</p> <p>&laquo;Les taux obligataires ont r&eacute;agi aux n&eacute;gociations et &agrave; tout ce qui se tramait pour ce projet de loi. Probablement que &ccedil;a va prendre encore plusieurs mois avant que le projet de loi soit adopt&eacute;. Il peut encore changer beaucoup&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>&laquo;Si le projet de loi &eacute;tait approuv&eacute; par le S&eacute;nat dans sa forme actuelle, les baisses d&rsquo;imp&ocirc;ts mettraient encore plus de pression sur le gouvernement am&eacute;ricain pour relever les barri&egrave;res tarifaires afin d&rsquo;aller chercher des revenus suppl&eacute;mentaires&raquo;, juge-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Baisses des d&eacute;penses et&hellip; des revenus</strong></p> <p>Depuis le d&eacute;but de la pr&eacute;sidence de Donald Trump cette ann&eacute;e, on veut r&eacute;duire les d&eacute;penses de l'&Eacute;tat. De l'autre, on veut aussi r&eacute;duire les revenus de l'&Eacute;tat avec les baisses d'imp&ocirc;ts. Selon S&eacute;bastien Mc Mahon, l&rsquo;ad&eacute;quation entre ces deux variables demeure un facteur de risque important.</p> <p>&laquo;Il y a une perception importante chez les observateurs politiques et les &eacute;conomistes, mais aussi dans le march&eacute; en ce moment, que &ccedil;a va prendre une crise financi&egrave;re pour forcer le politique &agrave; agir. Quand est-ce qu'on va s'en aller vers un budget qui va &ecirc;tre plus &eacute;quilibr&eacute;? C'est l&agrave; que les inqui&eacute;tudes sont install&eacute;es&raquo;, dit-il.</p> <p>Le strat&egrave;ge ajoute que les hausses de taux obligataires &agrave; long terme pourraient aussi toucher le Canada si les march&eacute;s financiers devaient se montrer insatisfaits du prochain budget f&eacute;d&eacute;ral, qui sera d&eacute;voil&eacute; &agrave; l&rsquo;automne.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 30 May 2025 04:09:42 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E257: Bourse : la plus grande inquiétude n’est pas la décote de la dette américaine</title>
      <itunes:title>Bourse : la plus grande inquiétude n’est pas la décote de la dette américaine</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L&rsquo;indice canadien S&amp;P/TSX performe mieux que l&rsquo;indice phare de la Bourse am&eacute;ricaine, le S&amp;P 500, depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e.</strong></p> <p>La situation s&rsquo;explique facilement, selon Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100. &laquo;Je pense que si on remonte justement au d&eacute;but du mois d&rsquo;avril, ce qu'il faut retenir, c'est que c'est dangereux de n&eacute;gocier sur les march&eacute;s boursiers &agrave; court terme, en fonction des nouvelles. La situation peut changer rapidement&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>Selon lui, la surperformance du S&amp;P/TSX depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e est attribuable &agrave; l&rsquo;excellente performance d'un seul secteur. &laquo;Le secteur aurif&egrave;re est en hausse de 30 % depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e. Mais malgr&eacute; tout, quand on regarde les autres secteurs en d&eacute;tail, ils ont quand m&ecirc;me bien fait aussi&raquo;, explique-t-il.</p> <p><strong>Les baisses d'imp&ocirc;ts avant la d&eacute;cote</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer ne croit pas que la d&eacute;cote de la dette am&eacute;ricaine par l&rsquo;agence Moody&rsquo;s, annonc&eacute;e le 16 mai, soit responsable de la sous-performance du S&amp;P 500 par rapport &agrave; l&rsquo;indice S&amp;P/TSX.</p> <p>&laquo;La sous-performance date de plus longtemps. &Ccedil;a ne fait pas seulement une semaine qu'on voit une surperformance de l&rsquo;indice canadien&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, le gouvernement am&eacute;ricain, le Congr&egrave;s et le S&eacute;nat, n&eacute;gocient un programme de r&eacute;duction d'imp&ocirc;ts qui va &ecirc;tre en bonne partie financ&eacute; par de la dette et non uniquement par une r&eacute;duction des d&eacute;penses. &laquo;Je pense que &ccedil;a, &ccedil;a pourrait inqui&eacute;ter les march&eacute;s. On le voit depuis quelques jours avec les hausses de taux d'int&eacute;r&ecirc;t &agrave; long terme aux &Eacute;tats-Unis&raquo;, croit-il.</p> <p>Il soutient que le gouvernement am&eacute;ricain ne peut pas continuer de g&eacute;n&eacute;rer un d&eacute;ficit qui est l&rsquo;&eacute;quivalent de 6%-7% du PIB alors que le pays est en p&eacute;riode de plein emploi.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille ajoute que la saison des r&eacute;sultats financiers du premier trimestre a pu profiter des appr&eacute;hensions entourant la guerre tarifaire. Le vrai test, selon lui, s&rsquo;amorcera dans quelques mois lorsque les r&eacute;sultats du trimestre en cours seront d&eacute;voil&eacute;s, mais s&rsquo;&eacute;tirera au deuxi&egrave;me semestre de 2025.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L&rsquo;indice canadien S&amp;P/TSX performe mieux que l&rsquo;indice phare de la Bourse am&eacute;ricaine, le S&amp;P 500, depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e.</strong></p> <p>La situation s&rsquo;explique facilement, selon Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100. &laquo;Je pense que si on remonte justement au d&eacute;but du mois d&rsquo;avril, ce qu'il faut retenir, c'est que c'est dangereux de n&eacute;gocier sur les march&eacute;s boursiers &agrave; court terme, en fonction des nouvelles. La situation peut changer rapidement&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.</p> <p>Selon lui, la surperformance du S&amp;P/TSX depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e est attribuable &agrave; l&rsquo;excellente performance d'un seul secteur. &laquo;Le secteur aurif&egrave;re est en hausse de 30 % depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e. Mais malgr&eacute; tout, quand on regarde les autres secteurs en d&eacute;tail, ils ont quand m&ecirc;me bien fait aussi&raquo;, explique-t-il.</p> <p><strong>Les baisses d'imp&ocirc;ts avant la d&eacute;cote</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer ne croit pas que la d&eacute;cote de la dette am&eacute;ricaine par l&rsquo;agence Moody&rsquo;s, annonc&eacute;e le 16 mai, soit responsable de la sous-performance du S&amp;P 500 par rapport &agrave; l&rsquo;indice S&amp;P/TSX.</p> <p>&laquo;La sous-performance date de plus longtemps. &Ccedil;a ne fait pas seulement une semaine qu'on voit une surperformance de l&rsquo;indice canadien&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, le gouvernement am&eacute;ricain, le Congr&egrave;s et le S&eacute;nat, n&eacute;gocient un programme de r&eacute;duction d'imp&ocirc;ts qui va &ecirc;tre en bonne partie financ&eacute; par de la dette et non uniquement par une r&eacute;duction des d&eacute;penses. &laquo;Je pense que &ccedil;a, &ccedil;a pourrait inqui&eacute;ter les march&eacute;s. On le voit depuis quelques jours avec les hausses de taux d'int&eacute;r&ecirc;t &agrave; long terme aux &Eacute;tats-Unis&raquo;, croit-il.</p> <p>Il soutient que le gouvernement am&eacute;ricain ne peut pas continuer de g&eacute;n&eacute;rer un d&eacute;ficit qui est l&rsquo;&eacute;quivalent de 6%-7% du PIB alors que le pays est en p&eacute;riode de plein emploi.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille ajoute que la saison des r&eacute;sultats financiers du premier trimestre a pu profiter des appr&eacute;hensions entourant la guerre tarifaire. Le vrai test, selon lui, s&rsquo;amorcera dans quelques mois lorsque les r&eacute;sultats du trimestre en cours seront d&eacute;voil&eacute;s, mais s&rsquo;&eacute;tirera au deuxi&egrave;me semestre de 2025.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>257</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 23 May 2025 04:31:27 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E256: Taux d’intérêt : la Fed devrait procéder à deux baisses cette année</title>
      <itunes:title>Taux d’intérêt : la Fed devrait procéder à deux baisses cette année</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 7 mai, la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine n&rsquo;a pas touch&eacute; &agrave; son taux directeur, estimant qu&rsquo;il valait mieux le garder dans une fourchette de 4,25% &agrave; 4,5%.</strong></p> <p>&laquo;Le message cl&eacute; du communiqu&eacute; de la Fed, c'est vraiment qu'elle a mentionn&eacute; que le risque principal &eacute;tait de voir le taux de ch&ocirc;mage se d&eacute;t&eacute;riorer et de voir le taux d&rsquo;inflation augmenter&raquo;, explique Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>Selon lui, la Fed a ainsi ouvert la porte &agrave; une r&eacute;duction du taux directeur si jamais le march&eacute; de l&rsquo;emploi devait se d&eacute;t&eacute;riorer davantage.</p> <p>Il pr&eacute;cise qu&rsquo;avant le 7 mai, les march&eacute;s anticipaient que le taux directeur de la banque centrale am&eacute;ricaine allait &ecirc;tre abaiss&eacute; de trois &agrave; quatre reprises (d&rsquo;un quart de point de pourcentage &agrave; chaque fois) d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e. &laquo;Aujourd&rsquo;hui, on pr&eacute;voit que la Fed ne bougera pas en juin et on anticipe deux baisses de taux d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e&raquo;, dit-il.</p> <p>Les dirigeants de la Fed ont aussi admis qu&rsquo;ils ignoraient ce qui attendait l&rsquo;&eacute;conomie am&eacute;ricaine &agrave; court terme en raison de la guerre commerciale et de l&rsquo;impr&eacute;visibilit&eacute; du gouvernement de Donald Trump, ce qui n&rsquo;envoie pas un bon message.</p> <p>&laquo;C'est s&ucirc;r qu'une guerre commerciale et des tarifs douaniers, il n'y a rien de bon l&agrave;-dedans pour la croissance &eacute;conomique. Ce qui est difficile pour une banque centrale, c'est que quand on a une administration qui augmente ou diminue les tarifs douaniers de mani&egrave;re al&eacute;atoire, c'est dur pour eux de mettre &ccedil;a dans leurs mod&egrave;les&raquo;, conc&egrave;de Nicolas Vaugeois.</p> <p>Il pr&eacute;cise que l&rsquo;avenir dira si les investisseurs internationaux voudront investir davantage &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur des &Eacute;tats-Unis ou s&rsquo;ils voudront y rester aussi pr&eacute;sents.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Pas de crise immobili&egrave;re en vue</strong></p> <p>En attendant que la Fed prenne la d&eacute;cision de baisser son taux directeur, les taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t restent &eacute;lev&eacute;s aux &Eacute;tats-Unis, ce qui fait craindre pour une crise immobili&egrave;re &agrave; travers le pays. Pour le moment, Nicolas Vaugeois ne voit pas de signal d&rsquo;alarme de ce c&ocirc;t&eacute;.</p> <p>&laquo;Pour qu&rsquo;il y ait une crise immobili&egrave;re, il va falloir que le taux de ch&ocirc;mage augmente et que de nombreux m&eacute;nages se retrouvent dans l&rsquo;incapacit&eacute; de payer leurs versements hypoth&eacute;caires. Ce n'est pas un sc&eacute;nario, selon nous, qui est dans les plus grandes probabilit&eacute;s&raquo;, raconte-t-il.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 7 mai, la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine n&rsquo;a pas touch&eacute; &agrave; son taux directeur, estimant qu&rsquo;il valait mieux le garder dans une fourchette de 4,25% &agrave; 4,5%.</strong></p> <p>&laquo;Le message cl&eacute; du communiqu&eacute; de la Fed, c'est vraiment qu'elle a mentionn&eacute; que le risque principal &eacute;tait de voir le taux de ch&ocirc;mage se d&eacute;t&eacute;riorer et de voir le taux d&rsquo;inflation augmenter&raquo;, explique Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>Selon lui, la Fed a ainsi ouvert la porte &agrave; une r&eacute;duction du taux directeur si jamais le march&eacute; de l&rsquo;emploi devait se d&eacute;t&eacute;riorer davantage.</p> <p>Il pr&eacute;cise qu&rsquo;avant le 7 mai, les march&eacute;s anticipaient que le taux directeur de la banque centrale am&eacute;ricaine allait &ecirc;tre abaiss&eacute; de trois &agrave; quatre reprises (d&rsquo;un quart de point de pourcentage &agrave; chaque fois) d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e. &laquo;Aujourd&rsquo;hui, on pr&eacute;voit que la Fed ne bougera pas en juin et on anticipe deux baisses de taux d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e&raquo;, dit-il.</p> <p>Les dirigeants de la Fed ont aussi admis qu&rsquo;ils ignoraient ce qui attendait l&rsquo;&eacute;conomie am&eacute;ricaine &agrave; court terme en raison de la guerre commerciale et de l&rsquo;impr&eacute;visibilit&eacute; du gouvernement de Donald Trump, ce qui n&rsquo;envoie pas un bon message.</p> <p>&laquo;C'est s&ucirc;r qu'une guerre commerciale et des tarifs douaniers, il n'y a rien de bon l&agrave;-dedans pour la croissance &eacute;conomique. Ce qui est difficile pour une banque centrale, c'est que quand on a une administration qui augmente ou diminue les tarifs douaniers de mani&egrave;re al&eacute;atoire, c'est dur pour eux de mettre &ccedil;a dans leurs mod&egrave;les&raquo;, conc&egrave;de Nicolas Vaugeois.</p> <p>Il pr&eacute;cise que l&rsquo;avenir dira si les investisseurs internationaux voudront investir davantage &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur des &Eacute;tats-Unis ou s&rsquo;ils voudront y rester aussi pr&eacute;sents.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Pas de crise immobili&egrave;re en vue</strong></p> <p>En attendant que la Fed prenne la d&eacute;cision de baisser son taux directeur, les taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t restent &eacute;lev&eacute;s aux &Eacute;tats-Unis, ce qui fait craindre pour une crise immobili&egrave;re &agrave; travers le pays. Pour le moment, Nicolas Vaugeois ne voit pas de signal d&rsquo;alarme de ce c&ocirc;t&eacute;.</p> <p>&laquo;Pour qu&rsquo;il y ait une crise immobili&egrave;re, il va falloir que le taux de ch&ocirc;mage augmente et que de nombreux m&eacute;nages se retrouvent dans l&rsquo;incapacit&eacute; de payer leurs versements hypoth&eacute;caires. Ce n'est pas un sc&eacute;nario, selon nous, qui est dans les plus grandes probabilit&eacute;s&raquo;, raconte-t-il.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 16 May 2025 04:27:20 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E255: Berkshire Hathaway : des changements qui pourraient lui donner un second souffle</title>
      <itunes:title>Berkshire Hathaway : des changements qui pourraient lui donner un second souffle</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 3 mai, Warren Buffett, le l&eacute;gendaire PDG de Berkshire Hathaway, a annonc&eacute; qu'il allait se retirer &agrave; la fin de l'ann&eacute;e et que Greg Abel, l&rsquo;actuel pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration et PDG de la division Berkshire Hathaway Energy, allait lui succ&eacute;der.</strong></p> <p>Selon Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret, on peut anticiper des changements &agrave; la haute direction qui seront relativement mineurs une fois que Warren Buffett aura quitt&eacute; son poste pour se concentrer sur celui de pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration.</p> <p>&laquo; Je ne pense pas qu'il va y avoir de grands changements parce que la structure de l'entreprise, qui est la force principale de Berkshire Hathaway, est qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une compagnie d'assurance qui investit dans des actions. C'est &ccedil;a qui demeure le pilier du succ&egrave;s de la soci&eacute;t&eacute;&raquo;, croit-il.</p> <p>En second lieu, il souligne que Greg Abel travaille &agrave; Berkshire Hathaway depuis l&rsquo;an 2000 et que Ajit Jain, le cerveau derri&egrave;re les activit&eacute;s d&rsquo;assurance de l&rsquo;entreprise, reste en poste.</p> <p><strong>S'inspirer d'Apple</strong></p> <p>&laquo;Pr&eacute;voir ce qui va se passer, ce n&rsquo;est pas &eacute;vident, mais on pourrait essayer de faire un parall&egrave;le avec Apple quand Steve Jobs a pris sa retraite. La succession chez Apple s'est quand m&ecirc;me bien d&eacute;roul&eacute;e&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Il rappelle que Steve Jobs &eacute;tait un visionnaire qui a b&acirc;ti une gamme de produits bas&eacute;s sur le design, alors que Tim Cook est un expert en efficience et en profitabilit&eacute;. &laquo;Quand on regarde la valeur des actions d'Apple aujourd'hui, on peut juste constater que la transition a &eacute;t&eacute; un succ&egrave;s&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon Vincent Fournier, on peut s&rsquo;attendre &agrave; un sc&eacute;nario similaire avec Berkshire Hathaway. &laquo;Greg Abel a &eacute;t&eacute; form&eacute; par Warren Buffett. C'est un op&eacute;rateur. &Ccedil;a pourrait amener l&rsquo;entreprise sur une deuxi&egrave;me lanc&eacute;e&raquo;, croit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La question &agrave; 348G$US</strong></p> <p>Difficile de passer sous silence le fait que Berkshire poss&eacute;dait, &agrave; la fin du premier trimestre, des liquidit&eacute;s totalisant 348 milliards de dollars am&eacute;ricains.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille soutient que l&rsquo;on ne conna&icirc;t pas vraiment les raisons derri&egrave;re la cr&eacute;ation de cette montagne de liquidit&eacute;s. &laquo;Peut-&ecirc;tre que c'est une d&eacute;cision tactique qui a un lien avec l'&acirc;ge de Warren Buffett (94 ans). L&rsquo;entreprise doit pr&eacute;voir des fonds pour racheter les actions du milliardaire qui seront l&eacute;gu&eacute;es &agrave; des &oelig;uvres de charit&eacute; &agrave; la suite de son d&eacute;c&egrave;s&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Si les liquidit&eacute;s n&rsquo;ont pas offert, historiquement, des rendements aussi &eacute;lev&eacute;s que les march&eacute;s boursiers, Vincent Fournier ne s&rsquo;en formalise pas trop dans le cas de Berkshire Hathaway, qui a la capacit&eacute; d&rsquo;investir avec effet de levier.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 3 mai, Warren Buffett, le l&eacute;gendaire PDG de Berkshire Hathaway, a annonc&eacute; qu'il allait se retirer &agrave; la fin de l'ann&eacute;e et que Greg Abel, l&rsquo;actuel pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration et PDG de la division Berkshire Hathaway Energy, allait lui succ&eacute;der.</strong></p> <p>Selon Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret, on peut anticiper des changements &agrave; la haute direction qui seront relativement mineurs une fois que Warren Buffett aura quitt&eacute; son poste pour se concentrer sur celui de pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration.</p> <p>&laquo; Je ne pense pas qu'il va y avoir de grands changements parce que la structure de l'entreprise, qui est la force principale de Berkshire Hathaway, est qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une compagnie d'assurance qui investit dans des actions. C'est &ccedil;a qui demeure le pilier du succ&egrave;s de la soci&eacute;t&eacute;&raquo;, croit-il.</p> <p>En second lieu, il souligne que Greg Abel travaille &agrave; Berkshire Hathaway depuis l&rsquo;an 2000 et que Ajit Jain, le cerveau derri&egrave;re les activit&eacute;s d&rsquo;assurance de l&rsquo;entreprise, reste en poste.</p> <p><strong>S'inspirer d'Apple</strong></p> <p>&laquo;Pr&eacute;voir ce qui va se passer, ce n&rsquo;est pas &eacute;vident, mais on pourrait essayer de faire un parall&egrave;le avec Apple quand Steve Jobs a pris sa retraite. La succession chez Apple s'est quand m&ecirc;me bien d&eacute;roul&eacute;e&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Il rappelle que Steve Jobs &eacute;tait un visionnaire qui a b&acirc;ti une gamme de produits bas&eacute;s sur le design, alors que Tim Cook est un expert en efficience et en profitabilit&eacute;. &laquo;Quand on regarde la valeur des actions d'Apple aujourd'hui, on peut juste constater que la transition a &eacute;t&eacute; un succ&egrave;s&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon Vincent Fournier, on peut s&rsquo;attendre &agrave; un sc&eacute;nario similaire avec Berkshire Hathaway. &laquo;Greg Abel a &eacute;t&eacute; form&eacute; par Warren Buffett. C'est un op&eacute;rateur. &Ccedil;a pourrait amener l&rsquo;entreprise sur une deuxi&egrave;me lanc&eacute;e&raquo;, croit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La question &agrave; 348G$US</strong></p> <p>Difficile de passer sous silence le fait que Berkshire poss&eacute;dait, &agrave; la fin du premier trimestre, des liquidit&eacute;s totalisant 348 milliards de dollars am&eacute;ricains.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille soutient que l&rsquo;on ne conna&icirc;t pas vraiment les raisons derri&egrave;re la cr&eacute;ation de cette montagne de liquidit&eacute;s. &laquo;Peut-&ecirc;tre que c'est une d&eacute;cision tactique qui a un lien avec l'&acirc;ge de Warren Buffett (94 ans). L&rsquo;entreprise doit pr&eacute;voir des fonds pour racheter les actions du milliardaire qui seront l&eacute;gu&eacute;es &agrave; des &oelig;uvres de charit&eacute; &agrave; la suite de son d&eacute;c&egrave;s&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Si les liquidit&eacute;s n&rsquo;ont pas offert, historiquement, des rendements aussi &eacute;lev&eacute;s que les march&eacute;s boursiers, Vincent Fournier ne s&rsquo;en formalise pas trop dans le cas de Berkshire Hathaway, qui a la capacit&eacute; d&rsquo;investir avec effet de levier.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 09 May 2025 04:15:06 +0000</pubDate>
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      <title>S1E254: Bourse: le point sur Meta Platforms, l'erreur Microsoft et Booking avec François Rochon</title>
      <itunes:title>Bourse: le point sur Meta Platforms, l'erreur Microsoft et Booking avec François Rochon</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION.</strong> <strong>La saison des r&eacute;sultats financiers des grandes entreprises technologiques am&eacute;ricaines a r&eacute;serv&eacute; de belles surprises aux investisseurs cette semaine.</strong></p> <p><strong>Meta Platforms</strong> (META, 572,21$US), qui poss&egrave;de entre autres les r&eacute;seaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp, a notamment d&eacute;voil&eacute; le 30 avril des r&eacute;sultats largement sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions pour les trois premiers mois de 2025.</p> <p>Le 1er mai, le titre a bien r&eacute;agi en terminant la s&eacute;ance en hausse de plus de 4%.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille chez Giverny Capital, et actionnaire de Meta Platforms, confirme que les r&eacute;sultats &eacute;taient tr&egrave;s bons. &laquo;Les revenus ont augment&eacute; de 16% sur un an. Les marges b&eacute;n&eacute;ficiaires ont &eacute;t&eacute; mieux que pr&eacute;vu&raquo;, dit-il, soulignant que les r&eacute;sultats de la p&eacute;riode correspondante l&rsquo;an dernier avaient &eacute;t&eacute; &laquo;extraordinaires&raquo;, et qu&rsquo;il &eacute;tait difficile de penser qu&rsquo;elle allait pouvoir maintenir une telle rentabilit&eacute;.</p> <p>&laquo;Mais elle y est parvenue&raquo;, r&eacute;sume-t-il.</p> <p>Les pr&eacute;visions pour le second trimestre ont aussi exc&eacute;d&eacute; les attentes. Meta Platforms s&rsquo;attend &agrave; ce que ses revenus se situent entre 42,5 et 45,5 milliards de dollars am&eacute;ricains durant la p&eacute;riode.</p> <p>&laquo;La soci&eacute;t&eacute; pense pouvoir offrir de bons r&eacute;sultats durant le trimestre. La partie que j'ai trouv&eacute;e bien int&eacute;ressante, c'est le temps pass&eacute; sur Facebook, qui a augment&eacute; de 7% au cours des six derniers mois. Alors que beaucoup de gens pensent que Facebook, c'est un peu d&eacute;mod&eacute; et que c&rsquo;est Instagram qui est plus &agrave; la mode. Pour Instagram, l&rsquo;augmentation a &eacute;t&eacute; de 6 %. Donc, &ccedil;a a &eacute;t&eacute; encore mieux sur Facebook qu'Instagram&raquo;, explique-t-il.</p> <p>L&rsquo;augmentation sur Threads (lanc&eacute; par Meta en 2023 pour rivaliser avec X) a m&ecirc;me atteint 35%.</p> <p>&laquo;Je pense que s'il y a une entreprise qui a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de ses investissements en intelligence artificielle depuis trois ans, c'est Meta. &Ccedil;a lui a permis de mieux cibler les publicit&eacute;s et donc de pouvoir demander des prix plus &eacute;lev&eacute;s aux publicitaires&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>L&rsquo;erreur Microsoft</strong></p> <p><strong>Microsoft </strong>(MSFT, 425,40$US) a aussi d&eacute;voil&eacute; des r&eacute;sultats financiers trimestriels sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions apr&egrave;s la fermeture des march&eacute;s boursiers le 30 avril. Le titre a encore mieux r&eacute;agi que celui de Meta Platforms le lendemain, terminant la s&eacute;ance sur un gain de 7,6%.</p> <p>Les services Azure et d&rsquo;infonuagique de Microsoft ont exc&eacute;d&eacute; les pr&eacute;visions.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon souligne la croissance de 33% sur un an des revenus de la plateforme Azure.</p> <p>&laquo;Et toute la partie &lsquo;Intelligent Cloud&rsquo; a vu ses revenus progresser de 21% sur un an. C&rsquo;est vraiment impressionnant pour une soci&eacute;t&eacute; de cette taille. Les revenus pour le trimestre ont &eacute;t&eacute; de 70 milliards de dollars am&eacute;ricains, en hausse de 13% sur un an. C'est ph&eacute;nom&eacute;nal&raquo;, dit-il.</p> <p>Ces derni&egrave;res ann&eacute;es, Fran&ccedil;ois Rochon a d&eacute;j&agrave; qualifi&eacute; Microsoft de l&rsquo;une de ses pires erreurs &agrave; la Bourse. Il soutient que le titre n&rsquo;est pas une aubaine en ce moment, sans qu&rsquo;il soit sur&eacute;valu&eacute;.</p> <p>&laquo;Je l'avais en portefeuille pendant quelques ann&eacute;es, puis je l'ai vendu avant la belle envol&eacute;e. Je dirais que &ccedil;a demeure une soci&eacute;t&eacute; extraordinaire, dominante, qui a des avantages comp&eacute;titifs vraiment tr&egrave;s, tr&egrave;s forts. Je trouve que l'&eacute;valuation de 30 fois les profits estim&eacute;s pour l'ann&eacute;e en cours n'est pas astronomique, mais est quand m&ecirc;me assez &eacute;lev&eacute;e&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Booking Holdings se tire bien d&rsquo;affaire</strong></p> <p>Une autre entreprise qui passe un peu plus sous le radar, mais que Giverny Capital d&eacute;tient en portefeuille est <strong>Booking Holdings</strong> (BKNG, 5101,43$US).</p> <p>L'entreprise qui permet entre autres aux vacanciers de r&eacute;server des chalets ou des chambres d'h&ocirc;tel, a aussi tr&egrave;s bien fait en ce d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;Au premier trimestre, les revenus ont mont&eacute; de 8% sur un an, donc &ccedil;a a &eacute;t&eacute; vraiment excellent. La soci&eacute;t&eacute; a aussi &eacute;t&eacute; tr&egrave;s agressive &agrave; racheter de ses actions durant la p&eacute;riode, ce qui fait que son b&eacute;n&eacute;fice par action a progress&eacute; de 22%. C'est une des choses que j'aime beaucoup dans Booking. Je pense que c'est une belle entreprise dans une belle niche, mais aussi on a une &eacute;quipe de direction pro-investisseurs qui alloue presque toutes les liquidit&eacute;s g&eacute;n&eacute;r&eacute;es &agrave; des rachats d'actions&raquo;, explique-t-il.</p> <p>&Agrave; 24 fois les profits pr&eacute;vus des 12 prochains mois, le titre n&rsquo;est pas une aubaine, mais Fran&ccedil;ois Rochon estime que c&rsquo;est tout de m&ecirc;me tr&egrave;s raisonnable pour une entreprise avec d&rsquo;aussi bonnes caract&eacute;ristiques fondamentales.</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION.</strong> <strong>La saison des r&eacute;sultats financiers des grandes entreprises technologiques am&eacute;ricaines a r&eacute;serv&eacute; de belles surprises aux investisseurs cette semaine.</strong></p> <p><strong>Meta Platforms</strong> (META, 572,21$US), qui poss&egrave;de entre autres les r&eacute;seaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp, a notamment d&eacute;voil&eacute; le 30 avril des r&eacute;sultats largement sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions pour les trois premiers mois de 2025.</p> <p>Le 1er mai, le titre a bien r&eacute;agi en terminant la s&eacute;ance en hausse de plus de 4%.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille chez Giverny Capital, et actionnaire de Meta Platforms, confirme que les r&eacute;sultats &eacute;taient tr&egrave;s bons. &laquo;Les revenus ont augment&eacute; de 16% sur un an. Les marges b&eacute;n&eacute;ficiaires ont &eacute;t&eacute; mieux que pr&eacute;vu&raquo;, dit-il, soulignant que les r&eacute;sultats de la p&eacute;riode correspondante l&rsquo;an dernier avaient &eacute;t&eacute; &laquo;extraordinaires&raquo;, et qu&rsquo;il &eacute;tait difficile de penser qu&rsquo;elle allait pouvoir maintenir une telle rentabilit&eacute;.</p> <p>&laquo;Mais elle y est parvenue&raquo;, r&eacute;sume-t-il.</p> <p>Les pr&eacute;visions pour le second trimestre ont aussi exc&eacute;d&eacute; les attentes. Meta Platforms s&rsquo;attend &agrave; ce que ses revenus se situent entre 42,5 et 45,5 milliards de dollars am&eacute;ricains durant la p&eacute;riode.</p> <p>&laquo;La soci&eacute;t&eacute; pense pouvoir offrir de bons r&eacute;sultats durant le trimestre. La partie que j'ai trouv&eacute;e bien int&eacute;ressante, c'est le temps pass&eacute; sur Facebook, qui a augment&eacute; de 7% au cours des six derniers mois. Alors que beaucoup de gens pensent que Facebook, c'est un peu d&eacute;mod&eacute; et que c&rsquo;est Instagram qui est plus &agrave; la mode. Pour Instagram, l&rsquo;augmentation a &eacute;t&eacute; de 6 %. Donc, &ccedil;a a &eacute;t&eacute; encore mieux sur Facebook qu'Instagram&raquo;, explique-t-il.</p> <p>L&rsquo;augmentation sur Threads (lanc&eacute; par Meta en 2023 pour rivaliser avec X) a m&ecirc;me atteint 35%.</p> <p>&laquo;Je pense que s'il y a une entreprise qui a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de ses investissements en intelligence artificielle depuis trois ans, c'est Meta. &Ccedil;a lui a permis de mieux cibler les publicit&eacute;s et donc de pouvoir demander des prix plus &eacute;lev&eacute;s aux publicitaires&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>L&rsquo;erreur Microsoft</strong></p> <p><strong>Microsoft </strong>(MSFT, 425,40$US) a aussi d&eacute;voil&eacute; des r&eacute;sultats financiers trimestriels sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions apr&egrave;s la fermeture des march&eacute;s boursiers le 30 avril. Le titre a encore mieux r&eacute;agi que celui de Meta Platforms le lendemain, terminant la s&eacute;ance sur un gain de 7,6%.</p> <p>Les services Azure et d&rsquo;infonuagique de Microsoft ont exc&eacute;d&eacute; les pr&eacute;visions.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon souligne la croissance de 33% sur un an des revenus de la plateforme Azure.</p> <p>&laquo;Et toute la partie &lsquo;Intelligent Cloud&rsquo; a vu ses revenus progresser de 21% sur un an. C&rsquo;est vraiment impressionnant pour une soci&eacute;t&eacute; de cette taille. Les revenus pour le trimestre ont &eacute;t&eacute; de 70 milliards de dollars am&eacute;ricains, en hausse de 13% sur un an. C'est ph&eacute;nom&eacute;nal&raquo;, dit-il.</p> <p>Ces derni&egrave;res ann&eacute;es, Fran&ccedil;ois Rochon a d&eacute;j&agrave; qualifi&eacute; Microsoft de l&rsquo;une de ses pires erreurs &agrave; la Bourse. Il soutient que le titre n&rsquo;est pas une aubaine en ce moment, sans qu&rsquo;il soit sur&eacute;valu&eacute;.</p> <p>&laquo;Je l'avais en portefeuille pendant quelques ann&eacute;es, puis je l'ai vendu avant la belle envol&eacute;e. Je dirais que &ccedil;a demeure une soci&eacute;t&eacute; extraordinaire, dominante, qui a des avantages comp&eacute;titifs vraiment tr&egrave;s, tr&egrave;s forts. Je trouve que l'&eacute;valuation de 30 fois les profits estim&eacute;s pour l'ann&eacute;e en cours n'est pas astronomique, mais est quand m&ecirc;me assez &eacute;lev&eacute;e&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Booking Holdings se tire bien d&rsquo;affaire</strong></p> <p>Une autre entreprise qui passe un peu plus sous le radar, mais que Giverny Capital d&eacute;tient en portefeuille est <strong>Booking Holdings</strong> (BKNG, 5101,43$US).</p> <p>L'entreprise qui permet entre autres aux vacanciers de r&eacute;server des chalets ou des chambres d'h&ocirc;tel, a aussi tr&egrave;s bien fait en ce d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;Au premier trimestre, les revenus ont mont&eacute; de 8% sur un an, donc &ccedil;a a &eacute;t&eacute; vraiment excellent. La soci&eacute;t&eacute; a aussi &eacute;t&eacute; tr&egrave;s agressive &agrave; racheter de ses actions durant la p&eacute;riode, ce qui fait que son b&eacute;n&eacute;fice par action a progress&eacute; de 22%. C'est une des choses que j'aime beaucoup dans Booking. Je pense que c'est une belle entreprise dans une belle niche, mais aussi on a une &eacute;quipe de direction pro-investisseurs qui alloue presque toutes les liquidit&eacute;s g&eacute;n&eacute;r&eacute;es &agrave; des rachats d'actions&raquo;, explique-t-il.</p> <p>&Agrave; 24 fois les profits pr&eacute;vus des 12 prochains mois, le titre n&rsquo;est pas une aubaine, mais Fran&ccedil;ois Rochon estime que c&rsquo;est tout de m&ecirc;me tr&egrave;s raisonnable pour une entreprise avec d&rsquo;aussi bonnes caract&eacute;ristiques fondamentales.</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 02 May 2025 03:34:03 +0000</pubDate>
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      <title>S1E253: Bourse : une saison des résultats financiers déterminante</title>
      <itunes:title>Bourse : une saison des résultats financiers déterminante</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRE EN ACTION. Les march&eacute;s boursiers sont au d&eacute;but de la p&eacute;riode des r&eacute;sultats financiers trimestriels pour les trois premiers mois de 2025, mais d&eacute;j&agrave;, Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placement principale &agrave; Gestion de patrimoine TD, recommande de porter une attention particuli&egrave;re aux pr&eacute;visions des &eacute;quipes de direction.</strong></p> <p>&laquo;Si je me base sur les r&eacute;sultats en soi, les analyses du groupe financier am&eacute;ricain Factset estiment qu'il y aura une augmentation d&rsquo;&agrave; peu pr&egrave;s de 7,2% des b&eacute;n&eacute;fices pour les entreprises du S&amp;P 500, ce qui marquerait le septi&egrave;me trimestre cons&eacute;cutif de croissance annuelle&raquo;, dit-elle.</p> <p>Elle pr&eacute;cise que les march&eacute;s s&rsquo;attendent &agrave; ce que les actions de petite capitalisation n'affichent aucune croissance des b&eacute;n&eacute;fices, tandis que les entreprises de moyenne et grande capitalisation devraient enregistrer une croissance de plus de 5%, malgr&eacute; les r&eacute;centes donn&eacute;es &eacute;conomiques plus faibles et les craintes li&eacute;es &agrave; une politique &eacute;conomique plus restrictive.</p> <p>&laquo;Jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, les r&eacute;sultats sont satisfaisants, mieux que ce que plusieurs analystes anticipaient. Je crois que le mot d'ordre vraiment pour cette saison des r&eacute;sultats, c&rsquo;est les pr&eacute;visions. C'est difficile pour les analystes d'avoir une conviction quelconque, car les entreprises ne savent m&ecirc;me pas comment se positionner elles-m&ecirc;mes face aux incertitudes caus&eacute;es par le gouvernement am&eacute;ricain&raquo;, explique-t-elle, ajoutant que ces facteurs se refl&egrave;teront sur les r&eacute;sultats du second trimestre.</p> <p>Julie Hurtubise affirme que les analystes ont toujours &eacute;t&eacute; plus friands des conf&eacute;rences t&eacute;l&eacute;phoniques des &eacute;quipes de direction qui accompagnent la diffusion des r&eacute;sultats trimestriels que des r&eacute;sultats eux-m&ecirc;mes. Ces conf&eacute;rences sont, &agrave; son avis, encore plus importantes en ce moment.</p> <p>&laquo;Les investisseurs doivent vraiment obtenir des informations suppl&eacute;mentaires. Donc, les conf&eacute;rences t&eacute;l&eacute;phoniques apportent des nuances et permettent aux investisseurs d'avoir un meilleur aper&ccedil;u des pr&eacute;visions. Pr&eacute;sentement, lors de certains appels, les compagnies pr&eacute;cisent les licenciements &agrave; venir comme Intel (INTC, 21,49$US) et Amazon (AMZN, 186,54$US), les r&eacute;ductions des d&eacute;penses et une pause des investissements futurs. Ces informations sont cruciales&raquo;, affirme-t-elle.</p> <p>Julie Hurtubise soutient que certains dirigeants ont aussi l&rsquo;occasion d&rsquo;exprimer leurs craintes envers le gouvernement am&eacute;ricain, par exemple ceux de General Motors (GM, 46,88$US), qui ne d&eacute;m&eacute;nagera pas des usines aux &Eacute;tats-Unis si une entente peut &ecirc;tre encore conclue dans l&rsquo;industrie.</p> <p>Un autre probl&egrave;me qu&rsquo;on peut constater, selon elle, est que les dirigeants ne savent pas comment int&eacute;grer les tarifs douaniers dans leurs mod&egrave;les pr&eacute;dictifs, ce qui apporte aussi beaucoup d&rsquo;incertitude.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>D&eacute;laisser les &Eacute;tats-Unis pour le Canada?</strong></p> <p>&laquo;Si les gens souhaitent sortir du march&eacute; am&eacute;ricain, soit par conviction ou par crainte de cette administration-l&agrave;, je conseille les march&eacute;s internationaux et canadiens. Non seulement le march&eacute; canadien est moins cher, mais il offre aussi un taux de dividendes plus int&eacute;ressant que le S&amp;P 500. Donc le S&amp;P/TSX est &agrave; 3,2% versus le S&amp;P 500 &agrave; 1,4%. Quand les march&eacute;s sont en dents de scie, les dividendes nous paient pour &ecirc;tre patients&raquo;, dit-elle.</p> <p>La conseill&egrave;re souligne aussi que 40% des revenus des entreprises qui font partie du S&amp;P 500 proviennent de l&rsquo;international, incluant 7% de la Chine.</p> <p>&laquo;Les ventes sont en baisse, puisque les consommateurs bannissent pr&eacute;sentement des produits am&eacute;ricains. Alors, tout &ccedil;a, ce sont de bonnes raisons pour peut-&ecirc;tre r&eacute;duire une exposition au march&eacute; am&eacute;ricain&raquo;, croit-elle.</p> <p>La cl&eacute;, selon elle, est de miser sur une diversification sectorielle, mais aussi g&eacute;ographique.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRE EN ACTION. Les march&eacute;s boursiers sont au d&eacute;but de la p&eacute;riode des r&eacute;sultats financiers trimestriels pour les trois premiers mois de 2025, mais d&eacute;j&agrave;, Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placement principale &agrave; Gestion de patrimoine TD, recommande de porter une attention particuli&egrave;re aux pr&eacute;visions des &eacute;quipes de direction.</strong></p> <p>&laquo;Si je me base sur les r&eacute;sultats en soi, les analyses du groupe financier am&eacute;ricain Factset estiment qu'il y aura une augmentation d&rsquo;&agrave; peu pr&egrave;s de 7,2% des b&eacute;n&eacute;fices pour les entreprises du S&amp;P 500, ce qui marquerait le septi&egrave;me trimestre cons&eacute;cutif de croissance annuelle&raquo;, dit-elle.</p> <p>Elle pr&eacute;cise que les march&eacute;s s&rsquo;attendent &agrave; ce que les actions de petite capitalisation n'affichent aucune croissance des b&eacute;n&eacute;fices, tandis que les entreprises de moyenne et grande capitalisation devraient enregistrer une croissance de plus de 5%, malgr&eacute; les r&eacute;centes donn&eacute;es &eacute;conomiques plus faibles et les craintes li&eacute;es &agrave; une politique &eacute;conomique plus restrictive.</p> <p>&laquo;Jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, les r&eacute;sultats sont satisfaisants, mieux que ce que plusieurs analystes anticipaient. Je crois que le mot d'ordre vraiment pour cette saison des r&eacute;sultats, c&rsquo;est les pr&eacute;visions. C'est difficile pour les analystes d'avoir une conviction quelconque, car les entreprises ne savent m&ecirc;me pas comment se positionner elles-m&ecirc;mes face aux incertitudes caus&eacute;es par le gouvernement am&eacute;ricain&raquo;, explique-t-elle, ajoutant que ces facteurs se refl&egrave;teront sur les r&eacute;sultats du second trimestre.</p> <p>Julie Hurtubise affirme que les analystes ont toujours &eacute;t&eacute; plus friands des conf&eacute;rences t&eacute;l&eacute;phoniques des &eacute;quipes de direction qui accompagnent la diffusion des r&eacute;sultats trimestriels que des r&eacute;sultats eux-m&ecirc;mes. Ces conf&eacute;rences sont, &agrave; son avis, encore plus importantes en ce moment.</p> <p>&laquo;Les investisseurs doivent vraiment obtenir des informations suppl&eacute;mentaires. Donc, les conf&eacute;rences t&eacute;l&eacute;phoniques apportent des nuances et permettent aux investisseurs d'avoir un meilleur aper&ccedil;u des pr&eacute;visions. Pr&eacute;sentement, lors de certains appels, les compagnies pr&eacute;cisent les licenciements &agrave; venir comme Intel (INTC, 21,49$US) et Amazon (AMZN, 186,54$US), les r&eacute;ductions des d&eacute;penses et une pause des investissements futurs. Ces informations sont cruciales&raquo;, affirme-t-elle.</p> <p>Julie Hurtubise soutient que certains dirigeants ont aussi l&rsquo;occasion d&rsquo;exprimer leurs craintes envers le gouvernement am&eacute;ricain, par exemple ceux de General Motors (GM, 46,88$US), qui ne d&eacute;m&eacute;nagera pas des usines aux &Eacute;tats-Unis si une entente peut &ecirc;tre encore conclue dans l&rsquo;industrie.</p> <p>Un autre probl&egrave;me qu&rsquo;on peut constater, selon elle, est que les dirigeants ne savent pas comment int&eacute;grer les tarifs douaniers dans leurs mod&egrave;les pr&eacute;dictifs, ce qui apporte aussi beaucoup d&rsquo;incertitude.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>D&eacute;laisser les &Eacute;tats-Unis pour le Canada?</strong></p> <p>&laquo;Si les gens souhaitent sortir du march&eacute; am&eacute;ricain, soit par conviction ou par crainte de cette administration-l&agrave;, je conseille les march&eacute;s internationaux et canadiens. Non seulement le march&eacute; canadien est moins cher, mais il offre aussi un taux de dividendes plus int&eacute;ressant que le S&amp;P 500. Donc le S&amp;P/TSX est &agrave; 3,2% versus le S&amp;P 500 &agrave; 1,4%. Quand les march&eacute;s sont en dents de scie, les dividendes nous paient pour &ecirc;tre patients&raquo;, dit-elle.</p> <p>La conseill&egrave;re souligne aussi que 40% des revenus des entreprises qui font partie du S&amp;P 500 proviennent de l&rsquo;international, incluant 7% de la Chine.</p> <p>&laquo;Les ventes sont en baisse, puisque les consommateurs bannissent pr&eacute;sentement des produits am&eacute;ricains. Alors, tout &ccedil;a, ce sont de bonnes raisons pour peut-&ecirc;tre r&eacute;duire une exposition au march&eacute; am&eacute;ricain&raquo;, croit-elle.</p> <p>La cl&eacute;, selon elle, est de miser sur une diversification sectorielle, mais aussi g&eacute;ographique.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 25 Apr 2025 03:34:33 +0000</pubDate>
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      <title>S1E252: Bourse : le dollar américain échoue à jouer son rôle de valeur refuge</title>
      <itunes:title>Bourse : le dollar américain échoue à jouer son rôle de valeur refuge</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION.&nbsp;Toute l&rsquo;incertitude entourant la guerre commerciale rend la t&acirc;che difficile aux investisseurs qui souhaitent mettre en place une strat&eacute;gie d&rsquo;investissement &agrave; long terme.</strong></p> <p>Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins, estime malgr&eacute; tout que chaque p&eacute;riode d&rsquo;instabilit&eacute; cr&eacute;e des occasions &agrave; saisir.</p> <p>&laquo;En ce moment, l'instabilit&eacute; vient d'une combinaison de facteurs. On a pr&eacute;sentement la persistance des taux d'int&eacute;r&ecirc;t &eacute;lev&eacute;s, les tensions g&eacute;opolitiques comme en Chine, en Ukraine et au Moyen-Orient. On a aussi l'incertitude qui est provoqu&eacute;e par les tarifs douaniers impos&eacute;s par la Maison-Blanche. Sans oublier l'&eacute;volution rapide des technologies. Tout &ccedil;a, &ccedil;a vient augmenter la volatilit&eacute; des march&eacute;s et &ccedil;a complique les d&eacute;cisions des investisseurs&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Surtout que le dollar am&eacute;ricain, qui sert normalement de valeur refuge lors des p&eacute;riodes de forte volatilit&eacute; en Bourse, n&rsquo;a pas jou&eacute; son r&ocirc;le cette ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;On voit la devise am&eacute;ricaine qui est plomb&eacute;e par les investisseurs &eacute;trangers, qui transf&egrave;rent leurs avoirs hors des &Eacute;tats-Unis, ce qui cr&eacute;e une pression sur la devise. Il ne suffit plus maintenant de juste regarder les bilans des entreprises. Il faut aussi anticiper le contexte mondial qui va affecter la perception du risque et le comportement des march&eacute;s&raquo;, explique Luc Girard.</p> <p>Il existe toujours, selon lui, des occasions d&rsquo;investissement aux &Eacute;tats-Unis, mais il faut &ecirc;tre plus s&eacute;lectif.</p> <p>Les investisseurs devraient selon lui se demander si l&rsquo;&egrave;re du S&amp;P 500 roi et ma&icirc;tre des march&eacute;s boursiers mondiaux tire &agrave; sa fin. &laquo;On pourrait &ecirc;tre en train d'assister &agrave; la naissance d'une nouvelle th&eacute;matique g&eacute;ographique&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Selon lui, un portefeuille r&eacute;silient en 2025 en est un qui peut encaisser les coups sans tout perdre, mais qui a une souplesse pour saisir des occasions. &laquo;&Ccedil;a veut dire qu'il faut penser &agrave; la gestion des risques et faire de la diversification g&eacute;ographique et sectorielle&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Banques centrales et inflation</strong></p> <p>On a vu cette semaine la Banque du Canada rester sur les lignes de c&ocirc;t&eacute; et garder son taux directeur &agrave; 2,75 %. On a aussi vu le pr&eacute;sident de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine, J&eacute;r&ocirc;me Powell, qui a pr&eacute;venu que la guerre commerciale allait soutenir l'inflation.</p> <p>Dans ce contexte, il recommande aux investisseurs d&rsquo;&eacute;viter le pi&egrave;ge de vouloir toujours tout anticiper, ce qui est compl&egrave;tement irr&eacute;aliste.</p> <p>&laquo;Si vous basez vos d&eacute;cisions sur la peur, vous allez toujours vendre au pire moment. Si vous faites preuve d&rsquo;un enthousiasme exag&eacute;r&eacute;, vous allez payer trop cher pour vos achats. Le meilleur conseil, c'est d'avoir une strat&eacute;gie qui est claire, qui est adapt&eacute;e &agrave; vos objectifs et aussi &agrave; votre tol&eacute;rance aux risques&raquo;, croit-il.</p> <p>Surtout, il faut &ecirc;tre capable de garder le cap quand le bruit ambiant devient trop fort.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION.&nbsp;Toute l&rsquo;incertitude entourant la guerre commerciale rend la t&acirc;che difficile aux investisseurs qui souhaitent mettre en place une strat&eacute;gie d&rsquo;investissement &agrave; long terme.</strong></p> <p>Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins, estime malgr&eacute; tout que chaque p&eacute;riode d&rsquo;instabilit&eacute; cr&eacute;e des occasions &agrave; saisir.</p> <p>&laquo;En ce moment, l'instabilit&eacute; vient d'une combinaison de facteurs. On a pr&eacute;sentement la persistance des taux d'int&eacute;r&ecirc;t &eacute;lev&eacute;s, les tensions g&eacute;opolitiques comme en Chine, en Ukraine et au Moyen-Orient. On a aussi l'incertitude qui est provoqu&eacute;e par les tarifs douaniers impos&eacute;s par la Maison-Blanche. Sans oublier l'&eacute;volution rapide des technologies. Tout &ccedil;a, &ccedil;a vient augmenter la volatilit&eacute; des march&eacute;s et &ccedil;a complique les d&eacute;cisions des investisseurs&raquo;, estime-t-il.</p> <p>Surtout que le dollar am&eacute;ricain, qui sert normalement de valeur refuge lors des p&eacute;riodes de forte volatilit&eacute; en Bourse, n&rsquo;a pas jou&eacute; son r&ocirc;le cette ann&eacute;e.</p> <p>&laquo;On voit la devise am&eacute;ricaine qui est plomb&eacute;e par les investisseurs &eacute;trangers, qui transf&egrave;rent leurs avoirs hors des &Eacute;tats-Unis, ce qui cr&eacute;e une pression sur la devise. Il ne suffit plus maintenant de juste regarder les bilans des entreprises. Il faut aussi anticiper le contexte mondial qui va affecter la perception du risque et le comportement des march&eacute;s&raquo;, explique Luc Girard.</p> <p>Il existe toujours, selon lui, des occasions d&rsquo;investissement aux &Eacute;tats-Unis, mais il faut &ecirc;tre plus s&eacute;lectif.</p> <p>Les investisseurs devraient selon lui se demander si l&rsquo;&egrave;re du S&amp;P 500 roi et ma&icirc;tre des march&eacute;s boursiers mondiaux tire &agrave; sa fin. &laquo;On pourrait &ecirc;tre en train d'assister &agrave; la naissance d'une nouvelle th&eacute;matique g&eacute;ographique&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Selon lui, un portefeuille r&eacute;silient en 2025 en est un qui peut encaisser les coups sans tout perdre, mais qui a une souplesse pour saisir des occasions. &laquo;&Ccedil;a veut dire qu'il faut penser &agrave; la gestion des risques et faire de la diversification g&eacute;ographique et sectorielle&raquo;, dit-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Banques centrales et inflation</strong></p> <p>On a vu cette semaine la Banque du Canada rester sur les lignes de c&ocirc;t&eacute; et garder son taux directeur &agrave; 2,75 %. On a aussi vu le pr&eacute;sident de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine, J&eacute;r&ocirc;me Powell, qui a pr&eacute;venu que la guerre commerciale allait soutenir l'inflation.</p> <p>Dans ce contexte, il recommande aux investisseurs d&rsquo;&eacute;viter le pi&egrave;ge de vouloir toujours tout anticiper, ce qui est compl&egrave;tement irr&eacute;aliste.</p> <p>&laquo;Si vous basez vos d&eacute;cisions sur la peur, vous allez toujours vendre au pire moment. Si vous faites preuve d&rsquo;un enthousiasme exag&eacute;r&eacute;, vous allez payer trop cher pour vos achats. Le meilleur conseil, c'est d'avoir une strat&eacute;gie qui est claire, qui est adapt&eacute;e &agrave; vos objectifs et aussi &agrave; votre tol&eacute;rance aux risques&raquo;, croit-il.</p> <p>Surtout, il faut &ecirc;tre capable de garder le cap quand le bruit ambiant devient trop fort.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <title>S1E251: Bourse: la Chine tient les États-Unis par les... bons du Trésor</title>
      <itunes:title>Bourse: la Chine tient les États-Unis par les... bons du Trésor</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Donald Trump a d&eacute;cid&eacute; de ramener les tarifs douaniers &agrave; l'ensemble du monde, &agrave; l'exception de la Chine, &agrave; 10 % cette semaine. Les indices boursiers, qui avaient recul&eacute; fortement, ont rebondi sur la nouvelle avant de repartir &agrave; la baisse le lendemain, donc le 10 avril.</strong></p> <p>S&eacute;bastien McMahon, strat&egrave;ge et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA gestion mondiale d&rsquo;actifs, soutient que les investisseurs ont quelques le&ccedil;ons &agrave; retenir des montagnes russes boursi&egrave;res des derni&egrave;res semaines.</p> <p>&laquo;Le Trump 2.0, c'est beaucoup d'impr&eacute;visibilit&eacute;. Ce sont des d&eacute;cisions qui sont bas&eacute;es sur une doctrine qui est tr&egrave;s profonde. L'aspect de l'&eacute;go du pr&eacute;sident aussi est difficile &agrave; contr&ocirc;ler. Donc, un contexte d'incertitude aussi fort que &ccedil;a, les investisseurs n'aiment pas &ccedil;a&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il ajoute qu&rsquo;avec toutes les annonces entendues durant les derni&egrave;res semaines, il y a beaucoup d'incertitudes &agrave; savoir comment on peut &eacute;valuer la juste valeur d'un investissement dans un portefeuille. &laquo;C'est ce qui rend le travail des investisseurs difficile. Si on parle d&rsquo;Apple (AAPL, 190,42$US). Comment est-ce qu'on peut &eacute;valuer les perspectives de croissance des b&eacute;n&eacute;fices d'Apple dans cet environnement-l&agrave;? C&rsquo;est tr&egrave;s difficile&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>&Agrave; ce jour, c'est surtout la guerre commerciale entre les &Eacute;tats-Unis et la Chine qui semble inqui&eacute;ter les march&eacute;s. La raison&nbsp;: la Chine poss&egrave;de beaucoup de titres de dettes am&eacute;ricains.</p> <p>&laquo;C'est un dossier qui est important parce que la Chine d&eacute;tient environ 700 milliards de dollars am&eacute;ricains de bons du Tr&eacute;sor. La Chine pourrait d&eacute;cider d'utiliser &ccedil;a comme arme contre les &Eacute;tats-Unis en vendant les bons du Tr&eacute;sor en grande quantit&eacute;&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon S&eacute;bastien McMahon, des ventes &agrave; grande &eacute;chelle feraient reculer la valeur des obligations, ce qui aurait pour effet de pousser les taux obligataires &agrave; la hausse. Au moment de refinancer la dette, le gouvernement am&eacute;ricain devrait donc emprunter &agrave; des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t plus &eacute;lev&eacute;s, ce qui rendrait le d&eacute;sendettement du pays beaucoup plus difficile.</p> <p>&laquo;Il pourrait y avoir une spirale &agrave; la hausse des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t. C'est un nouveau risque qu'on n'avait pas dans les 10, 15, 20 derni&egrave;res ann&eacute;es aux &Eacute;tats-Unis. Tout d'un coup, &ccedil;a vient sur le dessus de la pile&raquo;, estime-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Garder le cap</strong></p> <p>Dans le contexte d&rsquo;incertitude actuel, S&eacute;bastien McMahon recommande simplement aux investisseurs de garder le cap sur leur strat&eacute;gie de placements. Il pr&eacute;cise que le plus important est de d&eacute;terminer &agrave; quel moment chaque investisseur aura besoin de son argent.</p> <p>&laquo;Acheter de fa&ccedil;on r&eacute;guli&egrave;re dans les march&eacute;s, c'est une strat&eacute;gie payante&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; institutionnel, il ajoute que les gestionnaires scrutent les march&eacute;s des devises, notamment l&rsquo;euro, le yen et m&ecirc;me le dollar canadien.</p> <p>&laquo;Une histoire si &eacute;vidente, on n'en voit peu. Maintenant, le prochain filon qui pourrait nous amener vers la baisse, peut-&ecirc;tre, &ccedil;a serait les entreprises d&eacute;fensives qui ont quand m&ecirc;me bien fait leur travail r&eacute;cemment&raquo;, dit-il.</p> <p>Certains titres sont toutefois devenus chers et pourraient &agrave; son avis &ecirc;tre victimes de prises de profits.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Donald Trump a d&eacute;cid&eacute; de ramener les tarifs douaniers &agrave; l'ensemble du monde, &agrave; l'exception de la Chine, &agrave; 10 % cette semaine. Les indices boursiers, qui avaient recul&eacute; fortement, ont rebondi sur la nouvelle avant de repartir &agrave; la baisse le lendemain, donc le 10 avril.</strong></p> <p>S&eacute;bastien McMahon, strat&egrave;ge et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA gestion mondiale d&rsquo;actifs, soutient que les investisseurs ont quelques le&ccedil;ons &agrave; retenir des montagnes russes boursi&egrave;res des derni&egrave;res semaines.</p> <p>&laquo;Le Trump 2.0, c'est beaucoup d'impr&eacute;visibilit&eacute;. Ce sont des d&eacute;cisions qui sont bas&eacute;es sur une doctrine qui est tr&egrave;s profonde. L'aspect de l'&eacute;go du pr&eacute;sident aussi est difficile &agrave; contr&ocirc;ler. Donc, un contexte d'incertitude aussi fort que &ccedil;a, les investisseurs n'aiment pas &ccedil;a&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il ajoute qu&rsquo;avec toutes les annonces entendues durant les derni&egrave;res semaines, il y a beaucoup d'incertitudes &agrave; savoir comment on peut &eacute;valuer la juste valeur d'un investissement dans un portefeuille. &laquo;C'est ce qui rend le travail des investisseurs difficile. Si on parle d&rsquo;Apple (AAPL, 190,42$US). Comment est-ce qu'on peut &eacute;valuer les perspectives de croissance des b&eacute;n&eacute;fices d'Apple dans cet environnement-l&agrave;? C&rsquo;est tr&egrave;s difficile&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>&Agrave; ce jour, c'est surtout la guerre commerciale entre les &Eacute;tats-Unis et la Chine qui semble inqui&eacute;ter les march&eacute;s. La raison&nbsp;: la Chine poss&egrave;de beaucoup de titres de dettes am&eacute;ricains.</p> <p>&laquo;C'est un dossier qui est important parce que la Chine d&eacute;tient environ 700 milliards de dollars am&eacute;ricains de bons du Tr&eacute;sor. La Chine pourrait d&eacute;cider d'utiliser &ccedil;a comme arme contre les &Eacute;tats-Unis en vendant les bons du Tr&eacute;sor en grande quantit&eacute;&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon S&eacute;bastien McMahon, des ventes &agrave; grande &eacute;chelle feraient reculer la valeur des obligations, ce qui aurait pour effet de pousser les taux obligataires &agrave; la hausse. Au moment de refinancer la dette, le gouvernement am&eacute;ricain devrait donc emprunter &agrave; des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t plus &eacute;lev&eacute;s, ce qui rendrait le d&eacute;sendettement du pays beaucoup plus difficile.</p> <p>&laquo;Il pourrait y avoir une spirale &agrave; la hausse des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t. C'est un nouveau risque qu'on n'avait pas dans les 10, 15, 20 derni&egrave;res ann&eacute;es aux &Eacute;tats-Unis. Tout d'un coup, &ccedil;a vient sur le dessus de la pile&raquo;, estime-t-il.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Garder le cap</strong></p> <p>Dans le contexte d&rsquo;incertitude actuel, S&eacute;bastien McMahon recommande simplement aux investisseurs de garder le cap sur leur strat&eacute;gie de placements. Il pr&eacute;cise que le plus important est de d&eacute;terminer &agrave; quel moment chaque investisseur aura besoin de son argent.</p> <p>&laquo;Acheter de fa&ccedil;on r&eacute;guli&egrave;re dans les march&eacute;s, c'est une strat&eacute;gie payante&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; institutionnel, il ajoute que les gestionnaires scrutent les march&eacute;s des devises, notamment l&rsquo;euro, le yen et m&ecirc;me le dollar canadien.</p> <p>&laquo;Une histoire si &eacute;vidente, on n'en voit peu. Maintenant, le prochain filon qui pourrait nous amener vers la baisse, peut-&ecirc;tre, &ccedil;a serait les entreprises d&eacute;fensives qui ont quand m&ecirc;me bien fait leur travail r&eacute;cemment&raquo;, dit-il.</p> <p>Certains titres sont toutefois devenus chers et pourraient &agrave; son avis &ecirc;tre victimes de prises de profits.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>251</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 04:51:50 +0000</pubDate>
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      <title>S1E250: Bourse : pourquoi il faut conserver ses actions de sociétés américaines</title>
      <itunes:title>Bourse : pourquoi il faut conserver ses actions de sociétés américaines</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Dans le contexte de guerre commerciale qui a grimp&eacute; de plusieurs crans cette semaine, certains investisseurs pourraient vouloir protester &agrave; leur fa&ccedil;on en vendant les titres de soci&eacute;t&eacute;s am&eacute;ricaines qu&rsquo;ils d&eacute;tiennent en portefeuille.</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaires de portefeuille &agrave; Cote 100, estime qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une mauvaise id&eacute;e.</p> <p>&laquo;On pense que ce serait une erreur d'agir de la sorte. Pourquoi? Parce qu'au niveau boursier, il n'y a rien qui se compare aux &Eacute;tats-Unis. La quantit&eacute; d'entreprises disponibles, on ne retrouve pas &ccedil;a ailleurs&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, les investisseurs qui veulent b&acirc;tir un portefeuille avec des entreprises de qualit&eacute; n&rsquo;ont pas le choix de regarder du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain. &laquo;On croit que ce serait une erreur de se faire du tort pour protester contre les politiques am&eacute;ricaines&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il conc&egrave;de que dans les cas o&ugrave; on peut trouver deux entreprises semblables dont l&rsquo;une serait am&eacute;ricaine, il serait possible de privil&eacute;gier celle qui ne l&rsquo;est pas. &laquo;Toutefois, je pense que ce serait une erreur de dire qu'on exclut les entreprises am&eacute;ricaines. Oui, on est pr&ecirc;t &agrave; &eacute;viter certains produits am&eacute;ricains, mais certains sont irrempla&ccedil;ables&raquo;, juge-t-il, citant les exemples des sept magnifiques et des &eacute;metteurs de cartes de cr&eacute;dit <strong>Visa</strong> (V, 339,39$US) et <strong>MasterCard</strong> (MA, 530,55$US).</p> <p>Il ajoute que le march&eacute; boursier am&eacute;ricain est &eacute;galement bien diversifi&eacute;.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La Bourse am&eacute;ricaine chute au premier trimestre</strong></p> <p>En excluant les r&eacute;centes chutes du d&eacute;but du mois d&rsquo;avril, l&rsquo;indice principal de la Bourse de New York, le S&amp;P 500, a recul&eacute; de 4,8 % durant le premier trimestre, alors que le MSCI World excluant les &Eacute;tats-Unis a progress&eacute; de 8,3%.</p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer estime qu&rsquo;il est toujours bon d&rsquo;avoir une certaine diversification g&eacute;ographique dans les portefeuilles. &laquo;Cela &eacute;tant dit, on pense qu&rsquo;il est difficile de remplacer le march&eacute; am&eacute;ricain. Aujourd'hui, si j'avais &agrave; privil&eacute;gier le march&eacute; qui va le mieux performer pour un investisseur &agrave; long terme comme nous, disons sur les 10 prochaines ann&eacute;es, je miserais sur le march&eacute; am&eacute;ricain&raquo;, dit-il.</p> <p>Aux investisseurs qui sont inquiets de la guerre commerciale entre les &Eacute;tats-Unis et une grande partie du reste du monde, il conseille de ne pas s'attarder aux &eacute;v&eacute;nements qui se produisent quotidiennement.</p> <p>&laquo;On veut continuer d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent. &Ccedil;a sera peut-&ecirc;tre juste de s'ajuster et de peut-&ecirc;tre &eacute;viter les entreprises qui sont tributaires d'exportations aux &Eacute;tats-Unis ou &agrave; l&rsquo;international&raquo;, dit-il.</p> <p>Toutefois, il r&eacute;p&egrave;te que les investisseurs ne devraient pas compl&egrave;tement changer leur portefeuille malgr&eacute; les soubresauts des march&eacute;s boursiers.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Dans le contexte de guerre commerciale qui a grimp&eacute; de plusieurs crans cette semaine, certains investisseurs pourraient vouloir protester &agrave; leur fa&ccedil;on en vendant les titres de soci&eacute;t&eacute;s am&eacute;ricaines qu&rsquo;ils d&eacute;tiennent en portefeuille.</strong></p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaires de portefeuille &agrave; Cote 100, estime qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une mauvaise id&eacute;e.</p> <p>&laquo;On pense que ce serait une erreur d'agir de la sorte. Pourquoi? Parce qu'au niveau boursier, il n'y a rien qui se compare aux &Eacute;tats-Unis. La quantit&eacute; d'entreprises disponibles, on ne retrouve pas &ccedil;a ailleurs&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, les investisseurs qui veulent b&acirc;tir un portefeuille avec des entreprises de qualit&eacute; n&rsquo;ont pas le choix de regarder du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain. &laquo;On croit que ce serait une erreur de se faire du tort pour protester contre les politiques am&eacute;ricaines&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Il conc&egrave;de que dans les cas o&ugrave; on peut trouver deux entreprises semblables dont l&rsquo;une serait am&eacute;ricaine, il serait possible de privil&eacute;gier celle qui ne l&rsquo;est pas. &laquo;Toutefois, je pense que ce serait une erreur de dire qu'on exclut les entreprises am&eacute;ricaines. Oui, on est pr&ecirc;t &agrave; &eacute;viter certains produits am&eacute;ricains, mais certains sont irrempla&ccedil;ables&raquo;, juge-t-il, citant les exemples des sept magnifiques et des &eacute;metteurs de cartes de cr&eacute;dit <strong>Visa</strong> (V, 339,39$US) et <strong>MasterCard</strong> (MA, 530,55$US).</p> <p>Il ajoute que le march&eacute; boursier am&eacute;ricain est &eacute;galement bien diversifi&eacute;.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La Bourse am&eacute;ricaine chute au premier trimestre</strong></p> <p>En excluant les r&eacute;centes chutes du d&eacute;but du mois d&rsquo;avril, l&rsquo;indice principal de la Bourse de New York, le S&amp;P 500, a recul&eacute; de 4,8 % durant le premier trimestre, alors que le MSCI World excluant les &Eacute;tats-Unis a progress&eacute; de 8,3%.</p> <p>Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer estime qu&rsquo;il est toujours bon d&rsquo;avoir une certaine diversification g&eacute;ographique dans les portefeuilles. &laquo;Cela &eacute;tant dit, on pense qu&rsquo;il est difficile de remplacer le march&eacute; am&eacute;ricain. Aujourd'hui, si j'avais &agrave; privil&eacute;gier le march&eacute; qui va le mieux performer pour un investisseur &agrave; long terme comme nous, disons sur les 10 prochaines ann&eacute;es, je miserais sur le march&eacute; am&eacute;ricain&raquo;, dit-il.</p> <p>Aux investisseurs qui sont inquiets de la guerre commerciale entre les &Eacute;tats-Unis et une grande partie du reste du monde, il conseille de ne pas s'attarder aux &eacute;v&eacute;nements qui se produisent quotidiennement.</p> <p>&laquo;On veut continuer d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent. &Ccedil;a sera peut-&ecirc;tre juste de s'ajuster et de peut-&ecirc;tre &eacute;viter les entreprises qui sont tributaires d'exportations aux &Eacute;tats-Unis ou &agrave; l&rsquo;international&raquo;, dit-il.</p> <p>Toutefois, il r&eacute;p&egrave;te que les investisseurs ne devraient pas compl&egrave;tement changer leur portefeuille malgr&eacute; les soubresauts des march&eacute;s boursiers.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 04 Apr 2025 03:41:36 +0000</pubDate>
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      <title>S1E249: Investissement: la guerre commerciale affecte aussi les obligations</title>
      <itunes:title>Investissement: la guerre commerciale affecte aussi les obligations</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. On parle abondamment des effets de la guerre commerciale entre le Canada et les &Eacute;tats-Unis sur les march&eacute;s boursiers, mais on oublie que les d&eacute;cisions de l&rsquo;administration am&eacute;ricaine ont aussi une influence sur les obligations.</strong></p> <p>&laquo;Le march&eacute; essaie de trouver un certain &eacute;quilibre entre les effets des tarifs douaniers sur l'inflation, mais aussi sur la croissance &eacute;conomique future&raquo;, r&eacute;sume Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>Ce dernier dit constater une &laquo;pentification&raquo; de la courbe des taux obligataires, ce qui signifie que les taux des obligations &agrave; court terme sont moins &eacute;lev&eacute;s que ceux des obligations dont l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance est &agrave; plus long terme.</p> <p>&laquo;Depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e, nous essayons de faire abstraction du &lsquo;bruit inutile&rsquo;. Toutefois, consid&eacute;rant la situation actuelle et les potentiels effets n&eacute;gatifs sur les marges des entreprises, &agrave; cause de la guerre tarifaire, nous pr&eacute;f&eacute;rons &ecirc;tre vraiment plus s&eacute;lectifs sur les titres&raquo;, pr&eacute;cise Nicolas Vaugeois.</p> <p>Fiera Capital a r&eacute;agi en sous-pond&eacute;rant les obligations de soci&eacute;t&eacute;s et en achetant davantage d&rsquo;obligations gouvernementales.</p> <p>Les d&eacute;cisions de l&rsquo;administration am&eacute;ricaine ont &agrave; son avis un effet plus important sur les titres &agrave; revenu fixe dont l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance est plus courte. &laquo;&Eacute;videmment, quand on parle d'obligations qui ont une dur&eacute;e de 10 ans, l&rsquo;administration Trump aura &eacute;t&eacute; remplac&eacute;e. La grande question est de savoir quel sera l&rsquo;effet des d&eacute;cisions gouvernementales sur l&rsquo;inflation, qui reste un facteur important dans le mouvement des taux des titres &agrave; long terme&raquo;, dit-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise que depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e, les taux des obligations dont la dur&eacute;e est de deux ans ont recul&eacute; de 25 points de base, comparativement &agrave; seulement 4 points de base pour celles d&rsquo;une dur&eacute;e de 30 ans.</p> <p>Nicolas Vaugeois soutient que si l&rsquo;inflation persiste, les banques centrales auront des choix difficiles &agrave; faire au cours des prochains mois. &laquo;Si les donn&eacute;es sur l'emploi commencent &agrave; montrer des signes de d&eacute;t&eacute;rioration, il va falloir prendre &ccedil;a en consid&eacute;ration. Elles ne pourront pas n&eacute;cessairement monter les taux ou les garder &eacute;lev&eacute;s. Il va falloir qu'elles viennent aussi soutenir l'&eacute;conomie&raquo;, croit-il.</p> <p>Pour le moment, il constate que les taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t sont encore &eacute;lev&eacute;s, et donc int&eacute;ressants pour des investisseurs ou des entreprises qui voudraient obtenir des rendements int&eacute;ressants avec leurs liquidit&eacute;s. &laquo;Garder des munitions dans un environnement incertain comme on en ce moment est toujours une recette gagnante. Donc, c'est s&ucirc;r qu'il ne faut pas paniquer, mais il y a quand m&ecirc;me beaucoup de belles occasions encore dans le march&eacute; du revenu fixe si on est investisseur &agrave; long terme&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Il recommande aux investisseurs d&rsquo;avoir une approche &laquo;balanc&eacute;e&raquo; et donc de miser sur une diversification d&rsquo;&eacute;metteurs et d&rsquo;&ecirc;tre &laquo;tr&egrave;s s&eacute;lectifs&raquo; du c&ocirc;t&eacute; des obligations de soci&eacute;t&eacute;s.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. On parle abondamment des effets de la guerre commerciale entre le Canada et les &Eacute;tats-Unis sur les march&eacute;s boursiers, mais on oublie que les d&eacute;cisions de l&rsquo;administration am&eacute;ricaine ont aussi une influence sur les obligations.</strong></p> <p>&laquo;Le march&eacute; essaie de trouver un certain &eacute;quilibre entre les effets des tarifs douaniers sur l'inflation, mais aussi sur la croissance &eacute;conomique future&raquo;, r&eacute;sume Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>Ce dernier dit constater une &laquo;pentification&raquo; de la courbe des taux obligataires, ce qui signifie que les taux des obligations &agrave; court terme sont moins &eacute;lev&eacute;s que ceux des obligations dont l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance est &agrave; plus long terme.</p> <p>&laquo;Depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e, nous essayons de faire abstraction du &lsquo;bruit inutile&rsquo;. Toutefois, consid&eacute;rant la situation actuelle et les potentiels effets n&eacute;gatifs sur les marges des entreprises, &agrave; cause de la guerre tarifaire, nous pr&eacute;f&eacute;rons &ecirc;tre vraiment plus s&eacute;lectifs sur les titres&raquo;, pr&eacute;cise Nicolas Vaugeois.</p> <p>Fiera Capital a r&eacute;agi en sous-pond&eacute;rant les obligations de soci&eacute;t&eacute;s et en achetant davantage d&rsquo;obligations gouvernementales.</p> <p>Les d&eacute;cisions de l&rsquo;administration am&eacute;ricaine ont &agrave; son avis un effet plus important sur les titres &agrave; revenu fixe dont l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance est plus courte. &laquo;&Eacute;videmment, quand on parle d'obligations qui ont une dur&eacute;e de 10 ans, l&rsquo;administration Trump aura &eacute;t&eacute; remplac&eacute;e. La grande question est de savoir quel sera l&rsquo;effet des d&eacute;cisions gouvernementales sur l&rsquo;inflation, qui reste un facteur important dans le mouvement des taux des titres &agrave; long terme&raquo;, dit-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise que depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e, les taux des obligations dont la dur&eacute;e est de deux ans ont recul&eacute; de 25 points de base, comparativement &agrave; seulement 4 points de base pour celles d&rsquo;une dur&eacute;e de 30 ans.</p> <p>Nicolas Vaugeois soutient que si l&rsquo;inflation persiste, les banques centrales auront des choix difficiles &agrave; faire au cours des prochains mois. &laquo;Si les donn&eacute;es sur l'emploi commencent &agrave; montrer des signes de d&eacute;t&eacute;rioration, il va falloir prendre &ccedil;a en consid&eacute;ration. Elles ne pourront pas n&eacute;cessairement monter les taux ou les garder &eacute;lev&eacute;s. Il va falloir qu'elles viennent aussi soutenir l'&eacute;conomie&raquo;, croit-il.</p> <p>Pour le moment, il constate que les taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t sont encore &eacute;lev&eacute;s, et donc int&eacute;ressants pour des investisseurs ou des entreprises qui voudraient obtenir des rendements int&eacute;ressants avec leurs liquidit&eacute;s. &laquo;Garder des munitions dans un environnement incertain comme on en ce moment est toujours une recette gagnante. Donc, c'est s&ucirc;r qu'il ne faut pas paniquer, mais il y a quand m&ecirc;me beaucoup de belles occasions encore dans le march&eacute; du revenu fixe si on est investisseur &agrave; long terme&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Il recommande aux investisseurs d&rsquo;avoir une approche &laquo;balanc&eacute;e&raquo; et donc de miser sur une diversification d&rsquo;&eacute;metteurs et d&rsquo;&ecirc;tre &laquo;tr&egrave;s s&eacute;lectifs&raquo; du c&ocirc;t&eacute; des obligations de soci&eacute;t&eacute;s.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 28 Mar 2025 04:33:16 +0000</pubDate>
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      <title>S1E248: Les FNB indiciels : «comme donner des allumettes à des pyromanes»</title>
      <itunes:title>Les FNB indiciels : «comme donner des allumettes à des pyromanes»</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p>GESTIONNAIRES EN ACTION. Est-ce que les entreprises pr&eacute;sentes dans les grands indices boursiers ont la vie plus facile que celles qui sont en Bourse mais qui ne sont pas incluses dans ces m&ecirc;mes indices?</p> <p>La r&eacute;alit&eacute; boursi&egrave;re d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, avec les multiples fonds indiciels qui, comme leur nom l&rsquo;indique, r&eacute;pliquent les rendements d&rsquo;indices de r&eacute;f&eacute;rence, pourrait laisser croire que c&rsquo;est le cas.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital, n&rsquo;est toutefois pas de cet avis&nbsp;: &laquo;&Ccedil;a a l'air plus facile, c'est vrai, mais je ne pense pas que &ccedil;a l'est. Oui, &agrave; court terme, quand il y a des entr&eacute;es dans les fonds indiciels, &ccedil;a pousse tous les gros poids de l'indice &agrave; la hausse. &Ccedil;a va toutefois dans les deux sens. Quand les investisseurs changent de cap et sont un peu plus pessimistes, ils vendent leurs titres et &ccedil;a a l&rsquo;effet inverse&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, il ne faut pas oublier une r&egrave;gle fondamentale de l&rsquo;investissement &agrave; long terme dans les march&eacute;s boursiers&nbsp;: &laquo;la Bourse finit toujours par refl&eacute;ter la juste valeur des entreprises. Qu'elle soit grosse ou petite, qu'elle soit dans les indices ou pas. Il faut garder ce grand principe en t&ecirc;te. &Agrave; long terme, &ccedil;a reste la r&egrave;gle num&eacute;ro un en investissement&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Le fait que la Bourse de Toronto compte plus de fonds n&eacute;goci&eacute;s en Bourse (FNB) que d&rsquo;entreprises n&rsquo;y change rien. M&ecirc;me si de nombreux FNB sont indiciels et reposent sur une gestion dite passive, ce qui signifie que chaque dollar investi est grosso modo r&eacute;parti &eacute;galement entre toutes les entreprises incluses dans l&rsquo;indice que le fonds tente de r&eacute;pliquer.</p> <p>&laquo;Je pense que l'id&eacute;e de base derri&egrave;re l&rsquo;investissement passif peut &ecirc;tre tr&egrave;s sens&eacute;e. Le probl&egrave;me n'est pas l&agrave;. Le probl&egrave;me, c'est comment les investisseurs utilisent cette cat&eacute;gorie d&rsquo;actifs. Et malheureusement, ils ont tendance &agrave; beaucoup n&eacute;gocier les fonds indiciels&raquo;, raconte Fran&ccedil;ois Rochon.</p> <p>Selon lui, la dur&eacute;e de d&eacute;tention moyenne du SPDR S&amp;P 500 ETF Trust (SPY, 565,49$US), un FNB qui r&eacute;plique l&rsquo;indice boursier am&eacute;ricain S&amp;P 500, &eacute;tait de 17 jours en 2023.</p> <p>Cela lui a rappel&eacute; une citation de John Bogle, c&eacute;l&egrave;bre investisseur d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 2019 &agrave; qui on attribue l&rsquo;invention des fonds indiciels, qui a d&eacute;j&agrave; d&eacute;clar&eacute; que les FNB indiciels &eacute;taient l&rsquo;&eacute;quivalent de &laquo;donner des allumettes &agrave; des pyromanes&raquo;.</p> <p>&laquo;Ce qu'il voulait dire par l&agrave;, c'est que la facilit&eacute; avec laquelle on peut n&eacute;gocier des FNB fait que les investisseurs perdent tout le c&ocirc;t&eacute; passif de ce type d&rsquo;investissement en g&eacute;rant le produit de mani&egrave;re tr&egrave;s active&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Selon Fran&ccedil;ois Rochon, il est possible de trouver de bonnes entreprises m&ecirc;me en dehors des grands indices boursiers. Il soutient que c&rsquo;est comme ouvrir des hu&icirc;tres &agrave; la recherche de perles. Plus on cherche, plus on augmente les chances d&rsquo;en trouver!</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>GESTIONNAIRES EN ACTION. Est-ce que les entreprises pr&eacute;sentes dans les grands indices boursiers ont la vie plus facile que celles qui sont en Bourse mais qui ne sont pas incluses dans ces m&ecirc;mes indices?</p> <p>La r&eacute;alit&eacute; boursi&egrave;re d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, avec les multiples fonds indiciels qui, comme leur nom l&rsquo;indique, r&eacute;pliquent les rendements d&rsquo;indices de r&eacute;f&eacute;rence, pourrait laisser croire que c&rsquo;est le cas.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital, n&rsquo;est toutefois pas de cet avis&nbsp;: &laquo;&Ccedil;a a l'air plus facile, c'est vrai, mais je ne pense pas que &ccedil;a l'est. Oui, &agrave; court terme, quand il y a des entr&eacute;es dans les fonds indiciels, &ccedil;a pousse tous les gros poids de l'indice &agrave; la hausse. &Ccedil;a va toutefois dans les deux sens. Quand les investisseurs changent de cap et sont un peu plus pessimistes, ils vendent leurs titres et &ccedil;a a l&rsquo;effet inverse&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, il ne faut pas oublier une r&egrave;gle fondamentale de l&rsquo;investissement &agrave; long terme dans les march&eacute;s boursiers&nbsp;: &laquo;la Bourse finit toujours par refl&eacute;ter la juste valeur des entreprises. Qu'elle soit grosse ou petite, qu'elle soit dans les indices ou pas. Il faut garder ce grand principe en t&ecirc;te. &Agrave; long terme, &ccedil;a reste la r&egrave;gle num&eacute;ro un en investissement&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Le fait que la Bourse de Toronto compte plus de fonds n&eacute;goci&eacute;s en Bourse (FNB) que d&rsquo;entreprises n&rsquo;y change rien. M&ecirc;me si de nombreux FNB sont indiciels et reposent sur une gestion dite passive, ce qui signifie que chaque dollar investi est grosso modo r&eacute;parti &eacute;galement entre toutes les entreprises incluses dans l&rsquo;indice que le fonds tente de r&eacute;pliquer.</p> <p>&laquo;Je pense que l'id&eacute;e de base derri&egrave;re l&rsquo;investissement passif peut &ecirc;tre tr&egrave;s sens&eacute;e. Le probl&egrave;me n'est pas l&agrave;. Le probl&egrave;me, c'est comment les investisseurs utilisent cette cat&eacute;gorie d&rsquo;actifs. Et malheureusement, ils ont tendance &agrave; beaucoup n&eacute;gocier les fonds indiciels&raquo;, raconte Fran&ccedil;ois Rochon.</p> <p>Selon lui, la dur&eacute;e de d&eacute;tention moyenne du SPDR S&amp;P 500 ETF Trust (SPY, 565,49$US), un FNB qui r&eacute;plique l&rsquo;indice boursier am&eacute;ricain S&amp;P 500, &eacute;tait de 17 jours en 2023.</p> <p>Cela lui a rappel&eacute; une citation de John Bogle, c&eacute;l&egrave;bre investisseur d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 2019 &agrave; qui on attribue l&rsquo;invention des fonds indiciels, qui a d&eacute;j&agrave; d&eacute;clar&eacute; que les FNB indiciels &eacute;taient l&rsquo;&eacute;quivalent de &laquo;donner des allumettes &agrave; des pyromanes&raquo;.</p> <p>&laquo;Ce qu'il voulait dire par l&agrave;, c'est que la facilit&eacute; avec laquelle on peut n&eacute;gocier des FNB fait que les investisseurs perdent tout le c&ocirc;t&eacute; passif de ce type d&rsquo;investissement en g&eacute;rant le produit de mani&egrave;re tr&egrave;s active&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Selon Fran&ccedil;ois Rochon, il est possible de trouver de bonnes entreprises m&ecirc;me en dehors des grands indices boursiers. Il soutient que c&rsquo;est comme ouvrir des hu&icirc;tres &agrave; la recherche de perles. Plus on cherche, plus on augmente les chances d&rsquo;en trouver!</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 21 Mar 2025 04:36:10 +0000</pubDate>
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      <title>S1E247: Bourse : le S&amp;P 500 en zone de correction, est-ce si grave?</title>
      <itunes:title>Bourse : le S&amp;P 500 en zone de correction, est-ce si grave?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Depuis son plus r&eacute;cent sommet historique il y a environ un mois, l&rsquo;indice boursier S&amp;P 500 a recul&eacute; d&rsquo;un peu plus de 10 %, ce qui le place en zone de correction.</strong></p> <p>Si beaucoup d&rsquo;investisseurs pourraient penser que l&rsquo;heure est grave en raison de la guerre commerciale qui s&eacute;vit entre le Canada et les &Eacute;tats-Unis, un recul de 10% ou plus en Bourse n&rsquo;est pas un &eacute;v&eacute;nement hors du commun.</p> <p>&laquo; On a tendance &agrave; penser que &ccedil;a arrive tr&egrave;s rarement, mais la r&eacute;alit&eacute;, c'est que ce type de correction est quand m&ecirc;me assez fr&eacute;quent. Depuis 1929 et en incluant la pr&eacute;sente correction, &ccedil;a serait arriv&eacute; 61 fois. Donc, grosso modo, &ccedil;a arrive &agrave; peu pr&egrave;s six fois tous les dix ans&raquo;, explique Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret.</p> <p>De tels replis boursiers ram&egrave;nent constamment &agrave; la surface des statistiques sur l&rsquo;effet de rater les 10 meilleures ou les 10 pires journ&eacute;es en Bourse sur des p&eacute;riodes de 10, 20 ou 30 ans. Des chiffres &agrave; aborder avec prudence.</p> <p>&laquo;Si on regarde, disons, une p&eacute;riode de 30 ans, de 1993 &agrave; 2022. Si vous aviez investi au cours de cette p&eacute;riode un montant de 10 000$ initialement en 1993 jusqu&rsquo;&agrave; la fin de 2022, votre montant de 10 000$ aurait valu 158&nbsp;434$ &agrave; la fin de la p&eacute;riode, soit un rendement annuel moyen de 9,65%&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Il ajoute qu&rsquo;un investisseur qui aurait rat&eacute; les 10 jours les plus payants durant cette p&eacute;riode de 30 ans, le 10 000$ ne serait pas mont&eacute; &agrave; 158&nbsp;434$, mais jusqu'&agrave; 72&nbsp;584$, ce qui donne un rendement annuel moyen de 6,83%.</p> <p>&laquo;Si on enl&egrave;ve les 20 jours les plus performants durant la p&eacute;riode, le montant de 10&nbsp;000$ grimpe &agrave; 42&nbsp;600$, ce qui donne un rendement annuel moyen de 4,95%. Les gens vont se demander pourquoi on utilise cette statistique-l&agrave;. L'histoire, c'est que les meilleures journ&eacute;es en Bourse sont tr&egrave;s souvent coll&eacute;es ou tr&egrave;s rapproch&eacute;es des pires journ&eacute;es&raquo;, dit Vincent Fournier.</p> <p>Selon lui, il est donc tr&egrave;s difficile pour les investisseurs d&rsquo;essayer de manquer les mauvaises journ&eacute;es tout en &eacute;tant pr&eacute;sents en Bourse pour les meilleures.</p> <p>&laquo;Pour &ecirc;tre capable manquer les mauvaises p&eacute;riodes, il faudrait premi&egrave;rement &ecirc;tre capable de pr&eacute;voir les chutes avant qu'elles arrivent. Il faudrait ensuite &ecirc;tre capable de pr&eacute;voir combien de temps vont durer les chutes. Troisi&egrave;mement, il faudrait &eacute;galement trouver le moyen d'investir au creux avant que le march&eacute; ne reparte &agrave; la hausse&raquo;, dit-il.</p> <p>Sans oublier qu&rsquo;au cours des 100 derni&egrave;res ann&eacute;es &agrave; la Bourse, les forts reculs ont toujours &eacute;t&eacute; &eacute;ventuellement suivis de sommets historiques.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille conc&egrave;de que la r&eacute;alit&eacute;, &agrave; la Bourse, est que les p&eacute;riodes de reculs ne sont souvent que tr&egrave;s temporaires.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Depuis son plus r&eacute;cent sommet historique il y a environ un mois, l&rsquo;indice boursier S&amp;P 500 a recul&eacute; d&rsquo;un peu plus de 10 %, ce qui le place en zone de correction.</strong></p> <p>Si beaucoup d&rsquo;investisseurs pourraient penser que l&rsquo;heure est grave en raison de la guerre commerciale qui s&eacute;vit entre le Canada et les &Eacute;tats-Unis, un recul de 10% ou plus en Bourse n&rsquo;est pas un &eacute;v&eacute;nement hors du commun.</p> <p>&laquo; On a tendance &agrave; penser que &ccedil;a arrive tr&egrave;s rarement, mais la r&eacute;alit&eacute;, c'est que ce type de correction est quand m&ecirc;me assez fr&eacute;quent. Depuis 1929 et en incluant la pr&eacute;sente correction, &ccedil;a serait arriv&eacute; 61 fois. Donc, grosso modo, &ccedil;a arrive &agrave; peu pr&egrave;s six fois tous les dix ans&raquo;, explique Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret.</p> <p>De tels replis boursiers ram&egrave;nent constamment &agrave; la surface des statistiques sur l&rsquo;effet de rater les 10 meilleures ou les 10 pires journ&eacute;es en Bourse sur des p&eacute;riodes de 10, 20 ou 30 ans. Des chiffres &agrave; aborder avec prudence.</p> <p>&laquo;Si on regarde, disons, une p&eacute;riode de 30 ans, de 1993 &agrave; 2022. Si vous aviez investi au cours de cette p&eacute;riode un montant de 10 000$ initialement en 1993 jusqu&rsquo;&agrave; la fin de 2022, votre montant de 10 000$ aurait valu 158&nbsp;434$ &agrave; la fin de la p&eacute;riode, soit un rendement annuel moyen de 9,65%&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>Il ajoute qu&rsquo;un investisseur qui aurait rat&eacute; les 10 jours les plus payants durant cette p&eacute;riode de 30 ans, le 10 000$ ne serait pas mont&eacute; &agrave; 158&nbsp;434$, mais jusqu'&agrave; 72&nbsp;584$, ce qui donne un rendement annuel moyen de 6,83%.</p> <p>&laquo;Si on enl&egrave;ve les 20 jours les plus performants durant la p&eacute;riode, le montant de 10&nbsp;000$ grimpe &agrave; 42&nbsp;600$, ce qui donne un rendement annuel moyen de 4,95%. Les gens vont se demander pourquoi on utilise cette statistique-l&agrave;. L'histoire, c'est que les meilleures journ&eacute;es en Bourse sont tr&egrave;s souvent coll&eacute;es ou tr&egrave;s rapproch&eacute;es des pires journ&eacute;es&raquo;, dit Vincent Fournier.</p> <p>Selon lui, il est donc tr&egrave;s difficile pour les investisseurs d&rsquo;essayer de manquer les mauvaises journ&eacute;es tout en &eacute;tant pr&eacute;sents en Bourse pour les meilleures.</p> <p>&laquo;Pour &ecirc;tre capable manquer les mauvaises p&eacute;riodes, il faudrait premi&egrave;rement &ecirc;tre capable de pr&eacute;voir les chutes avant qu'elles arrivent. Il faudrait ensuite &ecirc;tre capable de pr&eacute;voir combien de temps vont durer les chutes. Troisi&egrave;mement, il faudrait &eacute;galement trouver le moyen d'investir au creux avant que le march&eacute; ne reparte &agrave; la hausse&raquo;, dit-il.</p> <p>Sans oublier qu&rsquo;au cours des 100 derni&egrave;res ann&eacute;es &agrave; la Bourse, les forts reculs ont toujours &eacute;t&eacute; &eacute;ventuellement suivis de sommets historiques.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille conc&egrave;de que la r&eacute;alit&eacute;, &agrave; la Bourse, est que les p&eacute;riodes de reculs ne sont souvent que tr&egrave;s temporaires.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 14 Mar 2025 02:23:32 +0000</pubDate>
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      <title>S1E246: Bourse: le S&amp;P 500 et le Nasdaq descendent de leur nuage</title>
      <itunes:title>Bourse: le S&amp;P 500 et le Nasdaq descendent de leur nuage</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Apr&egrave;s avoir touch&eacute; un sommet historique &agrave; pr&egrave;s de 6150 points le 19 f&eacute;vrier dernier, l&rsquo;indice boursier S&amp;P 500 a recul&eacute; de 7% pour aller tester sa moyenne mobile de 200 jours, qui refl&egrave;te sa tendance &agrave; moyen terme.</strong></p> <p>Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins, soutient que le recul prononc&eacute; de l&rsquo;indice principal de la Bourse de New York n&rsquo;est pas seulement attribuable &agrave; l&rsquo;instabilit&eacute; &eacute;conomique li&eacute;e aux discussions sur les tarifs douaniers, bien qu'elles peuvent avoir servi d&rsquo;&eacute;l&eacute;ment d&eacute;clencheur.</p> <p>&laquo;Les investisseurs redoutent toujours une escalade qui pourrait justement peser sur les b&eacute;n&eacute;fices des soci&eacute;t&eacute;s et aussi ralentir par le fait m&ecirc;me l'&eacute;conomie mondiale. Il faut toutefois aussi regarder un peu en arri&egrave;re et constater que les march&eacute;s ont &eacute;t&eacute; quand m&ecirc;me tr&egrave;s solides depuis le creux d'octobre 2022. Le S&amp;P 500 se n&eacute;gociait &agrave; ce moment &agrave; 3500 points. Alors, les indices ont &eacute;t&eacute; transport&eacute;s par quoi? Par des solides r&eacute;sultats des entreprises, mais aussi une liquidit&eacute; qui &eacute;tait quand m&ecirc;me tr&egrave;s forte dans les march&eacute;s&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Selon lui, apr&egrave;s un tel rallye, il est normal qu&rsquo;une correction survienne et que certains investisseurs pr&eacute;f&egrave;rent opter pour des &laquo;prises de profits&raquo;.</p> <p>En ce qui concerne la moyenne mobile de 200 jours, Luc Girard pr&eacute;cise que les analystes techniques s&rsquo;en servent comme un point de rep&egrave;re qui peut d&eacute;boucher sur deux options. &laquo;L&rsquo;indice peut enfoncer sa moyenne mobile et envoyer le signal que le recul va se poursuivre ou s&rsquo;en servir comme d&rsquo;une r&eacute;sistance avant de repartir &agrave; la hausse&raquo;, dit-il.</p> <p>Le Nasdaq est aussi pass&eacute; cette semaine sous sa moyenne mobile de 200 jours pour la premi&egrave;re fois en pr&egrave;s de deux ans.</p> <p>Luc Girard ajoute que la croissance des b&eacute;n&eacute;fices au quatri&egrave;me trimestre n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; uniforme dans tous les secteurs. &nbsp;Il juge qu&rsquo;encore une fois, les grands gagnants ont &eacute;t&eacute; les titres technologiques port&eacute;s par l'intelligence artificielle. &laquo;Le secteur de la consommation discr&eacute;tionnaire a aussi brill&eacute; compte tenu de la baisse progressive de l'inflation et surtout d'un march&eacute; d'emploi qui est toujours robuste aux &Eacute;tats-Unis, ce qui a permis de soutenir la consommation&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>&Agrave; l&rsquo;inverse, les titres du secteur de l&rsquo;&eacute;nergie ont encore pein&eacute; avec la faiblesse du prix du p&eacute;trole.</p> <p>La grande question, c&rsquo;est &agrave; pr&eacute;sent de tenter de pr&eacute;voir dans quelle mesure la progression des b&eacute;n&eacute;fices des entreprises enregistr&eacute;e en 2024 peut se poursuivre cette ann&eacute;e.</p> <p>D&rsquo;apr&egrave;s Luc Girard, trois &eacute;l&eacute;ments qui vont jouer un r&ocirc;le cl&eacute;, &laquo;tout va d&eacute;pendre de la politique mon&eacute;taire, de la r&eacute;silience du consommateur am&eacute;ricain et de l'environnement macro&eacute;conomique&raquo;, croit-il.</p> <p>Il ajoute qu&rsquo;une guerre commerciale peut toujours perturber les march&eacute;s boursiers &agrave; court terme, mais que les entreprises finissent par s&rsquo;adapter et que les occasions restent pr&eacute;sentes.</p> <p>Il recommande aux investisseurs de conserver un portefeuille diversifi&eacute;, de se concentrer sur les entreprises de qualit&eacute; et de garder une vision &agrave; long terme.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Apr&egrave;s avoir touch&eacute; un sommet historique &agrave; pr&egrave;s de 6150 points le 19 f&eacute;vrier dernier, l&rsquo;indice boursier S&amp;P 500 a recul&eacute; de 7% pour aller tester sa moyenne mobile de 200 jours, qui refl&egrave;te sa tendance &agrave; moyen terme.</strong></p> <p>Luc Girard, gestionnaire de portefeuille &agrave; No&euml;l Girard Lehoux, Valeurs mobili&egrave;res Desjardins, soutient que le recul prononc&eacute; de l&rsquo;indice principal de la Bourse de New York n&rsquo;est pas seulement attribuable &agrave; l&rsquo;instabilit&eacute; &eacute;conomique li&eacute;e aux discussions sur les tarifs douaniers, bien qu'elles peuvent avoir servi d&rsquo;&eacute;l&eacute;ment d&eacute;clencheur.</p> <p>&laquo;Les investisseurs redoutent toujours une escalade qui pourrait justement peser sur les b&eacute;n&eacute;fices des soci&eacute;t&eacute;s et aussi ralentir par le fait m&ecirc;me l'&eacute;conomie mondiale. Il faut toutefois aussi regarder un peu en arri&egrave;re et constater que les march&eacute;s ont &eacute;t&eacute; quand m&ecirc;me tr&egrave;s solides depuis le creux d'octobre 2022. Le S&amp;P 500 se n&eacute;gociait &agrave; ce moment &agrave; 3500 points. Alors, les indices ont &eacute;t&eacute; transport&eacute;s par quoi? Par des solides r&eacute;sultats des entreprises, mais aussi une liquidit&eacute; qui &eacute;tait quand m&ecirc;me tr&egrave;s forte dans les march&eacute;s&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Selon lui, apr&egrave;s un tel rallye, il est normal qu&rsquo;une correction survienne et que certains investisseurs pr&eacute;f&egrave;rent opter pour des &laquo;prises de profits&raquo;.</p> <p>En ce qui concerne la moyenne mobile de 200 jours, Luc Girard pr&eacute;cise que les analystes techniques s&rsquo;en servent comme un point de rep&egrave;re qui peut d&eacute;boucher sur deux options. &laquo;L&rsquo;indice peut enfoncer sa moyenne mobile et envoyer le signal que le recul va se poursuivre ou s&rsquo;en servir comme d&rsquo;une r&eacute;sistance avant de repartir &agrave; la hausse&raquo;, dit-il.</p> <p>Le Nasdaq est aussi pass&eacute; cette semaine sous sa moyenne mobile de 200 jours pour la premi&egrave;re fois en pr&egrave;s de deux ans.</p> <p>Luc Girard ajoute que la croissance des b&eacute;n&eacute;fices au quatri&egrave;me trimestre n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; uniforme dans tous les secteurs. &nbsp;Il juge qu&rsquo;encore une fois, les grands gagnants ont &eacute;t&eacute; les titres technologiques port&eacute;s par l'intelligence artificielle. &laquo;Le secteur de la consommation discr&eacute;tionnaire a aussi brill&eacute; compte tenu de la baisse progressive de l'inflation et surtout d'un march&eacute; d'emploi qui est toujours robuste aux &Eacute;tats-Unis, ce qui a permis de soutenir la consommation&raquo;, raconte-t-il.</p> <p>&Agrave; l&rsquo;inverse, les titres du secteur de l&rsquo;&eacute;nergie ont encore pein&eacute; avec la faiblesse du prix du p&eacute;trole.</p> <p>La grande question, c&rsquo;est &agrave; pr&eacute;sent de tenter de pr&eacute;voir dans quelle mesure la progression des b&eacute;n&eacute;fices des entreprises enregistr&eacute;e en 2024 peut se poursuivre cette ann&eacute;e.</p> <p>D&rsquo;apr&egrave;s Luc Girard, trois &eacute;l&eacute;ments qui vont jouer un r&ocirc;le cl&eacute;, &laquo;tout va d&eacute;pendre de la politique mon&eacute;taire, de la r&eacute;silience du consommateur am&eacute;ricain et de l'environnement macro&eacute;conomique&raquo;, croit-il.</p> <p>Il ajoute qu&rsquo;une guerre commerciale peut toujours perturber les march&eacute;s boursiers &agrave; court terme, mais que les entreprises finissent par s&rsquo;adapter et que les occasions restent pr&eacute;sentes.</p> <p>Il recommande aux investisseurs de conserver un portefeuille diversifi&eacute;, de se concentrer sur les entreprises de qualit&eacute; et de garder une vision &agrave; long terme.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 07 Mar 2025 05:28:27 +0000</pubDate>
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      <title>S1E245: Bourse:  le point sur les tarifs douaniers et sur Berkshire Hathaway</title>
      <itunes:title>Bourse:  le point sur les tarifs douaniers et sur Berkshire Hathaway</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Donald Trump n'a pas encore officiellement impos&eacute; de tarifs douaniers sur l'ensemble des importations canadiennes, mais cela n'a pas emp&ecirc;ch&eacute; les march&eacute;s boursiers d'anticiper la nouvelle.</strong></p> <p>D&eacute;j&agrave;, certains secteurs ont grandement souffert de l'incertitude, soutient S&eacute;basatien McMahon, strat&egrave;ge et gestionaire de portefeuille &agrave; IA Gestion mondiale d'actifs.</p> <p>&laquo;Un exemple assez criant, c'est du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain avec le secteur des constructeurs immobiliers qui, depuis le mois de d&eacute;cembre 2024, est en recul de 20% et plus. Le march&eacute; am&eacute;ricain, pendant ce temps-l&agrave;, est &agrave; la hausse&raquo;, dit-il, ajoutant qu'une augmentation du prix du bois-d'oeuvre affectera directement les marges b&eacute;n&eacute;ficiaires des entreprises pr&eacute;sentes dans l'industrie.</p> <p>Plus largement, il souligne que le march&eacute; boursier am&eacute;ricain est en progression de seulement 1% depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e. &laquo;On sent que le march&eacute; est en train d'essayer de comprendre comment tout &ccedil;a va affecter l'&eacute;conomie am&eacute;ricaine&raquo;, explique-t-il.</p> <p>S&eacute;basatien McMahon ajoute que certains lobbys ou entreprises pourraient aussi contester la l&eacute;galit&eacute; de ces tarifs douaniers devant les tribunaux, ce qui serait susceptible de retarder leur entr&eacute;e en vigueur.</p> <p><strong>Warren Buffett nage dans les liquidit&eacute;s</strong></p> <p>En plus des menaces de tarifs douaniers qui persistent, la derni&egrave;re semaine a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par la publication de la lettre annuelle aux investisseurs de Berkshire Hathaway (BRK.B, 502,41$US), r&eacute;dig&eacute;e par son c&eacute;l&egrave;bre dirigeant Warren Buffett.</p> <p>Le milliardaire y souligne entre autres que Berkshire Hathaway a obtenu de tr&egrave;s bons rendements de ses investissements dans cinq soci&eacute;t&eacute;s japonaises, dont Mitsubishi, effectu&eacute;s en 2019.</p> <p>&laquo;Si on prend un pas de recul et qu'on regarde les actions japonaises dans leur ensemble, nous avons d&eacute;cid&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es d'investir un peu plus au Japon. On voit qu'il y a des r&eacute;formes structurelles qui sont assez importantes pour venir aider la productivit&eacute;, la comp&eacute;titivit&eacute; des entreprises, puis ultimement la profitabilit&eacute;. Donc, c'est un th&egrave;me qui est porteur&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Selon lui, les attentes de croissance des b&eacute;n&eacute;fices au Japon rivalisent avec celles du march&eacute; boursier am&eacute;ricain. &laquo;Si on a des investisseurs aguerris qui nous &eacute;coutent puis qui cherchent des endroits en 2025 o&ugrave; aller se diversifier au sein des actions au niveau g&eacute;ographique, le Japon, c'est une belle place &agrave; regarder&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Le strat&egrave;ge parle aussi des 334 milliards de dollars am&eacute;ricains de liquidit&eacute;s dans les coffres de Berkshire Hathaway, estimant que &ccedil;a envoie le message que le march&eacute; boursier am&eacute;ricain est cher, &agrave; 22 fois les profits attendus dans les 12 prochains mois.</p> <p>Il soutient que cela le conforte dans sa strat&eacute;gie de diversification g&eacute;ographique vers le Japon.</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Donald Trump n'a pas encore officiellement impos&eacute; de tarifs douaniers sur l'ensemble des importations canadiennes, mais cela n'a pas emp&ecirc;ch&eacute; les march&eacute;s boursiers d'anticiper la nouvelle.</strong></p> <p>D&eacute;j&agrave;, certains secteurs ont grandement souffert de l'incertitude, soutient S&eacute;basatien McMahon, strat&egrave;ge et gestionaire de portefeuille &agrave; IA Gestion mondiale d'actifs.</p> <p>&laquo;Un exemple assez criant, c'est du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain avec le secteur des constructeurs immobiliers qui, depuis le mois de d&eacute;cembre 2024, est en recul de 20% et plus. Le march&eacute; am&eacute;ricain, pendant ce temps-l&agrave;, est &agrave; la hausse&raquo;, dit-il, ajoutant qu'une augmentation du prix du bois-d'oeuvre affectera directement les marges b&eacute;n&eacute;ficiaires des entreprises pr&eacute;sentes dans l'industrie.</p> <p>Plus largement, il souligne que le march&eacute; boursier am&eacute;ricain est en progression de seulement 1% depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e. &laquo;On sent que le march&eacute; est en train d'essayer de comprendre comment tout &ccedil;a va affecter l'&eacute;conomie am&eacute;ricaine&raquo;, explique-t-il.</p> <p>S&eacute;basatien McMahon ajoute que certains lobbys ou entreprises pourraient aussi contester la l&eacute;galit&eacute; de ces tarifs douaniers devant les tribunaux, ce qui serait susceptible de retarder leur entr&eacute;e en vigueur.</p> <p><strong>Warren Buffett nage dans les liquidit&eacute;s</strong></p> <p>En plus des menaces de tarifs douaniers qui persistent, la derni&egrave;re semaine a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par la publication de la lettre annuelle aux investisseurs de Berkshire Hathaway (BRK.B, 502,41$US), r&eacute;dig&eacute;e par son c&eacute;l&egrave;bre dirigeant Warren Buffett.</p> <p>Le milliardaire y souligne entre autres que Berkshire Hathaway a obtenu de tr&egrave;s bons rendements de ses investissements dans cinq soci&eacute;t&eacute;s japonaises, dont Mitsubishi, effectu&eacute;s en 2019.</p> <p>&laquo;Si on prend un pas de recul et qu'on regarde les actions japonaises dans leur ensemble, nous avons d&eacute;cid&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es d'investir un peu plus au Japon. On voit qu'il y a des r&eacute;formes structurelles qui sont assez importantes pour venir aider la productivit&eacute;, la comp&eacute;titivit&eacute; des entreprises, puis ultimement la profitabilit&eacute;. Donc, c'est un th&egrave;me qui est porteur&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Selon lui, les attentes de croissance des b&eacute;n&eacute;fices au Japon rivalisent avec celles du march&eacute; boursier am&eacute;ricain. &laquo;Si on a des investisseurs aguerris qui nous &eacute;coutent puis qui cherchent des endroits en 2025 o&ugrave; aller se diversifier au sein des actions au niveau g&eacute;ographique, le Japon, c'est une belle place &agrave; regarder&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Le strat&egrave;ge parle aussi des 334 milliards de dollars am&eacute;ricains de liquidit&eacute;s dans les coffres de Berkshire Hathaway, estimant que &ccedil;a envoie le message que le march&eacute; boursier am&eacute;ricain est cher, &agrave; 22 fois les profits attendus dans les 12 prochains mois.</p> <p>Il soutient que cela le conforte dans sa strat&eacute;gie de diversification g&eacute;ographique vers le Japon.</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 04:53:59 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E244: Bourse: un sommet historique « peu surprenant » pour le S&amp;P 500</title>
      <itunes:title>Bourse: un sommet historique « peu surprenant » pour le S&amp;P 500</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Malgr&eacute; toute l&rsquo;incertitude &eacute;conomique, l&rsquo;indice S&amp;P 500 a touch&eacute; un sommet historique cette semaine.</strong></p> <p>Une situation qui n&rsquo;est pas surprenante, selon Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placements principale &agrave; Gestion de patrimoine TD. &laquo; La Bourse a atteint des sommets en &eacute;tant port&eacute;e par des b&eacute;n&eacute;fices d&rsquo;entreprises qui d&eacute;passent les pr&eacute;visions des analystes, mais aussi par un optimisme de la part des investisseurs. Les attentes concernant des baisses de taux &agrave; venir ont &eacute;galement soutenu des valorisations plus &eacute;lev&eacute;es&raquo;, explique-t-elle.</p> <p>Julie Hurtubise soutient qu&rsquo;en ce moment, les investisseurs donnent plus d&rsquo;importance aux r&eacute;ductions des imp&ocirc;ts des soci&eacute;t&eacute;s qu&rsquo;&agrave; de potentielles barri&egrave;res tarifaires.</p> <p>&laquo;En 2017, ces mesures fiscales avaient port&eacute; leurs fruits et avaient contribu&eacute; &agrave; la mont&eacute;e des indices. Les investisseurs s'en souviennent et &ccedil;a contribue fortement &agrave; la hausse. Il y a d'autres facteurs aussi &agrave; consid&eacute;rer, notamment les flux de capitaux dans les FNB &agrave; gestion passive qui stimulent la demande pour les actions de titres de grande capitalisation&raquo;, dit-elle.</p> <p>Elle ajoute que l&rsquo;histoire d&eacute;montre que peu importe le parti au pouvoir aux &Eacute;tats-Unis, les effets sur la Bourse des d&eacute;cisions politiques sont souvent moins importants qu&rsquo;on pourrait le croire.</p> <p>&laquo;On a eu seulement deux longues p&eacute;riodes baissi&egrave;res en Bourse. Durant la Grande D&eacute;pression de 1929 alors que la faiblesse &eacute;conomique avait dur&eacute; une d&eacute;cennie, et entre 2000 et 2009, soit du d&eacute;but de l&rsquo;&eacute;clatement de la bulle des titres technologiques &agrave; la fin de la crise financi&egrave;re&raquo;, raconte-t-elle.</p> <p>La p&eacute;riode des r&eacute;sultats financiers trimestriels arrive dans son dernier quart &agrave; New York et &agrave; ce jour, elle est tr&egrave;s bonne. Julie Hurtubise affirme qu&rsquo;au 15 f&eacute;vrier, 77% des entreprises membres du S&amp;P 500 avaient d&eacute;voil&eacute; leurs r&eacute;sultats, alors que 76% d&rsquo;entre elles avaient fait &eacute;tat de chiffres sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions des analystes.</p> <p>Selon elle, la tendance est la m&ecirc;me au Canada, m&ecirc;me si un peu moins de la moiti&eacute; des soci&eacute;t&eacute;s du S&amp;P/TSX ont d&eacute;voil&eacute; leurs r&eacute;sultats.</p> <p>Elle estime que les investisseurs devraient concentrer leur attention sur l&rsquo;&eacute;volution des b&eacute;n&eacute;fices des entreprises et ne pas d&eacute;roger de leur plan d&rsquo;investissement &agrave; long terme.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Malgr&eacute; toute l&rsquo;incertitude &eacute;conomique, l&rsquo;indice S&amp;P 500 a touch&eacute; un sommet historique cette semaine.</strong></p> <p>Une situation qui n&rsquo;est pas surprenante, selon Julie Hurtubise, conseill&egrave;re en placements principale &agrave; Gestion de patrimoine TD. &laquo; La Bourse a atteint des sommets en &eacute;tant port&eacute;e par des b&eacute;n&eacute;fices d&rsquo;entreprises qui d&eacute;passent les pr&eacute;visions des analystes, mais aussi par un optimisme de la part des investisseurs. Les attentes concernant des baisses de taux &agrave; venir ont &eacute;galement soutenu des valorisations plus &eacute;lev&eacute;es&raquo;, explique-t-elle.</p> <p>Julie Hurtubise soutient qu&rsquo;en ce moment, les investisseurs donnent plus d&rsquo;importance aux r&eacute;ductions des imp&ocirc;ts des soci&eacute;t&eacute;s qu&rsquo;&agrave; de potentielles barri&egrave;res tarifaires.</p> <p>&laquo;En 2017, ces mesures fiscales avaient port&eacute; leurs fruits et avaient contribu&eacute; &agrave; la mont&eacute;e des indices. Les investisseurs s'en souviennent et &ccedil;a contribue fortement &agrave; la hausse. Il y a d'autres facteurs aussi &agrave; consid&eacute;rer, notamment les flux de capitaux dans les FNB &agrave; gestion passive qui stimulent la demande pour les actions de titres de grande capitalisation&raquo;, dit-elle.</p> <p>Elle ajoute que l&rsquo;histoire d&eacute;montre que peu importe le parti au pouvoir aux &Eacute;tats-Unis, les effets sur la Bourse des d&eacute;cisions politiques sont souvent moins importants qu&rsquo;on pourrait le croire.</p> <p>&laquo;On a eu seulement deux longues p&eacute;riodes baissi&egrave;res en Bourse. Durant la Grande D&eacute;pression de 1929 alors que la faiblesse &eacute;conomique avait dur&eacute; une d&eacute;cennie, et entre 2000 et 2009, soit du d&eacute;but de l&rsquo;&eacute;clatement de la bulle des titres technologiques &agrave; la fin de la crise financi&egrave;re&raquo;, raconte-t-elle.</p> <p>La p&eacute;riode des r&eacute;sultats financiers trimestriels arrive dans son dernier quart &agrave; New York et &agrave; ce jour, elle est tr&egrave;s bonne. Julie Hurtubise affirme qu&rsquo;au 15 f&eacute;vrier, 77% des entreprises membres du S&amp;P 500 avaient d&eacute;voil&eacute; leurs r&eacute;sultats, alors que 76% d&rsquo;entre elles avaient fait &eacute;tat de chiffres sup&eacute;rieurs aux pr&eacute;visions des analystes.</p> <p>Selon elle, la tendance est la m&ecirc;me au Canada, m&ecirc;me si un peu moins de la moiti&eacute; des soci&eacute;t&eacute;s du S&amp;P/TSX ont d&eacute;voil&eacute; leurs r&eacute;sultats.</p> <p>Elle estime que les investisseurs devraient concentrer leur attention sur l&rsquo;&eacute;volution des b&eacute;n&eacute;fices des entreprises et ne pas d&eacute;roger de leur plan d&rsquo;investissement &agrave; long terme.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 21 Feb 2025 03:47:54 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>S1E243: Tarifs douaniers et Bourse : gérer le risque sans surréagir</title>
      <itunes:title>Tarifs douaniers et Bourse : gérer le risque sans surréagir</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. M&ecirc;me si les tarifs douaniers de 25 % sur les exportations canadiennes et mexicaines vers les &Eacute;tats-Unis ont &eacute;t&eacute; report&eacute;s d&rsquo;un mois, la menace d&rsquo;une entr&eacute;e en vigueur le 1er mars reste bien r&eacute;elle.</strong></p> <p>De tels tarifs auraient pour effet d&rsquo;affecter les activit&eacute;s de nombreuses entreprises exportatrices, dont certaines sont cot&eacute;es en Bourse.</p> <p>Quels sont les effets de tout &ccedil;a sur la strat&eacute;gie d'investissement de l&rsquo;entreprise Cote 100?</p> <p>&laquo;Le premier point, c&rsquo;est de ne pas trop r&eacute;agir &agrave; toutes les nouvelles. Nous pr&eacute;f&eacute;rons nous concentrer sur les actions r&eacute;elles prises par les gouvernements. Nous pensons qu&rsquo;il sera tr&egrave;s difficile de mettre des barri&egrave;res tarifaires en place, car les cha&icirc;nes d&rsquo;approvisionnement sont hautement int&eacute;gr&eacute;es en Am&eacute;rique du Nord&raquo;, explique Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille pour la soci&eacute;t&eacute; de Saint-Bruno-de-Montarville.</p> <p>Ce dernier pr&eacute;cise que les seuls tarifs impos&eacute;s par le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Donald Trump pour le moment sont de 10% sur les exportations chinoises. &laquo;Ces tarifs pourraient influencer notre prise de d&eacute;cision, mais ce n&rsquo;est pas notre approche de r&eacute;agir &agrave; toutes les nouvelles&raquo;, dit-il.</p> <p>Il ajoute malgr&eacute; tout que Cote 100 n&rsquo;a pas le choix d&rsquo;&eacute;valuer quels seraient les risques dans le portefeuille de l&rsquo;entreprise si des tarifs sur les exportations canadiennes devaient entrer en vigueur aux &Eacute;tats-Unis.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La faiblesse du dollar canadien cr&eacute;e des occasions</strong></p> <p>La menace de tels tarifs a toutefois provoqu&eacute; une certaine faiblesse du dollar canadien qui pourrait provoquer des occasions en Bourse.</p> <p>&laquo;La faiblesse du dollar canadien nous am&egrave;ne &agrave; regarder des soci&eacute;t&eacute;s dont les activit&eacute;s ont lieu en grande partie au Canada&raquo;, soutient Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer.</p> <p>Cote 100 est actionnaire de longue date d&rsquo;Alimentation Couche-Tard (ATD, 75,21$), entreprise canadienne dont les activit&eacute;s sont majoritairement situ&eacute;es aux &Eacute;tats-Unis. Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer ne croit pas que la situation actuelle modifie la valorisation de l&rsquo;entreprise, puisque la cha&icirc;ne de d&eacute;panneurs et de stations-service n&rsquo;est pas une entreprise exportatrice.</p> <p>&laquo;Si on veut regarder les occasions au niveau du march&eacute; boursier canadien, il faudrait regarder des entreprises qui tirent la majorit&eacute; de leurs revenus de leurs activit&eacute;s canadiennes&raquo;, dit-il, pr&eacute;cisant qu&rsquo;il pourrait &ecirc;tre judicieux de r&eacute;duire des positions en actions am&eacute;ricaines pour les r&eacute;investir au Canada, afin de b&eacute;n&eacute;ficier de taux de change tr&egrave;s avantageux.</p> <p>En plus du Canada, le gestionnaire de portefeuille affirme &eacute;galement que les valorisations boursi&egrave;res en Europe et en Asie sont d&eacute;prim&eacute;es par rapport &agrave; celles des soci&eacute;t&eacute;s am&eacute;ricaines.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. M&ecirc;me si les tarifs douaniers de 25 % sur les exportations canadiennes et mexicaines vers les &Eacute;tats-Unis ont &eacute;t&eacute; report&eacute;s d&rsquo;un mois, la menace d&rsquo;une entr&eacute;e en vigueur le 1er mars reste bien r&eacute;elle.</strong></p> <p>De tels tarifs auraient pour effet d&rsquo;affecter les activit&eacute;s de nombreuses entreprises exportatrices, dont certaines sont cot&eacute;es en Bourse.</p> <p>Quels sont les effets de tout &ccedil;a sur la strat&eacute;gie d'investissement de l&rsquo;entreprise Cote 100?</p> <p>&laquo;Le premier point, c&rsquo;est de ne pas trop r&eacute;agir &agrave; toutes les nouvelles. Nous pr&eacute;f&eacute;rons nous concentrer sur les actions r&eacute;elles prises par les gouvernements. Nous pensons qu&rsquo;il sera tr&egrave;s difficile de mettre des barri&egrave;res tarifaires en place, car les cha&icirc;nes d&rsquo;approvisionnement sont hautement int&eacute;gr&eacute;es en Am&eacute;rique du Nord&raquo;, explique Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer, gestionnaire de portefeuille pour la soci&eacute;t&eacute; de Saint-Bruno-de-Montarville.</p> <p>Ce dernier pr&eacute;cise que les seuls tarifs impos&eacute;s par le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Donald Trump pour le moment sont de 10% sur les exportations chinoises. &laquo;Ces tarifs pourraient influencer notre prise de d&eacute;cision, mais ce n&rsquo;est pas notre approche de r&eacute;agir &agrave; toutes les nouvelles&raquo;, dit-il.</p> <p>Il ajoute malgr&eacute; tout que Cote 100 n&rsquo;a pas le choix d&rsquo;&eacute;valuer quels seraient les risques dans le portefeuille de l&rsquo;entreprise si des tarifs sur les exportations canadiennes devaient entrer en vigueur aux &Eacute;tats-Unis.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La faiblesse du dollar canadien cr&eacute;e des occasions</strong></p> <p>La menace de tels tarifs a toutefois provoqu&eacute; une certaine faiblesse du dollar canadien qui pourrait provoquer des occasions en Bourse.</p> <p>&laquo;La faiblesse du dollar canadien nous am&egrave;ne &agrave; regarder des soci&eacute;t&eacute;s dont les activit&eacute;s ont lieu en grande partie au Canada&raquo;, soutient Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer.</p> <p>Cote 100 est actionnaire de longue date d&rsquo;Alimentation Couche-Tard (ATD, 75,21$), entreprise canadienne dont les activit&eacute;s sont majoritairement situ&eacute;es aux &Eacute;tats-Unis. Marc L&rsquo;&Eacute;cuyer ne croit pas que la situation actuelle modifie la valorisation de l&rsquo;entreprise, puisque la cha&icirc;ne de d&eacute;panneurs et de stations-service n&rsquo;est pas une entreprise exportatrice.</p> <p>&laquo;Si on veut regarder les occasions au niveau du march&eacute; boursier canadien, il faudrait regarder des entreprises qui tirent la majorit&eacute; de leurs revenus de leurs activit&eacute;s canadiennes&raquo;, dit-il, pr&eacute;cisant qu&rsquo;il pourrait &ecirc;tre judicieux de r&eacute;duire des positions en actions am&eacute;ricaines pour les r&eacute;investir au Canada, afin de b&eacute;n&eacute;ficier de taux de change tr&egrave;s avantageux.</p> <p>En plus du Canada, le gestionnaire de portefeuille affirme &eacute;galement que les valorisations boursi&egrave;res en Europe et en Asie sont d&eacute;prim&eacute;es par rapport &agrave; celles des soci&eacute;t&eacute;s am&eacute;ricaines.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>243</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 07 Feb 2025 04:28:23 +0000</pubDate>
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      <title>S1E242: Taux directeur: l'écart se creuse entre le Canada et les États-Unis</title>
      <itunes:title>Taux directeur: l'écart se creuse entre le Canada et les États-Unis</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'&eacute;cart se creuse entre le taux directeur de la Banque du Canada et celui de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine.</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; canadien, la baisse de 25 points de base annonc&eacute;e cette semaine pourrait toutefois &ecirc;tre la derni&egrave;re avant plusieurs mois, raconte Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>Avec cette baisse, le taux directeur passe de 3,25% &agrave; 3%.</p> <p>&laquo;Concernant une pause potentielle, quand on regarde leur communiqu&eacute;, ils s'attendent que l'inflation reste pr&egrave;s de 2% pour les deux prochaines ann&eacute;es et pensent que la croissance &eacute;conomique va &ecirc;tre plus &eacute;lev&eacute;e en 2025 et 2026 qu'en 2024&raquo;, dit-il, ajoutant que la tenue de l'&eacute;conomie sera principalement attribuable &agrave; la croissance des d&eacute;penses de consommation.</p> <p>Nicolas Vaugeois ne serait donc pas surpris que la Banque du Canada reste sur les lignes de c&ocirc;t&eacute; pour quelques mois.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain, la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine (Fed) n'a pas suivi le mouvement baissier, pr&eacute;f&eacute;rant garder son taux directeur entre 4,25% et 4,5% justifiant sa d&eacute;cision par des donn&eacute;es sur l'inflation qui restent &eacute;lev&eacute;es.</p> <p>&laquo;La d&eacute;cision de la Fed est justifi&eacute;e. Le taux de ch&ocirc;mage aux &Eacute;tats-Unis est tr&egrave;s bas et la vigueur de l'&eacute;conomie est plus forte qu'attendu. Ils pr&eacute;f&egrave;rent attendre davantage de donn&eacute;es &eacute;conomiques avant de r&eacute;duire de nouveau le taux directeur au pays&raquo;, explique Nicolas Vaugeois.</p> <p>Ce dernier pr&eacute;cise que la possibilit&eacute; que le prochain mouvement de la Fed concernant le taux directeur soir &agrave; la hausse. &laquo;Ce n'est pas notre sc&eacute;nario de base, mais on ne peut pas exclure que la Fed rel&egrave;vera les taux en 2025. L'inflation est plus proche de 3%, le taux de ch&ocirc;mage est tr&egrave;s bas et la croissance &eacute;conomique reste forte&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-il.</p> <p>D'ici la fin de l'ann&eacute;e, il est d'avis que la Banque du Canada pourrait proc&eacute;der &agrave; une autre baisse de taux de 25 points de base, alors que la Fed proc&eacute;derait &agrave; un maximum de deux coupes de 25 points de base.</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'&eacute;cart se creuse entre le taux directeur de la Banque du Canada et celui de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine.</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; canadien, la baisse de 25 points de base annonc&eacute;e cette semaine pourrait toutefois &ecirc;tre la derni&egrave;re avant plusieurs mois, raconte Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille &agrave; Fiera Capital.</p> <p>Avec cette baisse, le taux directeur passe de 3,25% &agrave; 3%.</p> <p>&laquo;Concernant une pause potentielle, quand on regarde leur communiqu&eacute;, ils s'attendent que l'inflation reste pr&egrave;s de 2% pour les deux prochaines ann&eacute;es et pensent que la croissance &eacute;conomique va &ecirc;tre plus &eacute;lev&eacute;e en 2025 et 2026 qu'en 2024&raquo;, dit-il, ajoutant que la tenue de l'&eacute;conomie sera principalement attribuable &agrave; la croissance des d&eacute;penses de consommation.</p> <p>Nicolas Vaugeois ne serait donc pas surpris que la Banque du Canada reste sur les lignes de c&ocirc;t&eacute; pour quelques mois.</p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain, la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine (Fed) n'a pas suivi le mouvement baissier, pr&eacute;f&eacute;rant garder son taux directeur entre 4,25% et 4,5% justifiant sa d&eacute;cision par des donn&eacute;es sur l'inflation qui restent &eacute;lev&eacute;es.</p> <p>&laquo;La d&eacute;cision de la Fed est justifi&eacute;e. Le taux de ch&ocirc;mage aux &Eacute;tats-Unis est tr&egrave;s bas et la vigueur de l'&eacute;conomie est plus forte qu'attendu. Ils pr&eacute;f&egrave;rent attendre davantage de donn&eacute;es &eacute;conomiques avant de r&eacute;duire de nouveau le taux directeur au pays&raquo;, explique Nicolas Vaugeois.</p> <p>Ce dernier pr&eacute;cise que la possibilit&eacute; que le prochain mouvement de la Fed concernant le taux directeur soir &agrave; la hausse. &laquo;Ce n'est pas notre sc&eacute;nario de base, mais on ne peut pas exclure que la Fed rel&egrave;vera les taux en 2025. L'inflation est plus proche de 3%, le taux de ch&ocirc;mage est tr&egrave;s bas et la croissance &eacute;conomique reste forte&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-il.</p> <p>D'ici la fin de l'ann&eacute;e, il est d'avis que la Banque du Canada pourrait proc&eacute;der &agrave; une autre baisse de taux de 25 points de base, alors que la Fed proc&eacute;derait &agrave; un maximum de deux coupes de 25 points de base.</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>242</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 04:34:01 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E241: Bourse: le point sur Meta Platforms, MTY et Netflix avec François Rochon</title>
      <itunes:title>Bourse: le point sur Meta Platforms, MTY et Netflix avec François Rochon</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le PGD de Meta Platforms (META, 636,45$US), Mark Zuckerberg, a d&eacute;fray&eacute; la manchette r&eacute;cemment apr&egrave;s avoir annonc&eacute; la fin de la mod&eacute;ration des contenus sur les sites de Facebook et d'Instagram.</strong></p> <p>Que l'on soit d'accord ou pas avec cette d&eacute;cision, il reste que d'un point de vue financier, cela ne change pas la valeur de l'entreprise, estime Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital et actionnaire de longue date de Meta Platforms.</p> <p>&laquo;Nous pr&eacute;f&eacute;rons nous tenir loin des d&eacute;cisions politiques et nous concentrer sur les r&eacute;sultats financiers de la soci&eacute;t&eacute;. Ce qui est int&eacute;ressant est que si on regarde les perspectives, malgr&eacute; la tr&egrave;s forte hausse du titre depuis quelques ann&eacute;es, l'&eacute;valuation est encore assez raisonnable&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon anticipe que Meta d&eacute;gagera un b&eacute;n&eacute;fice par action de 27$US en 2025, ce qui donne au titre une valeur de 23 fois les profits pr&eacute;vus cette ann&eacute;e, ce qui est proche de la moyenne de l'indice S&amp;P 500.</p> <p>Plus pr&egrave;s de chez nous, Giverny Capital est aussi actionnaire de <strong>Groupe d'Alimentation MTY </strong>(MTY, 50,70$), qui vient d'annoncer un rel&egrave;vement de son dividende trimestriel de 18%, lui qui passe de 0,28$ &agrave; 0,33$ par action.</p> <p>&laquo;Une hausse de dividende est rarement une mauvaise nouvelle pour les actionnaires. C'est s&ucirc;r que si on regarde l'&eacute;valuation de ce titre, il se n&eacute;gocie entre 9 et 10 fois les profits pr&eacute;vus des 12 prochains mois. &Ccedil;a reste un titre qui, &agrave; mon avis, est sous-&eacute;valu&eacute;. Avec un dividende un peu plus &eacute;lev&eacute;, on a presque 3% de rendement de dividende avec ce titre&raquo;, philosophe-t-il.</p> <p>Si Giverny Capital n'est pas actionnaire de <strong>Netflix</strong> (NFLX, 984,86$US), Fran&ccedil;ois Rochon dit suivre le titre de pr&egrave;s. L'entreprise vient de d&eacute;voiler des r&eacute;sultats financiers du quatri&egrave;me trimestre qu'il qualifie de &laquo;fabuleux&raquo;, avec entre autres l'ajoute de 19 millions d'abonn&eacute;s.</p> <p>&laquo;Ils ont mis des proc&eacute;dures en place pour emp&ecirc;cher le partage de comptes et &ccedil;a a jou&eacute; en leur faveur. &Ccedil;a a forc&eacute; certains abonn&eacute;s qui peut-&ecirc;tre utilisaient un m&ecirc;me compte&nbsp;de s'abonner de fa&ccedil;on ind&eacute;pendante. Ce qu'il faut retenir, toutefois, c'est que les b&eacute;n&eacute;fices ont progress&eacute; plus rapidement que les revenus, ce qui montre une grande am&eacute;lioration des marges b&eacute;n&eacute;ficiaires&raquo;, analyse-t-il.</p> <p>Il juge toutefois que le titre n'est pas bon march&eacute;, mais conc&egrave;de que si l'&eacute;valuation du titre devenait plus raisonnable, il pourrait d&eacute;cider d'en acheter.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le PGD de Meta Platforms (META, 636,45$US), Mark Zuckerberg, a d&eacute;fray&eacute; la manchette r&eacute;cemment apr&egrave;s avoir annonc&eacute; la fin de la mod&eacute;ration des contenus sur les sites de Facebook et d'Instagram.</strong></p> <p>Que l'on soit d'accord ou pas avec cette d&eacute;cision, il reste que d'un point de vue financier, cela ne change pas la valeur de l'entreprise, estime Fran&ccedil;ois Rochon, pr&eacute;sident et gestionnaire de portefeuille &agrave; Giverny Capital et actionnaire de longue date de Meta Platforms.</p> <p>&laquo;Nous pr&eacute;f&eacute;rons nous tenir loin des d&eacute;cisions politiques et nous concentrer sur les r&eacute;sultats financiers de la soci&eacute;t&eacute;. Ce qui est int&eacute;ressant est que si on regarde les perspectives, malgr&eacute; la tr&egrave;s forte hausse du titre depuis quelques ann&eacute;es, l'&eacute;valuation est encore assez raisonnable&raquo;, affirme-t-il.</p> <p>Fran&ccedil;ois Rochon anticipe que Meta d&eacute;gagera un b&eacute;n&eacute;fice par action de 27$US en 2025, ce qui donne au titre une valeur de 23 fois les profits pr&eacute;vus cette ann&eacute;e, ce qui est proche de la moyenne de l'indice S&amp;P 500.</p> <p>Plus pr&egrave;s de chez nous, Giverny Capital est aussi actionnaire de <strong>Groupe d'Alimentation MTY </strong>(MTY, 50,70$), qui vient d'annoncer un rel&egrave;vement de son dividende trimestriel de 18%, lui qui passe de 0,28$ &agrave; 0,33$ par action.</p> <p>&laquo;Une hausse de dividende est rarement une mauvaise nouvelle pour les actionnaires. C'est s&ucirc;r que si on regarde l'&eacute;valuation de ce titre, il se n&eacute;gocie entre 9 et 10 fois les profits pr&eacute;vus des 12 prochains mois. &Ccedil;a reste un titre qui, &agrave; mon avis, est sous-&eacute;valu&eacute;. Avec un dividende un peu plus &eacute;lev&eacute;, on a presque 3% de rendement de dividende avec ce titre&raquo;, philosophe-t-il.</p> <p>Si Giverny Capital n'est pas actionnaire de <strong>Netflix</strong> (NFLX, 984,86$US), Fran&ccedil;ois Rochon dit suivre le titre de pr&egrave;s. L'entreprise vient de d&eacute;voiler des r&eacute;sultats financiers du quatri&egrave;me trimestre qu'il qualifie de &laquo;fabuleux&raquo;, avec entre autres l'ajoute de 19 millions d'abonn&eacute;s.</p> <p>&laquo;Ils ont mis des proc&eacute;dures en place pour emp&ecirc;cher le partage de comptes et &ccedil;a a jou&eacute; en leur faveur. &Ccedil;a a forc&eacute; certains abonn&eacute;s qui peut-&ecirc;tre utilisaient un m&ecirc;me compte&nbsp;de s'abonner de fa&ccedil;on ind&eacute;pendante. Ce qu'il faut retenir, toutefois, c'est que les b&eacute;n&eacute;fices ont progress&eacute; plus rapidement que les revenus, ce qui montre une grande am&eacute;lioration des marges b&eacute;n&eacute;ficiaires&raquo;, analyse-t-il.</p> <p>Il juge toutefois que le titre n'est pas bon march&eacute;, mais conc&egrave;de que si l'&eacute;valuation du titre devenait plus raisonnable, il pourrait d&eacute;cider d'en acheter.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 24 Jan 2025 05:34:10 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E240: Les raisons de la remontée des taux obligataires à long terme</title>
      <itunes:title>Les raisons de la remontée des taux obligataires à long terme</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Il faut comprendre que l'&eacute;volution des taux obligataires &agrave; long terme d&eacute;pendent davantage de l'offre et la demande que des politiques mon&eacute;taires des banques centrales, explique Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret.</strong></p> <p>&laquo;On a une situation qui se r&eacute;tablit un petit peu dans les obligations, c'est-&agrave;-dire que la courbe des taux d'int&eacute;r&ecirc;t est maintenant rendue positive. Cela veut dire que les obligations &agrave; court terme ont des&nbsp;taux plus faible que celles dont l'&eacute;ch&eacute;ance est &agrave; long terme, tant au Canada qu'aux &Eacute;tats-Unis&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Revenant aussi sur l'ann&eacute;e boursi&egrave;re aux &Eacute;tats-Unis, il conc&egrave;de que l'indice se n&eacute;gocie &agrave; un ratio de pr&egrave;s de 25 fois les b&eacute;n&eacute;fices pr&eacute;vus des 12 prochains mois. Toutefois, en excluant les sept magnifiques de l'&eacute;quation, les ratios sont tr&egrave;s raisonnables.&nbsp;</p> <p>&laquo;Si on opte pour l'indice S&amp;P 500 &eacute;quipond&eacute;r&eacute;, le ratio cours/b&eacute;n&eacute;fices passe de 24,9 &agrave; 18,9 fois&raquo;, pr&eacute;cise-t-il. Encore l&agrave;, on peut exclure les g&eacute;ants des technologies de l'&eacute;quation et on se rend compte que le reste de l'indice n'est pas tr&egrave;s loin de sa tendance historique de 17-18 fois les b&eacute;n&eacute;fices.</p> <p>Revenant sur les march&eacute;s obligataires, il explique que la r&eacute;cente remont&eacute;e des taux d'int&eacute;r&ecirc;t sur les obligations &agrave; &eacute;ch&eacute;ance de 10 ans et plus signifie que les acheteurs de ces produits, pour la plupart des investisseurs institutionnels, exigent de meilleurs rendements avant de les ajouter &agrave; leurs&nbsp; portefeuilles.</p> <p>&laquo;Il y a certains investisseurs qui sont un peu incr&eacute;dules. Ils nous demandent pourquoi les banques centrales baissent les taux d'int&eacute;r&ecirc;t depuis un an d&eacute;j&agrave; et que les taux d'int&eacute;r&ecirc;t &agrave; long terme montent. Ces derniers sont plus influenc&eacute;s par l'app&eacute;tit des investisseurs pour ces produits&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Selon Vincent Fournier, la remont&eacute;e est attribuable &agrave; des craintes de pouss&eacute;es inflationnistes et par l'augmentation de la dette des gouvernements.</p> <p><strong>La Bourse est-elle rendue trop ch&egrave;re?</strong></p> <p>Apr&egrave;s deux excellentes ann&eacute;es &agrave; la Bourse am&eacute;ricaine qui ont vu l'indice S&amp;P 500 augmenter de plus de 50%, quelques investisseurs pourraient avoir l'impression que les actions se n&eacute;gocient &agrave; des prix trop &eacute;lev&eacute;s.</p> <p>&laquo;Si on regarde dans les 100 derni&egrave;res ann&eacute;es, c'est arriv&eacute; 28 fois sur 100 que le S&amp;P 500 g&eacute;n&egrave;re un rendement annuel de plus de 20%. Si on regarde ces 28 ann&eacute;es, elles ont &eacute;t&eacute; suivies d'ann&eacute;es n&eacute;gatives seulement 32% du temps&raquo;, dit-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise que lorsque les ann&eacute;es suivant une augmentation du S&amp;P 500 de 20% ou plus ont &eacute;t&eacute; positives, le rendement moyen de l'indice a &eacute;t&eacute; de 10,9%, tout juste au-dessus de son rendement annuel moyen des 100 derni&egrave;res ann&eacute;es, qui est de 10,3%.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Il faut comprendre que l'&eacute;volution des taux obligataires &agrave; long terme d&eacute;pendent davantage de l'offre et la demande que des politiques mon&eacute;taires des banques centrales, explique Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille &agrave; Claret.</strong></p> <p>&laquo;On a une situation qui se r&eacute;tablit un petit peu dans les obligations, c'est-&agrave;-dire que la courbe des taux d'int&eacute;r&ecirc;t est maintenant rendue positive. Cela veut dire que les obligations &agrave; court terme ont des&nbsp;taux plus faible que celles dont l'&eacute;ch&eacute;ance est &agrave; long terme, tant au Canada qu'aux &Eacute;tats-Unis&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Revenant aussi sur l'ann&eacute;e boursi&egrave;re aux &Eacute;tats-Unis, il conc&egrave;de que l'indice se n&eacute;gocie &agrave; un ratio de pr&egrave;s de 25 fois les b&eacute;n&eacute;fices pr&eacute;vus des 12 prochains mois. Toutefois, en excluant les sept magnifiques de l'&eacute;quation, les ratios sont tr&egrave;s raisonnables.&nbsp;</p> <p>&laquo;Si on opte pour l'indice S&amp;P 500 &eacute;quipond&eacute;r&eacute;, le ratio cours/b&eacute;n&eacute;fices passe de 24,9 &agrave; 18,9 fois&raquo;, pr&eacute;cise-t-il. Encore l&agrave;, on peut exclure les g&eacute;ants des technologies de l'&eacute;quation et on se rend compte que le reste de l'indice n'est pas tr&egrave;s loin de sa tendance historique de 17-18 fois les b&eacute;n&eacute;fices.</p> <p>Revenant sur les march&eacute;s obligataires, il explique que la r&eacute;cente remont&eacute;e des taux d'int&eacute;r&ecirc;t sur les obligations &agrave; &eacute;ch&eacute;ance de 10 ans et plus signifie que les acheteurs de ces produits, pour la plupart des investisseurs institutionnels, exigent de meilleurs rendements avant de les ajouter &agrave; leurs&nbsp; portefeuilles.</p> <p>&laquo;Il y a certains investisseurs qui sont un peu incr&eacute;dules. Ils nous demandent pourquoi les banques centrales baissent les taux d'int&eacute;r&ecirc;t depuis un an d&eacute;j&agrave; et que les taux d'int&eacute;r&ecirc;t &agrave; long terme montent. Ces derniers sont plus influenc&eacute;s par l'app&eacute;tit des investisseurs pour ces produits&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Selon Vincent Fournier, la remont&eacute;e est attribuable &agrave; des craintes de pouss&eacute;es inflationnistes et par l'augmentation de la dette des gouvernements.</p> <p><strong>La Bourse est-elle rendue trop ch&egrave;re?</strong></p> <p>Apr&egrave;s deux excellentes ann&eacute;es &agrave; la Bourse am&eacute;ricaine qui ont vu l'indice S&amp;P 500 augmenter de plus de 50%, quelques investisseurs pourraient avoir l'impression que les actions se n&eacute;gocient &agrave; des prix trop &eacute;lev&eacute;s.</p> <p>&laquo;Si on regarde dans les 100 derni&egrave;res ann&eacute;es, c'est arriv&eacute; 28 fois sur 100 que le S&amp;P 500 g&eacute;n&egrave;re un rendement annuel de plus de 20%. Si on regarde ces 28 ann&eacute;es, elles ont &eacute;t&eacute; suivies d'ann&eacute;es n&eacute;gatives seulement 32% du temps&raquo;, dit-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise que lorsque les ann&eacute;es suivant une augmentation du S&amp;P 500 de 20% ou plus ont &eacute;t&eacute; positives, le rendement moyen de l'indice a &eacute;t&eacute; de 10,9%, tout juste au-dessus de son rendement annuel moyen des 100 derni&egrave;res ann&eacute;es, qui est de 10,3%.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 17 Jan 2025 05:17:49 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>S1E239: Bourse: les tendances sur le radar d'iA Gestion mondiale d'actifs en 2025</title>
      <itunes:title>Bourse: les tendances sur le radar d'iA Gestion mondiale d'actifs en 2025</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. On peut s'attendre &agrave; ce que les &laquo;sept magnifiques&raquo;, qui ont fait la pluie et le beau temps aux &Eacute;tats-Unis ces derni&egrave;res ann&eacute;es continuent d'avoir une certaine influence &agrave; la Bourse en 2025, estime S&eacute;bastien McMahon, strat&egrave;ge et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d'actifs.</strong></p> <p>&laquo;Probablement qu'on va avoir des rendements int&eacute;ressants en 2025. On continue de penser que &ccedil;a va &ecirc;tre le cas. On pense que les sept magnifiques devraient continuer de collaborer &agrave; ces rendements&raquo;, dit-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise que le rendement de 25% du S&amp;P 500 en 2024 est attribuable &agrave; 41% aux sept magnifiques, qui regroupent <strong>Apple</strong> (AAPL, 242,70$US), <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 424,56$US), <strong>Nvidia</strong> (NVDA, 140,11$US), <strong>Amazon</strong> (AMZN, 222,13$US), <strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 193,95$US), <strong>Meta Platforms</strong> (META, 610,72$US) et <strong>Tesla</strong> (TSLA, 394,94$US).&nbsp;</p> <p>&laquo;Quand m&ecirc;me, le titre m&eacute;dian sur le S&amp;P 500 a gagn&eacute; 12% en 2024, une performance qui est quand m&ecirc;me pas si mal. Si on am&egrave;ne tout &ccedil;a en d&eacute;but 2025, bien oui, les valorisations des titres technologiques sugg&egrave;rent la prudence. On ne pourra pas toujours &ecirc;tre &agrave; ces valorisations &eacute;lev&eacute;es&raquo;, croit-il.</p> <p>Il ajoute que g&eacute;n&eacute;ralement, dans l'histoire, quand on a vu des p&eacute;riodes de forte concentration comme on le voit en ce moment, les march&eacute;s ont tendance &agrave; rester &agrave; la hausse gr&acirc;ce &agrave;&nbsp;un rattrapage des autres secteurs.</p> <p>On parle depuis quelques mois d'un nouvel acronyme en Bourse, BATMMAAN, qui est en fait un regroupement des sept magnifiques auxquels on ajoute le titre de <strong>Broadcom</strong> (AVGO, 229,31$US).</p> <p>&laquo;Il est probablement justifi&eacute; d'ajouter le titre de Broadcom aux sept magnifiques, parce que le th&egrave;me de l'intelligence artificielle commence &agrave; se d&eacute;ployer de fa&ccedil;on plus large et les gestionnaires de portefeuille commencent &agrave; regarder les prochaines phases de ce th&egrave;me&raquo;, explique S&eacute;bastien McMahon.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Moins d'obligations mondiales</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; obligataire, le strat&egrave;ge r&eacute;duit sa pond&eacute;ration en obligations mondiales, anticipant des vents contraires avec les tensions g&eacute;opolitiques et des politiques commerciales qui pourraient chambouler le secteur cette ann&eacute;e.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Des id&eacute;es &agrave; contre-courant</strong></p> <p>Le gestionnaire de portefeuille y va aussi de quelques id&eacute;es d'investissement &agrave; contre-courant, favorisant les bons du tr&eacute;sor am&eacute;ricains.</p> <p>&laquo;Si on a une d&eacute;ception du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain sur les effets des politiques de Donald Trump, si on se rend compte que ce n'est pas si positif pour la croissance et que ce n'est pas si inflationniste non plus, les taux d'int&eacute;r&ecirc;t qui montent de fa&ccedil;on assez importante depuis quelques mois pourraient amorcer un revirement qui serait bon pour les obligations am&eacute;ricaines&raquo;, explique-t-il.</p> <p>D'autres id&eacute;es &agrave; contre-courant touchent le dollar canadien, qui a r&eacute;cemment recul&eacute; consid&eacute;rablement par rapport &agrave; la devise am&eacute;ricaine.&nbsp;</p> <p>&laquo;Puis, il y a le prix de l'or aussi qu'on a dans notre mire. On &eacute;tait tr&egrave;s positifs sur l'or, mais on a l'impression que l'histoire qui a amen&eacute; le pr&eacute;cieux m&eacute;tal &agrave; la hausse pourrait effectuer un revirement en 2025&raquo;, dit-il. Tout cela pourrait &agrave; son avis d&eacute;clencher des prises de profits sur l'or.</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. On peut s'attendre &agrave; ce que les &laquo;sept magnifiques&raquo;, qui ont fait la pluie et le beau temps aux &Eacute;tats-Unis ces derni&egrave;res ann&eacute;es continuent d'avoir une certaine influence &agrave; la Bourse en 2025, estime S&eacute;bastien McMahon, strat&egrave;ge et gestionnaire de portefeuille &agrave; iA Gestion mondiale d'actifs.</strong></p> <p>&laquo;Probablement qu'on va avoir des rendements int&eacute;ressants en 2025. On continue de penser que &ccedil;a va &ecirc;tre le cas. On pense que les sept magnifiques devraient continuer de collaborer &agrave; ces rendements&raquo;, dit-il.</p> <p>Il pr&eacute;cise que le rendement de 25% du S&amp;P 500 en 2024 est attribuable &agrave; 41% aux sept magnifiques, qui regroupent <strong>Apple</strong> (AAPL, 242,70$US), <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 424,56$US), <strong>Nvidia</strong> (NVDA, 140,11$US), <strong>Amazon</strong> (AMZN, 222,13$US), <strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 193,95$US), <strong>Meta Platforms</strong> (META, 610,72$US) et <strong>Tesla</strong> (TSLA, 394,94$US).&nbsp;</p> <p>&laquo;Quand m&ecirc;me, le titre m&eacute;dian sur le S&amp;P 500 a gagn&eacute; 12% en 2024, une performance qui est quand m&ecirc;me pas si mal. Si on am&egrave;ne tout &ccedil;a en d&eacute;but 2025, bien oui, les valorisations des titres technologiques sugg&egrave;rent la prudence. On ne pourra pas toujours &ecirc;tre &agrave; ces valorisations &eacute;lev&eacute;es&raquo;, croit-il.</p> <p>Il ajoute que g&eacute;n&eacute;ralement, dans l'histoire, quand on a vu des p&eacute;riodes de forte concentration comme on le voit en ce moment, les march&eacute;s ont tendance &agrave; rester &agrave; la hausse gr&acirc;ce &agrave;&nbsp;un rattrapage des autres secteurs.</p> <p>On parle depuis quelques mois d'un nouvel acronyme en Bourse, BATMMAAN, qui est en fait un regroupement des sept magnifiques auxquels on ajoute le titre de <strong>Broadcom</strong> (AVGO, 229,31$US).</p> <p>&laquo;Il est probablement justifi&eacute; d'ajouter le titre de Broadcom aux sept magnifiques, parce que le th&egrave;me de l'intelligence artificielle commence &agrave; se d&eacute;ployer de fa&ccedil;on plus large et les gestionnaires de portefeuille commencent &agrave; regarder les prochaines phases de ce th&egrave;me&raquo;, explique S&eacute;bastien McMahon.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Moins d'obligations mondiales</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; obligataire, le strat&egrave;ge r&eacute;duit sa pond&eacute;ration en obligations mondiales, anticipant des vents contraires avec les tensions g&eacute;opolitiques et des politiques commerciales qui pourraient chambouler le secteur cette ann&eacute;e.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Des id&eacute;es &agrave; contre-courant</strong></p> <p>Le gestionnaire de portefeuille y va aussi de quelques id&eacute;es d'investissement &agrave; contre-courant, favorisant les bons du tr&eacute;sor am&eacute;ricains.</p> <p>&laquo;Si on a une d&eacute;ception du c&ocirc;t&eacute; am&eacute;ricain sur les effets des politiques de Donald Trump, si on se rend compte que ce n'est pas si positif pour la croissance et que ce n'est pas si inflationniste non plus, les taux d'int&eacute;r&ecirc;t qui montent de fa&ccedil;on assez importante depuis quelques mois pourraient amorcer un revirement qui serait bon pour les obligations am&eacute;ricaines&raquo;, explique-t-il.</p> <p>D'autres id&eacute;es &agrave; contre-courant touchent le dollar canadien, qui a r&eacute;cemment recul&eacute; consid&eacute;rablement par rapport &agrave; la devise am&eacute;ricaine.&nbsp;</p> <p>&laquo;Puis, il y a le prix de l'or aussi qu'on a dans notre mire. On &eacute;tait tr&egrave;s positifs sur l'or, mais on a l'impression que l'histoire qui a amen&eacute; le pr&eacute;cieux m&eacute;tal &agrave; la hausse pourrait effectuer un revirement en 2025&raquo;, dit-il. Tout cela pourrait &agrave; son avis d&eacute;clencher des prises de profits sur l'or.</p> <p>&nbsp;</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 10 Jan 2025 04:13:59 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E238: Bourse, obligations, taux d'intérêt et dollar canadien: les prévisions de la Banque TD pour 2025</title>
      <itunes:title>Bourse, obligations, taux d'intérêt et dollar canadien: les prévisions de la Banque TD pour 2025</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'ann&eacute;e 2024 a &eacute;t&eacute; positive sur les march&eacute;s boursiers nord-am&eacute;ricains, mais est-ce que la tendance peut se poursuivre l'an prochain?</strong></p> <p><strong>La Bourse canadienne soumise &agrave; la n&eacute;gociation</strong></p> <p>Julie Hurtubise, gestionnaire de portefeuille &agrave; Gestion de patrimoine TD, cite un rapport des &eacute;conomistes de l'entreprise qui pr&eacute;voit une autre bonne ann&eacute;e boursi&egrave;re l'an prochain.</p> <p>&laquo;Les pr&eacute;visions seront largement li&eacute;es &agrave; la capacit&eacute; du gouvernement canadien de g&eacute;rer les relations avec la nouvelle administration Trump. Si on met ce point de c&ocirc;t&eacute;, les moteurs traditionnels de croissance de notre &eacute;conomie sont surtout la consommation et l'habitation. Depuis 2023, les taux d'int&eacute;r&ecirc;t pesaient sur les m&eacute;nages canadiens. On verra un soulagement de ce c&ocirc;t&eacute;&raquo;, dit-elle.</p> <p>Les &eacute;conomistes de la Banque TD s'attendent &agrave; ce que le taux directeur de la Banque du Canada soit de 2,25% &agrave; la fin de l'an prochain, un taux jug&eacute; &laquo;neutre&raquo;, ce qui signifie qu'il ne stimulera pas l'inflation sans mettre trop de pression sur les m&eacute;nages du pays.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La Bourse am&eacute;ricaine en 2025</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; de la Bourse am&eacute;ricaine, la Banque TD s'attend aussi &agrave; une bonne ann&eacute;e l'an prochain. &laquo;Donald Trump fera tout pour maintenir un bon march&eacute; boursier, m&ecirc;me avec les nouvelles menaces de tarifs&raquo;, raconte Julie Hurtubise.</p> <p>Elle pr&eacute;cise que le consommateur am&eacute;ricain est l&eacute;g&egrave;rement plus endett&eacute; que pendant la pand&eacute;mie, mais poss&egrave;de tout de m&ecirc;me un bilan financier sain.</p> <p>Le 18 d&eacute;cembre, la .serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine a fait r&eacute;agir fortement les march&eacute;s boursiers en annon&ccedil;ant seulement deux baisses de 25 points de base du taux directeur en 2025. &laquo;Ils veulent &ecirc;tre s&ucirc;rs de ne pas trop stimuler l'&eacute;conomie pour qu'on retrouve des pressions plus inflationnistes&raquo;, dit-elle.</p> <p>Selon la gestionnaire de portefeuille, les Sept magnifiques devraient continuer de dominer, surtout si l'intelligence artificielle et les innovations &eacute;nerg&eacute;tiques captent davantage de parts de march&eacute;.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Le dollar canadien stable</strong></p> <p>Julie Hurtubise explique que le dollar canadien, qui montre des signes de faiblesse depuis quelques semaines, pourrait rester relativement stable en 2025. &laquo;Sa valeur d&eacute;pendra fortement de deux facteurs, soit le prix des mati&egrave;res premi&egrave;res, notamment le p&eacute;trole, puis les &eacute;carts de politique mon&eacute;taire entre la Banque du Canada et la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine&raquo;, dit-elle, soulignant que l'instabilit&eacute; politique &agrave; Ottawa joue actuellement contre la devise canadienne.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>P&eacute;trole et or</strong></p> <p>La Banque TD estime aussi que le p&eacute;trole devrait demeurer dans une fourchette se situant entre 70$US et 90$US, alors que le prix de l'once d'or pourrait b&eacute;n&eacute;ficier de l'incertitude &eacute;conomique.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'ann&eacute;e 2024 a &eacute;t&eacute; positive sur les march&eacute;s boursiers nord-am&eacute;ricains, mais est-ce que la tendance peut se poursuivre l'an prochain?</strong></p> <p><strong>La Bourse canadienne soumise &agrave; la n&eacute;gociation</strong></p> <p>Julie Hurtubise, gestionnaire de portefeuille &agrave; Gestion de patrimoine TD, cite un rapport des &eacute;conomistes de l'entreprise qui pr&eacute;voit une autre bonne ann&eacute;e boursi&egrave;re l'an prochain.</p> <p>&laquo;Les pr&eacute;visions seront largement li&eacute;es &agrave; la capacit&eacute; du gouvernement canadien de g&eacute;rer les relations avec la nouvelle administration Trump. Si on met ce point de c&ocirc;t&eacute;, les moteurs traditionnels de croissance de notre &eacute;conomie sont surtout la consommation et l'habitation. Depuis 2023, les taux d'int&eacute;r&ecirc;t pesaient sur les m&eacute;nages canadiens. On verra un soulagement de ce c&ocirc;t&eacute;&raquo;, dit-elle.</p> <p>Les &eacute;conomistes de la Banque TD s'attendent &agrave; ce que le taux directeur de la Banque du Canada soit de 2,25% &agrave; la fin de l'an prochain, un taux jug&eacute; &laquo;neutre&raquo;, ce qui signifie qu'il ne stimulera pas l'inflation sans mettre trop de pression sur les m&eacute;nages du pays.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La Bourse am&eacute;ricaine en 2025</strong></p> <p>Du c&ocirc;t&eacute; de la Bourse am&eacute;ricaine, la Banque TD s'attend aussi &agrave; une bonne ann&eacute;e l'an prochain. &laquo;Donald Trump fera tout pour maintenir un bon march&eacute; boursier, m&ecirc;me avec les nouvelles menaces de tarifs&raquo;, raconte Julie Hurtubise.</p> <p>Elle pr&eacute;cise que le consommateur am&eacute;ricain est l&eacute;g&egrave;rement plus endett&eacute; que pendant la pand&eacute;mie, mais poss&egrave;de tout de m&ecirc;me un bilan financier sain.</p> <p>Le 18 d&eacute;cembre, la .serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine a fait r&eacute;agir fortement les march&eacute;s boursiers en annon&ccedil;ant seulement deux baisses de 25 points de base du taux directeur en 2025. &laquo;Ils veulent &ecirc;tre s&ucirc;rs de ne pas trop stimuler l'&eacute;conomie pour qu'on retrouve des pressions plus inflationnistes&raquo;, dit-elle.</p> <p>Selon la gestionnaire de portefeuille, les Sept magnifiques devraient continuer de dominer, surtout si l'intelligence artificielle et les innovations &eacute;nerg&eacute;tiques captent davantage de parts de march&eacute;.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Le dollar canadien stable</strong></p> <p>Julie Hurtubise explique que le dollar canadien, qui montre des signes de faiblesse depuis quelques semaines, pourrait rester relativement stable en 2025. &laquo;Sa valeur d&eacute;pendra fortement de deux facteurs, soit le prix des mati&egrave;res premi&egrave;res, notamment le p&eacute;trole, puis les &eacute;carts de politique mon&eacute;taire entre la Banque du Canada et la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine&raquo;, dit-elle, soulignant que l'instabilit&eacute; politique &agrave; Ottawa joue actuellement contre la devise canadienne.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>P&eacute;trole et or</strong></p> <p>La Banque TD estime aussi que le p&eacute;trole devrait demeurer dans une fourchette se situant entre 70$US et 90$US, alors que le prix de l'once d'or pourrait b&eacute;n&eacute;ficier de l'incertitude &eacute;conomique.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 20 Dec 2024 03:18:46 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E237: Bourse: les sociétés exportatrices profiteront de la faiblesse du dollar canadien</title>
      <itunes:title>Bourse: les sociétés exportatrices profiteront de la faiblesse du dollar canadien</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La d&eacute;cision de la Banque du Canada de r&eacute;duire son taux directeur d'un demi-point de pourcentage &agrave; 3,25% le 11 d&eacute;cembre &eacute;tait la bonne d&eacute;cision &agrave; prendre, estime Marc L'&Eacute;cuyer gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100.</strong></p> <p>&laquo;Si on regarde la situation au Canada, il y a quand m&ecirc;me une d&eacute;t&eacute;rioration&nbsp;au niveau de la croissance &eacute;conomique et aussi une hausse du taux de ch&ocirc;mage. Avec une inflation qui est sous contr&ocirc;le, c'est justifi&eacute; de la part de la Banque du Canada&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, le Canada est d&eacute;j&agrave; en r&eacute;cession si on regarde le PIB r&eacute;el par habitant, qui est en d&eacute;clin depuis six trimestres. &laquo;&Ccedil;a veut dire que la croissance &eacute;conomique au Canada ne suit pas la croissance de la population. Il y a donc un appauvrissement de la population canadienne. Ce probl&egrave;me vient surtout de la croissance de la productivit&eacute; qui est an&eacute;mique au Canada&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Tous ces facteurs ne rendent pas pour autant le march&eacute; boursier canadien moins attrayant.</p> <p>&laquo;On est une &eacute;conomie, quand m&ecirc;me, qui exporte beaucoup, avec beaucoup de soci&eacute;t&eacute;s dans le secteur des ressources naturelles. Certains secteurs qui sont li&eacute;s &agrave; l'&eacute;conomie canadienne pourraient vivre des difficult&eacute;s. Par contre, tout ce qui est li&eacute; aux exportations, aux ressources naturelles, c'est plus influenc&eacute; par l'&eacute;conomie mondiale&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Au nombre des entreprises qui ne d&eacute;pendent pas seulement de la bonne tenue de l'&eacute;conomie canadienne, il cite notamment <strong>Alimentation Couche-Tard</strong> (ATD, 80,49$), dont la majorit&eacute; des &eacute;tablissements se trouve &agrave; l'ext&eacute;rieur du pays.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Baisse du taux directeur, inflation et exportations</strong></p> <p>La baisse rapide du taux directeur au Canada pourrait avoir un double effet, soit celui de stimuler l'inflation pour toutes les importations en provenance des &Eacute;tats-Unis, tout en affaiblissant le dollar canadien par rapport &agrave; la devise am&eacute;ricaine.</p> <p>&laquo;Les entreprises exportatrices canadiennes vont b&eacute;n&eacute;ficier de la faiblesse du dollar canadien. On l'a vu dans le pass&eacute;, lorsque le dollar canadien a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s faible, comme actuellement, &ccedil;a favorise les soci&eacute;t&eacute;s exportatrices&raquo;, dit-il.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La d&eacute;cision de la Banque du Canada de r&eacute;duire son taux directeur d'un demi-point de pourcentage &agrave; 3,25% le 11 d&eacute;cembre &eacute;tait la bonne d&eacute;cision &agrave; prendre, estime Marc L'&Eacute;cuyer gestionnaire de portefeuille &agrave; Cote 100.</strong></p> <p>&laquo;Si on regarde la situation au Canada, il y a quand m&ecirc;me une d&eacute;t&eacute;rioration&nbsp;au niveau de la croissance &eacute;conomique et aussi une hausse du taux de ch&ocirc;mage. Avec une inflation qui est sous contr&ocirc;le, c'est justifi&eacute; de la part de la Banque du Canada&raquo;, dit-il.</p> <p>Selon lui, le Canada est d&eacute;j&agrave; en r&eacute;cession si on regarde le PIB r&eacute;el par habitant, qui est en d&eacute;clin depuis six trimestres. &laquo;&Ccedil;a veut dire que la croissance &eacute;conomique au Canada ne suit pas la croissance de la population. Il y a donc un appauvrissement de la population canadienne. Ce probl&egrave;me vient surtout de la croissance de la productivit&eacute; qui est an&eacute;mique au Canada&raquo;, explique-t-il.</p> <p>Tous ces facteurs ne rendent pas pour autant le march&eacute; boursier canadien moins attrayant.</p> <p>&laquo;On est une &eacute;conomie, quand m&ecirc;me, qui exporte beaucoup, avec beaucoup de soci&eacute;t&eacute;s dans le secteur des ressources naturelles. Certains secteurs qui sont li&eacute;s &agrave; l'&eacute;conomie canadienne pourraient vivre des difficult&eacute;s. Par contre, tout ce qui est li&eacute; aux exportations, aux ressources naturelles, c'est plus influenc&eacute; par l'&eacute;conomie mondiale&raquo;, juge-t-il.</p> <p>Au nombre des entreprises qui ne d&eacute;pendent pas seulement de la bonne tenue de l'&eacute;conomie canadienne, il cite notamment <strong>Alimentation Couche-Tard</strong> (ATD, 80,49$), dont la majorit&eacute; des &eacute;tablissements se trouve &agrave; l'ext&eacute;rieur du pays.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Baisse du taux directeur, inflation et exportations</strong></p> <p>La baisse rapide du taux directeur au Canada pourrait avoir un double effet, soit celui de stimuler l'inflation pour toutes les importations en provenance des &Eacute;tats-Unis, tout en affaiblissant le dollar canadien par rapport &agrave; la devise am&eacute;ricaine.</p> <p>&laquo;Les entreprises exportatrices canadiennes vont b&eacute;n&eacute;ficier de la faiblesse du dollar canadien. On l'a vu dans le pass&eacute;, lorsque le dollar canadien a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s faible, comme actuellement, &ccedil;a favorise les soci&eacute;t&eacute;s exportatrices&raquo;, dit-il.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 13 Dec 2024 04:42:24 +0000</pubDate>
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      <title>S1E236: Bourse: le bon et le moins bon des résultats des grandes banques canadiennes</title>
      <itunes:title>Bourse: le bon et le moins bon des résultats des grandes banques canadiennes</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les six grandes banques canadiennes ont dévoilé cette semaine leurs résultats financiers du quatrième trimestre de leur exercice 2024 terminé le 31 octobre.</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille à Fiera Capital, donne d'abord de bonnes notes à la <strong>Banque Royale</strong> (RY, 179,57$) et à la <strong>Banque Nationale</strong> (NA, 135,18$), qui ont dévoilé respectivement un rendement de l'avoir des actionnaires de 15,9% et de 15,1% durant le trimestre.</p> <p>Une banque a toutefois déçu les investisseurs selon lui: la <strong>Banque TD</strong> (TD, 74,02$), principalement en raison de la charge liée aux démêlés juridiques de l'entreprise avec les autorités américaines et la suspension de ses cibles financières à moyen terme. Le titre a chuté de plus de 7% le 5 décembre, dans les heures suivant le dévoilement de ses résultats trimestriels.</p> <p>«À l'exception de la <strong>Banque Scotia</strong> (BNS, 78,29$) et de la <strong>CIBC</strong> (CM, 93,54$), les provisions pour mauvaises créances ont progressé pour les quatre autres banques canadiennes. Quand on écoute les dirigeants des banques, on comprend que l'économie canadienne tourne vraiment au ralenti, d'où l'augmentation des provisions», explique-t-il.</p> <p><strong>D'autres baisses de taux d'intérêt à venir</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois soutient que selon les équipes de Fiera Capital, le taux directeur de la Banque du Canada devrait osciller entre 3% et 3,5% à la fin de 2025, alors que celui de la Réserve fédérale américaine se situerait entre 3,75% et 4%.</p> <p>Les taux directeurs sont en ce moment de 3,75% au Canada et d'entre 4,5% et 4,75% aux États-Unis.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille souligne toutefois que les données sur l'inflation seront à surveiller. «Il faudra aussi avoir l'oeil sur le commerce international et la menace de mesures tarifaires de 25% sur les exportations canadiennes vers les États-Unis. Le plus gros de nos exportations, c'est du pétrole et je ne crois pas que Donald Trump veuille faire grimper les prix à la pompe pour tous les consommateurs américains», raconte-t-il.</p> <p>Il serait donc surpris que la menace soit mise à exécution.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les six grandes banques canadiennes ont dévoilé cette semaine leurs résultats financiers du quatrième trimestre de leur exercice 2024 terminé le 31 octobre.</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille à Fiera Capital, donne d'abord de bonnes notes à la <strong>Banque Royale</strong> (RY, 179,57$) et à la <strong>Banque Nationale</strong> (NA, 135,18$), qui ont dévoilé respectivement un rendement de l'avoir des actionnaires de 15,9% et de 15,1% durant le trimestre.</p> <p>Une banque a toutefois déçu les investisseurs selon lui: la <strong>Banque TD</strong> (TD, 74,02$), principalement en raison de la charge liée aux démêlés juridiques de l'entreprise avec les autorités américaines et la suspension de ses cibles financières à moyen terme. Le titre a chuté de plus de 7% le 5 décembre, dans les heures suivant le dévoilement de ses résultats trimestriels.</p> <p>«À l'exception de la <strong>Banque Scotia</strong> (BNS, 78,29$) et de la <strong>CIBC</strong> (CM, 93,54$), les provisions pour mauvaises créances ont progressé pour les quatre autres banques canadiennes. Quand on écoute les dirigeants des banques, on comprend que l'économie canadienne tourne vraiment au ralenti, d'où l'augmentation des provisions», explique-t-il.</p> <p><strong>D'autres baisses de taux d'intérêt à venir</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois soutient que selon les équipes de Fiera Capital, le taux directeur de la Banque du Canada devrait osciller entre 3% et 3,5% à la fin de 2025, alors que celui de la Réserve fédérale américaine se situerait entre 3,75% et 4%.</p> <p>Les taux directeurs sont en ce moment de 3,75% au Canada et d'entre 4,5% et 4,75% aux États-Unis.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille souligne toutefois que les données sur l'inflation seront à surveiller. «Il faudra aussi avoir l'oeil sur le commerce international et la menace de mesures tarifaires de 25% sur les exportations canadiennes vers les États-Unis. Le plus gros de nos exportations, c'est du pétrole et je ne crois pas que Donald Trump veuille faire grimper les prix à la pompe pour tous les consommateurs américains», raconte-t-il.</p> <p>Il serait donc surpris que la menace soit mise à exécution.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 03:26:51 +0000</pubDate>
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      <title>S1E235: Bourse: le temps de penser à l'optimisation des portefeuilles</title>
      <itunes:title>Bourse: le temps de penser à l'optimisation des portefeuilles</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les experts recommandent d'analyser les portefeuilles de placements à la fin de chaque année pour, au besoin, y effectuer un peu d’optimisation.</strong></p> <p>Selon Luc Girard, gestionnaire de portefeuille chez Noël Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, le début du mois de décembre est propice à un tel exercice : « de façon générale, il est impératif de commencer l'exercice d'optimisation dans les prochains jours, parce que 2024 a été une année avec une grande rentabilité au niveau boursier. Il devient important d'évaluer correctement sa situation afin de maximiser le rendement après impôts», explique-t-il.</p> <p>Il prévient toutefois les investisseurs de s’assurer d’effectuer des transactions uniquement pour de bonnes raisons et pas seulement pour des raisons fiscales. «Ça peut servir à rééquilibrer la diversification géographique et sectorielle et à se positionner pour 2025», dit-il.</p> <p>Si les «sept magnifiques» ont continué de dominer les indices boursiers américains cette année, la seconde moitié d’année a marqué un vent de changement du côté des rendements. «Le secteur de la technologie, qui avait très bien fait dans les six premiers mois de l’année, a généré depuis le début du deuxième semestre un rendement de seulement 2%, loin derrière ceux des financières, des titres industriels et de la consommation discrétionnaire qui ont tous progressé de plus de 18%», précise-t-il.</p> <p>Luc Girard ajoute que lorsque sept titres ont un poids combiné de plus de 30% dans le S&amp;P 500, il est difficile de les ignorer, ce qui n’empêche pas une diversification réfléchie des portefeuilles pour réduire le risque d’une surexposition aux sept magnifiques et conserver un potentiel de croissance équilibré.</p> <p>Il soutient également que les portefeuilles équilibrés de type 60/40 (60% en actions et 40% en titres à revenu fixe) en début d’année pourraient être plus à 63/37 en ce moment. «Il est toujours bon de revenir aux cibles», dit-il.</p> <p> </p> <p><strong>Cinq éléments à surveiller en 2025</strong></p> <p>Selon le gestionnaire de portefeuille, le premier élément à surveiller l’an prochain sera les trajectoires des taux directeurs, notamment celui de la Réserve fédérale américaine. «Toute indication d'une pause prolongée ou même d'une réduction soutiendrait les marchés boursiers, tandis qu’une hausse imprévue pourrait peser sur la performance».</p> <p>Luc Girard estime que l’évolution de l’inflation, de la croissance économique américaine, des bénéfices des entreprises et des tensions géopolitiques seront d’autres facteurs à surveiller l’an prochain.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les experts recommandent d'analyser les portefeuilles de placements à la fin de chaque année pour, au besoin, y effectuer un peu d’optimisation.</strong></p> <p>Selon Luc Girard, gestionnaire de portefeuille chez Noël Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, le début du mois de décembre est propice à un tel exercice : « de façon générale, il est impératif de commencer l'exercice d'optimisation dans les prochains jours, parce que 2024 a été une année avec une grande rentabilité au niveau boursier. Il devient important d'évaluer correctement sa situation afin de maximiser le rendement après impôts», explique-t-il.</p> <p>Il prévient toutefois les investisseurs de s’assurer d’effectuer des transactions uniquement pour de bonnes raisons et pas seulement pour des raisons fiscales. «Ça peut servir à rééquilibrer la diversification géographique et sectorielle et à se positionner pour 2025», dit-il.</p> <p>Si les «sept magnifiques» ont continué de dominer les indices boursiers américains cette année, la seconde moitié d’année a marqué un vent de changement du côté des rendements. «Le secteur de la technologie, qui avait très bien fait dans les six premiers mois de l’année, a généré depuis le début du deuxième semestre un rendement de seulement 2%, loin derrière ceux des financières, des titres industriels et de la consommation discrétionnaire qui ont tous progressé de plus de 18%», précise-t-il.</p> <p>Luc Girard ajoute que lorsque sept titres ont un poids combiné de plus de 30% dans le S&amp;P 500, il est difficile de les ignorer, ce qui n’empêche pas une diversification réfléchie des portefeuilles pour réduire le risque d’une surexposition aux sept magnifiques et conserver un potentiel de croissance équilibré.</p> <p>Il soutient également que les portefeuilles équilibrés de type 60/40 (60% en actions et 40% en titres à revenu fixe) en début d’année pourraient être plus à 63/37 en ce moment. «Il est toujours bon de revenir aux cibles», dit-il.</p> <p> </p> <p><strong>Cinq éléments à surveiller en 2025</strong></p> <p>Selon le gestionnaire de portefeuille, le premier élément à surveiller l’an prochain sera les trajectoires des taux directeurs, notamment celui de la Réserve fédérale américaine. «Toute indication d'une pause prolongée ou même d'une réduction soutiendrait les marchés boursiers, tandis qu’une hausse imprévue pourrait peser sur la performance».</p> <p>Luc Girard estime que l’évolution de l’inflation, de la croissance économique américaine, des bénéfices des entreprises et des tensions géopolitiques seront d’autres facteurs à surveiller l’an prochain.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>235</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 04:24:19 +0000</pubDate>
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      <title>S1E234: Bourse: ignorer Donald Trump et ne pas imiter Warren Buffett</title>
      <itunes:title>Bourse: ignorer Donald Trump et ne pas imiter Warren Buffett</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Plusieurs clients de Giverny Capital ont téléphoné à l'entreprise peu après l'annonce du retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.</strong></p> <p>François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille chez Giverny Capital, soutient que cela lui a rappelé ce qui s'est passé il y a... huit ans, lorsque Donald Trump a amorcé son premier mandat comme président américain.</p> <p>«Beaucoup de clients étaient inquiets, mais ceux qui auraient retiré leurs investissements à ce moment auraient fait une erreur, puisque les marchés boursiers américains ont généré un rendement annuel moyen d'environ 12% depuis 2017», dit-il, précisant que la Bourse de New York a traversé trois marchés baissiers (des reculs de plus de 20% par rapport aux plus récents sommets historiques) durant la période.</p> <p>Actionnaire de longue date de <strong>Berkshire Hathaway </strong>(BRK.B, 472,06$US), François Rochon est revenu sur la diminution de la participation de la société dans <strong>Apple</strong> (AAPL, 228,52$US), qui s'est poursuivie durant le troisième trimestre. L'entreprise a en effet vendu environ 100 millions d'actions d'Apple durant le trimestre et se retrouve avec une participation de 300 millions d'actions.</p> <p>Berkshire a également terminé le troisième trimestre avec des liquidités de plus de 325 milliards de dollars américains, ce qui signifie, selon le gestionnaire, que l'emblématique dirigeant de l'entreprise, Warren Buffett ne trouve pas d'occasion à son goût en ce moment en Bourse dans le bassin des entreprises de très grande taille.</p> <p>À son avis, les investisseurs individuels, dont les moyens sont évidemment plus modestes, auront beaucoup plus d'options pour déployer leur capital et ne devraient pas s'asseoir sur leurs liquidités comme le fait l'Oracle d'Omaha. «Les investisseurs un peu plus dynamiques vont toujours trouver des titres qui sont en défaveur et aux évaluations attrayantes», dit-il.</p> <p>Il faut selon lui chercher les occasions d'investissement dans les secteurs qui n'ont pas la cote d'amour de Wall Street.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Plusieurs clients de Giverny Capital ont téléphoné à l'entreprise peu après l'annonce du retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.</strong></p> <p>François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille chez Giverny Capital, soutient que cela lui a rappelé ce qui s'est passé il y a... huit ans, lorsque Donald Trump a amorcé son premier mandat comme président américain.</p> <p>«Beaucoup de clients étaient inquiets, mais ceux qui auraient retiré leurs investissements à ce moment auraient fait une erreur, puisque les marchés boursiers américains ont généré un rendement annuel moyen d'environ 12% depuis 2017», dit-il, précisant que la Bourse de New York a traversé trois marchés baissiers (des reculs de plus de 20% par rapport aux plus récents sommets historiques) durant la période.</p> <p>Actionnaire de longue date de <strong>Berkshire Hathaway </strong>(BRK.B, 472,06$US), François Rochon est revenu sur la diminution de la participation de la société dans <strong>Apple</strong> (AAPL, 228,52$US), qui s'est poursuivie durant le troisième trimestre. L'entreprise a en effet vendu environ 100 millions d'actions d'Apple durant le trimestre et se retrouve avec une participation de 300 millions d'actions.</p> <p>Berkshire a également terminé le troisième trimestre avec des liquidités de plus de 325 milliards de dollars américains, ce qui signifie, selon le gestionnaire, que l'emblématique dirigeant de l'entreprise, Warren Buffett ne trouve pas d'occasion à son goût en ce moment en Bourse dans le bassin des entreprises de très grande taille.</p> <p>À son avis, les investisseurs individuels, dont les moyens sont évidemment plus modestes, auront beaucoup plus d'options pour déployer leur capital et ne devraient pas s'asseoir sur leurs liquidités comme le fait l'Oracle d'Omaha. «Les investisseurs un peu plus dynamiques vont toujours trouver des titres qui sont en défaveur et aux évaluations attrayantes», dit-il.</p> <p>Il faut selon lui chercher les occasions d'investissement dans les secteurs qui n'ont pas la cote d'amour de Wall Street.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 22 Nov 2024 04:32:38 +0000</pubDate>
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      <title>S1E233: Investissement: le marché dispensé n'est pas pour tout le monde</title>
      <itunes:title>Investissement: le marché dispensé n'est pas pour tout le monde</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les investisseurs fortunés mais ne possédant pas la capacité d'effectuer des vérifications diligentes peuvent facilement se casser les dents sur le marché dispensé.</strong></p> <p>Ce marché est celui des occasions d'investissement qui ne nécessitent pas l'émission d'un prospectus avant d'être distribuées.</p> <p>«Il faut savoir qu'un prospectus, ça coûte excessivement cher à produire et c'est une exigence réglementaire dont l'objectif est d'accumuler toutes les informations nécessaires pour aider les investisseurs à prendre une décision éclairée», explique Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret.</p> <p>Ce dernier ajoute que l'on va utiliser un placement dispensé pour essayer d'accumuler des fonds de manière économique. «Quand on parle de quatre ou cinq entrepreneurs qui se regroupent pour acheter une PME, ces gens-là n'ont pas besoin d'un prospectus. Ils vont engager leurs propres avocats et comptables pour réviser les états financiers de la cible qu'ils veulent acquérir», dit-il.</p> <p>Selon lui, les fonds de capital de risque qui investissent dans des sociétés en démarrage, les fonds immobiliers privés et les placements privés font aussi souvent partie du marché dispensé.</p> <p>Vincent Fournier soutient que le principal avantage d'opter pour un investissement dispensé en est un de diversification, car différent des actions, obligations, fonds communs et FNB traditionnels.</p> <p>«Le secteur comporte toutefois son lot de risques. Comme il s'agit de produits privés, ils se négocient peu ou pas. En l'absence de transactions, on peut penser qu'un investissement dont la valeur reste stable est sécuritaire. Par contre, quand on veut avoir notre argent par la suite, c'est là qu'on sait vraiment quelle est la valeur réelle de notre placement. On peut avoir des placements qui sont très bons, comme on peut avoir des placements qui sont très mauvais», dit-il.</p> <p>Vincent Fournier soutient qu'avant d'investir sur le marché dispensé, tout individu doit d'abord s'assurer d'être capable de faire le suivi des finances de l'entreprise comme le ferait un investisseur professionnel.</p> <p>Son premier conseil serait de dire aux gens de faire très attention avant de s'y risquer ou à la limite de regarder ailleurs.</p> <p> </p> <p> </p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les investisseurs fortunés mais ne possédant pas la capacité d'effectuer des vérifications diligentes peuvent facilement se casser les dents sur le marché dispensé.</strong></p> <p>Ce marché est celui des occasions d'investissement qui ne nécessitent pas l'émission d'un prospectus avant d'être distribuées.</p> <p>«Il faut savoir qu'un prospectus, ça coûte excessivement cher à produire et c'est une exigence réglementaire dont l'objectif est d'accumuler toutes les informations nécessaires pour aider les investisseurs à prendre une décision éclairée», explique Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret.</p> <p>Ce dernier ajoute que l'on va utiliser un placement dispensé pour essayer d'accumuler des fonds de manière économique. «Quand on parle de quatre ou cinq entrepreneurs qui se regroupent pour acheter une PME, ces gens-là n'ont pas besoin d'un prospectus. Ils vont engager leurs propres avocats et comptables pour réviser les états financiers de la cible qu'ils veulent acquérir», dit-il.</p> <p>Selon lui, les fonds de capital de risque qui investissent dans des sociétés en démarrage, les fonds immobiliers privés et les placements privés font aussi souvent partie du marché dispensé.</p> <p>Vincent Fournier soutient que le principal avantage d'opter pour un investissement dispensé en est un de diversification, car différent des actions, obligations, fonds communs et FNB traditionnels.</p> <p>«Le secteur comporte toutefois son lot de risques. Comme il s'agit de produits privés, ils se négocient peu ou pas. En l'absence de transactions, on peut penser qu'un investissement dont la valeur reste stable est sécuritaire. Par contre, quand on veut avoir notre argent par la suite, c'est là qu'on sait vraiment quelle est la valeur réelle de notre placement. On peut avoir des placements qui sont très bons, comme on peut avoir des placements qui sont très mauvais», dit-il.</p> <p>Vincent Fournier soutient qu'avant d'investir sur le marché dispensé, tout individu doit d'abord s'assurer d'être capable de faire le suivi des finances de l'entreprise comme le ferait un investisseur professionnel.</p> <p>Son premier conseil serait de dire aux gens de faire très attention avant de s'y risquer ou à la limite de regarder ailleurs.</p> <p> </p> <p> </p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 15 Nov 2024 03:33:22 +0000</pubDate>
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      <title>S1E232: Bourse: l'élection de Donald Trump apporte de la stabilité sur les marchés</title>
      <itunes:title>Bourse: l'élection de Donald Trump apporte de la stabilité sur les marchés</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'annonce du retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a eu des effets positifs à très court terme sur les marchés boursiers, effets qui pourraient se prolonger.</strong></p> <p>Sébastien Mc Mahon,<strong> </strong>stratège et gestionnaire de portefeuille à IA, gestion mondiale d'actifs, explique que Donald Trump a souvent parlé de reconduire des baisses d'impôts qui avaient été mises en place en 2017, mais aussi de déréglementation.</p> <p>«La déréglementation, c'est vu comme étant positif pour des secteurs comme les banques où la réglementation a été augmentée au cours des dernières décennies. Si on voyait un renversement, ça pourrait vouloir dire des marges bénéficiaires plus élevées, plus de prise de risque, mais aussi plus d'acquisitions et de fusions. Donc ça, ça vient créer un petit peu d'activité dans le domaine des banques, peut-être même des banques régionales», explique-t-il.</p> <p>Selon lui, le secteur des petites capitalisations pourrait aussi bénéficier d'un assouplissement de la réglementation.</p> <p>Le stratège rappelle toutefois que, généralement, les conseillers financiers recommandent toujours à leurs clients de ne pas positionner un portefeuille en fonction de la politique ou de la géopolitique. «Il faut s'assurer d'avoir une bonne gestion de risque et des portefeuilles qui sont bien diversifiés», dit-il.</p> <p>Il précise que les taux d'intérêt obligataires peuvent être plus élevés plus longtemps. La transition vers des niveaux plus élevés, c'est négatif pour un portefeuille d'obligations. Une fois que la transition est faite, ça rend toutefois les obligations un peu plus attrayantes.</p> <p> </p> <p><strong>La décision de la Réserve fédérale américaine était largement anticipée</strong></p> <p>Il soutient aussi que la réduction de 25 points de base du taux directeur de la Réserve fédérale américaine annoncée le 7 novembre était largement anticipée par les marchés. Le taux est à présent dans une fourchette de 4,5% à 4,75%.</p> <p>«Les marchés prévoient que le taux sera de 4% d'ici un an, ce qui laisse de la place à deux ou trois autres baisses d'ici là», raconte-t-il.</p> <p> </p> <p><strong>Et les investisseurs canadiens dans tout ça?</strong></p> <p>Selon Sébastien Mc Mahon, il faut encore attendre de voir quelle décision de Donald Trump va affecter l'économie canadienne. «Est-ce que les menaces de nouveaux tarifs douaniers vont être imposées? Nous, on continue de penser que ce n'est pas dans l'intérêt de personne, surtout pas des États-Unis, de se diriger vers une guerre tarifaire», estime-t-il.</p> <p>Il ajoute que la Chine semble être la principale cible du président désigné. «On verra, mais je vous dirais que ce qui est bon pour l'économie américaine a tendance à être bon pour l'économie canadienne», dit-il.</p> <p>Il n'a donc pas tendance à être nerveux pour le moment.</p> <p> </p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'annonce du retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a eu des effets positifs à très court terme sur les marchés boursiers, effets qui pourraient se prolonger.</strong></p> <p>Sébastien Mc Mahon,<strong> </strong>stratège et gestionnaire de portefeuille à IA, gestion mondiale d'actifs, explique que Donald Trump a souvent parlé de reconduire des baisses d'impôts qui avaient été mises en place en 2017, mais aussi de déréglementation.</p> <p>«La déréglementation, c'est vu comme étant positif pour des secteurs comme les banques où la réglementation a été augmentée au cours des dernières décennies. Si on voyait un renversement, ça pourrait vouloir dire des marges bénéficiaires plus élevées, plus de prise de risque, mais aussi plus d'acquisitions et de fusions. Donc ça, ça vient créer un petit peu d'activité dans le domaine des banques, peut-être même des banques régionales», explique-t-il.</p> <p>Selon lui, le secteur des petites capitalisations pourrait aussi bénéficier d'un assouplissement de la réglementation.</p> <p>Le stratège rappelle toutefois que, généralement, les conseillers financiers recommandent toujours à leurs clients de ne pas positionner un portefeuille en fonction de la politique ou de la géopolitique. «Il faut s'assurer d'avoir une bonne gestion de risque et des portefeuilles qui sont bien diversifiés», dit-il.</p> <p>Il précise que les taux d'intérêt obligataires peuvent être plus élevés plus longtemps. La transition vers des niveaux plus élevés, c'est négatif pour un portefeuille d'obligations. Une fois que la transition est faite, ça rend toutefois les obligations un peu plus attrayantes.</p> <p> </p> <p><strong>La décision de la Réserve fédérale américaine était largement anticipée</strong></p> <p>Il soutient aussi que la réduction de 25 points de base du taux directeur de la Réserve fédérale américaine annoncée le 7 novembre était largement anticipée par les marchés. Le taux est à présent dans une fourchette de 4,5% à 4,75%.</p> <p>«Les marchés prévoient que le taux sera de 4% d'ici un an, ce qui laisse de la place à deux ou trois autres baisses d'ici là», raconte-t-il.</p> <p> </p> <p><strong>Et les investisseurs canadiens dans tout ça?</strong></p> <p>Selon Sébastien Mc Mahon, il faut encore attendre de voir quelle décision de Donald Trump va affecter l'économie canadienne. «Est-ce que les menaces de nouveaux tarifs douaniers vont être imposées? Nous, on continue de penser que ce n'est pas dans l'intérêt de personne, surtout pas des États-Unis, de se diriger vers une guerre tarifaire», estime-t-il.</p> <p>Il ajoute que la Chine semble être la principale cible du président désigné. «On verra, mais je vous dirais que ce qui est bon pour l'économie américaine a tendance à être bon pour l'économie canadienne», dit-il.</p> <p>Il n'a donc pas tendance à être nerveux pour le moment.</p> <p> </p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 08 Nov 2024 05:28:23 +0000</pubDate>
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      <title>S1E231: Bourse: une rotation sectorielle est en marche</title>
      <itunes:title>Bourse: une rotation sectorielle est en marche</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. </strong><strong>La saison des résultats financiers en cours montre qu’une rotation sectorielle est en marche à la Bourse de New York.</strong></p> <p>Les résultats des géants des technologies, notamment ceux de <strong>Meta Platforms</strong> (META, 567,58$US) et de <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 406,35$US), ont soulevé des inquiétudes sur les marchés financiers, soutient Julie Hurtubise, conseillère en placements principale à Gestion de patrimoine TD.</p> <p>Depuis le début du troisième trimestre, le secteur des technologies de l'information n'est d'ailleurs plus celui qui permet à l'indice S&amp;P 500 de poursuivre sur sa tendance haussière, ce qui envoie un signal clair qu’une rotation sectorielle est en cours.</p> <p>«Une rotation des secteurs est exactement ce qu'on souhaite voir. C'est un moteur de marché aussi. Le rallye élargi des actions américaines rassure les investisseurs préoccupés par la concentration des rendements dans les 'Sept magnifiques'. La hausse des 493 autres titres nous laisse croire que la hausse de l'indice est soutenue par l'espoir que les conditions économiques favoriseront la croissance des bénéfices et la rentabilité des entreprises», explique-t-elle. </p> <p>Julie Hurtubise ajoute que les titres valeur, dont les caractéristiques sont de se négocier à des ratios cours-bénéfices ou des valeurs comptables inférieurs à la moyenne du marché dans son ensemble, regagnent en ce moment la ferveur des investisseurs préoccupés par la concentration des indices dans les géants technologiques.</p> <p>Selon elle, le recul des taux d’intérêt aux États-Unis contribuera à soutenir la hausse des titres valeur et aidera à ralentir la progression de l’endettement américain, qui pourrait devenir un sérieux frein à la croissance économique du pays.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. </strong><strong>La saison des résultats financiers en cours montre qu’une rotation sectorielle est en marche à la Bourse de New York.</strong></p> <p>Les résultats des géants des technologies, notamment ceux de <strong>Meta Platforms</strong> (META, 567,58$US) et de <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 406,35$US), ont soulevé des inquiétudes sur les marchés financiers, soutient Julie Hurtubise, conseillère en placements principale à Gestion de patrimoine TD.</p> <p>Depuis le début du troisième trimestre, le secteur des technologies de l'information n'est d'ailleurs plus celui qui permet à l'indice S&amp;P 500 de poursuivre sur sa tendance haussière, ce qui envoie un signal clair qu’une rotation sectorielle est en cours.</p> <p>«Une rotation des secteurs est exactement ce qu'on souhaite voir. C'est un moteur de marché aussi. Le rallye élargi des actions américaines rassure les investisseurs préoccupés par la concentration des rendements dans les 'Sept magnifiques'. La hausse des 493 autres titres nous laisse croire que la hausse de l'indice est soutenue par l'espoir que les conditions économiques favoriseront la croissance des bénéfices et la rentabilité des entreprises», explique-t-elle. </p> <p>Julie Hurtubise ajoute que les titres valeur, dont les caractéristiques sont de se négocier à des ratios cours-bénéfices ou des valeurs comptables inférieurs à la moyenne du marché dans son ensemble, regagnent en ce moment la ferveur des investisseurs préoccupés par la concentration des indices dans les géants technologiques.</p> <p>Selon elle, le recul des taux d’intérêt aux États-Unis contribuera à soutenir la hausse des titres valeur et aidera à ralentir la progression de l’endettement américain, qui pourrait devenir un sérieux frein à la croissance économique du pays.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 01 Nov 2024 03:42:45 +0000</pubDate>
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      <title>S1E230: Bourse: la Banque TD est loin d'en avoir fini avec les autorités</title>
      <itunes:title>Bourse: la Banque TD est loin d'en avoir fini avec les autorités</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 10 octobre, la Banque TD (TD, 78,75$) a accepté de payer des amendes totalisant un peu plus de 3 milliards de dollars américains (G$US) auprès des autorités américaines.</strong></p> <p>La banque a plaidé coupable à plusieurs chefs d'accusation pour des lacunes dans ses systèmes pour contrer le blanchiment d'argent.</p> <p>Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, estime que l'entente constitue une bonne nouvelle pour la Banque TD, tout en expliquant que l'entreprise est loin d'en avoir terminé avec la justice américaine. «Ça va la suivre encore longtemps», croit-il.</p> <p>Un autre effet de cette entente, c'est que l'actif total des deux filiales bancaires américaines de la TD (TD Bank et de TD Bank USA) ne pourra pas dépasser 433 milliards de dollars américains jusqu'à nouvel ordre.</p> <p>«Ça va être certainement un frein à la croissance de l'entreprise aux États-Unis. D'ailleurs, les dirigeants ont déjà annoncé qu'ils allaient réorganiser un peu les actifs de la banque en vendant des actifs peut-être qui sont moins payants pour se concentrer sur des actifs qui rapportent plus. Ça va être dommageable parce que les perspectives de croissance de la Banque TD passaient beaucoup par les États-Unis», dit-il.</p> <p> </p> <p><strong>Une occasion d'achat sur faiblesse?</strong></p> <p>Marc L'Écuyer est d'avis que le titre de la Banque TD a souffert du conflit juridique avec les autorités américaines et qu'il pourrait être intéressant de le regarder à sa valeur actuelle.</p> <p>«Je mettrais un petit bémol à ça, c'est que cette histoire va affecter la Banque TD longtemps. On peut faire un parallèle avec Wells Fargo, qui a vécu un scandale en 2016, il y a huit ans. La société est encore sujette à des contraintes liées à ce scandale! Dans le cas de la TD, on va probablement en parler longtemps, sauf qu'à un moment donné, à un certain point, est-ce que c'est le bon moment (d'acheter le titre)? Je ne veux pas conclure, mais ça commence à être intéressant», raconte-t-il.</p> <p> </p> <p><strong>Une bonne décision de la Banque du Canada</strong></p> <p>Le gestionnaire de portefeuille a aussi commenté la décision de la Banque du Canada d'abaisser son taux directeur d'un demi-point de pourcentage le 23 octobre, pour le porter à 3,75%.</p> <p>«Je pense que c'était la bonne décision. Il y a beaucoup d'excédents en ce moment dans l'économie canadienne», dit-il, précisant que l'ampleur de la baisse lors de la prochaine réunion, en décembre, dépendra des données économiques qui auront été publiées d'ici-là.</p> <p> </p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 10 octobre, la Banque TD (TD, 78,75$) a accepté de payer des amendes totalisant un peu plus de 3 milliards de dollars américains (G$US) auprès des autorités américaines.</strong></p> <p>La banque a plaidé coupable à plusieurs chefs d'accusation pour des lacunes dans ses systèmes pour contrer le blanchiment d'argent.</p> <p>Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, estime que l'entente constitue une bonne nouvelle pour la Banque TD, tout en expliquant que l'entreprise est loin d'en avoir terminé avec la justice américaine. «Ça va la suivre encore longtemps», croit-il.</p> <p>Un autre effet de cette entente, c'est que l'actif total des deux filiales bancaires américaines de la TD (TD Bank et de TD Bank USA) ne pourra pas dépasser 433 milliards de dollars américains jusqu'à nouvel ordre.</p> <p>«Ça va être certainement un frein à la croissance de l'entreprise aux États-Unis. D'ailleurs, les dirigeants ont déjà annoncé qu'ils allaient réorganiser un peu les actifs de la banque en vendant des actifs peut-être qui sont moins payants pour se concentrer sur des actifs qui rapportent plus. Ça va être dommageable parce que les perspectives de croissance de la Banque TD passaient beaucoup par les États-Unis», dit-il.</p> <p> </p> <p><strong>Une occasion d'achat sur faiblesse?</strong></p> <p>Marc L'Écuyer est d'avis que le titre de la Banque TD a souffert du conflit juridique avec les autorités américaines et qu'il pourrait être intéressant de le regarder à sa valeur actuelle.</p> <p>«Je mettrais un petit bémol à ça, c'est que cette histoire va affecter la Banque TD longtemps. On peut faire un parallèle avec Wells Fargo, qui a vécu un scandale en 2016, il y a huit ans. La société est encore sujette à des contraintes liées à ce scandale! Dans le cas de la TD, on va probablement en parler longtemps, sauf qu'à un moment donné, à un certain point, est-ce que c'est le bon moment (d'acheter le titre)? Je ne veux pas conclure, mais ça commence à être intéressant», raconte-t-il.</p> <p> </p> <p><strong>Une bonne décision de la Banque du Canada</strong></p> <p>Le gestionnaire de portefeuille a aussi commenté la décision de la Banque du Canada d'abaisser son taux directeur d'un demi-point de pourcentage le 23 octobre, pour le porter à 3,75%.</p> <p>«Je pense que c'était la bonne décision. Il y a beaucoup d'excédents en ce moment dans l'économie canadienne», dit-il, précisant que l'ampleur de la baisse lors de la prochaine réunion, en décembre, dépendra des données économiques qui auront été publiées d'ici-là.</p> <p> </p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 25 Oct 2024 03:46:30 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E229: Les marchés financiers anticipent un taux directeur à 3,5% à la fin de l'année</title>
      <itunes:title>Les marchés financiers anticipent un taux directeur à 3,5% à la fin de l'année</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les marchés financiers anticipent que la Banque du Canada abaissera son taux directeur de 50 points de base lors de sa prochaine réunion, le 23 octobre.</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille à Fiera Capital, estime toutefois que la robustesse des données sur l'emploi et le fait que les marchés boursiers soient à des sommets pourraient inciter la Banque du Canada à jouer de prudence et de réduire son taux directeur de seulement 25 points de base.</p> <p>«On pense qu'une coupe serait suffisante, mais la Banque du Canada devrait aller avec deux coupes (totalisant 50 points de base) si la situation économique est en réalité pire que ce que les chiffres nous laissent croire», dit-il.</p> <p>En ce qui concerne les marchés obligataires, Nicolas Vaugeois soutient que des baisses totalisant 75 points de base sont déjà anticipées d'ici la fin de l'année. «Le taux directeur est à 4,25% en ce moment et s'il devait reculer à 3,5% d'ici la fin de l'année, cela n'aura pas d'effet très important sur les obligations», raconte-t-il.</p> <p>Il ne croit pas non plus que le recul des taux d'intérêt provoquera une vente massive de titres obligataires qui profiterait à d'autres catégories d'actifs comme les actions. </p> <p>Selon lui, les investisseurs pourraient toutefois explorer d'autres secteurs, comme les obligations mondiales ou multisectorielles, susceptibles d'offrir de meilleurs rendements.</p> <p>Nicolas Vaugeois concède que le marché obligataire américain reste beaucoup plus vigoureux que celui du Canada.</p> <p>«Il y a même certains économistes qui sont en train de remettre en doute la décision de la Réserve fédérale américaine d'avoir réduit son taux directeur de 50 points de base en septembre (pour le porter entre 4,75% et 5%). Les données économiques qui ont été dévoilées récemment ont été plus fortes que prévu», analyse-t-il.</p> <p>Selon lui, il y aura sûrement d'autres baisses de taux d'intérêt aux États-Unis, mais elles ne seront pas aussi prononcées que les marchés financiers ne l'anticipent.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les marchés financiers anticipent que la Banque du Canada abaissera son taux directeur de 50 points de base lors de sa prochaine réunion, le 23 octobre.</strong></p> <p>Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille à Fiera Capital, estime toutefois que la robustesse des données sur l'emploi et le fait que les marchés boursiers soient à des sommets pourraient inciter la Banque du Canada à jouer de prudence et de réduire son taux directeur de seulement 25 points de base.</p> <p>«On pense qu'une coupe serait suffisante, mais la Banque du Canada devrait aller avec deux coupes (totalisant 50 points de base) si la situation économique est en réalité pire que ce que les chiffres nous laissent croire», dit-il.</p> <p>En ce qui concerne les marchés obligataires, Nicolas Vaugeois soutient que des baisses totalisant 75 points de base sont déjà anticipées d'ici la fin de l'année. «Le taux directeur est à 4,25% en ce moment et s'il devait reculer à 3,5% d'ici la fin de l'année, cela n'aura pas d'effet très important sur les obligations», raconte-t-il.</p> <p>Il ne croit pas non plus que le recul des taux d'intérêt provoquera une vente massive de titres obligataires qui profiterait à d'autres catégories d'actifs comme les actions. </p> <p>Selon lui, les investisseurs pourraient toutefois explorer d'autres secteurs, comme les obligations mondiales ou multisectorielles, susceptibles d'offrir de meilleurs rendements.</p> <p>Nicolas Vaugeois concède que le marché obligataire américain reste beaucoup plus vigoureux que celui du Canada.</p> <p>«Il y a même certains économistes qui sont en train de remettre en doute la décision de la Réserve fédérale américaine d'avoir réduit son taux directeur de 50 points de base en septembre (pour le porter entre 4,75% et 5%). Les données économiques qui ont été dévoilées récemment ont été plus fortes que prévu», analyse-t-il.</p> <p>Selon lui, il y aura sûrement d'autres baisses de taux d'intérêt aux États-Unis, mais elles ne seront pas aussi prononcées que les marchés financiers ne l'anticipent.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>229</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 18 Oct 2024 02:28:21 +0000</pubDate>
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      <title>S1E228: Bourse: la scission d'Alphabet en plusieurs entités n'est pas pour demain</title>
      <itunes:title>Bourse: la scission d'Alphabet en plusieurs entités n'est pas pour demain</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. On a vu cette semaine le département américain de la justice (DOJ) déposer un rapport sur Alphabet qui évoque de possibles changements structurels pour l’entreprise, ce que beaucoup considèrent comme la scission de l'entreprise en deux entités ou plus.</strong></p> <p>François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille chez Giverny Capital, estime qu’il est encore beaucoup trop tôt pour savoir ce qui va vraiment arriver dans le cas d’<strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 162,08$US), entre autres propriétaire de Google et de YouTube.</p> <p>«On parle de recommandations et d’opinions. D’une manière ou d’une autre, que la société soit scindée ou non, je ne crois pas que ce soit une bonne idée de vendre le titre d’Alphabet au cours actuel. Si on regarde l’évaluation du titre, qui se négocie à 21 fois les bénéfices prévus cette année, c’est très raisonnable», estime-t-il.</p> <p>Cette évaluation est même inférieure à celle de 23 fois les bénéfices de la moyenne des titres qui composent l’indice américain S&amp;P 500, ce que François Rochon juge toutefois trompeur.</p> <p>«Si on prend les quatre plus grandes entreprises de l’indice, <strong>Apple</strong> (AAPL, 229,04$US), <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 415,84$US), <strong>Nvidia</strong> (NVDA, 134,81$US ) et <strong>Amazon</strong> (AMZN, 186,65$US). Ces quatre entreprises ont un poids de 24% dans l’indice et se négocient en moyenne à 40 fois les bénéfices prévus. Cela veut dire que les 499 autres entreprises qui composent l’indice (il y a 503 sociétés dans le S&amp;P 500, NDLR) se négocient en moyenne à 18 fois les bénéfices», explique-t-il.</p> <p>Selon lui, Alphabet mérite de se négocier à prime par rapport à la moyenne de 18 fois, car peu de sociétés possèdent des actifs qui ont un aussi grand avantage concurrentiel.</p> <p>Il réitère qu’à long terme, la Bourse finit toujours par refléter la juste valeur sous-jacente des entreprises, tout en reconnaissant qu’il y a parfois des épisodes d’exagérations, à la hausse comme à la baisse.</p> <p>Les marchés boursiers chinois ont d’ailleurs connu un épisode d’exubérance ces dernières semaines après que le gouvernement central ait annoncé de nouvelles mesures de relance de l’économie.</p> <p>«Nous n’avons pas de titre chinois en portefeuille, mais il y a encore quelques semaines, nous regardions de belles entreprises qui se négociaient à des évaluations beaucoup plus basses que celles qui prévalent aux États-Unis. Après les annonces gouvernementales, ces mêmes titres ont bondi de 20% à 30% en quelques jours», dit-il, même si rien n’a encore changé.</p> <p>François Rochon reconnaît toutefois qu’une éventuelle relance de l’économie chinoise pourrait aider à relancer le titre d’une entreprise qu’il détient en portefeuille, soit le fabricant de vêtements <strong>Lululemon</strong> (LULU, 273,58$US), dont les ventes en Chine sont en bonne croissance.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. On a vu cette semaine le département américain de la justice (DOJ) déposer un rapport sur Alphabet qui évoque de possibles changements structurels pour l’entreprise, ce que beaucoup considèrent comme la scission de l'entreprise en deux entités ou plus.</strong></p> <p>François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille chez Giverny Capital, estime qu’il est encore beaucoup trop tôt pour savoir ce qui va vraiment arriver dans le cas d’<strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 162,08$US), entre autres propriétaire de Google et de YouTube.</p> <p>«On parle de recommandations et d’opinions. D’une manière ou d’une autre, que la société soit scindée ou non, je ne crois pas que ce soit une bonne idée de vendre le titre d’Alphabet au cours actuel. Si on regarde l’évaluation du titre, qui se négocie à 21 fois les bénéfices prévus cette année, c’est très raisonnable», estime-t-il.</p> <p>Cette évaluation est même inférieure à celle de 23 fois les bénéfices de la moyenne des titres qui composent l’indice américain S&amp;P 500, ce que François Rochon juge toutefois trompeur.</p> <p>«Si on prend les quatre plus grandes entreprises de l’indice, <strong>Apple</strong> (AAPL, 229,04$US), <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 415,84$US), <strong>Nvidia</strong> (NVDA, 134,81$US ) et <strong>Amazon</strong> (AMZN, 186,65$US). Ces quatre entreprises ont un poids de 24% dans l’indice et se négocient en moyenne à 40 fois les bénéfices prévus. Cela veut dire que les 499 autres entreprises qui composent l’indice (il y a 503 sociétés dans le S&amp;P 500, NDLR) se négocient en moyenne à 18 fois les bénéfices», explique-t-il.</p> <p>Selon lui, Alphabet mérite de se négocier à prime par rapport à la moyenne de 18 fois, car peu de sociétés possèdent des actifs qui ont un aussi grand avantage concurrentiel.</p> <p>Il réitère qu’à long terme, la Bourse finit toujours par refléter la juste valeur sous-jacente des entreprises, tout en reconnaissant qu’il y a parfois des épisodes d’exagérations, à la hausse comme à la baisse.</p> <p>Les marchés boursiers chinois ont d’ailleurs connu un épisode d’exubérance ces dernières semaines après que le gouvernement central ait annoncé de nouvelles mesures de relance de l’économie.</p> <p>«Nous n’avons pas de titre chinois en portefeuille, mais il y a encore quelques semaines, nous regardions de belles entreprises qui se négociaient à des évaluations beaucoup plus basses que celles qui prévalent aux États-Unis. Après les annonces gouvernementales, ces mêmes titres ont bondi de 20% à 30% en quelques jours», dit-il, même si rien n’a encore changé.</p> <p>François Rochon reconnaît toutefois qu’une éventuelle relance de l’économie chinoise pourrait aider à relancer le titre d’une entreprise qu’il détient en portefeuille, soit le fabricant de vêtements <strong>Lululemon</strong> (LULU, 273,58$US), dont les ventes en Chine sont en bonne croissance.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>228</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 11 Oct 2024 04:32:49 +0000</pubDate>
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      <title>S1E227: Bourse: tous les dividendes ne sont pas égaux</title>
      <itunes:title>Bourse: tous les dividendes ne sont pas égaux</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les titres à dividende peuvent constituer de bonnes options pour les investisseurs qui souhaitent recevoir du capital sur une base récurrente sans avoir à vendre leurs titres.</strong></p> <p>«Si on regarde le rendement du S&amp;P/TSX et du S&amp;P 500, la composante du dividende demeure quand même relativement importante. Quand on regarde l'indice S&amp;P/TSX pour les dix dernières années, le rendement (annuel composé) lié au changement de la valeur a été 6,21%,  mais si on considère que les entreprises qu'on a détenues ont versé des dividendes, le rendement passe de 6,21% à 8,9%. Puis au niveau des actions américaines, c'est le même principe. Le rendement annuel composé a été de 9,6% au cours des dix dernières années. Si on ajoute le dividende, c'est 12,8%. Ça fait un changement important», note Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret.</p> <p> </p> <p>Selon lui, il existe trois bonnes manières de «retourner de l'argent aux actionnaires» pour les entreprises qui créent de la valeur, soit de verser un dividende, de racheter de ses actions ou de procéder à des acquisitions pour éventuellement faire des versements encore plus importants.</p> <p> </p> <p>À l'opposé certaines sociétés versent des dividendes pour de mauvaises raisons. «C'est une mauvaise idée pour une entreprise de verser un dividende quand elle se trouve à hypothéquer l'avenir de l'entreprise en ne réinvestissant pas assez dans son plan d'affaires. On pourrait considérer qu'une entreprise qui verse un dividende qui correspond à 50% et plus de ses flux de trésorerie libres, bien là, à ce moment-là, peut-être qu'elle ne réinvestit pas assez dans son plan d'affaires», dit-il.</p> <p> </p> <p><strong>Les exemples d'Innergex Énergie Renouvelable et de BCE</strong></p> <p>Vincent Fournier parle d'<strong>Innergex Énergie Renouvelable</strong> (INE, 10,42$), qui a coupé son dividende de 50% en mars dernier, et de <strong>BCE</strong> (BCE, 45,88$) qui consacre plus de 100% de ses flux de trésorerie libres au paiement de ses dividendes.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les titres à dividende peuvent constituer de bonnes options pour les investisseurs qui souhaitent recevoir du capital sur une base récurrente sans avoir à vendre leurs titres.</strong></p> <p>«Si on regarde le rendement du S&amp;P/TSX et du S&amp;P 500, la composante du dividende demeure quand même relativement importante. Quand on regarde l'indice S&amp;P/TSX pour les dix dernières années, le rendement (annuel composé) lié au changement de la valeur a été 6,21%,  mais si on considère que les entreprises qu'on a détenues ont versé des dividendes, le rendement passe de 6,21% à 8,9%. Puis au niveau des actions américaines, c'est le même principe. Le rendement annuel composé a été de 9,6% au cours des dix dernières années. Si on ajoute le dividende, c'est 12,8%. Ça fait un changement important», note Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret.</p> <p> </p> <p>Selon lui, il existe trois bonnes manières de «retourner de l'argent aux actionnaires» pour les entreprises qui créent de la valeur, soit de verser un dividende, de racheter de ses actions ou de procéder à des acquisitions pour éventuellement faire des versements encore plus importants.</p> <p> </p> <p>À l'opposé certaines sociétés versent des dividendes pour de mauvaises raisons. «C'est une mauvaise idée pour une entreprise de verser un dividende quand elle se trouve à hypothéquer l'avenir de l'entreprise en ne réinvestissant pas assez dans son plan d'affaires. On pourrait considérer qu'une entreprise qui verse un dividende qui correspond à 50% et plus de ses flux de trésorerie libres, bien là, à ce moment-là, peut-être qu'elle ne réinvestit pas assez dans son plan d'affaires», dit-il.</p> <p> </p> <p><strong>Les exemples d'Innergex Énergie Renouvelable et de BCE</strong></p> <p>Vincent Fournier parle d'<strong>Innergex Énergie Renouvelable</strong> (INE, 10,42$), qui a coupé son dividende de 50% en mars dernier, et de <strong>BCE</strong> (BCE, 45,88$) qui consacre plus de 100% de ses flux de trésorerie libres au paiement de ses dividendes.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 04 Oct 2024 05:10:16 +0000</pubDate>
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      <title>S1E226: Bourse: les consommateurs, l'inflation et la Fed sous surveillance</title>
      <itunes:title>Bourse: les consommateurs, l'inflation et la Fed sous surveillance</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La fin du troisième trimestre signifie que les marchés boursiers devront bientôt digérer une salve de résultats trimestriels. Luc Girard, gestionnaire de portefeuille à Noël Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, soutient que les dépenses de consommation, l'inflation et les mouvements de politique monétaire auront une grande influence sur l'évolution des indices d'ici la fin de l'année.</strong></p> <p>«Pour les neuf premiers mois de l'année, un qualificatif me vient en tête lorsque je pense à la performance des marchés, et c'est le mot 'résilience'. Plusieurs experts anticipaient une volatilité accrue et des marchés peu convaincants en raison des tensions géopolitiques et aussi d'une inflation persistante, mais la réalité en a été tout autre», dit-il, précisant que le S&amp;P 500 est en voie de grimper de plus de 20% pour une deuxième année de suite.</p> <p>«À Toronto, le S&amp;P/TSX connaît aussi une très belle performance, lui qui est en hausse de 14%, lui qui surpasse même le Dow Jones qui s'élève à plus de 11% depuis le début de l'année», ajoute-t-il.</p> <p>Aux États-Unis, la bonne performance des indices est entre autres attribuable aux secteurs de la technologie et des services de communication, alors qu'au Canada, ce sont les ressources naturelles (surtout grâce à l'appréciation de l'argent, de l'or, du cuivre et du zinc) qui ont mené le bal.</p> <p>«La bonne performance des indices depuis le début de 2024 rappelle aux investisseurs que l'emploi et la consommation demeurent des indicateurs qui sont fondamentaux et que ceux-ci peuvent jouer un rôle déterminant dans l'évolution des marchés boursiers», raconte Luc Girard.</p> <p> </p> <p><strong>Saison des résultats du troisième trimestre</strong></p> <p>Avec le quatrième trimestre qui est sur le point de s'amorcer, le gestionnaire de portefeuille soutient que tant du côté américain que canadien, les consommateurs seront le point de mire de la prochaine saison des résultats trimestriels.</p> <p>«Les consommateurs américains ont su garder la tête au-dessus de l'eau grâce à un bas de laine gonflé pendant la pandémie. On commence toutefois à voir des petits trous dans le bas de laine, si bien qu'on pourrait voir des faiblesses dans les résultats de secteurs tels que la consommation discrétionnaire. Pour le reste, les secteurs de la technologie, de l'énergie, des ressources naturelles et de la finance devraient quand même bien tirer leur épingle du jeu», croit-il.</p> <p>Luc Girard gardera à l'oeil l'évolution de la politique monétaire aux États-Unis et au Canada, de même que la géopolitique et l'inflation. La bataille contre l'inflation n'est pas encore gagnée, selon lui. Les investisseurs doivent donc rester vigilants et porter leur attention sur l'évolution des marges bénéficiaires des sociétés.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La fin du troisième trimestre signifie que les marchés boursiers devront bientôt digérer une salve de résultats trimestriels. Luc Girard, gestionnaire de portefeuille à Noël Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, soutient que les dépenses de consommation, l'inflation et les mouvements de politique monétaire auront une grande influence sur l'évolution des indices d'ici la fin de l'année.</strong></p> <p>«Pour les neuf premiers mois de l'année, un qualificatif me vient en tête lorsque je pense à la performance des marchés, et c'est le mot 'résilience'. Plusieurs experts anticipaient une volatilité accrue et des marchés peu convaincants en raison des tensions géopolitiques et aussi d'une inflation persistante, mais la réalité en a été tout autre», dit-il, précisant que le S&amp;P 500 est en voie de grimper de plus de 20% pour une deuxième année de suite.</p> <p>«À Toronto, le S&amp;P/TSX connaît aussi une très belle performance, lui qui est en hausse de 14%, lui qui surpasse même le Dow Jones qui s'élève à plus de 11% depuis le début de l'année», ajoute-t-il.</p> <p>Aux États-Unis, la bonne performance des indices est entre autres attribuable aux secteurs de la technologie et des services de communication, alors qu'au Canada, ce sont les ressources naturelles (surtout grâce à l'appréciation de l'argent, de l'or, du cuivre et du zinc) qui ont mené le bal.</p> <p>«La bonne performance des indices depuis le début de 2024 rappelle aux investisseurs que l'emploi et la consommation demeurent des indicateurs qui sont fondamentaux et que ceux-ci peuvent jouer un rôle déterminant dans l'évolution des marchés boursiers», raconte Luc Girard.</p> <p> </p> <p><strong>Saison des résultats du troisième trimestre</strong></p> <p>Avec le quatrième trimestre qui est sur le point de s'amorcer, le gestionnaire de portefeuille soutient que tant du côté américain que canadien, les consommateurs seront le point de mire de la prochaine saison des résultats trimestriels.</p> <p>«Les consommateurs américains ont su garder la tête au-dessus de l'eau grâce à un bas de laine gonflé pendant la pandémie. On commence toutefois à voir des petits trous dans le bas de laine, si bien qu'on pourrait voir des faiblesses dans les résultats de secteurs tels que la consommation discrétionnaire. Pour le reste, les secteurs de la technologie, de l'énergie, des ressources naturelles et de la finance devraient quand même bien tirer leur épingle du jeu», croit-il.</p> <p>Luc Girard gardera à l'oeil l'évolution de la politique monétaire aux États-Unis et au Canada, de même que la géopolitique et l'inflation. La bataille contre l'inflation n'est pas encore gagnée, selon lui. Les investisseurs doivent donc rester vigilants et porter leur attention sur l'évolution des marges bénéficiaires des sociétés.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 27 Sep 2024 03:51:02 +0000</pubDate>
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      <title>S1E225: Bourse: la Réserve fédérale américaine envoie un signal fort</title>
      <itunes:title>Bourse: la Réserve fédérale américaine envoie un signal fort</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les marchés financiers anticipaient que la Réserve fédérale américaine allait réduire son taux de 25 à 50 points de base le 18 septembre. Pourquoi a-t-elle choisi la seconde option? Sébastien Mc Mahon, stratège et gestionnaire de portefeuille à IA, gestion mondiale d'actifs, explique.</strong></p> <p>«S’il avait eu toute l’information qu’on a aujourd’hui à la fin du mois de juillet, le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, a dit qu’il aurait probablement alors choisi une diminution d’un quart de point plutôt que de garder le taux directeur stable entre 5,25% et 5,5%», dit-il.</p> <p>En ce sens, à son avis, la baisse d’un demi-point annoncée le 18 septembre, qui porte le taux directeur de la banque centrale américaine entre 4,75% et 5%, constitue un rattrapage.</p> <p>Mais la grande question, à son avis, est quelle sera la suite. «Si on monte à 10 000 pieds d'altitude, ce qu'on voit, c'est que l'économie américaine va quand même relativement bien. Le marché du travail se normalise, mais quand on regarde les chiffres d'inflation, on se dit qu'on n'a plus besoin d'avoir une politique monétaire aussi restrictive», raconte-t-il.</p> <p>Sébastien Mc Mahon précise que la Fed envoie le message qu’elle va descendre plus rapidement vers un «taux neutre» d’un peu moins de 3%. «Les taux vont continuer de baisser à un rythme qui est soutenu», dit-il.</p> <p>Si les marchés boursiers américains ont, à court terme, bien réagi à l’annonce de la Fed, l’histoire montre qu’un cycle de détente monétaire qui s’amorce par une baisse de 50 points de base du taux directeur n’est pas un bon présage pour l’économie américaine.</p> <p>Les deux dernières fois que cela s’est produit, en 2001 et en 2007, les marchés boursiers avaient mis plusieurs années à s’en remettre. La situation actuelle est toutefois très différente, estime le stratège.</p> <p>«C'est différent parce que dans ces périodes-là, on faisait face à des crises importantes. En 2001, il y a eu l’éclatement de la bulle techno», rappelle-t-il, sans oublier les attentats du 11 septembre qui sont survenus quelques mois plus tard.</p> <p>«En 2007, bien sûr, c'était tout juste avant la grande crise financière de 2008-2009. Aujourd'hui, quand on regarde d’un point de vue économique, il n'y a pas de panique en la demeure», estime-t-il.</p> <p> </p> <p><strong>La Banque du Canada pourrait-elle suivre la cadence?</strong></p> <p>Le signal fort envoyé par la Fed pourrait-il inciter la Banque du Canada à accélérer la cadence des baisses de taux? «Je dirais que la porte est ouverte pour que la Banque du Canada fasse la même chose, peut-être une fois, juste pour dire, regarde, on s'en va vers le taux neutre», dit-il.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les marchés financiers anticipaient que la Réserve fédérale américaine allait réduire son taux de 25 à 50 points de base le 18 septembre. Pourquoi a-t-elle choisi la seconde option? Sébastien Mc Mahon, stratège et gestionnaire de portefeuille à IA, gestion mondiale d'actifs, explique.</strong></p> <p>«S’il avait eu toute l’information qu’on a aujourd’hui à la fin du mois de juillet, le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, a dit qu’il aurait probablement alors choisi une diminution d’un quart de point plutôt que de garder le taux directeur stable entre 5,25% et 5,5%», dit-il.</p> <p>En ce sens, à son avis, la baisse d’un demi-point annoncée le 18 septembre, qui porte le taux directeur de la banque centrale américaine entre 4,75% et 5%, constitue un rattrapage.</p> <p>Mais la grande question, à son avis, est quelle sera la suite. «Si on monte à 10 000 pieds d'altitude, ce qu'on voit, c'est que l'économie américaine va quand même relativement bien. Le marché du travail se normalise, mais quand on regarde les chiffres d'inflation, on se dit qu'on n'a plus besoin d'avoir une politique monétaire aussi restrictive», raconte-t-il.</p> <p>Sébastien Mc Mahon précise que la Fed envoie le message qu’elle va descendre plus rapidement vers un «taux neutre» d’un peu moins de 3%. «Les taux vont continuer de baisser à un rythme qui est soutenu», dit-il.</p> <p>Si les marchés boursiers américains ont, à court terme, bien réagi à l’annonce de la Fed, l’histoire montre qu’un cycle de détente monétaire qui s’amorce par une baisse de 50 points de base du taux directeur n’est pas un bon présage pour l’économie américaine.</p> <p>Les deux dernières fois que cela s’est produit, en 2001 et en 2007, les marchés boursiers avaient mis plusieurs années à s’en remettre. La situation actuelle est toutefois très différente, estime le stratège.</p> <p>«C'est différent parce que dans ces périodes-là, on faisait face à des crises importantes. En 2001, il y a eu l’éclatement de la bulle techno», rappelle-t-il, sans oublier les attentats du 11 septembre qui sont survenus quelques mois plus tard.</p> <p>«En 2007, bien sûr, c'était tout juste avant la grande crise financière de 2008-2009. Aujourd'hui, quand on regarde d’un point de vue économique, il n'y a pas de panique en la demeure», estime-t-il.</p> <p> </p> <p><strong>La Banque du Canada pourrait-elle suivre la cadence?</strong></p> <p>Le signal fort envoyé par la Fed pourrait-il inciter la Banque du Canada à accélérer la cadence des baisses de taux? «Je dirais que la porte est ouverte pour que la Banque du Canada fasse la même chose, peut-être une fois, juste pour dire, regarde, on s'en va vers le taux neutre», dit-il.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 20 Sep 2024 04:48:51 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>S1E224: Bourse: la volatilité, un mal nécessaire</title>
      <itunes:title>Bourse: la volatilité, un mal nécessaire</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les marchés boursiers ont connu un regain de volatilité depuis le début du mois d'août, ce qui est attribuable à quatre facteurs, selon Julie Hurtubise, conseillère en placements principale à Gestion de patrimoine TD.</strong></p> <p>«La première raison, c'est que les investisseurs craignent une autre bulle technologique. Les grandes entreprises ont augmenté leurs dépenses en intelligence artificielle. Elles disent tous qu'il vaut mieux être surinvesti plutôt que sous-investi dans le domaine. <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 427,00$US), <strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 154,69$US) et <strong>Meta Platforms</strong> (META, 525,60$US) ont d'ailleurs doublé leurs dépenses au cours des trois dernières années. C'est bien beau d'investir pour en sortir gagnant éventuellement, mais on ne sait toujours pas à quoi ressembleront les rendements sur ces investissements», dit-elle.</p> <p>Julie Hurtubise constate également un ralentissement du marché du travail qui provoque une baisse des dépenses de consommation discrétionnaire. «Le consommateur américain représente 70% du moteur économique du pays», précise-t-elle.</p> <p>Les deux autres facteurs sont les opérations spéculatives sur écart de rendement (carry trade). «C'est une stratégie d'effet de levier que certains investisseurs utilisent. Ils empruntent de l'argent dans un pays où les taux sont plus bas, comme le Japon, et ils investissent aux États-Unis où ils peuvent avoir un rendement plus élevé», dit-elle.</p> <p>Or, la Banque du Japon a commencé à relevé son taux directeur le 31 juillet, signalant que d'autres hausses étaient à prévoir, ce qui a forcé plusieurs investisseurs à couvrir leurs positions, ce qui a provoqué une baisse des marchés boursiers américains.</p> <p>«Pour finir, septembre est historiquement le pire mois de l'année sur les marchés boursiers, selon une étude de l'Université nationale de Singapour», ajoute-t-elle.</p> <p>Selon elle, les investisseurs qui veulent tirer avantage de toute cette volatilité doivent faire preuve de patience. Après tout, le titre de <strong>Nvidia</strong> a vu sa capitalisation boursière s'effondrer de près de 280 milliards de dollars américains (G$US) le 3 septembre, avant de rebondir de 216G$US le 11 septembre.</p> <p>La volatilité peut donc créer des occasions à la Bourse pour les investisseurs disciplinés.</p> <p>«Avant d'acheter un titre malmené par une certaine volatilité, il faut déterminer quels sont nos objectifs, le niveau de risque qu'on est prêt à prendre et la raison derrière un placement. Une fois que ça a été établi, on se pose des questions sur l'entreprise, le secteur, puis l'économie en général», explique-t-elle.</p> <p>Difficile de parler de volatilité en excluant l'indice VIX, surnommé l'indice de la peur. «Ça nous donne une indication des sentiments qu'on retrouve sur les marchés. Si le VIX est plus élevé, on a tendance à avoir plus de turbulences», dit-elle.</p> <p>Elle explique qu'il est bien de combiner le VIX avec d'autres outils pour faire des choix éclairés.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les marchés boursiers ont connu un regain de volatilité depuis le début du mois d'août, ce qui est attribuable à quatre facteurs, selon Julie Hurtubise, conseillère en placements principale à Gestion de patrimoine TD.</strong></p> <p>«La première raison, c'est que les investisseurs craignent une autre bulle technologique. Les grandes entreprises ont augmenté leurs dépenses en intelligence artificielle. Elles disent tous qu'il vaut mieux être surinvesti plutôt que sous-investi dans le domaine. <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 427,00$US), <strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 154,69$US) et <strong>Meta Platforms</strong> (META, 525,60$US) ont d'ailleurs doublé leurs dépenses au cours des trois dernières années. C'est bien beau d'investir pour en sortir gagnant éventuellement, mais on ne sait toujours pas à quoi ressembleront les rendements sur ces investissements», dit-elle.</p> <p>Julie Hurtubise constate également un ralentissement du marché du travail qui provoque une baisse des dépenses de consommation discrétionnaire. «Le consommateur américain représente 70% du moteur économique du pays», précise-t-elle.</p> <p>Les deux autres facteurs sont les opérations spéculatives sur écart de rendement (carry trade). «C'est une stratégie d'effet de levier que certains investisseurs utilisent. Ils empruntent de l'argent dans un pays où les taux sont plus bas, comme le Japon, et ils investissent aux États-Unis où ils peuvent avoir un rendement plus élevé», dit-elle.</p> <p>Or, la Banque du Japon a commencé à relevé son taux directeur le 31 juillet, signalant que d'autres hausses étaient à prévoir, ce qui a forcé plusieurs investisseurs à couvrir leurs positions, ce qui a provoqué une baisse des marchés boursiers américains.</p> <p>«Pour finir, septembre est historiquement le pire mois de l'année sur les marchés boursiers, selon une étude de l'Université nationale de Singapour», ajoute-t-elle.</p> <p>Selon elle, les investisseurs qui veulent tirer avantage de toute cette volatilité doivent faire preuve de patience. Après tout, le titre de <strong>Nvidia</strong> a vu sa capitalisation boursière s'effondrer de près de 280 milliards de dollars américains (G$US) le 3 septembre, avant de rebondir de 216G$US le 11 septembre.</p> <p>La volatilité peut donc créer des occasions à la Bourse pour les investisseurs disciplinés.</p> <p>«Avant d'acheter un titre malmené par une certaine volatilité, il faut déterminer quels sont nos objectifs, le niveau de risque qu'on est prêt à prendre et la raison derrière un placement. Une fois que ça a été établi, on se pose des questions sur l'entreprise, le secteur, puis l'économie en général», explique-t-elle.</p> <p>Difficile de parler de volatilité en excluant l'indice VIX, surnommé l'indice de la peur. «Ça nous donne une indication des sentiments qu'on retrouve sur les marchés. Si le VIX est plus élevé, on a tendance à avoir plus de turbulences», dit-elle.</p> <p>Elle explique qu'il est bien de combiner le VIX avec d'autres outils pour faire des choix éclairés.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 13 Sep 2024 04:32:22 +0000</pubDate>
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      <title>S1E223: Bourse: le point sur Couche-Tard avec Marc L'Écuyer, de Cote 100</title>
      <itunes:title>Bourse: le point sur Couche-Tard avec Marc L'Écuyer, de Cote 100</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p>GESTIONNAIRES EN ACTION. Alimentation Couche-Tard a tenu son assemblée générale annuelle des actionnaires le 5 septembre et l'entreprise a préféré en dire le moins possible sur l'offre publique d'achat «amicale» sur Seven &amp; I Holdings, pour un montant de 14,86$US par action, plus la prise en charge de la dette.</p> <p>Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, société actionnaire de Couche-Tard depuis 2000, juge la situation normale, puisque la direction de l'entreprise voudra en dire le moins possible jusqu'à ce qu'une entente soit conclue ou que l'offre tombe à l'eau.</p> <p>La direction de Seven &amp; I Holdings a toutefois publié une lettre dans laquelle elle juge que l'offre de Couche-Tard sous-évalue grandement sa valeur et sous-estime les embûches qu'elle pourrait provoquer auprès du Bureau de la concurrence des États-Unis.</p> <p>De son côté la direction de Couche-Tard a déclaré qu'elle était persuadée de pouvoir mener l'acquisition à bien d'ici la fin de 2025.</p> <p>Questionné à savoir si la situation était de bonne guerre, Marc L'Écuyer a répondu par l'affirmative: «Lorsqu'on entre en négociations, on va toujours dire que le prix payé n'est pas assez élevé. Ce qui nous inquiète le plus, c'est l'incertitude réglementaire», dit-il.</p> <p>Marc L'Écuyer ajoute que les marchés avaient déjà anticipé que les résultats financiers du premier trimestre 2025 de Couche-Tard seraient plus faibles que ceux de la période correspondante l'an dernier.</p> <p>Il voit également d'un bon oeil le début du règne du nouveau président et chef de la direction Alex Miller le 6 septembre, estimant qu'il est prévu de longue date et s'inscrira dans la continuité pour la société.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>GESTIONNAIRES EN ACTION. Alimentation Couche-Tard a tenu son assemblée générale annuelle des actionnaires le 5 septembre et l'entreprise a préféré en dire le moins possible sur l'offre publique d'achat «amicale» sur Seven &amp; I Holdings, pour un montant de 14,86$US par action, plus la prise en charge de la dette.</p> <p>Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, société actionnaire de Couche-Tard depuis 2000, juge la situation normale, puisque la direction de l'entreprise voudra en dire le moins possible jusqu'à ce qu'une entente soit conclue ou que l'offre tombe à l'eau.</p> <p>La direction de Seven &amp; I Holdings a toutefois publié une lettre dans laquelle elle juge que l'offre de Couche-Tard sous-évalue grandement sa valeur et sous-estime les embûches qu'elle pourrait provoquer auprès du Bureau de la concurrence des États-Unis.</p> <p>De son côté la direction de Couche-Tard a déclaré qu'elle était persuadée de pouvoir mener l'acquisition à bien d'ici la fin de 2025.</p> <p>Questionné à savoir si la situation était de bonne guerre, Marc L'Écuyer a répondu par l'affirmative: «Lorsqu'on entre en négociations, on va toujours dire que le prix payé n'est pas assez élevé. Ce qui nous inquiète le plus, c'est l'incertitude réglementaire», dit-il.</p> <p>Marc L'Écuyer ajoute que les marchés avaient déjà anticipé que les résultats financiers du premier trimestre 2025 de Couche-Tard seraient plus faibles que ceux de la période correspondante l'an dernier.</p> <p>Il voit également d'un bon oeil le début du règne du nouveau président et chef de la direction Alex Miller le 6 septembre, estimant qu'il est prévu de longue date et s'inscrira dans la continuité pour la société.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 06 Sep 2024 03:18:35 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E222: Bientôt la fin de l'inversion de la courbe des taux d'intérêt aux États-Unis</title>
      <itunes:title>Bientôt la fin de l'inversion de la courbe des taux d'intérêt aux États-Unis</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La plus longue période d'inversion de la courbe des taux d'intérêt aux États-Unis est sur le point de se terminer, selon Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille à Fiera Capital.</strong></p> <p>Ce dernier a d,abord commenté les récents propos des dirigeants de la Caisse de dépôt et placement du Québec qui ont affirmé que les marchés obligataires avaient été plus volatils que les actions au cours des deux dernières années.</p> <p>«Si on prend la portion des obligations à long terme, oui, la volatilité a été plus grande en raison de la forte montée des taux d'intérêt de la part des banques centrales», explique-t-il.</p> <p>Nicolas Vaugeois précise également que le phénomène d'inversion de la courbe des taux d'intérêt, caractérisé par des taux plus élevés pour des obligations à échéance de deux ans que pour celles à échéance de dix ans, est sur le point de se terminer.</p> <p>« Si on regarde la courbe des taux aux États-Unis, elle a commencé à s'inverser en septembre 2022. L'écart a atteint un sommet en juin 2023 et on parlait alors d'un écart de 1,1 à 1,3 point de pourcentage entre le 2 ans et le 10 ans. Aujourd'hui, il n'y a pratiquement plus de différence», explique-t-il.</p> <p>Il estime que d'ici 12 mois, la pente aura retrouvé sa courbe normale, c'est-à-dire que les taux des obligations à plus long terme redeviendront supérieurs à ceux des titres ayant une échéance plus rapprochée.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille croit aussi que les investisseurs devraient privilégier les obligations américaines en ce moment, puisque celles-ci offrent de meilleurs rendements que leurs équivalents canadiens.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La plus longue période d'inversion de la courbe des taux d'intérêt aux États-Unis est sur le point de se terminer, selon Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille à Fiera Capital.</strong></p> <p>Ce dernier a d,abord commenté les récents propos des dirigeants de la Caisse de dépôt et placement du Québec qui ont affirmé que les marchés obligataires avaient été plus volatils que les actions au cours des deux dernières années.</p> <p>«Si on prend la portion des obligations à long terme, oui, la volatilité a été plus grande en raison de la forte montée des taux d'intérêt de la part des banques centrales», explique-t-il.</p> <p>Nicolas Vaugeois précise également que le phénomène d'inversion de la courbe des taux d'intérêt, caractérisé par des taux plus élevés pour des obligations à échéance de deux ans que pour celles à échéance de dix ans, est sur le point de se terminer.</p> <p>« Si on regarde la courbe des taux aux États-Unis, elle a commencé à s'inverser en septembre 2022. L'écart a atteint un sommet en juin 2023 et on parlait alors d'un écart de 1,1 à 1,3 point de pourcentage entre le 2 ans et le 10 ans. Aujourd'hui, il n'y a pratiquement plus de différence», explique-t-il.</p> <p>Il estime que d'ici 12 mois, la pente aura retrouvé sa courbe normale, c'est-à-dire que les taux des obligations à plus long terme redeviendront supérieurs à ceux des titres ayant une échéance plus rapprochée.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille croit aussi que les investisseurs devraient privilégier les obligations américaines en ce moment, puisque celles-ci offrent de meilleurs rendements que leurs équivalents canadiens.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 30 Aug 2024 04:14:59 +0000</pubDate>
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      <title>S1E221: Bourse: Seven &amp; i Holdings est une grosse occasion pour Couche-Tard</title>
      <itunes:title>Bourse: Seven &amp; i Holdings est une grosse occasion pour Couche-Tard</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Alimentation Couche-Tard (ATD, 81,69$) a confirmé le 19 août avoir récemment soumis une «proposition amicale et non contraignante» à Seven &amp; i Holdings Co (3382.T, 1 933 yens, Bourse de Tokyo), société mère de la chaîne 7-Eleven.</strong></p> <p>Bien que la société québécoise n’ait pas dévoilé la teneur de son offre d’achat, ce sera une grosse bouchée pour le spécialiste des dépanneurs stations-service.</p> <p>«C’est une occasion pour Couche-Tard de plus que doubler de taille en une seule transaction. Elle a un historique de faire des acquisitions spectaculaires et de bien les intégrer pour ensuite augmenter ses profits. La feuille de route est impeccable, mais ce n’est pas encore fait», résume François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille à Giverny Capital.</p> <p>Couche-Tard compte un peu moins de 17 000 établissements, comparativement à environ 84 000 pour 7-Eleven. «Je pense qu'en termes de profitabilité, Couche-Tard, par rapport aux ventes, est probablement plus rentable, mais c'est quand même deux entreprises de grande taille et de grande qualité. Je pense que ça pourrait être une bonne fusion», dit-il.</p> <p>La stratégie derrière cette acquisition est d’augmenter la présence de Couche-Tard en Asie, mais aussi aux États-Unis, rappelle le gestionnaire. «Aux États-Unis, Couche-Tard a à peu près 4%-5% de part de marché, contre 8% pour 7-Eleven. Donc, en jumelant les deux, on parle de 12%-13 %, donc ça serait vraiment une grande domination aux États-Unis, qui reste quand même un marché super important», estime-t-il.</p> <p>François Rochon précise que Giverny Capital n’est pas actionnaire de Couche-Tard, principalement en raison des activités de l’entreprise dans la vente de carburant. «À très long terme, la vente d’essence est appelée à décliner. La voiture électrique deviendra dominante, mais la grande question, c’est d’ici combien de temps! Est-ce que ça va prendre 10-20 ou 30 ans? Mais l’entreprise peut s’adapter à l’électrification, même si ça reste un défi», croit-il.</p> <p>Il n’exclut pas non plus que la direction de 7-Eleven opte pour une vente aux enchères de l’entreprise, ce qui serait éventuellement plus coûteux pour Couche-Tard.</p> <p>Le président de Giverny Capital parle aussi de Lululemon (LULU, 260,60$US), qui se négocie en baisse de prés de 50% par rapport à son récent sommet historique de plus de 516$US. À son avis, la société reste bien gérée qui offre de bons produits. Il pense que la société remontera la pente une fois que le secteur de la consommation discrétionnaire relèvera la tête.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Alimentation Couche-Tard (ATD, 81,69$) a confirmé le 19 août avoir récemment soumis une «proposition amicale et non contraignante» à Seven &amp; i Holdings Co (3382.T, 1 933 yens, Bourse de Tokyo), société mère de la chaîne 7-Eleven.</strong></p> <p>Bien que la société québécoise n’ait pas dévoilé la teneur de son offre d’achat, ce sera une grosse bouchée pour le spécialiste des dépanneurs stations-service.</p> <p>«C’est une occasion pour Couche-Tard de plus que doubler de taille en une seule transaction. Elle a un historique de faire des acquisitions spectaculaires et de bien les intégrer pour ensuite augmenter ses profits. La feuille de route est impeccable, mais ce n’est pas encore fait», résume François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille à Giverny Capital.</p> <p>Couche-Tard compte un peu moins de 17 000 établissements, comparativement à environ 84 000 pour 7-Eleven. «Je pense qu'en termes de profitabilité, Couche-Tard, par rapport aux ventes, est probablement plus rentable, mais c'est quand même deux entreprises de grande taille et de grande qualité. Je pense que ça pourrait être une bonne fusion», dit-il.</p> <p>La stratégie derrière cette acquisition est d’augmenter la présence de Couche-Tard en Asie, mais aussi aux États-Unis, rappelle le gestionnaire. «Aux États-Unis, Couche-Tard a à peu près 4%-5% de part de marché, contre 8% pour 7-Eleven. Donc, en jumelant les deux, on parle de 12%-13 %, donc ça serait vraiment une grande domination aux États-Unis, qui reste quand même un marché super important», estime-t-il.</p> <p>François Rochon précise que Giverny Capital n’est pas actionnaire de Couche-Tard, principalement en raison des activités de l’entreprise dans la vente de carburant. «À très long terme, la vente d’essence est appelée à décliner. La voiture électrique deviendra dominante, mais la grande question, c’est d’ici combien de temps! Est-ce que ça va prendre 10-20 ou 30 ans? Mais l’entreprise peut s’adapter à l’électrification, même si ça reste un défi», croit-il.</p> <p>Il n’exclut pas non plus que la direction de 7-Eleven opte pour une vente aux enchères de l’entreprise, ce qui serait éventuellement plus coûteux pour Couche-Tard.</p> <p>Le président de Giverny Capital parle aussi de Lululemon (LULU, 260,60$US), qui se négocie en baisse de prés de 50% par rapport à son récent sommet historique de plus de 516$US. À son avis, la société reste bien gérée qui offre de bons produits. Il pense que la société remontera la pente une fois que le secteur de la consommation discrétionnaire relèvera la tête.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Tue, 20 Aug 2024 20:40:23 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>S1E220: Bourse: anticiper les baisses de taux d'intérêt est un jeu dangereux</title>
      <itunes:title>Bourse: anticiper les baisses de taux d'intérêt est un jeu dangereux</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les investisseurs qui souhaiteraient effectuer des transactions boursières pour profiter d'éventuelles baisses de taux d'intérêt jouent à un jeu dangereux, estime Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret.</strong></p> <p>«C'est un thème récurrent. Beaucoup d'investisseurs souhaitent synchroniser leur portefeuille avec l'actualité financière. On veut choisir les meilleurs secteurs selon la portion du cycle économique dans laquelle on est rendus. La réalité de tout cela, c'est que vendre un secteur pour en privilégier un autre, c'est profitable pour plusieurs, mais pas nécessairement pour les investisseurs», dit-il.</p> <p>Selon lui, les principaux bénéficiaires de la multiplication des transactions sont les banques et les maisons de courtage qui sont rémunérées au volume.</p> <p>«On travaille l'actualité financière et on travaille l'appât du gain des investisseurs. Quand on travaille avec l'appât du gain des investisseurs, bien souvent, on voit ces derniers baisser la garde et puis commettre des erreurs», dit-il.</p> <p>Vincent Fournier ajoute que les investisseurs devraient plutôt chercher des entreprises de grande qualité et les conserver le plus longtemps possible, en ignorant les différentes phases des cycles économiques.</p> <p>Pour illustrer son propos, il parle du distributeur de produits pour l'industrie de la construction <strong>Adentra </strong>(ADEN, 41,05$). Le gestionnaire possède des actions de la société depuis plus de 10 ans et a récemment ajouté à sa position en profitant de la faiblesse du titre.</p> <p>Il explique pourquoi l'entreprise est un bon exemple de titre à détenir à long terme.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les investisseurs qui souhaiteraient effectuer des transactions boursières pour profiter d'éventuelles baisses de taux d'intérêt jouent à un jeu dangereux, estime Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret.</strong></p> <p>«C'est un thème récurrent. Beaucoup d'investisseurs souhaitent synchroniser leur portefeuille avec l'actualité financière. On veut choisir les meilleurs secteurs selon la portion du cycle économique dans laquelle on est rendus. La réalité de tout cela, c'est que vendre un secteur pour en privilégier un autre, c'est profitable pour plusieurs, mais pas nécessairement pour les investisseurs», dit-il.</p> <p>Selon lui, les principaux bénéficiaires de la multiplication des transactions sont les banques et les maisons de courtage qui sont rémunérées au volume.</p> <p>«On travaille l'actualité financière et on travaille l'appât du gain des investisseurs. Quand on travaille avec l'appât du gain des investisseurs, bien souvent, on voit ces derniers baisser la garde et puis commettre des erreurs», dit-il.</p> <p>Vincent Fournier ajoute que les investisseurs devraient plutôt chercher des entreprises de grande qualité et les conserver le plus longtemps possible, en ignorant les différentes phases des cycles économiques.</p> <p>Pour illustrer son propos, il parle du distributeur de produits pour l'industrie de la construction <strong>Adentra </strong>(ADEN, 41,05$). Le gestionnaire possède des actions de la société depuis plus de 10 ans et a récemment ajouté à sa position en profitant de la faiblesse du titre.</p> <p>Il explique pourquoi l'entreprise est un bon exemple de titre à détenir à long terme.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 16 Aug 2024 03:18:36 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E219: Les leçons à retenir des soubresauts boursiers en provenance du Japon</title>
      <itunes:title>Les leçons à retenir des soubresauts boursiers en provenance du Japon</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les marchés boursiers japonais ont connu une débandade entre le 1er  et le 5 août avant de récupérer environ la moitié de leurs pertes depuis.</p> <p>Luc Girard, gestionnaire de portefeuilles chez Noël, Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, explique pourquoi les secousses sur le marché japonais ont eu des répercussions jusqu'en Amérique du Nord.</p> <p>Pour bien comprendre ce qui s'est passé, il faut d'abord comprendre le concept d'opération spéculative sur écart de rendement, mieux connu sous son nom anglophone «carry trade».</p> <p>Selon lui, la montée de la devise nippone jumelée à une baisse du dollar américain a forcé de nombreux investisseurs à rembourser des emprunts effectués à des taux très bas au Japon qui avaient permis d'investir dans des placements à rendements plus élevés ailleurs dans le monde.</p> <p>«Pour que le carry trade fonctionne, il faut un environnement de stabilité au Japon. Il faut un taux directeur bas et un yen stable. Les mouvements des derniers jours ont été tout sauf stables avec un yen qui s'est apprécié de 12% et un taux directeur qui a grimpé de 0,25 point de pourcentage», explique-t-il, ajoutant qu'en remboursant les emprunts au Japon et en vendant par exemple des actions de sociétés américaines, les investisseurs qui bénéficiaient du carry trade ont pu mettre de la pression sur des titres comme <strong>Nvidia</strong> (NVDA, 104,97$US) ou <strong>Apple</strong> (AAPL, 213,31$US).</p> <p>Luc Girard rappelle par ailleurs que les corrections boursières sont nécessaires. En se basant sur les 100 dernières années du S&amp;P 500, il rappelle entre autres qu'il y a 94% de chances qu'un recul de 5% survienne par rapport au plus récent sommet. Le secret pour les investisseurs qui veulent avoir du succès à la Bourse est donc de rester pleinement investis en tout temps afin de bénéficier des remontées suivant ces reculs.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les marchés boursiers japonais ont connu une débandade entre le 1er  et le 5 août avant de récupérer environ la moitié de leurs pertes depuis.</p> <p>Luc Girard, gestionnaire de portefeuilles chez Noël, Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, explique pourquoi les secousses sur le marché japonais ont eu des répercussions jusqu'en Amérique du Nord.</p> <p>Pour bien comprendre ce qui s'est passé, il faut d'abord comprendre le concept d'opération spéculative sur écart de rendement, mieux connu sous son nom anglophone «carry trade».</p> <p>Selon lui, la montée de la devise nippone jumelée à une baisse du dollar américain a forcé de nombreux investisseurs à rembourser des emprunts effectués à des taux très bas au Japon qui avaient permis d'investir dans des placements à rendements plus élevés ailleurs dans le monde.</p> <p>«Pour que le carry trade fonctionne, il faut un environnement de stabilité au Japon. Il faut un taux directeur bas et un yen stable. Les mouvements des derniers jours ont été tout sauf stables avec un yen qui s'est apprécié de 12% et un taux directeur qui a grimpé de 0,25 point de pourcentage», explique-t-il, ajoutant qu'en remboursant les emprunts au Japon et en vendant par exemple des actions de sociétés américaines, les investisseurs qui bénéficiaient du carry trade ont pu mettre de la pression sur des titres comme <strong>Nvidia</strong> (NVDA, 104,97$US) ou <strong>Apple</strong> (AAPL, 213,31$US).</p> <p>Luc Girard rappelle par ailleurs que les corrections boursières sont nécessaires. En se basant sur les 100 dernières années du S&amp;P 500, il rappelle entre autres qu'il y a 94% de chances qu'un recul de 5% survienne par rapport au plus récent sommet. Le secret pour les investisseurs qui veulent avoir du succès à la Bourse est donc de rester pleinement investis en tout temps afin de bénéficier des remontées suivant ces reculs.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 09 Aug 2024 02:26:39 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E218: Bourse: les marchés profiteront d'un assouplissement monétaire de la Fed</title>
      <itunes:title>Bourse: les marchés profiteront d'un assouplissement monétaire de la Fed</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Réserve fédérale américaine a choisi de garder son taux directeur dans une fourchette de 5,25% à 5,5% le 31 juillet, mais cela devrait changer dès septembre, selon Sébastien Mc Mahon, stratège et gestionnaire de portefeuille à IA Gestion mondiale d'actifs.</strong></p> <p>Selon lui, les marchés financiers estiment la probabilité d'une réduction du taux directeur de la Fed à 120% en septembre, ce qui signifie que le recul pourrait être de plus d'un quart de point de pourcentage. «De notre côté, nous sommes un peu plus raisonnables et établissons la probabilité d'un premier recul entre 60% et 75% en septembre», dit-il.</p> <p>Le seul point d'interrogation est la saisonnalité à la baisse des données estivales. Si l'inflation devait repartir à la hausse au début de l'automne, la Fed pourrait se montrer plus frileuse à assouplir sa politique monétaire.</p> <p>«Toutes les données liées à l'emploi et à l'inflation pèseront le plus dans la balance, mais il ne faut pas non plus négliger tous les plus petits indicateurs qui seront publiés en cours de route», estime-t-il.</p> <p>Sébastien Mc Mahon soutient que la politique monétaire de la banque centrale américaine ne devrait pas trop influencer celle de la Banque du Canada. De ce côté de la frontière, il anticipe quatre à cinq reculs d'un quart de point d'ici la fin de l'année et quatre baisses supplémentaires en 2025. «On s'en va au taux neutre (entre 2,5% et 3%) de façon assez rapide», dit-il.</p> <p>Du côté américain, le taux neutre devrait d'après lui être atteint au début de 2026.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Réserve fédérale américaine a choisi de garder son taux directeur dans une fourchette de 5,25% à 5,5% le 31 juillet, mais cela devrait changer dès septembre, selon Sébastien Mc Mahon, stratège et gestionnaire de portefeuille à IA Gestion mondiale d'actifs.</strong></p> <p>Selon lui, les marchés financiers estiment la probabilité d'une réduction du taux directeur de la Fed à 120% en septembre, ce qui signifie que le recul pourrait être de plus d'un quart de point de pourcentage. «De notre côté, nous sommes un peu plus raisonnables et établissons la probabilité d'un premier recul entre 60% et 75% en septembre», dit-il.</p> <p>Le seul point d'interrogation est la saisonnalité à la baisse des données estivales. Si l'inflation devait repartir à la hausse au début de l'automne, la Fed pourrait se montrer plus frileuse à assouplir sa politique monétaire.</p> <p>«Toutes les données liées à l'emploi et à l'inflation pèseront le plus dans la balance, mais il ne faut pas non plus négliger tous les plus petits indicateurs qui seront publiés en cours de route», estime-t-il.</p> <p>Sébastien Mc Mahon soutient que la politique monétaire de la banque centrale américaine ne devrait pas trop influencer celle de la Banque du Canada. De ce côté de la frontière, il anticipe quatre à cinq reculs d'un quart de point d'ici la fin de l'année et quatre baisses supplémentaires en 2025. «On s'en va au taux neutre (entre 2,5% et 3%) de façon assez rapide», dit-il.</p> <p>Du côté américain, le taux neutre devrait d'après lui être atteint au début de 2026.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>218</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 03:04:39 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>S1E217: Bourse: le temps du bilan mi-année avec Julie Hurtubise</title>
      <itunes:title>Bourse: le temps du bilan mi-année avec Julie Hurtubise</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La fin du mois de juin rime avec révision du portefeuille pour de nombreux investisseurs et Julie Hurtubise, conseillère en placement principale à Gestion de patrimoine TD, estime que c'est un bon réflexe.</strong></p> <p>Commentant la première moitié de 2024 sur les marchés boursiers américains, elle soutient que plusieurs s'attendaient à ce que les élans de positivisme tombent un petit peu en 2024, surtout auprès des géants américains des technologies. «Mais jusqu'à présent, les marchés boursiers démontrent une certaine résilience», dit-elle.</p> <p>Elle ajoute qu'il peut être tentant de comparer le rendement de son portefeuille avec un grand indice boursier comme le S&amp;P 500. Toutefois, elle précise que les investisseurs doivent avant tout analyser la composition de leur portefeuille (avec les pourcentages en liquidités, en titres à revenu fixe et en actions) afin de le comparer au bon indice de référence.</p> <p>Julie Hurtubise soutient que même les investisseurs qui ont un horizon à long terme peuvent réviser leur portefeuille deux fois l'an, ce qui peut leur permettre de le rééquilibrer s'ils en voient la nécessité.</p> <p> </p> <p><strong>Une bonne saison des résultats en vue</strong></p> <p>Cette dernière dit également s'attendre à une bonne saison des résultats financiers du second trimestre, avec des entreprises américaines qui ont réduit leurs coûts et qui devraient voir leurs bénéfices croître en moyenne de 10%.</p> <p>Au Canada, le portrait est un peu moins positif, avec un indice S&amp;P/TSX qui fait du surplace depuis le début de l'année. «Le ratio d'endettement du pays, le plus élevé parmi les pays du G7, de même que certaines politiques gouvernementales, ont fait fuir de nombreux investisseurs étrangers», dit-elle.</p> <p>De plus, bien que les principaux indices boursiers américains aient récemment touché des sommets historiques, elle soutient qu'il faut toujours rester prudent. «Chaque investisseur devrait respecter son degré de confort sur les marchés boursiers et ne pas se laisser prendre par l'effet FOMO (fear of missing out)», qu'elle traduit par la peur de manquer le bateau sur des titres en vogue.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La fin du mois de juin rime avec révision du portefeuille pour de nombreux investisseurs et Julie Hurtubise, conseillère en placement principale à Gestion de patrimoine TD, estime que c'est un bon réflexe.</strong></p> <p>Commentant la première moitié de 2024 sur les marchés boursiers américains, elle soutient que plusieurs s'attendaient à ce que les élans de positivisme tombent un petit peu en 2024, surtout auprès des géants américains des technologies. «Mais jusqu'à présent, les marchés boursiers démontrent une certaine résilience», dit-elle.</p> <p>Elle ajoute qu'il peut être tentant de comparer le rendement de son portefeuille avec un grand indice boursier comme le S&amp;P 500. Toutefois, elle précise que les investisseurs doivent avant tout analyser la composition de leur portefeuille (avec les pourcentages en liquidités, en titres à revenu fixe et en actions) afin de le comparer au bon indice de référence.</p> <p>Julie Hurtubise soutient que même les investisseurs qui ont un horizon à long terme peuvent réviser leur portefeuille deux fois l'an, ce qui peut leur permettre de le rééquilibrer s'ils en voient la nécessité.</p> <p> </p> <p><strong>Une bonne saison des résultats en vue</strong></p> <p>Cette dernière dit également s'attendre à une bonne saison des résultats financiers du second trimestre, avec des entreprises américaines qui ont réduit leurs coûts et qui devraient voir leurs bénéfices croître en moyenne de 10%.</p> <p>Au Canada, le portrait est un peu moins positif, avec un indice S&amp;P/TSX qui fait du surplace depuis le début de l'année. «Le ratio d'endettement du pays, le plus élevé parmi les pays du G7, de même que certaines politiques gouvernementales, ont fait fuir de nombreux investisseurs étrangers», dit-elle.</p> <p>De plus, bien que les principaux indices boursiers américains aient récemment touché des sommets historiques, elle soutient qu'il faut toujours rester prudent. «Chaque investisseur devrait respecter son degré de confort sur les marchés boursiers et ne pas se laisser prendre par l'effet FOMO (fear of missing out)», qu'elle traduit par la peur de manquer le bateau sur des titres en vogue.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>217</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 28 Jun 2024 03:37:05 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>S1E216: Bourse: possible de battre le S&amp;P 500 sans détenir des actions de Nvidia?</title>
      <itunes:title>Bourse: possible de battre le S&amp;P 500 sans détenir des actions de Nvidia?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le titre de Nvidia (NVDA, 130,78$US) a progressé d'environ 180% depuis le début de l'année et l'entreprise est passée au premier rang des capitalisations boursières américaines cette semaine.</strong></p> <p>Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, concède qu'il est très difficile pour les investisseurs qui ne détiennent pas d'actions de Nvidia d'obtenir un rendement plus élevé que celui de l'indice, en progression d'environ 15% depuis le début de l'année.</p> <p>«Nvidia est vraiment le titre qui se démarque, alors que les deux autres poids lourds de l'indice, Microsoft (MSFT, 445,70$US) et Apple (AAPL, 209,68$US), étaient déjà des entreprises dominantes auparavant», estime-t-il.</p> <p>Les titres de Microsoft et d'Apple ont progressé respectivement de 18% et de 9% depuis le début de l'année.</p> <p>Les trois entreprises comptent pour plus de 20% de l'indice américain S&amp;P 500, une concentration très élevée. Marc L'Écuyer explique toutefois que la domination des titres technologiques n'est pas un phénomène récent aux États-Unis, et que les investisseurs qui n'ont pas misé sur le secteur au cours des dix dernières années ont eu beaucoup de mal à battre l'indice de référence.</p> <p>Il précise toutefois que la concentration de l'indice américain n'est pas un phénomène unique, alors qu'au Canada, le S&amp;P/TSX est concentré à plus de 60% dans les titres financiers, de l'énergie et des ressources naturelles.</p> <p>Selon Marc L'Écuyer, pour avoir un portefeuille bien diversifié, les investisseurs doivent choisir des titres individuels plutôt que sur des véhicules de placements indiciels.</p> <p>Il reconnaît toutefois que malgré les apparences, le S&amp;P 500 est un indice bien diversifié qui offre aussi une exposition internationale, étant donné que les entreprises membres de l'indice génère une bonne partie de leurs revenus à l'extérieur des États-Unis.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le titre de Nvidia (NVDA, 130,78$US) a progressé d'environ 180% depuis le début de l'année et l'entreprise est passée au premier rang des capitalisations boursières américaines cette semaine.</strong></p> <p>Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, concède qu'il est très difficile pour les investisseurs qui ne détiennent pas d'actions de Nvidia d'obtenir un rendement plus élevé que celui de l'indice, en progression d'environ 15% depuis le début de l'année.</p> <p>«Nvidia est vraiment le titre qui se démarque, alors que les deux autres poids lourds de l'indice, Microsoft (MSFT, 445,70$US) et Apple (AAPL, 209,68$US), étaient déjà des entreprises dominantes auparavant», estime-t-il.</p> <p>Les titres de Microsoft et d'Apple ont progressé respectivement de 18% et de 9% depuis le début de l'année.</p> <p>Les trois entreprises comptent pour plus de 20% de l'indice américain S&amp;P 500, une concentration très élevée. Marc L'Écuyer explique toutefois que la domination des titres technologiques n'est pas un phénomène récent aux États-Unis, et que les investisseurs qui n'ont pas misé sur le secteur au cours des dix dernières années ont eu beaucoup de mal à battre l'indice de référence.</p> <p>Il précise toutefois que la concentration de l'indice américain n'est pas un phénomène unique, alors qu'au Canada, le S&amp;P/TSX est concentré à plus de 60% dans les titres financiers, de l'énergie et des ressources naturelles.</p> <p>Selon Marc L'Écuyer, pour avoir un portefeuille bien diversifié, les investisseurs doivent choisir des titres individuels plutôt que sur des véhicules de placements indiciels.</p> <p>Il reconnaît toutefois que malgré les apparences, le S&amp;P 500 est un indice bien diversifié qui offre aussi une exposition internationale, étant donné que les entreprises membres de l'indice génère une bonne partie de leurs revenus à l'extérieur des États-Unis.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Thu, 20 Jun 2024 22:31:23 +0000</pubDate>
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      <title>S1E215: Banque du Canada: jusqu'à cinq baisses de taux d'ici juin 2025</title>
      <itunes:title>Banque du Canada: jusqu'à cinq baisses de taux d'ici juin 2025</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les données américaines sur l’inflation pour le mois de mai ont été inférieures aux prévisions et selon le président du conseil et chef mondial de la direction de Fiera Capital, Jean-Guy Desjardins, cela ouvre la porte à un assouplissement de la politique monétaire de la part de la Réserve fédérale américaine.</strong></p> <p>« Les marchés anticipaient de zéro à une baisse de taux d’un quart de point de pourcentage d’ici la fin de l’année avant les chiffres publiés le 12 juin. Mais avec les chiffres du mois de mai, ça ouvre la porte à deux baisses d’un quart de point d’ici la fin de l’année aux États-Unis», explique Jean-Guy Desjardins.</p> <p>Selon lui, cela est susceptible de conforter la Banque du Canada dans sa stratégie de normalisation de sa politique monétaire vers l’objectif d’un taux directeur neutre de 3% à 3,25%. «Elle pourra aller de l’avant sans risquer de subir les contrecoups d’une baisse de taux indépendamment de la Réserve fédérale américaine, avec l’effet que ça pourrait avoir sur la valeur du dollar canadien par rapport à la devise américaine», dit-il.</p> <p>Le 5 juin, la Banque du Canada a réduit son taux directeur d'un quart de point pour le porter à 4,75%, alors que celui de la Réserve fédérale américaine reste entre 5,25% et 5,5%.</p> <p>Jean-Guy Desjardins précise que la Banque du Canada, la Banque d’Angleterre, la Banque centrale européenne et même la Banque centrale de Chine sont au début d’une période de baisse des taux, alors que la vigueur de l’économie américaine ne permettait pas à la Réserve fédérale de se joindre au mouvement. Cela pourrait changer si la tendance amorcée en mai se maintient.</p> <p>«Le cycle de baisses de taux pourrait s’étirer jusqu’à la fin de 2025 ou même au début de 2026. Une période systématique de baisses de taux qui durerait de 18 à 22 mois qui serait très positive pour la confiance des consommateurs et des entreprises, tout comme pour l’immobilier et la Bourse. Cela pourrait déboucher sur un cycle économique de croissance soutenue pour les trois à cinq prochaines années», dit-il.</p> <p>Au Canada, il ajoute que les marchés prévoient de deux à trois autres baisses de taux de 25 points de base, auxquelles s’ajouteraient deux baisses supplémentaires de même ampleur durant les six premiers mois de 2025.</p> <p>Pour les investisseurs qui voudraient se constituer un portefeuille de titres à revenu fixe, Jean-Guy Desjardins soutient que les obligations américaines sont en ce moment beaucoup plus attrayantes que celles du Canada.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les données américaines sur l’inflation pour le mois de mai ont été inférieures aux prévisions et selon le président du conseil et chef mondial de la direction de Fiera Capital, Jean-Guy Desjardins, cela ouvre la porte à un assouplissement de la politique monétaire de la part de la Réserve fédérale américaine.</strong></p> <p>« Les marchés anticipaient de zéro à une baisse de taux d’un quart de point de pourcentage d’ici la fin de l’année avant les chiffres publiés le 12 juin. Mais avec les chiffres du mois de mai, ça ouvre la porte à deux baisses d’un quart de point d’ici la fin de l’année aux États-Unis», explique Jean-Guy Desjardins.</p> <p>Selon lui, cela est susceptible de conforter la Banque du Canada dans sa stratégie de normalisation de sa politique monétaire vers l’objectif d’un taux directeur neutre de 3% à 3,25%. «Elle pourra aller de l’avant sans risquer de subir les contrecoups d’une baisse de taux indépendamment de la Réserve fédérale américaine, avec l’effet que ça pourrait avoir sur la valeur du dollar canadien par rapport à la devise américaine», dit-il.</p> <p>Le 5 juin, la Banque du Canada a réduit son taux directeur d'un quart de point pour le porter à 4,75%, alors que celui de la Réserve fédérale américaine reste entre 5,25% et 5,5%.</p> <p>Jean-Guy Desjardins précise que la Banque du Canada, la Banque d’Angleterre, la Banque centrale européenne et même la Banque centrale de Chine sont au début d’une période de baisse des taux, alors que la vigueur de l’économie américaine ne permettait pas à la Réserve fédérale de se joindre au mouvement. Cela pourrait changer si la tendance amorcée en mai se maintient.</p> <p>«Le cycle de baisses de taux pourrait s’étirer jusqu’à la fin de 2025 ou même au début de 2026. Une période systématique de baisses de taux qui durerait de 18 à 22 mois qui serait très positive pour la confiance des consommateurs et des entreprises, tout comme pour l’immobilier et la Bourse. Cela pourrait déboucher sur un cycle économique de croissance soutenue pour les trois à cinq prochaines années», dit-il.</p> <p>Au Canada, il ajoute que les marchés prévoient de deux à trois autres baisses de taux de 25 points de base, auxquelles s’ajouteraient deux baisses supplémentaires de même ampleur durant les six premiers mois de 2025.</p> <p>Pour les investisseurs qui voudraient se constituer un portefeuille de titres à revenu fixe, Jean-Guy Desjardins soutient que les obligations américaines sont en ce moment beaucoup plus attrayantes que celles du Canada.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 14 Jun 2024 02:26:03 +0000</pubDate>
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      <title>S1E214: Bourse: Dollar Tree, Dollarama et... Donald Trump!</title>
      <itunes:title>Bourse: Dollar Tree, Dollarama et... Donald Trump!</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION.</strong> <strong>Dollar Tree (DLTR, 112,37$US), pendant américain de Dollarama (DOL, 126,72$), a dévoilé des résultats financiers décevants pour son premier trimestre terminé le 4 mai.</strong></p> <p>Le 4 juin, au lendemain de la publication des résultats, le titre de Dollar Tree a reculé d’environ 5% à la Bourse de New York.</p> <p>«Les ventes ont été en hausse de 4%, mais il faut faire la différence entre la bannière Dollar Tree qui a vu ses ventes de magasins comparables (ouverts depuis plus d’un an) progresser de 1,7%, alors que celles des établissements Family Dollar ont grimpé de seulement 0,1%», raconte François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille à Giverny Capital.</p> <p>Ce dernier voit donc d’un bon œil les commentaires de la direction de l’entreprise affirmant qu’elle explorait ses options pour se départir de sa filiale Family Dollar.</p> <p>Giverny Capital surveille Dollar Tree puisque l’entreprise œuvre dans le même secteur que Dollarama, dont elle est actionnaire depuis de nombreuses années. Selon François Rochon, la société canadienne possède toutefois plusieurs avantages.</p> <p>«Les marges opérationnelles et les rendements sur les capitaux propres, Dollarama semble beaucoup mieux gérée. On parle beaucoup de joueurs dans ce créneau de l’industrie de la vente au détail et Dollarama est souvent citée en exemple comme une entreprise à imiter», explique-t-il.</p> <p>Il souligne au passage la discipline de Dollarama en ce qui concerne les fusions et acquisitions, tout comme le programme de rachat d’actions de la société.</p> <p>Dollarama dévoilera ses prochains résultats trimestriels le 12 juin et François Rochon dit ne pas avoir d’attente particulière envers ceux-ci. «Nous sommes actionnaires de Dollarama depuis 14 ans. Les prochains résultats financiers ne changeront pas notre opinion envers l’entreprise. La seule chose que je pourrais dire, c’est qu’au cours actuel, l’évaluation du titre est assez élevée à 30 fois les bénéfices par action prévus cette année. Toutefois, si on regarde la feuille de route et les perspectives de l’entreprise, ça semble justifié», dit-il.</p> <p>Pour les investisseurs en quête de diversification, il dit surveiller de près la société britannique <strong>B&amp;M European Value Retail</strong> (BME.L, 495,60 pence sterling, Bourse de Londres).</p> <p> </p> <p><strong>Élections américaines et Donald Trump</strong></p> <p>Un gros événement qui surviendra cet automne est l’élection présidentielle américaine et la possibilité d’un retour de Donald Trump à la Maison-Blanche semble inquiéter plusieurs investisseurs.</p> <p>François Rochon estime que, règle générale, il faudrait toujours laisser de côté les craintes politiques, qui sont de nature temporaires, quand on prend des décisions d’investissement à long terme.</p> <p>«La clé, c’est de posséder des belles entreprises, comme c’était aussi le cas en 2016 lorsqu’il a été élu une première fois», affirme-t-il.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION.</strong> <strong>Dollar Tree (DLTR, 112,37$US), pendant américain de Dollarama (DOL, 126,72$), a dévoilé des résultats financiers décevants pour son premier trimestre terminé le 4 mai.</strong></p> <p>Le 4 juin, au lendemain de la publication des résultats, le titre de Dollar Tree a reculé d’environ 5% à la Bourse de New York.</p> <p>«Les ventes ont été en hausse de 4%, mais il faut faire la différence entre la bannière Dollar Tree qui a vu ses ventes de magasins comparables (ouverts depuis plus d’un an) progresser de 1,7%, alors que celles des établissements Family Dollar ont grimpé de seulement 0,1%», raconte François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille à Giverny Capital.</p> <p>Ce dernier voit donc d’un bon œil les commentaires de la direction de l’entreprise affirmant qu’elle explorait ses options pour se départir de sa filiale Family Dollar.</p> <p>Giverny Capital surveille Dollar Tree puisque l’entreprise œuvre dans le même secteur que Dollarama, dont elle est actionnaire depuis de nombreuses années. Selon François Rochon, la société canadienne possède toutefois plusieurs avantages.</p> <p>«Les marges opérationnelles et les rendements sur les capitaux propres, Dollarama semble beaucoup mieux gérée. On parle beaucoup de joueurs dans ce créneau de l’industrie de la vente au détail et Dollarama est souvent citée en exemple comme une entreprise à imiter», explique-t-il.</p> <p>Il souligne au passage la discipline de Dollarama en ce qui concerne les fusions et acquisitions, tout comme le programme de rachat d’actions de la société.</p> <p>Dollarama dévoilera ses prochains résultats trimestriels le 12 juin et François Rochon dit ne pas avoir d’attente particulière envers ceux-ci. «Nous sommes actionnaires de Dollarama depuis 14 ans. Les prochains résultats financiers ne changeront pas notre opinion envers l’entreprise. La seule chose que je pourrais dire, c’est qu’au cours actuel, l’évaluation du titre est assez élevée à 30 fois les bénéfices par action prévus cette année. Toutefois, si on regarde la feuille de route et les perspectives de l’entreprise, ça semble justifié», dit-il.</p> <p>Pour les investisseurs en quête de diversification, il dit surveiller de près la société britannique <strong>B&amp;M European Value Retail</strong> (BME.L, 495,60 pence sterling, Bourse de Londres).</p> <p> </p> <p><strong>Élections américaines et Donald Trump</strong></p> <p>Un gros événement qui surviendra cet automne est l’élection présidentielle américaine et la possibilité d’un retour de Donald Trump à la Maison-Blanche semble inquiéter plusieurs investisseurs.</p> <p>François Rochon estime que, règle générale, il faudrait toujours laisser de côté les craintes politiques, qui sont de nature temporaires, quand on prend des décisions d’investissement à long terme.</p> <p>«La clé, c’est de posséder des belles entreprises, comme c’était aussi le cas en 2016 lorsqu’il a été élu une première fois», affirme-t-il.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 07 Jun 2024 04:12:26 +0000</pubDate>
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      <title>S1E213: Bourse: les titres de petite capitalisation sont-ils morts et enterrés?</title>
      <itunes:title>Bourse: les titres de petite capitalisation sont-ils morts et enterrés?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les titres de petite capitalisation ont offert des performances décevantes par rapport à ceux d'entreprises de grande capitalisation au cours de la dernière décennie.</strong></p> <p>Malgré cela, Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret, croit que cette catégorie d'actif, qui regroupe les entreprises dont la capitalisation boursière est inférieure à deux milliards de dollars aux États-Unis et de moins de 800 millions de dollars au Canada, a toujours sa place dans les portefeuilles.</p> <p>«Quand on investit dans les petites capitalisations à long terme, on devrait avoir un rendement qui est considérablement supérieur aux titres de grosse capitalisation pour deux raisons. Premièrement, il est plus facile pour une petite entreprise de croître que pour une autre de grande taille qui est arrivée à maturité. Deuxièmement, les investisseurs exigent habituellement un rendement plus élevé pour récompenser une prise de risque qui est aussi plus importante», explique-t-il.</p> <p>Or, depuis dix ans, les titres de grande capitalisation ont offert de biens meilleurs rendements, tant aux États-Unis qu'au Canada, au point où Vincent Fournier parle d'hécatombe des titres de petite capitalisation.</p> <p>«Si on regarde la performance des titres de grande capitalisation, comme le S&amp;P 500 aux États-Unis, on arrive à un rendement annuel moyen de 12,9%, comparativement à 8,75% pour le secteur des petites capitalisations. Au Canada, l'indice S&amp;P/TSX a offert un rendement annuel moyen de 7,2% depuis dix ans, comparativement à seulement 3,6% pour les petites capitalisations», raconte-t-il.</p> <p>Il concède que dans ce contexte, les investisseurs pourraient être tentés de bouder les titres de petite capitalisation, mais que ceux qui persévèrent seront récompensés lorsqu'un renversement de tendance se produira.</p> <p>Il soutient qu'un portefeuille bien diversifié pourrait contenir de 10% à 20% de titres de petites capitalisations. «Par contre, étant donné que ce sont des titres qui sont un peu moins suivis par les analystes, c'est un petit peu plus difficile pour un investisseur de se bâtir son propre portefeuille. Il est préférable d'opter pour des gestionnaires professionnels», dit-il.</p> <p>Aux États-Unis, deux indices boursiers ciblent des entreprises de petite capitalisation, soit le Russell 2000 et le S&amp;P 600. Vincent Fournier dit préférer le S&amp;P 600, puisque les conditions d'inclusion dans l'indice sont plus sévères.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Les titres de petite capitalisation ont offert des performances décevantes par rapport à ceux d'entreprises de grande capitalisation au cours de la dernière décennie.</strong></p> <p>Malgré cela, Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret, croit que cette catégorie d'actif, qui regroupe les entreprises dont la capitalisation boursière est inférieure à deux milliards de dollars aux États-Unis et de moins de 800 millions de dollars au Canada, a toujours sa place dans les portefeuilles.</p> <p>«Quand on investit dans les petites capitalisations à long terme, on devrait avoir un rendement qui est considérablement supérieur aux titres de grosse capitalisation pour deux raisons. Premièrement, il est plus facile pour une petite entreprise de croître que pour une autre de grande taille qui est arrivée à maturité. Deuxièmement, les investisseurs exigent habituellement un rendement plus élevé pour récompenser une prise de risque qui est aussi plus importante», explique-t-il.</p> <p>Or, depuis dix ans, les titres de grande capitalisation ont offert de biens meilleurs rendements, tant aux États-Unis qu'au Canada, au point où Vincent Fournier parle d'hécatombe des titres de petite capitalisation.</p> <p>«Si on regarde la performance des titres de grande capitalisation, comme le S&amp;P 500 aux États-Unis, on arrive à un rendement annuel moyen de 12,9%, comparativement à 8,75% pour le secteur des petites capitalisations. Au Canada, l'indice S&amp;P/TSX a offert un rendement annuel moyen de 7,2% depuis dix ans, comparativement à seulement 3,6% pour les petites capitalisations», raconte-t-il.</p> <p>Il concède que dans ce contexte, les investisseurs pourraient être tentés de bouder les titres de petite capitalisation, mais que ceux qui persévèrent seront récompensés lorsqu'un renversement de tendance se produira.</p> <p>Il soutient qu'un portefeuille bien diversifié pourrait contenir de 10% à 20% de titres de petites capitalisations. «Par contre, étant donné que ce sont des titres qui sont un peu moins suivis par les analystes, c'est un petit peu plus difficile pour un investisseur de se bâtir son propre portefeuille. Il est préférable d'opter pour des gestionnaires professionnels», dit-il.</p> <p>Aux États-Unis, deux indices boursiers ciblent des entreprises de petite capitalisation, soit le Russell 2000 et le S&amp;P 600. Vincent Fournier dit préférer le S&amp;P 600, puisque les conditions d'inclusion dans l'indice sont plus sévères.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 31 May 2024 02:23:05 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E212: Nvidia et CAE: des titres qui vont dans des directions opposées</title>
      <itunes:title>Nvidia et CAE: des titres qui vont dans des directions opposées</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 22 mai après la fermeture des marchés boursiers, tous les yeux étaient tournés vers le fabricant de processeurs Nvidia (NVDA, 1037,99$US) et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'entreprise a su satisfaire ses admirateurs.</strong></p> <p>Luc Girard, gestionnaire de portefeuille chez Noël Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, explique que l'entreprise a dévoilé des résultats financiers trimestriels supérieurs aux attentes pour le premier trimestre de son exercice 2025, terminé le 28 avril, malgré le fait que la barre avait été placée très haute.</p> <p>«La société a confondu les analystes, elle qui a déclaré des revenus de 26 milliards de dollars américains (G$US) durant le trimestre, alors que le consensus des analystes tablait sur un chiffre de 24,6G$US. Même son de cloche avec un bénéfice par action de 6,12$US dépassant facilement la cible de 5,59$US», souligne-t-il.</p> <p>Luc Girard ajoute que la division des centres de données, qui compte pour 87% des revenus du présent trimestre, a vu ses revenus augmenter de 427% sur une période d’un an.</p> <p>«Comme les bonnes nouvelles n’arrivent jamais seules, Nvidia a annoncé qu’elle avait racheté pour 7,7G$US de ses actions, qu’elle augmentait son dividende (de 0,16$US à 0,40$US par action)  et qu’elle fractionnait ses actions à raison de dix pour une», énumère-t-il.</p> <p>Selon lui, les analystes profiteront des prochains jours pour revoir leurs prévisions à la hausse envers le titre, qui a d'ailleurs grimpé de 9,3% au Nasdaq lors de la séance du 23 mai, lendemain de la publication des résultats financiers.</p> <p>Il rappelle que le titre de Nvidia a doublé de valeur depuis le début de l'année, une performance qui explique 25% du rendement total de l'indice phare S&amp;P 500 durant la période.</p> <p> </p> <p><strong>CAE en perte d'altitude</strong></p> <p>Au Québec, le fabricant de simulateurs de vol CAE a publié cette semaine des résultats financiers préliminaires du quatrième trimestre de son exercice 2024. Malheureusement pour les investisseurs, l'annonce réservait plusieurs mauvaises surprises.</p> <p>«Pour un investisseur et actionnaire, il est toujours dommage de voir une société dans laquelle il a investi devancer la publication de résultats financiers et d'y aller d’une annonce négative. CAE a publié un bénéfice avant intérêts, impôts et amortissmeent (BAIIA) de 126 millions de dollars (M$), alors que les analystes anticipaient en moyenne un chiffre de 218M$. Les bénéfices ont aussi suivi la même tangente, eux qui se sont établis à 0,37$ par action en excluant une charge non récurrente, tandis que le consensus des analystes était à 0,42$», explique-t-il.</p> <p>Pour l'exercice 2025, les perspectives sont aussi peu réjouissantes, tant pour l'aviation civile que pour la défense, ce qui fait dire à Luc Girard que CAE reste une bonne entreprise, mais pour les investisseurs ayant une perspective à long terme.</p> <p>L'analyste de Valeurs mobilières Desjardins qui couvre le titre, Benoit Poirier, recommande de conserver le titre avec un cours cible sur un an de 30$.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 22 mai après la fermeture des marchés boursiers, tous les yeux étaient tournés vers le fabricant de processeurs Nvidia (NVDA, 1037,99$US) et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'entreprise a su satisfaire ses admirateurs.</strong></p> <p>Luc Girard, gestionnaire de portefeuille chez Noël Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, explique que l'entreprise a dévoilé des résultats financiers trimestriels supérieurs aux attentes pour le premier trimestre de son exercice 2025, terminé le 28 avril, malgré le fait que la barre avait été placée très haute.</p> <p>«La société a confondu les analystes, elle qui a déclaré des revenus de 26 milliards de dollars américains (G$US) durant le trimestre, alors que le consensus des analystes tablait sur un chiffre de 24,6G$US. Même son de cloche avec un bénéfice par action de 6,12$US dépassant facilement la cible de 5,59$US», souligne-t-il.</p> <p>Luc Girard ajoute que la division des centres de données, qui compte pour 87% des revenus du présent trimestre, a vu ses revenus augmenter de 427% sur une période d’un an.</p> <p>«Comme les bonnes nouvelles n’arrivent jamais seules, Nvidia a annoncé qu’elle avait racheté pour 7,7G$US de ses actions, qu’elle augmentait son dividende (de 0,16$US à 0,40$US par action)  et qu’elle fractionnait ses actions à raison de dix pour une», énumère-t-il.</p> <p>Selon lui, les analystes profiteront des prochains jours pour revoir leurs prévisions à la hausse envers le titre, qui a d'ailleurs grimpé de 9,3% au Nasdaq lors de la séance du 23 mai, lendemain de la publication des résultats financiers.</p> <p>Il rappelle que le titre de Nvidia a doublé de valeur depuis le début de l'année, une performance qui explique 25% du rendement total de l'indice phare S&amp;P 500 durant la période.</p> <p> </p> <p><strong>CAE en perte d'altitude</strong></p> <p>Au Québec, le fabricant de simulateurs de vol CAE a publié cette semaine des résultats financiers préliminaires du quatrième trimestre de son exercice 2024. Malheureusement pour les investisseurs, l'annonce réservait plusieurs mauvaises surprises.</p> <p>«Pour un investisseur et actionnaire, il est toujours dommage de voir une société dans laquelle il a investi devancer la publication de résultats financiers et d'y aller d’une annonce négative. CAE a publié un bénéfice avant intérêts, impôts et amortissmeent (BAIIA) de 126 millions de dollars (M$), alors que les analystes anticipaient en moyenne un chiffre de 218M$. Les bénéfices ont aussi suivi la même tangente, eux qui se sont établis à 0,37$ par action en excluant une charge non récurrente, tandis que le consensus des analystes était à 0,42$», explique-t-il.</p> <p>Pour l'exercice 2025, les perspectives sont aussi peu réjouissantes, tant pour l'aviation civile que pour la défense, ce qui fait dire à Luc Girard que CAE reste une bonne entreprise, mais pour les investisseurs ayant une perspective à long terme.</p> <p>L'analyste de Valeurs mobilières Desjardins qui couvre le titre, Benoit Poirier, recommande de conserver le titre avec un cours cible sur un an de 30$.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 24 May 2024 04:02:19 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>S1E211: Bourse: vers trois ou quatre baisses de taux de la  Banque du Canada</title>
      <itunes:title>Bourse: vers trois ou quatre baisses de taux de la  Banque du Canada</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Même si la Réserve Fédérale américaine préfère attendre avant de baisser son taux directeur, la Banque du Canada pourrait emprunter cette voie dès juin ou juillet.</strong></p> <p>Sébastien Mc Mahon, stratège et gestionnaire de portefeuille à IA Gestion mondiale d'actifs, soutient que la Banque du Canada pourrait même réduire son taux directeur à trois ou quatre reprises (d'un quart de point de pourcentage à chaque fois) d'ici la fin de l'année.</p> <p>«Les banques centrales ne sont pas toujours aussi synchronisées qu'elles l'ont été récemment. Quand on regarde les 20, 30 ou 40 dernières années, on a vu des divergences. C'est un peu la synchronisation récente qui est l'exception à la règle», dit-il.</p> <p>Il rappelle que le taux directeur de la Banque du Canada est à 5%, comparativement à un taux d'entre 5,25% et 5,5% pour la Réserve fédérale américaine.</p> <p>«Mais l'économie américaine, dans le moment, va très bien, même trop bien. On voit que l'inflation est repartie à la hausse aux États-Unis, tandis que chez nous, le poids du taux directeur est assez lourd. L'économie canadienne a besoin d'une grande bouffée d'air frais», estime-t-il.</p> <p>Sébastien McMahon a «encerclé» la date du 24 juillet en présumant que c'est à ce moment que la Banque du Canada commencera à bouger, mais il n'exclut pas totalement une baisse dès le 5 juin.</p> <p>Il concède qu'un recul des taux d'intérêt au pays ferait baisser le dollar canadien par rapport à la devise américaine, sans que le recul ne soit catastrophique pour les importations auprès du principal partenaire commercial du Canada.</p> <p>«En ce moment, le dollar canadien vaut environ 0,73$US. On pense qu'il baisserait à 0,70$US si le taux devait reculer pour atteindre 4%. Ce ne serait pas assez important pour provoquer une poussée inflationniste», juge-t-il.</p> <p>Il ajoute que d'éventuelles baisses de taux d'intérêt pourraient inciter les entreprises à recommencer à investir. Cela pourrait provoquer un regain d'intérêt envers les marchés boursiers canadiens.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Même si la Réserve Fédérale américaine préfère attendre avant de baisser son taux directeur, la Banque du Canada pourrait emprunter cette voie dès juin ou juillet.</strong></p> <p>Sébastien Mc Mahon, stratège et gestionnaire de portefeuille à IA Gestion mondiale d'actifs, soutient que la Banque du Canada pourrait même réduire son taux directeur à trois ou quatre reprises (d'un quart de point de pourcentage à chaque fois) d'ici la fin de l'année.</p> <p>«Les banques centrales ne sont pas toujours aussi synchronisées qu'elles l'ont été récemment. Quand on regarde les 20, 30 ou 40 dernières années, on a vu des divergences. C'est un peu la synchronisation récente qui est l'exception à la règle», dit-il.</p> <p>Il rappelle que le taux directeur de la Banque du Canada est à 5%, comparativement à un taux d'entre 5,25% et 5,5% pour la Réserve fédérale américaine.</p> <p>«Mais l'économie américaine, dans le moment, va très bien, même trop bien. On voit que l'inflation est repartie à la hausse aux États-Unis, tandis que chez nous, le poids du taux directeur est assez lourd. L'économie canadienne a besoin d'une grande bouffée d'air frais», estime-t-il.</p> <p>Sébastien McMahon a «encerclé» la date du 24 juillet en présumant que c'est à ce moment que la Banque du Canada commencera à bouger, mais il n'exclut pas totalement une baisse dès le 5 juin.</p> <p>Il concède qu'un recul des taux d'intérêt au pays ferait baisser le dollar canadien par rapport à la devise américaine, sans que le recul ne soit catastrophique pour les importations auprès du principal partenaire commercial du Canada.</p> <p>«En ce moment, le dollar canadien vaut environ 0,73$US. On pense qu'il baisserait à 0,70$US si le taux devait reculer pour atteindre 4%. Ce ne serait pas assez important pour provoquer une poussée inflationniste», juge-t-il.</p> <p>Il ajoute que d'éventuelles baisses de taux d'intérêt pourraient inciter les entreprises à recommencer à investir. Cela pourrait provoquer un regain d'intérêt envers les marchés boursiers canadiens.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 17 May 2024 02:22:34 +0000</pubDate>
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      <title>S1E210: Bourse: Berkshire Hathaway est-elle encore une occasion d'achat?</title>
      <itunes:title>Bourse: Berkshire Hathaway est-elle encore une occasion d'achat?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 4 mai dernier avait lieu le «Woodstock du capitalisme», soit l'assemblée annuelle de Berkshire Hathaway (BRK.B, 408,82$US), dirigée par Warren Buffett.</strong></p> <p>Des dizaines de milliers d'investisseurs de partout dans le monde ont convergé vers Omaha, dans l'État du Nebraska, pour écouter le légendaire investisseur de 93 ans.</p> <p>Warren Buffett en a profité pour rendre un autre hommage à son regretté partenaire Charlie Munger, décédé en novembre dernier à l'âge de 99 ans.</p> <p>Julie Hurtubise, conseillère en placements à Gestion de patrimoine TD, explique que Warren Buffett a toujours considéré Charlie Munger comme l'architecte de Berkshire Hathaway, mais que c'est surtout sa philosophie sur les placements qui sont ses points forts.</p> <p>«Il préconisait la lecture. Une de ses célèbres citation était: Devenez un autodidacte tout au long de votre vie en lisant avec voracité, cultivez votre curiosité et efforcez-vous de devenir un peu plus sage chaque jour», dit-elle. </p> <p>Elle ajoute que selon Charlie Munger, les investisseurs doivent être prêts à «vivre avec des reculs boursiers de plus de 50% deux à trois fois par siècle. Les bons rendements viennent avec des risques, sinon il faut s'attendre à des rendements médiocres», ajoute-t-elle.</p> <p>Julei Hurtubise estime que la stabilité du titre de Berkshire depuis le décès de Charlie Munger montre que les marchés financiers ont confiance dans le plan de transition à la tête de l'entreprise.</p> <p>Elle revient aussi sur la réduction de 13% de la participation de Berkshire dans <strong>Apple</strong> (AAPL, 184,57$US). Toutefois, c'est la vente de la totalité des actions détenues dans l'entreprise de médias et de divertissement <strong>Paramount Global</strong> (PARA, 13,08$US) qui a retenu son attention.</p> <p>Berkshire n'a pas révélé combien elle avait perdu d'argent avec son investissement dans Paramount, que certains estiment à 1,5 milliard de dollars américains.</p> <p>L'entreprise nage aussi dans les liquidités, avec près de 190 milliards de dollars prêts à être redéployés. La conseillère en placements estime que l'entreprise peut se montrer patiente de ce côté, car elle bénéficie des taux d'intérêt plus élevés sur les bons du trésor et l'encaisse.</p> <p>Si le conglomérat vaut aujourd'hui près de 900 milliards de dollars américains en Bourse, proche d'un sommet historique atteint en mars, Julie Hurtubise considère que Berkshire Hathaway constitue toujours «un titre avec une grande solidité financière qui génère d'importants flux de trésorerie».</p> <p>«Berkshire garde aussi des liquidités substantielles en réserve pour son bon fonctionnement, faire des acquisitions, des rachats d'actions ou des  investissements. C'est donc aux clients de juger si la société convient à leur tolérance au risque», dit-elle.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 4 mai dernier avait lieu le «Woodstock du capitalisme», soit l'assemblée annuelle de Berkshire Hathaway (BRK.B, 408,82$US), dirigée par Warren Buffett.</strong></p> <p>Des dizaines de milliers d'investisseurs de partout dans le monde ont convergé vers Omaha, dans l'État du Nebraska, pour écouter le légendaire investisseur de 93 ans.</p> <p>Warren Buffett en a profité pour rendre un autre hommage à son regretté partenaire Charlie Munger, décédé en novembre dernier à l'âge de 99 ans.</p> <p>Julie Hurtubise, conseillère en placements à Gestion de patrimoine TD, explique que Warren Buffett a toujours considéré Charlie Munger comme l'architecte de Berkshire Hathaway, mais que c'est surtout sa philosophie sur les placements qui sont ses points forts.</p> <p>«Il préconisait la lecture. Une de ses célèbres citation était: Devenez un autodidacte tout au long de votre vie en lisant avec voracité, cultivez votre curiosité et efforcez-vous de devenir un peu plus sage chaque jour», dit-elle. </p> <p>Elle ajoute que selon Charlie Munger, les investisseurs doivent être prêts à «vivre avec des reculs boursiers de plus de 50% deux à trois fois par siècle. Les bons rendements viennent avec des risques, sinon il faut s'attendre à des rendements médiocres», ajoute-t-elle.</p> <p>Julei Hurtubise estime que la stabilité du titre de Berkshire depuis le décès de Charlie Munger montre que les marchés financiers ont confiance dans le plan de transition à la tête de l'entreprise.</p> <p>Elle revient aussi sur la réduction de 13% de la participation de Berkshire dans <strong>Apple</strong> (AAPL, 184,57$US). Toutefois, c'est la vente de la totalité des actions détenues dans l'entreprise de médias et de divertissement <strong>Paramount Global</strong> (PARA, 13,08$US) qui a retenu son attention.</p> <p>Berkshire n'a pas révélé combien elle avait perdu d'argent avec son investissement dans Paramount, que certains estiment à 1,5 milliard de dollars américains.</p> <p>L'entreprise nage aussi dans les liquidités, avec près de 190 milliards de dollars prêts à être redéployés. La conseillère en placements estime que l'entreprise peut se montrer patiente de ce côté, car elle bénéficie des taux d'intérêt plus élevés sur les bons du trésor et l'encaisse.</p> <p>Si le conglomérat vaut aujourd'hui près de 900 milliards de dollars américains en Bourse, proche d'un sommet historique atteint en mars, Julie Hurtubise considère que Berkshire Hathaway constitue toujours «un titre avec une grande solidité financière qui génère d'importants flux de trésorerie».</p> <p>«Berkshire garde aussi des liquidités substantielles en réserve pour son bon fonctionnement, faire des acquisitions, des rachats d'actions ou des  investissements. C'est donc aux clients de juger si la société convient à leur tolérance au risque», dit-elle.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 10 May 2024 03:46:55 +0000</pubDate>
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      <title>S1E209: Bourse: les gains du S&amp;P 500 en 2024 restent fragiles</title>
      <itunes:title>Bourse: les gains du S&amp;P 500 en 2024 restent fragiles</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Malgré un recul d'un peu plus de 4% en avril, l'indice principal de la Bourse de New York, le S&amp;P 500, reste en hausse de 6% depuis le début de l'année.</strong></p> <p>Toutefois, plus de la moitié de ce gain est attribuable à la performance d'une seule entreprise, <strong>Nvidia (NVDA, 858,17$US)</strong>, dont le titre s'est apprécié de près de 75% depuis le début de l'année.</p> <p>«Il faut faire attention quand on parle de la moitié d'un petit rendement. Je préfère dire que Nvidia a permis au S&amp;P 500 de s'apprécier de 3% depuis le début de l'année», relativise Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100.</p> <p>La situation n'est pas anormale, selon lui, puisque «depuis quelques années, les Sept Magnifiques que sont <strong>Apple (AAPL, 173,03$US), Microsoft (MSFT, 397,84$US), Alphabet (GOOGL, 166,62$US), Amazon (AMZN, 184,72$US), Meta Platforms (META, 441,68$US)</strong>, <strong>Tesla (TSLA, 180,01$US)</strong> et Nvidia ont un poids important dans les indices boursiers».</p> <p>Quand ces entreprises enregistrent des mouvements importants à la hausse ou à la baisse, l'effet sur les indices boursiers américains se fait sentir.</p> <p>«À court terme, toutefois, les investisseurs qui ne détiennent pas d'actions de Nvidia auront beaucoup de difficulté à surpasser le rendement du S&amp;P 500», explique-t-il.</p> <p>Sur les marchés boursiers canadiens, l'indice S&amp;P/TSX a reculé de seulement 1,82% en avril, mais sa progression de 4,68% depuis le début de l'année reste malgré tout légèrement inférieure à celle du S&amp;P 500.</p> <p>«Il n'y a pas d'entreprise comme Nvidia au Canada», rappelle Marc L'Écuyer, qui précise que le recul moins important de la Bourse canadienne en avril est entre autres attribuable aux gains obtenus dans le secteur de l'énergie.</p> <p>Il explique également pourquoi Cote 100 ne se laisse pas distraire par les modes saisonnières et préfère rester présente en Bourse en tout temps.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Malgré un recul d'un peu plus de 4% en avril, l'indice principal de la Bourse de New York, le S&amp;P 500, reste en hausse de 6% depuis le début de l'année.</strong></p> <p>Toutefois, plus de la moitié de ce gain est attribuable à la performance d'une seule entreprise, <strong>Nvidia (NVDA, 858,17$US)</strong>, dont le titre s'est apprécié de près de 75% depuis le début de l'année.</p> <p>«Il faut faire attention quand on parle de la moitié d'un petit rendement. Je préfère dire que Nvidia a permis au S&amp;P 500 de s'apprécier de 3% depuis le début de l'année», relativise Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100.</p> <p>La situation n'est pas anormale, selon lui, puisque «depuis quelques années, les Sept Magnifiques que sont <strong>Apple (AAPL, 173,03$US), Microsoft (MSFT, 397,84$US), Alphabet (GOOGL, 166,62$US), Amazon (AMZN, 184,72$US), Meta Platforms (META, 441,68$US)</strong>, <strong>Tesla (TSLA, 180,01$US)</strong> et Nvidia ont un poids important dans les indices boursiers».</p> <p>Quand ces entreprises enregistrent des mouvements importants à la hausse ou à la baisse, l'effet sur les indices boursiers américains se fait sentir.</p> <p>«À court terme, toutefois, les investisseurs qui ne détiennent pas d'actions de Nvidia auront beaucoup de difficulté à surpasser le rendement du S&amp;P 500», explique-t-il.</p> <p>Sur les marchés boursiers canadiens, l'indice S&amp;P/TSX a reculé de seulement 1,82% en avril, mais sa progression de 4,68% depuis le début de l'année reste malgré tout légèrement inférieure à celle du S&amp;P 500.</p> <p>«Il n'y a pas d'entreprise comme Nvidia au Canada», rappelle Marc L'Écuyer, qui précise que le recul moins important de la Bourse canadienne en avril est entre autres attribuable aux gains obtenus dans le secteur de l'énergie.</p> <p>Il explique également pourquoi Cote 100 ne se laisse pas distraire par les modes saisonnières et préfère rester présente en Bourse en tout temps.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 03 May 2024 02:14:45 +0000</pubDate>
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      <title>S1E208: Bourse: Meta Platforms victime de son succès</title>
      <itunes:title>Bourse: Meta Platforms victime de son succès</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le titre de Meta Platforms a connu une journée difficile le 25 avril au Nasdaq, reculant de 52,12$US, ou de 10,56%, à 441,38$US.</strong></p> <p>Le recul est survenu au lendemain de la publication de résultats financiers trimestriels supérieurs aux prévisions des analystes pour le premier trimestre. Toutefois, les prévisions prudentes de la haute direction de la société mère des réseaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp pour le second trimestre ont refroidi les ardeurs des investisseurs.</p> <p>François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille à Giverny Capital, est actionnaire de Meta depuis 2018. Il soutient que la réaction négative des marchés financiers a été exagérée.</p> <p>«Le titre de Meta Platforms a touché un creux de 88,02$US en novembre 2022 avant d'amorcer une remontée jusqu'à son récent sommet historique de 531,49$US le 8 avril. Durant cette période, le titre a plus que quintuplé de valeur. Il est donc possible que certains investisseurs ayant une vue à plus court terme aient choisi de prendre des profits», analyse-t-il.</p> <p>Il estime qu'après le recul du 25 avril, le titre de Meta se négocie à environ 21 fois le bénéfice par action prévu en 2024, ce qui est presqu'au même niveau que l'indice S&amp;P 500. «À mon avis, Meta est de loin supérieure à la moyenne», dit-il, rappelant que l'entreprise avait généré des flux de trésorerie libres de 12,5 milliards de dollars américains durant les trois premiers mois de 2024.</p> <p>François Rochon explique pourquoi sa thèse d'investissement dans l'entreprise reste intacte et soutient que certains investisseurs pourraient être tentés d'acheter le titre sur faiblesse.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le titre de Meta Platforms a connu une journée difficile le 25 avril au Nasdaq, reculant de 52,12$US, ou de 10,56%, à 441,38$US.</strong></p> <p>Le recul est survenu au lendemain de la publication de résultats financiers trimestriels supérieurs aux prévisions des analystes pour le premier trimestre. Toutefois, les prévisions prudentes de la haute direction de la société mère des réseaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp pour le second trimestre ont refroidi les ardeurs des investisseurs.</p> <p>François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille à Giverny Capital, est actionnaire de Meta depuis 2018. Il soutient que la réaction négative des marchés financiers a été exagérée.</p> <p>«Le titre de Meta Platforms a touché un creux de 88,02$US en novembre 2022 avant d'amorcer une remontée jusqu'à son récent sommet historique de 531,49$US le 8 avril. Durant cette période, le titre a plus que quintuplé de valeur. Il est donc possible que certains investisseurs ayant une vue à plus court terme aient choisi de prendre des profits», analyse-t-il.</p> <p>Il estime qu'après le recul du 25 avril, le titre de Meta se négocie à environ 21 fois le bénéfice par action prévu en 2024, ce qui est presqu'au même niveau que l'indice S&amp;P 500. «À mon avis, Meta est de loin supérieure à la moyenne», dit-il, rappelant que l'entreprise avait généré des flux de trésorerie libres de 12,5 milliards de dollars américains durant les trois premiers mois de 2024.</p> <p>François Rochon explique pourquoi sa thèse d'investissement dans l'entreprise reste intacte et soutient que certains investisseurs pourraient être tentés d'acheter le titre sur faiblesse.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 26 Apr 2024 04:02:40 +0000</pubDate>
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      <title>S1E207: Bourse: la Banque Royale fait trembler le marché des actions privilégiées</title>
      <itunes:title>Bourse: la Banque Royale fait trembler le marché des actions privilégiées</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Banque Royale a annoncé le 16 avril qu'elle allait racheter sa série d'actions privilégiées qui offrait la plus petite prime par rapport aux taux de référence, qui est celui des obligations à 5 ans du gouvernement du Canada.</strong></p> <p>Il y a 20 millions d'actions privilégiées de série AZ en circulation (RY.PR.Z, 25,11$) et la Banque Royale rachètera ces titres pour un montant unitaire de 25$, ce qui lui coûtera 500 millions de dollars.</p> <p>Selon Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret, cela envoie un signal clair que la Banque Royale et les autres grandes banques canadiennes pourraient racheter la totalité de leurs actions privilégiées en circulation, ce qui entraînerait une «raréfaction impressionnante» de cette catégorie d'actifs. «C'est la série qui rapportait le moins aux investisseurs. De plus, une grande portion de tout le marché des actions privilégiées au Canada est liée aux financières», raconte-t-il.</p> <p> </p> <p><strong>Des rendements de dividende de plus de 9% annuellement?</strong></p> <p>«Certaines séries fonctionnent un peu comme des hypothèques et leurs taux sont réinitialisés tous les cinq ans. Or, certaines séries dont les taux ont été réinitialisés pour la dernière fois en 2020 et en 2021 offrent encore des taux de dividende faibles», explique-t-il, ajoutant que ces mêmes taux deviendront beaucoup plus intéressants lors de leur prochaine réinitialisation si les taux à cinq ans des obligations du gouvernement du Canada restent à leur niveau actuel de 3,74%.</p> <p>Vincent Fournier soutient que certains de ces titres, qui se négocient loin sous leur valeur nominale de 25$, pourraient constituer des investissements très intéressants et rapporter des rendements de dividende de plus de 9% annuellement.</p> <p>Il cite des actions privilégiées de <strong>Transalta</strong> (TA.PR.D, 13,65$), de <strong>TC Energy</strong> (TRP.PR.A, 15,65$) et de <strong>Fairfax Financial</strong> (FFH.PR.I, 18,00$), dont les réinitialisations auront lieu respectivement en mars 2026, en décembre 2024 et en décembre 2025.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Banque Royale a annoncé le 16 avril qu'elle allait racheter sa série d'actions privilégiées qui offrait la plus petite prime par rapport aux taux de référence, qui est celui des obligations à 5 ans du gouvernement du Canada.</strong></p> <p>Il y a 20 millions d'actions privilégiées de série AZ en circulation (RY.PR.Z, 25,11$) et la Banque Royale rachètera ces titres pour un montant unitaire de 25$, ce qui lui coûtera 500 millions de dollars.</p> <p>Selon Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret, cela envoie un signal clair que la Banque Royale et les autres grandes banques canadiennes pourraient racheter la totalité de leurs actions privilégiées en circulation, ce qui entraînerait une «raréfaction impressionnante» de cette catégorie d'actifs. «C'est la série qui rapportait le moins aux investisseurs. De plus, une grande portion de tout le marché des actions privilégiées au Canada est liée aux financières», raconte-t-il.</p> <p> </p> <p><strong>Des rendements de dividende de plus de 9% annuellement?</strong></p> <p>«Certaines séries fonctionnent un peu comme des hypothèques et leurs taux sont réinitialisés tous les cinq ans. Or, certaines séries dont les taux ont été réinitialisés pour la dernière fois en 2020 et en 2021 offrent encore des taux de dividende faibles», explique-t-il, ajoutant que ces mêmes taux deviendront beaucoup plus intéressants lors de leur prochaine réinitialisation si les taux à cinq ans des obligations du gouvernement du Canada restent à leur niveau actuel de 3,74%.</p> <p>Vincent Fournier soutient que certains de ces titres, qui se négocient loin sous leur valeur nominale de 25$, pourraient constituer des investissements très intéressants et rapporter des rendements de dividende de plus de 9% annuellement.</p> <p>Il cite des actions privilégiées de <strong>Transalta</strong> (TA.PR.D, 13,65$), de <strong>TC Energy</strong> (TRP.PR.A, 15,65$) et de <strong>Fairfax Financial</strong> (FFH.PR.I, 18,00$), dont les réinitialisations auront lieu respectivement en mars 2026, en décembre 2024 et en décembre 2025.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 19 Apr 2024 02:28:54 +0000</pubDate>
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      <title>S1E206: Bourse: Luc Girard analyse la situation chez Dollarama et BRP</title>
      <itunes:title>Bourse: Luc Girard analyse la situation chez Dollarama et BRP</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Dollarama (DOL, 112,95$) a dévoilé le 4 avril des résultats de loin supérieurs aux prévisions des analystes pour le quatrième trimestre de son exercice 2024 terminé à la fin janvier.</strong></p> <p>Le titre a largement bénéficié de ces résultats, s'appréciant de 10% dans les heures suivant la publication des résultats. «C’est bien simple, Dollarama continue de profiter de l’écart qui s’élargit entre les différentes classes sociales. La classe moyenne se disloque faisant en sorte que les consommateurs sont encore plus à la recherche de produits de consommation de base à bon marché. Dollarama est encore un endroit prisé pour les ménages à faible revenu mais aussi de plus en plus par les consommateurs de classe moyenne soucieux de leur budget», analyse Luc Girard.</p> <p>«Dollarama est encore roi et maître dans le secteur des magasins à bas prix au Canada. Mais la question qui revient sans cesse des investisseurs, c'est pour combien de temps encore?», dit-il.</p> <p>Du côté de la concurrence, Dollarama peut se comparer à des sociétés américaines comme <strong>Dollar Tree</strong> (DLTR, 130,25$US) et <strong>Dollar General </strong>(DG, 154,37$US).</p> <p>Le titre de Dollarama est en hausse de 15% depuis le début de l’année et plus de 33% depuis un an. «Les analystes sont partagés quant au potentiel du titre avec six analystes qui en recommandent l'achat et six autres qui recommandent de le conserver. Le cours cible moyen sur un an est à 117$, ne donnant que 5% de rendement potentiel», ajoute Luc Girard. </p> <p> </p> <p><strong>La situation est moins rose chez BRP</strong></p> <p>En ce qui concerne le fabricant de véhicules récréatifs <strong>BRP</strong> (DOO, 98,92$), la situation semble moins rose avec des résultats trimestriels inférieurs aux attentes et des prévisions pour l'exercice en cours qui ont aussi déçu les analystes.</p> <p>Pourtant, le titre de l'entreprise de Valcourt a progressé après la diffusion des résultats. «Le marché boursier est une drôle de bibitte. Les nouvelles peuvent être catastrophiques et le marché monte et à l’inverse les nouvelles peuvent être plus que positives et les titres baissent. Pourquoi? Tout simplement parce que le marché boursier est toujours dans l’anticipation», explique Luc Girard.</p> <p>Il précise que l’évaluation du titre tient déjà compte d'un exercice 2025 qui sera plus difficile. Il faut donc se tourner vers janvier 2026 pour revoir des bénéfices normalisés. </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Dollarama (DOL, 112,95$) a dévoilé le 4 avril des résultats de loin supérieurs aux prévisions des analystes pour le quatrième trimestre de son exercice 2024 terminé à la fin janvier.</strong></p> <p>Le titre a largement bénéficié de ces résultats, s'appréciant de 10% dans les heures suivant la publication des résultats. «C’est bien simple, Dollarama continue de profiter de l’écart qui s’élargit entre les différentes classes sociales. La classe moyenne se disloque faisant en sorte que les consommateurs sont encore plus à la recherche de produits de consommation de base à bon marché. Dollarama est encore un endroit prisé pour les ménages à faible revenu mais aussi de plus en plus par les consommateurs de classe moyenne soucieux de leur budget», analyse Luc Girard.</p> <p>«Dollarama est encore roi et maître dans le secteur des magasins à bas prix au Canada. Mais la question qui revient sans cesse des investisseurs, c'est pour combien de temps encore?», dit-il.</p> <p>Du côté de la concurrence, Dollarama peut se comparer à des sociétés américaines comme <strong>Dollar Tree</strong> (DLTR, 130,25$US) et <strong>Dollar General </strong>(DG, 154,37$US).</p> <p>Le titre de Dollarama est en hausse de 15% depuis le début de l’année et plus de 33% depuis un an. «Les analystes sont partagés quant au potentiel du titre avec six analystes qui en recommandent l'achat et six autres qui recommandent de le conserver. Le cours cible moyen sur un an est à 117$, ne donnant que 5% de rendement potentiel», ajoute Luc Girard. </p> <p> </p> <p><strong>La situation est moins rose chez BRP</strong></p> <p>En ce qui concerne le fabricant de véhicules récréatifs <strong>BRP</strong> (DOO, 98,92$), la situation semble moins rose avec des résultats trimestriels inférieurs aux attentes et des prévisions pour l'exercice en cours qui ont aussi déçu les analystes.</p> <p>Pourtant, le titre de l'entreprise de Valcourt a progressé après la diffusion des résultats. «Le marché boursier est une drôle de bibitte. Les nouvelles peuvent être catastrophiques et le marché monte et à l’inverse les nouvelles peuvent être plus que positives et les titres baissent. Pourquoi? Tout simplement parce que le marché boursier est toujours dans l’anticipation», explique Luc Girard.</p> <p>Il précise que l’évaluation du titre tient déjà compte d'un exercice 2025 qui sera plus difficile. Il faut donc se tourner vers janvier 2026 pour revoir des bénéfices normalisés. </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 12 Apr 2024 02:47:47 +0000</pubDate>
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      <title>S1E205: Bourse: les marchés sont-ils trop chers?</title>
      <itunes:title>Bourse: les marchés sont-ils trop chers?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Après de bon gains réalisés depuis la fin octobre, les marchés boursiers américians sont-ils devenus trop chers?</strong></p> <p>L'indice phare de la Bourse de New York, le S&amp;P 500 se négocie à un ratio cours/bénéfices des 12 prochains mois de 20,8 fois en ce moment, loin au-dessus de sa médiane de 15,5 fois depuis 1990.</p> <p>Selon Sébastien Mc Mahon, stratège et gestionnaire de portefeuille à IA Gestion mondiale d'actifs, cela ne signifie pas que l'indice est surévalué en ce moment: «Le marché américain est cher, mais il y a une raison pour ça. L'indice contient de grands titres technologoiques, qui ont tendance à se négocier à des ratios plus élevés», dit-il.</p> <p>Il concède toutefois qu'il faut retourner à la période de 2003 à 2008 pour voir le marché américain aussi dispendieux par rapport aux obligations.</p> <p>«La bonne nouvelle pour la Bourse en ce moment, c'est que nous ne constatons pas d'excès, ni de bulle se gonfler. On est aussi en train de voir des secteurs cycliques qui restent abordables, mais qui commencent à participer à la montée», explique-t-il.</p> <p>Sébastien Mc Mahon précise qu'en Bourse, les risques de correction (soit un recul de 10% des indices par rapport à leur plus récent sommet) sont toujours présents. «Depuis la Deuxième Guerre mondiale, il y en a eu un peu plus d'une par année en moyenne», rappelle-t-il.</p> <p>Le légendaire investisseur Peter Lynch disait que dans l'histoire, «plus d'argent a été perdu par des investisseurs tentant de prévoir les corrections que pendant les corrections elles-mêmes». L'expert d'IA Gestion mondiale d'actifs soutient que c'est plus vrai que jamais, puisque les indices boursiers corrigent et rebondissent de plus en plus rapidement. Il devient donc selon lui presque impossible de vendre et de racheter au bon moment.</p> <p>Au Canada, l'indice S&amp;P/TSX se négocie à un ratio cours/bénéfices des 12 prochains mois de 14,7 fois, alors que la médiane depuis 2000 est de 14,5 fois. Selon cette donnée, les marchés canadiens sont donc un peu plus abordables. «En 2024, on aura de bonnes raisons d'aimer l'indice canadien», juge-t-il.</p> <p>«Selon nos analyses, sur une base économique, on voit de plus en plus de pays où on constate une réaccélération des données manufacturières. Généralement, cela profite aux titres canadiens», dit-il.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Après de bon gains réalisés depuis la fin octobre, les marchés boursiers américians sont-ils devenus trop chers?</strong></p> <p>L'indice phare de la Bourse de New York, le S&amp;P 500 se négocie à un ratio cours/bénéfices des 12 prochains mois de 20,8 fois en ce moment, loin au-dessus de sa médiane de 15,5 fois depuis 1990.</p> <p>Selon Sébastien Mc Mahon, stratège et gestionnaire de portefeuille à IA Gestion mondiale d'actifs, cela ne signifie pas que l'indice est surévalué en ce moment: «Le marché américain est cher, mais il y a une raison pour ça. L'indice contient de grands titres technologoiques, qui ont tendance à se négocier à des ratios plus élevés», dit-il.</p> <p>Il concède toutefois qu'il faut retourner à la période de 2003 à 2008 pour voir le marché américain aussi dispendieux par rapport aux obligations.</p> <p>«La bonne nouvelle pour la Bourse en ce moment, c'est que nous ne constatons pas d'excès, ni de bulle se gonfler. On est aussi en train de voir des secteurs cycliques qui restent abordables, mais qui commencent à participer à la montée», explique-t-il.</p> <p>Sébastien Mc Mahon précise qu'en Bourse, les risques de correction (soit un recul de 10% des indices par rapport à leur plus récent sommet) sont toujours présents. «Depuis la Deuxième Guerre mondiale, il y en a eu un peu plus d'une par année en moyenne», rappelle-t-il.</p> <p>Le légendaire investisseur Peter Lynch disait que dans l'histoire, «plus d'argent a été perdu par des investisseurs tentant de prévoir les corrections que pendant les corrections elles-mêmes». L'expert d'IA Gestion mondiale d'actifs soutient que c'est plus vrai que jamais, puisque les indices boursiers corrigent et rebondissent de plus en plus rapidement. Il devient donc selon lui presque impossible de vendre et de racheter au bon moment.</p> <p>Au Canada, l'indice S&amp;P/TSX se négocie à un ratio cours/bénéfices des 12 prochains mois de 14,7 fois, alors que la médiane depuis 2000 est de 14,5 fois. Selon cette donnée, les marchés canadiens sont donc un peu plus abordables. «En 2024, on aura de bonnes raisons d'aimer l'indice canadien», juge-t-il.</p> <p>«Selon nos analyses, sur une base économique, on voit de plus en plus de pays où on constate une réaccélération des données manufacturières. Généralement, cela profite aux titres canadiens», dit-il.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 05 Apr 2024 03:05:27 +0000</pubDate>
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      <title>S1E204: Bourse: un bon premier trimestre grâce aux... 5 magnifiques</title>
      <itunes:title>Bourse: un bon premier trimestre grâce aux... 5 magnifiques</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'indice S&amp;P 500 de la Bourse de New York a progressé de plus de 10% durant le premier trimestre, une performance en grande partie attribuable à la performance des «5 magnifiques», estime Julie Hurtubise, conseillère en placements à Gestion de patrimoine TD.</strong></p> <p>Selon elle, <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 420,72$US), <strong>Amazon</strong> (AMZN, 180,38$US), <strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 150,93$US), <strong>Meta Platforms</strong> (META, 485,58$US) et, bien sûr, <strong>Nvidia</strong> (NVDA, 903,56$US) ont généré 40% des gains du S&amp;P 500 durant les trois premiers mois de 2024.</p> <p>«C'est moins qu'en 2023, alors que les sept magnifiques - incluant <strong>Apple</strong> (AAPL, 171,48$US) et <strong>Tesla</strong> (TSLA, 175,79$US) NDLR - avaient généré 60% de tous les gains de l'indice», précise Julie Hurtubise.</p> <p>Elle ajoute que les secteurs des industrielles, de l'énergie et des financières ont également offerts de bonnes performances.</p> <p>À son avis, le marché boursier américain est aussi soutenu par un consommateur encore en bonne santé financière.</p> <p>Au Canada, l'indice S&amp;P/TSX a grimpé de près de 6% durant les trois premiers mois de l'année, grâce en grande partie aux titres de ressources naturelles, de l'énergie et des financières.</p> <p>«Ces trois secteurs ont généré 80% des gains de l'indice, comparativement à 20% pour tous les autres secteurs», raconte Julie Hurtubise.</p> <p>Si le passé n'est pas garant de l'avenir, elle explique pourquoi il est malgré tout permis d'être optimiste pour le reste de l'année lorsque la Bourse fait aussi bien au premier trimestre.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'indice S&amp;P 500 de la Bourse de New York a progressé de plus de 10% durant le premier trimestre, une performance en grande partie attribuable à la performance des «5 magnifiques», estime Julie Hurtubise, conseillère en placements à Gestion de patrimoine TD.</strong></p> <p>Selon elle, <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 420,72$US), <strong>Amazon</strong> (AMZN, 180,38$US), <strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 150,93$US), <strong>Meta Platforms</strong> (META, 485,58$US) et, bien sûr, <strong>Nvidia</strong> (NVDA, 903,56$US) ont généré 40% des gains du S&amp;P 500 durant les trois premiers mois de 2024.</p> <p>«C'est moins qu'en 2023, alors que les sept magnifiques - incluant <strong>Apple</strong> (AAPL, 171,48$US) et <strong>Tesla</strong> (TSLA, 175,79$US) NDLR - avaient généré 60% de tous les gains de l'indice», précise Julie Hurtubise.</p> <p>Elle ajoute que les secteurs des industrielles, de l'énergie et des financières ont également offerts de bonnes performances.</p> <p>À son avis, le marché boursier américain est aussi soutenu par un consommateur encore en bonne santé financière.</p> <p>Au Canada, l'indice S&amp;P/TSX a grimpé de près de 6% durant les trois premiers mois de l'année, grâce en grande partie aux titres de ressources naturelles, de l'énergie et des financières.</p> <p>«Ces trois secteurs ont généré 80% des gains de l'indice, comparativement à 20% pour tous les autres secteurs», raconte Julie Hurtubise.</p> <p>Si le passé n'est pas garant de l'avenir, elle explique pourquoi il est malgré tout permis d'être optimiste pour le reste de l'année lorsque la Bourse fait aussi bien au premier trimestre.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 29 Mar 2024 04:03:05 +0000</pubDate>
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      <title>S1E203: La traversée du désert de la Bourse de Toronto</title>
      <itunes:title>La traversée du désert de la Bourse de Toronto</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Bourse de Toronto n'a accueilli aucun premier appel public à l'épargne depuis un an.</strong></p> <p>En mars 2023, la minière <strong>Lithium Royalty</strong> (LIRC, 7,20$) avait fait son entrée à la Bourse de Toronto et récolté au passage un montant de 150 millions de dollars. Depuis ce temps, c'est la panne sèche pour le principal marché boursier canadien.</p> <p>Un tel manque d'intérêt pour la Bourse de Toronto a de quoi inquiéter, estime Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100. «C'est une tendance qu'on constate depuis longtemps. Il faut toutefois faire attention de ne pas trop dramatiser, puisqu'il n'y a pas eu non plus beaucoup de premiers appels publics à l'épargne aux États-Unis depuis un an et demi», relativise-t-il.</p> <p>La tendance à long terme, selon lui, est que le parquet torontois se limite de plus en plus à une économie de ressources naturelles. «Il pourrait y avoir une niche de ce côté. Mais pour les entreprises des autres secteurs, il y a longtemps qu'on constate un manque d'intérêt pour la Bourse de Toronto», dit-il.</p> <p>En ce qui concerne la stratégie d'investissement de Cote 100, Marc L'Écuyer explique pourquoi l'entreprise n'a pas l'habitude d'investir dans des entreprises au moment où elles font leur entrée en Bourse.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille a aussi commenté la vente de la société québécoise <strong>mdf commerce</strong> (MDF, 5,68$) au fonds d'investissement américain KKR pour un montant de 255 millions de dollars.</p> <p>S'il s'agit de la perte d'un centre décisionnel pour le Québec, Marc L'Écuyer soutient qu'il faut avoir une vue d'ensemble de la situation et ne pas regarder seulement son côté sombre, puisque d'autres entreprises québécoises, comme <strong>Alimentation Couche-Tard</strong> (ATD, 82,53$), sont en mode acquisition.</p> <p><em><strong>* Cote 100 possède des actions d'Alimentation Couche-Tard.</strong></em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La Bourse de Toronto n'a accueilli aucun premier appel public à l'épargne depuis un an.</strong></p> <p>En mars 2023, la minière <strong>Lithium Royalty</strong> (LIRC, 7,20$) avait fait son entrée à la Bourse de Toronto et récolté au passage un montant de 150 millions de dollars. Depuis ce temps, c'est la panne sèche pour le principal marché boursier canadien.</p> <p>Un tel manque d'intérêt pour la Bourse de Toronto a de quoi inquiéter, estime Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100. «C'est une tendance qu'on constate depuis longtemps. Il faut toutefois faire attention de ne pas trop dramatiser, puisqu'il n'y a pas eu non plus beaucoup de premiers appels publics à l'épargne aux États-Unis depuis un an et demi», relativise-t-il.</p> <p>La tendance à long terme, selon lui, est que le parquet torontois se limite de plus en plus à une économie de ressources naturelles. «Il pourrait y avoir une niche de ce côté. Mais pour les entreprises des autres secteurs, il y a longtemps qu'on constate un manque d'intérêt pour la Bourse de Toronto», dit-il.</p> <p>En ce qui concerne la stratégie d'investissement de Cote 100, Marc L'Écuyer explique pourquoi l'entreprise n'a pas l'habitude d'investir dans des entreprises au moment où elles font leur entrée en Bourse.</p> <p>Le gestionnaire de portefeuille a aussi commenté la vente de la société québécoise <strong>mdf commerce</strong> (MDF, 5,68$) au fonds d'investissement américain KKR pour un montant de 255 millions de dollars.</p> <p>S'il s'agit de la perte d'un centre décisionnel pour le Québec, Marc L'Écuyer soutient qu'il faut avoir une vue d'ensemble de la situation et ne pas regarder seulement son côté sombre, puisque d'autres entreprises québécoises, comme <strong>Alimentation Couche-Tard</strong> (ATD, 82,53$), sont en mode acquisition.</p> <p><em><strong>* Cote 100 possède des actions d'Alimentation Couche-Tard.</strong></em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:episode>203</itunes:episode>
      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 15 Mar 2024 03:17:21 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E202: Bourse: acheter des entreprises extraordinaires à prix ordinaire</title>
      <itunes:title>Bourse: acheter des entreprises extraordinaires à prix ordinaire</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La plus récente lettre de Warren Buffett aux actionnaires de Berkshire Hathaway contenait un hommage bien senti à son partenaire de longue date Charlie Munger, qui s'est éteint le 28 novembre, 33 jours avant de célébrer son centième anniversaire.</strong></p> <p>«La plus grande influence de Charlie Munger sur Warren Buffett a été de le convaincre de miser avant tout sur des entreprises extraordinaires à prix ordinaire, et non sur des entreprises ordinaires à prix extraordinaire», explique François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille à Giverny Capital.</p> <p>«Il fallait un esprit fort pour convaincre Warren Buffett de modifier sa stratégie d'investissement», ajoute-t-il.</p> <p>Le légendaire investisseur a également écrit que Charlie Munger avait été le grand architecte derrière le succès de Berkshire Hathaway, ce qui n'étonne pas François Rochon. «Warren Buffett est toujours resté humble malgré une carrière étincelante», dit-il.</p> <p>Le dirigeant de Giverny Capital a aussi tenu à rappeler l'importance, pour les épargnants, de partager deux points en commun avec leur gestionnaire de portefeuille, soit d'être confortable avec la philosophie d'investissement et, surtout, d'avoir des objectifs à très longue échéance. Dans sa lettre aux actionnaires, Warren Buffett soutient que sa soeur Bertie en est le parfait exemple.</p> <p>François Rochon a aussi commenté les plus récents résultats trimestriels de <strong>Constellation Software</strong> (CSU, 3898,49$), qu'il possède depuis 2014, estimant qu'ils étaient, dans l'ensemble, extraordinaires. </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La plus récente lettre de Warren Buffett aux actionnaires de Berkshire Hathaway contenait un hommage bien senti à son partenaire de longue date Charlie Munger, qui s'est éteint le 28 novembre, 33 jours avant de célébrer son centième anniversaire.</strong></p> <p>«La plus grande influence de Charlie Munger sur Warren Buffett a été de le convaincre de miser avant tout sur des entreprises extraordinaires à prix ordinaire, et non sur des entreprises ordinaires à prix extraordinaire», explique François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille à Giverny Capital.</p> <p>«Il fallait un esprit fort pour convaincre Warren Buffett de modifier sa stratégie d'investissement», ajoute-t-il.</p> <p>Le légendaire investisseur a également écrit que Charlie Munger avait été le grand architecte derrière le succès de Berkshire Hathaway, ce qui n'étonne pas François Rochon. «Warren Buffett est toujours resté humble malgré une carrière étincelante», dit-il.</p> <p>Le dirigeant de Giverny Capital a aussi tenu à rappeler l'importance, pour les épargnants, de partager deux points en commun avec leur gestionnaire de portefeuille, soit d'être confortable avec la philosophie d'investissement et, surtout, d'avoir des objectifs à très longue échéance. Dans sa lettre aux actionnaires, Warren Buffett soutient que sa soeur Bertie en est le parfait exemple.</p> <p>François Rochon a aussi commenté les plus récents résultats trimestriels de <strong>Constellation Software</strong> (CSU, 3898,49$), qu'il possède depuis 2014, estimant qu'ils étaient, dans l'ensemble, extraordinaires. </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 08 Mar 2024 00:57:35 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>S1E201: Bourse: des régimes de réinvestissement des dividendes moins avantageux</title>
      <itunes:title>Bourse: des régimes de réinvestissement des dividendes moins avantageux</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p>GESTIONNAIRES EN ACTION. En dévoilant ses résultats financiers du premier trimestre le 27 février, la direction de BMO (BMO, 122,84$) a prévenu ses actionnaires qu'à compter du «deuxième trimestre de l’exercice 2024, et par la suite jusqu’à nouvel ordre, les actions ordinaires émises en vertu du Régime de réinvestissement de dividendes et d’achat d'actions seront achetées sur le marché libre, sans escompte».</p> <p>Cela a soulevé des questions auprès de certains actionnaires de la banque canadienne.</p> <p>«Les régimes de réinvestissement des dividendes ne sont pas offerts par toutes les entreprises. Pour celles qui l'offrent, ils permettent aux actionnaires de recevoir leurs dividendes en actions de l'entreprise plutôt qu'en espèces», explique Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret.</p> <p>Ce dernier précise que les actionnaires qui choisissent de recevoir leurs dividendes sous forme d'actions bénéficient parfois d'une prime. «Par exemple, un actionnaire qui doit recevoir un dividende de 100$ et qui a choisi d'adhérer au régime pourrait recevoir l'équivalent de 105$ en actions», explique-t-il.</p> <p>Or, la décision de BMO vient retirer cette prime, ce qui rend le régime moins avantageux.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>GESTIONNAIRES EN ACTION. En dévoilant ses résultats financiers du premier trimestre le 27 février, la direction de BMO (BMO, 122,84$) a prévenu ses actionnaires qu'à compter du «deuxième trimestre de l’exercice 2024, et par la suite jusqu’à nouvel ordre, les actions ordinaires émises en vertu du Régime de réinvestissement de dividendes et d’achat d'actions seront achetées sur le marché libre, sans escompte».</p> <p>Cela a soulevé des questions auprès de certains actionnaires de la banque canadienne.</p> <p>«Les régimes de réinvestissement des dividendes ne sont pas offerts par toutes les entreprises. Pour celles qui l'offrent, ils permettent aux actionnaires de recevoir leurs dividendes en actions de l'entreprise plutôt qu'en espèces», explique Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret.</p> <p>Ce dernier précise que les actionnaires qui choisissent de recevoir leurs dividendes sous forme d'actions bénéficient parfois d'une prime. «Par exemple, un actionnaire qui doit recevoir un dividende de 100$ et qui a choisi d'adhérer au régime pourrait recevoir l'équivalent de 105$ en actions», explique-t-il.</p> <p>Or, la décision de BMO vient retirer cette prime, ce qui rend le régime moins avantageux.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 01 Mar 2024 04:38:19 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>S1E200: Bourse: Nvidia a pulvérisé les attentes, mais quelle sera la suite?</title>
      <itunes:title>Bourse: Nvidia a pulvérisé les attentes, mais quelle sera la suite?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le numéro un mondial des processeurs graphiques et d'intelligence artificielle Nvidia a dévoilé le 21 février au soir des résultats financiers qui ont pulvérisé les attentes des analystes pour le quatrième trimestre de son exercice financier 2023.</strong></p> <p>Le titre de l'entreprise a terminé la séance du lendemain sur un bond de 16,4%, ou de 110,66$US, à 785,38$US. Cela a permis à Nvidia de voir sa valorisation boursière progresser d'environ 277 milliards de dollars américains (G$US) durant la seule séance de jeudi, un record.</p> <p>«Les sceptiques ont encore une fois été confondus», lance Luc Girard, gestionnaire de portefeuille chez Noël Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, ajoutant que le scepticisme était compréhensible, étant donné que le titre avait progressé de 40% depuis le début de l'année avant la séance de jeudi et que cette même progression avait été de 236% sur un an.</p> <p>Or, durant son 4e trimestre, Nvidia a dévoilé des revenus de 22,1G$US et un bénéfice par action de 5,15$US, alors que les analystes anticipaient respectivement, en  moyenne, des chiffres de 20,6G$US et de 4,59$US.</p> <p>«Les bénéfices sont en progression de 804% sur un an, souligne Luc Girard, mais la cerise sur le sundae est que la direction de la société a relevé sa prévision de revenus du premier trimestre de 2024 à 24G$US, soit 2,1G$US de plus que la précédente».</p> <p>Selon lui, les investisseurs qui souhaiteraient acheter des actions de Nvidia après une telle poussée (la capitalisation boursière de l'entreprise approche de la barre symbolique de 2000G$US) doivent évaluer de nombreux facteurs: «Si on parle d’industrie, la révolution de l'intelligence artificielle (IA) ne fait que commencer et il est loin d’être trop tard. Si on parle de titre individuel, Nvidia est certes le leader de l'IA, mais nous savons tous que la compétition s’intensifiera. Comme dans toute chose, la diversification a bien meilleur goût», dit-il.</p> <p>Luc Girard rappelle ensuite que le ratio cours/bénéfice des 12 prochains mois de Nvidia est assez élevé lorsqu'on le compare à celui des autres géants technologiques de la Bourse américaine, ce qui laisse peu de place à l'erreur.</p> <p>Au cours des prochains trimestres, il affirme que les investisseurs devront porter une attention particulière à la croissance de la demande, à la capacité de production de Nvidia et la hausse des prix des produits qui pourrait souffrir d'une intensification de la concurrence dans l'industrie. </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le numéro un mondial des processeurs graphiques et d'intelligence artificielle Nvidia a dévoilé le 21 février au soir des résultats financiers qui ont pulvérisé les attentes des analystes pour le quatrième trimestre de son exercice financier 2023.</strong></p> <p>Le titre de l'entreprise a terminé la séance du lendemain sur un bond de 16,4%, ou de 110,66$US, à 785,38$US. Cela a permis à Nvidia de voir sa valorisation boursière progresser d'environ 277 milliards de dollars américains (G$US) durant la seule séance de jeudi, un record.</p> <p>«Les sceptiques ont encore une fois été confondus», lance Luc Girard, gestionnaire de portefeuille chez Noël Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, ajoutant que le scepticisme était compréhensible, étant donné que le titre avait progressé de 40% depuis le début de l'année avant la séance de jeudi et que cette même progression avait été de 236% sur un an.</p> <p>Or, durant son 4e trimestre, Nvidia a dévoilé des revenus de 22,1G$US et un bénéfice par action de 5,15$US, alors que les analystes anticipaient respectivement, en  moyenne, des chiffres de 20,6G$US et de 4,59$US.</p> <p>«Les bénéfices sont en progression de 804% sur un an, souligne Luc Girard, mais la cerise sur le sundae est que la direction de la société a relevé sa prévision de revenus du premier trimestre de 2024 à 24G$US, soit 2,1G$US de plus que la précédente».</p> <p>Selon lui, les investisseurs qui souhaiteraient acheter des actions de Nvidia après une telle poussée (la capitalisation boursière de l'entreprise approche de la barre symbolique de 2000G$US) doivent évaluer de nombreux facteurs: «Si on parle d’industrie, la révolution de l'intelligence artificielle (IA) ne fait que commencer et il est loin d’être trop tard. Si on parle de titre individuel, Nvidia est certes le leader de l'IA, mais nous savons tous que la compétition s’intensifiera. Comme dans toute chose, la diversification a bien meilleur goût», dit-il.</p> <p>Luc Girard rappelle ensuite que le ratio cours/bénéfice des 12 prochains mois de Nvidia est assez élevé lorsqu'on le compare à celui des autres géants technologiques de la Bourse américaine, ce qui laisse peu de place à l'erreur.</p> <p>Au cours des prochains trimestres, il affirme que les investisseurs devront porter une attention particulière à la croissance de la demande, à la capacité de production de Nvidia et la hausse des prix des produits qui pourrait souffrir d'une intensification de la concurrence dans l'industrie. </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 23 Feb 2024 03:45:05 +0000</pubDate>
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      <title>S1E199: Bourse: le casse-tête inflationniste de la Réserve fédérale américaine</title>
      <itunes:title>Bourse: le casse-tête inflationniste de la Réserve fédérale américaine</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'inflation américaine a reculé moins que prévu en janvier, ce qui a jeté une éphémère douche froide sur les marchés boursiers le 13 février.</strong></p> <p>«L'inflation va dans la bonne direction, mais reste plus élevée que prévu, essentiellement en raison des composantes des services, incluant surtout le logement, les transports et les soins de santé», explique Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille à Fiera Capital.</p> <p>Ce dernier souligne également que la progression des salaires sur un an à travers le pays a été d'environ 4,5%. «La hause des salaires contribue à stimuler l'inflation, ce qui fait en sorte qu'elle mettra plus de temps à revenir à la cible de 2%», dit-il.</p> <p>En excluant les composantes les plus volatiles de l'alimentation et de l'énergie, l'inflation a même progressé à un rythme plus élevé en janvier qu'en décembre. «Selon nous, c'est le nerf de la guerre pour la Réserve fédérale. Il n'y a plus vraiment d'inflation dans les biens ni dans l'énergie. À la fin de 2023 et au début de 2024, on anticipait des baisses de taux au premier trimestre, mais ça devra attendre à plus tard», explique Nicolas Vaugeois.</p> <p>Ce dernier ajoute que les marchés boursiers anticipent pour le moment que l'économie américaine réussira un atterrissage en douceur. «Pour que ça survienne, il aurait fallu que la Fed coupe son taux directeur rapidement. En les gardant plus haut plus longtemps, ça augmente le risque d'une récession cette année», dit-il.</p> <p><strong>Quels effets au Canada?</strong></p> <p>Difficile de parler de taux d'intérêt sans effleurer le sujet du début de la haute saison des renouvellements des prêts hypothécaires au Canada. Beaucoup de ménages espèrent qu'une baisse du taux directeur surviendra à très court terme avant de signer leur renouvellement.</p> <p>Nicolas Vaugeois soutient que les prochains mois seront déterminants, mais que la Banque du Canada pourrait attendre que la Fed bouge avant de faire de même, ce qui signifie que la première baisse pourrait survenir seulement en juin.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. L'inflation américaine a reculé moins que prévu en janvier, ce qui a jeté une éphémère douche froide sur les marchés boursiers le 13 février.</strong></p> <p>«L'inflation va dans la bonne direction, mais reste plus élevée que prévu, essentiellement en raison des composantes des services, incluant surtout le logement, les transports et les soins de santé», explique Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille à Fiera Capital.</p> <p>Ce dernier souligne également que la progression des salaires sur un an à travers le pays a été d'environ 4,5%. «La hause des salaires contribue à stimuler l'inflation, ce qui fait en sorte qu'elle mettra plus de temps à revenir à la cible de 2%», dit-il.</p> <p>En excluant les composantes les plus volatiles de l'alimentation et de l'énergie, l'inflation a même progressé à un rythme plus élevé en janvier qu'en décembre. «Selon nous, c'est le nerf de la guerre pour la Réserve fédérale. Il n'y a plus vraiment d'inflation dans les biens ni dans l'énergie. À la fin de 2023 et au début de 2024, on anticipait des baisses de taux au premier trimestre, mais ça devra attendre à plus tard», explique Nicolas Vaugeois.</p> <p>Ce dernier ajoute que les marchés boursiers anticipent pour le moment que l'économie américaine réussira un atterrissage en douceur. «Pour que ça survienne, il aurait fallu que la Fed coupe son taux directeur rapidement. En les gardant plus haut plus longtemps, ça augmente le risque d'une récession cette année», dit-il.</p> <p><strong>Quels effets au Canada?</strong></p> <p>Difficile de parler de taux d'intérêt sans effleurer le sujet du début de la haute saison des renouvellements des prêts hypothécaires au Canada. Beaucoup de ménages espèrent qu'une baisse du taux directeur surviendra à très court terme avant de signer leur renouvellement.</p> <p>Nicolas Vaugeois soutient que les prochains mois seront déterminants, mais que la Banque du Canada pourrait attendre que la Fed bouge avant de faire de même, ce qui signifie que la première baisse pourrait survenir seulement en juin.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 16 Feb 2024 04:06:09 +0000</pubDate>
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      <title>S1E198: Comment tirer le maximum d'un REER?</title>
      <itunes:title>Comment tirer le maximum d'un REER?</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La saison des REER bat son plein jusqu'au 29 février pour ceux et celles qui souhaitent réduire leur revenu imposable pour l'année 2023.</strong></p> <p>Julie Hurtubise, conseillère en placements à Gestion de patrimoine TD, estime que les contribuables peuvent utiliser différentes stratégies pour réduire leur facture fiscale.</p> <p>«En premier lieu, on peut regarder sur notre avis de cotisation le plafond de contribution REER. Si vous n'avez pas cotisé le maximum à chaque année, les sommes inutilisées sont cumulatives», explique-t-elle.</p> <p>Le calcul est basé sur un maximum de 18% de votre salaire jusqu'à un plafond de 30 780$ pour 2023.</p> <p>Julie Hurtubise soutient que, règle générale, tous les contribuables dont le salaire est supérieur à 50 000$ devraient d'abord opter pour cotiser à leur REER plutôt qu'à leur CELI. «La vraie question à se poser, c'est quels sont nos projets à court, moyen et long terme. Si on doit décaisser les montants rapidement, il vaut mieux opter pour le CELI. Si on épargne pour la retraite, le REER sera plus avantageux. C'est vraiment du cas par cas», dit-elle.</p> <p>Toutefois, elle précise que les individus qui gagnent moins de 50 000$ pourraient aussi bénéficier de contributions au REER, car certains programmes sociaux, comme les allocations familiales, sont calculées en fonction du revenu net.</p> <p>En ce qui concerne le transfert du REER au FERR, qui touche tous les contribuables qui fêteront leur 71e anniversaire cette année, Julie Hurtubise explique quelques stratégies fiscalement avantageuses.</p> <p>Pour les plus jeunes qui veulent mettre en place de saines habitudes d'épargne, elle recommande les contributions systématiques à fréquence régulière tout au long de l'année, de même que d'adhérer au REER collectif de l'employeur.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. La saison des REER bat son plein jusqu'au 29 février pour ceux et celles qui souhaitent réduire leur revenu imposable pour l'année 2023.</strong></p> <p>Julie Hurtubise, conseillère en placements à Gestion de patrimoine TD, estime que les contribuables peuvent utiliser différentes stratégies pour réduire leur facture fiscale.</p> <p>«En premier lieu, on peut regarder sur notre avis de cotisation le plafond de contribution REER. Si vous n'avez pas cotisé le maximum à chaque année, les sommes inutilisées sont cumulatives», explique-t-elle.</p> <p>Le calcul est basé sur un maximum de 18% de votre salaire jusqu'à un plafond de 30 780$ pour 2023.</p> <p>Julie Hurtubise soutient que, règle générale, tous les contribuables dont le salaire est supérieur à 50 000$ devraient d'abord opter pour cotiser à leur REER plutôt qu'à leur CELI. «La vraie question à se poser, c'est quels sont nos projets à court, moyen et long terme. Si on doit décaisser les montants rapidement, il vaut mieux opter pour le CELI. Si on épargne pour la retraite, le REER sera plus avantageux. C'est vraiment du cas par cas», dit-elle.</p> <p>Toutefois, elle précise que les individus qui gagnent moins de 50 000$ pourraient aussi bénéficier de contributions au REER, car certains programmes sociaux, comme les allocations familiales, sont calculées en fonction du revenu net.</p> <p>En ce qui concerne le transfert du REER au FERR, qui touche tous les contribuables qui fêteront leur 71e anniversaire cette année, Julie Hurtubise explique quelques stratégies fiscalement avantageuses.</p> <p>Pour les plus jeunes qui veulent mettre en place de saines habitudes d'épargne, elle recommande les contributions systématiques à fréquence régulière tout au long de l'année, de même que d'adhérer au REER collectif de l'employeur.</p> <p> </p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <itunes:author>Les Affaires</itunes:author>
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      <pubDate>Fri, 09 Feb 2024 04:22:01 +0000</pubDate>
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      <title>S1E197: Bourse: Netflix, Microsoft et Alphabet sous la loupe de Marc L'Écuyer</title>
      <itunes:title>Bourse: Netflix, Microsoft et Alphabet sous la loupe de Marc L'Écuyer</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Netflix (NFLX, 567,51$US) est en train de gagner son pari avec sa technologie qui empêche le partage de mots de passe et son offre d'abonnements avec publicités, estime Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, qui possède des actions du numéro un mondial de la diffusion en continu.</strong></p> <p>Le titre de Netflix a d'ailleurs progressé de 15% depuis la publication, le 23 janvier, de ses résultats financiers du trimestre terminé le 31 décembre.</p> <p>«Nous avons été surpris de la robustesse des résultats. Surtout de l'ajout de 13 millions d'abonnés, ce qui n'était pas arrivé depuis le début de la pandémie. Netflix a aussi laissé entendre que ses forfaits avec publicités étaient plus rentables que ses abonnements de base qui n'en contiennent pas», explique-t-il.</p> <p>Selon lui, Netflix pourrait attirer de nouveaux producteurs de contenus. «On pourrait même voir des compétiteurs non rentables jeter l'éponge et transférer leurs contenus sur Netflix», dit-il.</p> <p>Cote 100 ne possède pas d'actions de <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 403,78$US) ni d'<strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 141,16$US), ce qui n'empêche pas la société de surveiller de près les titres des deux géants américains.</p> <p>Le titre de Microsoft s'est fait hésitant dans les deux séances qui ont suivi la publication des résultats trimestriels, le 30 janvier, alors que celui d'Alphabet a reculé un peu plus fortement.</p> <p>Marc L'Écuyer soutient que malgré les bons résultats dévoilés par les deux entreprises, les analystes en voulaient encore plus. «La progression des titres de Microsoft et d'Alphabet depuis un an est surtout attribuable au phénomène de l'intelligence artificielle (IA). Il y a fort à parier que ces deux entreprises seront bien positionnées pour profiter de la croissance du secteur étant donné leur taille», juge-t-il.</p> <p>Selon lui, les évaluations actuelles des titres reflètent déjà quelques années de croissance des bénéfices, bien qu'il concède qu'un haut niveau d'incertitude persiste quant à la capacité de monétiser l'IA.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Netflix (NFLX, 567,51$US) est en train de gagner son pari avec sa technologie qui empêche le partage de mots de passe et son offre d'abonnements avec publicités, estime Marc L'Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, qui possède des actions du numéro un mondial de la diffusion en continu.</strong></p> <p>Le titre de Netflix a d'ailleurs progressé de 15% depuis la publication, le 23 janvier, de ses résultats financiers du trimestre terminé le 31 décembre.</p> <p>«Nous avons été surpris de la robustesse des résultats. Surtout de l'ajout de 13 millions d'abonnés, ce qui n'était pas arrivé depuis le début de la pandémie. Netflix a aussi laissé entendre que ses forfaits avec publicités étaient plus rentables que ses abonnements de base qui n'en contiennent pas», explique-t-il.</p> <p>Selon lui, Netflix pourrait attirer de nouveaux producteurs de contenus. «On pourrait même voir des compétiteurs non rentables jeter l'éponge et transférer leurs contenus sur Netflix», dit-il.</p> <p>Cote 100 ne possède pas d'actions de <strong>Microsoft</strong> (MSFT, 403,78$US) ni d'<strong>Alphabet</strong> (GOOGL, 141,16$US), ce qui n'empêche pas la société de surveiller de près les titres des deux géants américains.</p> <p>Le titre de Microsoft s'est fait hésitant dans les deux séances qui ont suivi la publication des résultats trimestriels, le 30 janvier, alors que celui d'Alphabet a reculé un peu plus fortement.</p> <p>Marc L'Écuyer soutient que malgré les bons résultats dévoilés par les deux entreprises, les analystes en voulaient encore plus. «La progression des titres de Microsoft et d'Alphabet depuis un an est surtout attribuable au phénomène de l'intelligence artificielle (IA). Il y a fort à parier que ces deux entreprises seront bien positionnées pour profiter de la croissance du secteur étant donné leur taille», juge-t-il.</p> <p>Selon lui, les évaluations actuelles des titres reflètent déjà quelques années de croissance des bénéfices, bien qu'il concède qu'un haut niveau d'incertitude persiste quant à la capacité de monétiser l'IA.</p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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      <title>S1E196: Bourse: ce que les investisseurs doivent retenir du conflit qui secoue Gildan</title>
      <itunes:title>Bourse: ce que les investisseurs doivent retenir du conflit qui secoue Gildan</itunes:title>
      <description><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le moins que l'on puisse dire, c'est le que le bras de fer entre le conseil d'administration de Les Vêtements de Sport Gildan (GIL, 43,91$) et son ancien président et chef de la direction Glenn Chamandy a fait couler beaucoup d'encre depuis décembre dernier.</strong></p> <p>Le conflit s'est répercuté sur la valeur du titre de l'entreprise, dont la valeur était de 49,61$ à la fermeture de la Bourse de Toronto le 8 décembre, avant d'être secoué par les changements annoncés à la haute direction trois jours plus tard. Il a depuis touché un creux de 41,32$ le 16 janvier, avant d'amorcer une remontée.</p> <p>Steve Bélisle, gestionnaire de portefeuille à Gestion de placements Manuvie, estime que les investisseurs doivent analyser la situation sous plusieurs angles lorsque des conflits surviennent entre un conseil d'administration et le PDG d'une entreprise.</p> <p>«Premièrement, ce qui est inquiétant, ce sont les allégations du conseil d'administration à l'effet que Glenn Chamandy considérait d'effectuer deux grosses acquisitions à l'extérieur des compétences de l'entreprises, et aurait utilisé beaucoup d'endettement. Ces acquisitions auraient pu provoquer une destruction de valeur pour les actionnaires», dit-il.</p> <p>Il ajoute que les marchés regardent surtout comment les acquisitions peuvent contribuer à faire progresser le bénéfice par action. Selon lui, il s'agit d'un indicateur qui peut être trompeur lorsque les acquisitions ajoutent de la dette au bilan de la société. «Nous préférons mesurer le taux de rendement interne du déploiement du capital, on veut qu'il soit supérieur au coût d'acquisition, c'est ce qui permet de créer de la valeur», dit-il.</p> <p>Un autre point inquiétant à analyser porte sur les allégations selons lesquelles l'ex-PDG tentait de saboter le plan de l'entreprise à sa propre succession.</p> <p>Toutefois, Steve Bélisle souligne que le nouveau PDG de Gildan, Vince Tyra, aurait une feuille de route peu reluisante. «Toutefois, comme actionnaire, il ne faut pas mettre trop d'emphase sur l'identité du PDG d'une entreprise. Au final, une bonne entreprise restera bonne peu importe qui sera à sa tête», croit-il.</p> <p>À son avis, les investisseurs peuvent se protéger de conflits comme celui qui secoue le fabricant de vêtements en analysant la bonne gouvernance des entreprises. «Ça commence avec un conseil d'administration indépendant, ce qui est le cas à 91% chez Gildan. Un autre élément, c'est comment la rémunération du PDG est structurée», dit-il.</p> <p>À l'entreprie, la rémunération est à long terme, mais est motivée par la croissance des revenus, ce qui peut être fait par endettement. «En 2022, on a ajouté un volet lié à la performance du titre», dit-il.</p> <p>Steve Bélisle ajoute que deux éléments ne font pas partie des bonnes règles de gouvernance, soit la possibilité pour les dirigeants d'une entreprise d'utiliser une «dragée toxique» ou des «parachutes dorés» pour contrer une offre publique d'achat.</p> <p>Lorsqu'une entreprise comme Gildan doit affronter un conflit à la haute direction, il est certain que les investisseurs doivent se poser la question à savoir si la bisbille peut pénaliser le titre à moyen terme. Selon le gestionnaire de portefeuille, on pourrait craindre le départ d'employés clés, ce qui enverrait un signal négatif. «On peut aussi craindre que le nouveau PDG mette en place une nouvelle stratégie qui divergerait de ce que nous considérons comme le meilleur chemin pour créer de la valeur pour les actionnaires», dit-il.</p> <p>Cela dit, il concède que le récent recul du titre rend son évaluation plus attrayante.</p> <p><em>*Gestion de Placements Manuvie possède des actions de Gildan.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GESTIONNAIRES EN ACTION. Le moins que l'on puisse dire, c'est le que le bras de fer entre le conseil d'administration de Les Vêtements de Sport Gildan (GIL, 43,91$) et son ancien président et chef de la direction Glenn Chamandy a fait couler beaucoup d'encre depuis décembre dernier.</strong></p> <p>Le conflit s'est répercuté sur la valeur du titre de l'entreprise, dont la valeur était de 49,61$ à la fermeture de la Bourse de Toronto le 8 décembre, avant d'être secoué par les changements annoncés à la haute direction trois jours plus tard. Il a depuis touché un creux de 41,32$ le 16 janvier, avant d'amorcer une remontée.</p> <p>Steve Bélisle, gestionnaire de portefeuille à Gestion de placements Manuvie, estime que les investisseurs doivent analyser la situation sous plusieurs angles lorsque des conflits surviennent entre un conseil d'administration et le PDG d'une entreprise.</p> <p>«Premièrement, ce qui est inquiétant, ce sont les allégations du conseil d'administration à l'effet que Glenn Chamandy considérait d'effectuer deux grosses acquisitions à l'extérieur des compétences de l'entreprises, et aurait utilisé beaucoup d'endettement. Ces acquisitions auraient pu provoquer une destruction de valeur pour les actionnaires», dit-il.</p> <p>Il ajoute que les marchés regardent surtout comment les acquisitions peuvent contribuer à faire progresser le bénéfice par action. Selon lui, il s'agit d'un indicateur qui peut être trompeur lorsque les acquisitions ajoutent de la dette au bilan de la société. «Nous préférons mesurer le taux de rendement interne du déploiement du capital, on veut qu'il soit supérieur au coût d'acquisition, c'est ce qui permet de créer de la valeur», dit-il.</p> <p>Un autre point inquiétant à analyser porte sur les allégations selons lesquelles l'ex-PDG tentait de saboter le plan de l'entreprise à sa propre succession.</p> <p>Toutefois, Steve Bélisle souligne que le nouveau PDG de Gildan, Vince Tyra, aurait une feuille de route peu reluisante. «Toutefois, comme actionnaire, il ne faut pas mettre trop d'emphase sur l'identité du PDG d'une entreprise. Au final, une bonne entreprise restera bonne peu importe qui sera à sa tête», croit-il.</p> <p>À son avis, les investisseurs peuvent se protéger de conflits comme celui qui secoue le fabricant de vêtements en analysant la bonne gouvernance des entreprises. «Ça commence avec un conseil d'administration indépendant, ce qui est le cas à 91% chez Gildan. Un autre élément, c'est comment la rémunération du PDG est structurée», dit-il.</p> <p>À l'entreprie, la rémunération est à long terme, mais est motivée par la croissance des revenus, ce qui peut être fait par endettement. «En 2022, on a ajouté un volet lié à la performance du titre», dit-il.</p> <p>Steve Bélisle ajoute que deux éléments ne font pas partie des bonnes règles de gouvernance, soit la possibilité pour les dirigeants d'une entreprise d'utiliser une «dragée toxique» ou des «parachutes dorés» pour contrer une offre publique d'achat.</p> <p>Lorsqu'une entreprise comme Gildan doit affronter un conflit à la haute direction, il est certain que les investisseurs doivent se poser la question à savoir si la bisbille peut pénaliser le titre à moyen terme. Selon le gestionnaire de portefeuille, on pourrait craindre le départ d'employés clés, ce qui enverrait un signal négatif. «On peut aussi craindre que le nouveau PDG mette en place une nouvelle stratégie qui divergerait de ce que nous considérons comme le meilleur chemin pour créer de la valeur pour les actionnaires», dit-il.</p> <p>Cela dit, il concède que le récent recul du titre rend son évaluation plus attrayante.</p> <p><em>*Gestion de Placements Manuvie possède des actions de Gildan.</em></p><p>Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - <a href="https://omnystudio.com/policies/listener/fr">https://omnystudio.com/policies/listener/fr</a></p>]]></content:encoded>
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